Crado-party

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Numéro 81

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 81
Date de parution originale: Mars 1997

Date de publication/archivage: 2012-05-30

Auteur: Bob
Titre: Crado-party
Rubrique: Hard et crade: le retour

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 10952 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Pat a débarqué en retard. J’étais déjà en train du branler la bite de Ralf, la tête enfouie entre ses cuisses. Ce n’est pas les odeurs qui vont me faire peur. Ralf ne se lave jamais. J’aime ça. Il a le mandrin le plus odorant de la planète. Quand je perds la tête, j’ai même l’impression que son foutre est encore plus âcre, plus violent. On ne bouffe plus de foutre, on est sages. Mais on peut toujours se mettre le nez dessus et on prendre plein les narines.

Pat a dit: «Oh putain! Ça sent le fauve ici!» Je n’ai pas eu besoin de tourner la tête vers lui pour voir qu’il avait la gaule. Il s’est approché de moi, histoire de me renifler de plus près et de me foutre une main au cul. Les fauves, ça ne semble pas lui faire peur, à Pat. Au contraire. «D’où qui sort ce mec?» Ralf, faut toujours qu’il cause, faut toujours qu’il pose des questions idiotes. Pat ne s’est pas vexé: «C’est moi qui l’ai invité.» Il lui a sorti la queue, la lui a mise sous le nez. Ralf n’a pas fait le dégoûté. Après tout, sucer une queue pendant qu’une bouche épaisse est en train de vous nettoyer le gland, ça ne se refuse pas. «Ferme ta gueule et ouvre grand la bouche!» D’un coup sec, Pat lui a enfourné sa bite. «Allez, suce!» Ralf suce, après un léger haut-le-cœur. La bite de Pat est restée enfermée toute la journée dans un slip en latex et a bien eu le temps de macérer. Ça sent la pisse jusque mes narines. Pat n’aime pas qu’on fasse des minauderies. «Si t’aimes pas ma bite, faut le dire!» Ralf se dégage du mandrin: «Mais t’a rien pigé, mec! Regarde-moi, je ne me lave plus depuis que je suis pubère, et même ma mère me disait...» Pat lui enfourne sa queue de force dans la bouche. «Ferme-la et suce!» Ralf suce. Ralf est un mec vicieux. Il adore allumer les mecs, les énerver. On dirait parfois une pucelle. Mais bien dessalée, la pucelle! Il recommence son jeu idiot avec Pat. «Oui, je te disais que...» Le résultat, c’est que Pat débande. Il est furieux. Je sens que Ralf va bientôt jouir. Je suggère à Pat: «S’il t’a manqué de respect, t’as qu’à lui pisser dessus!» «Bonne idée!»

Je vois Ralf qui ferme les yeux. Il adore ça, qu’on lui pisse dessus. C’est même ce qu’il préfère. Au moment où l’urine coule sur sa peau, sa queue se raidit dans ma bouche. J’ai juste le temps de me dégager pour qu’il ne dégorge pas dans ma bouche. Il râle alors que Pat continue de se vider la vessie sur son ventre. J’ai l’impression que Ralf n’en finit pas de jouir. Tout son corps est arqué, toute sa peau est couverte de gouttelettes de sueur. Des petits filets de foutre s’écoulent encore de sa bite, vont se mélanger avec la pisse de Pat et font des traînées sur les cuisses musclées qui tressautent encore sous l'orgasme. Pat est impressionné par Ralf. Il n'a pas fini de lui pisser dessus que ça le fait bander aussi sec. Ralf a fini de feuler et ouvre la gueule: «Eh, mec, t’as rien vu! J’ai un trou de balle bien dégagé! Si t’aimes ça, tu peux! Vas-y mec, tu peux me bourrer à fond, j’aime ça!» Pas de répit, pas de temps mort. Mais c’est moi qui ai envie de mettre Ralf le premier. Je bouscule un peu Pat. On tombe tous les trois sur le matelas qui est mouillé de pisse et de foutre. Je m’aperçois que Pat n’a pas quitté ses bottes. Et Ralf s’en aperçoit en même temps. J’ai la queue qui va péter tellement elle est raide. Faut vraiment que je me la vide. Pat me pousse la tête: «Lèche mes bottes, je te suce la queue après si c’est bien fait!»

