Cul d'employeur, cul d'employé

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Numéro 67

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 67
Date de parution originale: Novembre 1994

Date de publication/archivage: 2012-10-05

Auteur: Robert
Titre: Cul d'employeur, cul d'employé
Rubrique: Comment se draguent-ils?

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Ce texte a été lu 5808 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Cadre dans une maison d’informatique, j’ai pris l’habitude de me rendre à la sortie de Besançon (route de Devecey, pour ceux qui ne connaissent pas) sur un tronçon de route désaffectée, lieu de drague idéal.

Il était neuf heures du matin, et déjà deux voitures étaient garées. Mais point de chauffeurs! Connaissant bien l’endroit, j’ai pris un petit sentier dans l’espoir de débusquer les tourtereaux.

Au bout de quelques mètres, j’entends des gémissements évocateurs, et je découvre un charmant spectacle. Un beau gars d’une vingtaine d’années, appuyé contre un arbre, pantalons et slip en bas des mollets, est en train de se faire faire une pipe d’enfer par un homme dont je ne vois pas le visage, mais qui m’offre la vision d’un beau cul blanc! Le jeune me fait signe de ne pas bouger; je libère ma queue pour me branler, ce qui fait gémir encore plus le minet. Tout à coup, le suceur relâche son étreinte et murmure:

— Je vais te sucer encore un bon coup, et après je te donnerai mon petit trou pour que tu m'encules à fond.

Cette voix, mais je la connais! C’est celle de Jacky, un type qui bosse sous mes ordres!! Et voilà Jacky qui se retourne, offre son joli cul à baiser et qui m’aperçoit. Le pauvre chéri devient tout blanc et remonte ses pantalons, puis se sauve.

Sur le coup j’ai débandé, et le jeune me demande ce qui se passe. Je le lui explique et, voyant son engin toujours au garde-à-vous, je sors une capote et un tube de lubrifiant en lui disant:

— Tu n’as pas eu le cul de ce gars, mais je t’offre celui de son chef.

Le jeunôt ne se fait pas prier, et après m’avoir bien préparé l’anus, me baise de façon remarquable.

Le lendemain matin, Jacky a téléphoné pour dire qu’il était souffrant et qu’il ne viendrait pas travailler. Toute la nuit j’ai bandé en pensant à lui, et je me suis juré de le baiser. Je décide donc de me rendre à son domicile. Il vient m’ouvrir en peignoir, me fait entrer et m’annonce qu'il va donner sa démission. Je lui pose la main sur l’épaule, je lui dis que je ne suis pas d’accord, et, de mon autre main, je lui enlève son peignoir. Il est devant moi tout nu et il tremble. Sans le quitter des yeux, je me déshabille lentement, et une fois à poil je commence à le bécoter. Je le colle contre moi, lui plaque mes deux mains sur sa jolie petite croupe, et je lui tends ma bouche, ce qui fait dresser nos queues l'une contre l’autre. Je lui sussure alors que c’est moi qui ai dû finir le jeune homme de la veille, et que ce dernier m’a dit que mon Jacky était un as du pompier.

Mon bel employé se met alors à genoux devant moi, me lèche la verge sur toute la longueur, fait tourner sa langue autour de mon gland, me mordille, m’aspire, me pompe et finit par me faire éclater à sa face. Je deviens comme fou, je le couche sur la moquette et lèche mon sperme sur son beau visage.

— Jacky, encule-moi! Prends-moi, baise-moi fort, super, vas-y à fond!

— D’accord, mais viens dans mon lit.

Et pendant deux heures, nous nous sommes câlinés, sucés, léchés, enculés à tour de rôle.

Depuis ce jour, nous nous retrouvons tous les lundi matin pour des heures de baise, soit à l’hôtel, ou si le temps le permet, dans la nature. Enlacés sur notre couverture, tête-bêche, la bouche pleine ou empalés dans nos anus, nous oublions notre boulot et nos épouses. Au travail, rien n’a changé, au contraire, je suis très exigeant avec mon amant devant les collègues, mais nous savons tous les deux ce qui nous unit, et nous attendons ensemble le prochain lundi avec beaucoup d’impatience.


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