Coups francs

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Numéro 22

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 22
Date de parution originale: 1993

Date de publication/archivage: 2014-08-06

Auteur: Tony
Titre: Coups francs
Rubrique: Les ruts de la ville

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Ce texte a été lu 6987 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis un gars de vingt-cinq ans, bisexuel, assez beau mec, dit-on, brun aux yeux verts, très discret mais vicieux. Entrée d’autoroute à Metz : deux autostoppeurs se gèlent les burnes. Comme ils ont l’air mignon, je m’arrête et les embarque. Ils ont le crâne presque nu, un Perfecto comme moi, des baskets, un treillis pour l’un, des jeans pour l’autre et des gueules carrées avec de beaux yeux. Ils ont environ vingt-deux ans.

À force de jouer avec mon levier de vitesse, je frôle de temps à autre le genou du type en jeans. On discute : il s’appelle Éric, l’autre Seb. Ils sont footballeurs comme moi et habitent tout près de chez moi. On parle des douches. Éric dit finalement :

— Tu serais pas un peu pédé, toi ?

J’ai une main presque sur sa cuisse.

— Non, je suis bisexuel, j’aime tout faire dans le sexe, à condition que ce soit propre, sans risque !

— Nous, on préfère les filles. Une bite c’est fait pour un trou ! Et toi tu préfères quoi, fille ou mec ? ajoute Seb

— Les deux, c’est pas comparable !

— Tu t’es déjà fait enculer ? me demande Éric.

— C'est déjà arrivé, ouais !

— Fais gaffe, si mon pote t’encule tu vas le sentir, il a une bite de taureau ! me dit Seb en se penchant vers nous.

— Ah bon ! Je veux bien voir ça ! je réplique.

Éric me prend alors la main et la met sur son paquet. Beau paquet en effet. Il ne bande pas mais me maintient la main sur son entrejambe. Je le masse un peu et il commence à bander sérieusement. Il se débraguette et sort vingt-deux bons centimètres sur une largeur hors du commun. Je sors de l’autoroute à Fameck et on va chez Seb. On s’assure d’avoir des capotes.

Éric remballe sa grosse bite et on part en direction de la petite maison de Seb. On entre la voiture dans le garage. J’en sors et Éric me plaque contre la portière. Je me laisse faire, il appuie sur mes épaules. Il me demande de le sucer. Quelle bite dure et large ! Je regarde Seb en coin et je remarque qu’il bande dur. Moi, je suce Éric à fond. Il a super beau gland bien découpé, vraiment un bel engin. Je branle, je suce, je risque même un doigt vers son trou, il ne bronche pas, alors j’y mets la première phalange et là, il jouit soudainement dans ma gorge.

Pour la suite, nous rentrons dans la maison et passons au salon, on se sert des bouteilles de bière. On se met à poil. Seb me félicite pour ma queue qui mesure dix-huit/dix-neuf centimètres. La sienne est plus épaisse et un peu moins longue avec de très grosses couilles. Finalement, on se caresse et je suce Seb qui apprécie. À ma grande surprise Éric me lèche les couilles. Le cul bien en arrière, il me crache dessus, enfile une capote avec du mal et tente une pénétration. J’ai très mal car en fait ce n’est que la deuxième fois que je me fais enculer. Je le lui dis. Il s’en fout. Alors je m’acharne sur les belles couilles de Seb pendant qu’Éric me lime les intestins avec frénésie.

Maintenant, il est à fond. Seb décharge sur mon visage une quantité folle de jus. Éric continue de me défoncer, cela fait au moins vingt minutes qu’il est en moi. Je prends vraiment mon pied. Nous avons déchargé en même temps lorsqu’il m’a branlé pour le dernier assaut.

Après quelques bières, on a remis ça. Je les ai sucé tous les deux de haut en bas. Éric a fini par me tailler une vraie pipe, et je lui ai rendu la pareille en larguant tout dans sa bouche. Il m’a enculé trois fois et Seb une fois. À trois heures du matin, Éric, épuisé, est parti et je suis resté avec Seb. Nous étions ivres morts. J’ai dormi avec lui et là j’ai pu avoir son super cul vierge.

Éric est revenu nous réveiller vers treize heures. Seb est allé chercher des croissants pendant qu’Éric est venu me rejoindre au lit et rebelotte nous avons remis ça. Quel pied !

Si des hommes, de dix-huit à trente ans, se reconnaissent dans ce délire, qu’ils m’écrivent. Je recherche des amis bisexuels, hommes et femmes pour faire l’amour sans tabous. Les rapports sont bien sûr protégés. Les folles, efféminés, poilus, barbus, gros abstenez-vous. Les jeunes, bidasses, skins, bien montés sont appréciés.

Tony, 25 ans (57)