Ce n’est pas les bottes qui m’intéressent, c’est ce qu’il y a dedans. Des pieds dans des chaussettes. Quelque chose de viril qui me raidit encore la queue. Je ne lui lèche pas les bottes. J’essaye de lui en enlever une. Ralf se laisse faire. Faut croire que ça lui plaît d’avoir deux mecs à ses pieds. On est submergé par l’odeur. Là, c’est la totale! Moi, je perds la tête dans ces cas-là. Je me jette sur Pat, fais mine de l'enculer. Il me repousse et me dit qu’il commence, lui, par mettre Ralf. Finalement Ralf nous met d’accord. Il me suce pendant qu’on l’encule et je l’encule après. Chacun son tour.

Ma bite aussi, question odeur, elle n’est pas mal. Quand je suis tout seul, j’aime bien me branler sous les draps en reniflant un maximum. Ralf est une bonne ventouse, une bonne salope. Pat lui malaxe le trou de balle avec du KY et il se trémousse tout en me suçant la bite. Il fait une chaleur d’enfer dans cette piaule. On a rempli tout l’air de nos effluves de mâles en chaleur. J’ose espérer que Rambo viendra nous rejoindre. Rambo (c’est son surnom) est un champion de musculation en chambre. Il a tout son matos chez lui. Il n’aime pas les salles de sport parce que ça pue trop le propre et qu’il exècre les odeurs de propre. Il a dû entendre ma pensée.

Pat vient à peine de défoncer la rondelle de Ralf et que ce dernier me suce enfin la bite, que Rambo entre. Tout en latex hyper-moulant. Il fait monter l’adrénaline de tous les mâles présents. Notre super-mâle est arrivé. Pat ne le connaît pas, mais je n’ai pas besoin de faire les présentations. Il est en train d’enculer Ralf, mais je vois qu’il flashé instantanément sur Rambo. Rambo s'approche du trio. Putain que ce mec est viril! Il me soulève le bras, fourre sa langue sous l’aisselle. Il respire un grand coup. C’est sa manière d’entrer dans le jeu. Et c’est mieux que des poppers. On voit qu’il bande et que sa queue tend le latex qui se moule à perfection sur les couilles. Il finit par extirper sa queue. Il se soulage sur Ralf qui gueule comme un fou. Sa peau est moite, elle sent la pisse de Pat, son foutre, et bientôt le mien parce que je crache ma purée sur ses épaules; et puis la pisse de Rambo. Pat a beau tenter de faire durer un peu, il est trop excité et il s’effondre sur Ralf en râlant comme un damné. Une fois sorti de son trou de balle, il prend son préservatif et le vide par terre. On sent la bonne odeur du foutre qui monte. Je n'en peux plus, je viens à peine de me faire vider les couilles que je bande à nouveau. Rambo a fini de pisser. On se retrouve à quatre, à moitié les uns sur les autres, sur le matelas trop étroit cotte fois-ci pour les quatre mâles en chaleur que nous sommes. C’est le signal mortel. On suce, on oncule, on fourre la tête entre les cuisses, on lèche les pieds, on laisse de grandes traînées de salive sur les peaux mal lavées, on jouit rien qu’à penser qu’on jouit, on jouit avec une chaussette sur la gueule, on se pisse dessus, on re-bande, on jouit à nouveau, et plus ça dure, plus ça sent fort, et plus ça sont fort, plus on est excités. On est de gros dégueulasses, et plus c’est dégueulasse, plus on prend notre pied.


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