Crading'lovers

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Numéro 100

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 100
Date de parution originale: Juin 1999

Date de publication/archivage: 2012-02-16

Auteur: Léo
Titre: Crading'lovers
Rubrique: Toi, tu seras à moi!

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

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Enfin je baise avec le gars qui me faisait fantasmer! Il est encore plus vicelard que moi, encore plus branché latex, bottes, pisse. Quand il a les roubignolles pleines à éclater, on ne peut plus le retenir. On baise alors pendant des heures, sans jamais jouir, sauf à la fin. On s’est tellement échauffés, on s’est tellement excités de toutes les manières possibles, que lorsque la semoule arrive au bout du gland, ça fuse à plusieurs mètres, sans rire! On s'en fout partout, des quantités incroyables. Après on se caresse tendrement le corps avec, on s’en enduit le visage, les bites molles, mais parfois qui redeviendront dures. On se fait tout, ou presque, sauf le scato qu'on aime ni l'un ni l’autre. Mais qu’est-ce qu’on peut se pisser dessus, boire la pisse de l'autre à même la bite! On ne baise jamais à poil, toujours en latex, en vieux jeans cradingues et pisseux, c’est bon, ça pue, ça nous excite. Je lui pisse sur la braguette fermée et je vois l’auréole s’agrandir. C’est excitant! Après je mordille, j'aspire, et j’ouvre la braguette. Le braquemart me défonce la gueule, avant de me faire défoncer le fion avec toute la collection de godes de Vic. On fait ça devant des miroirs, ou carrément au-dessus, afin de bien mater nos œillets distendus au maximum par les grosses bites en caoutchouc, et après on se torture les nibards et les couilles, jusqu’au bord de jouir, toujours jusqu'au bord! C'est d'un commun accord qu’on décide de jouir tous les deux en même temps, et là, c’est grandiose de voir l'autre se révulser de bonheur pendant qu’on lâche sa graine soi-même...


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