Dépannage informatique et autres soins à domicile

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Dépannage informatique et autres soins à domicile
par Jules1291   Drapeau-ch.svg   (2018-06-10)


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Lundi matin, pause-café à 9 heures dans une entreprise.

— Ça s’est bien passé tes trois semaines de vacances ? demande Pierre. Tu es parti ?

— Non, je suis resté à la maison, répond Jacques. Repos. J’ai aussi reçu mon nouvel ordi. Et j’ai eu… une opération.

— Une opération ? Tu es malade ?

— Non, rien de grave, rassure-toi. Je me suis fait juste couper un bout de peau superflu.

— Un bout de peau ?

— Il doit s’être fait circoncire, dit Thomas.

— C’est vrai ? demande Pierre. Enfin, tu n’es pas obligé de nous dire.

— Oui, c’est ça, répond Jacques. Cela ne me gêne pas d’en parler.

— C’était pour des raisons médicales ?

— Non.

— Et ça va ?

— La cicatrisation est presque terminée, les fils se sont résorbés.

— Intéressant. Et ton nouvel ordi ? Il va bien ?

— Non, j’ai déjà des soucis. Tu pourrais peut-être m’aider, toi, le génie de l’informatique. Je n’arrive pas à installer un programme. Il me dit que je n’ai pas assez de mémoire alors qu’il en a cent fois plus que l’ancien.

— C’est difficile de savoir ce qui ne va pas sans voir sur place.

— Tu pourrais passer chez moi un jour après le travail ?

— Aujourd’hui ?

— Oui, je n’ai rien.

Lundi après-midi, 17 heures, dans l’appartement de Jacques.

— Alors, voilà la bête, dit Jacques.

— Belle bécane, fait Pierre, tu as cassé ta tirelire ?

— Non, j’ai gagné au loto, pas des millions, suffisant pour un nouvel ordi et une nouvelle bite.

Jacques montre à Pierre ce qui ne va pas, puis lui dit :

— Je te laisse regarder, je vais prendre une douche.

Pierre trouve rapidement le paramètre à modifier et installe le programme. Il s’assied dans un fauteuil. Jacques revient de la salle de bain quelques minutes plus tard. Il a passé une serviette bleue autour de la taille.

— Déjà réparé ?

— Ouais.

— J’avais raison, tu es un génie. Qu’est-ce je pourrais faire pour te remercier ? Tu es libre ce soir ? Je t’offre une pizza ?

— Avec plaisir, mais tu pourrais faire autre chose pour me remercier.

— Quoi donc ?

— Je n’ose pas te le demander.

— Laisse-moi deviner… Tu voudrais voir ma bite circoncise.

Pierre rougit.

— Je suis confus. Je devrais peut-être aussi y passer et ça m’intéresserait de voir.

— T’inquiète pas, j’ai l’habitude d’exhiber ma bite, je suis gay.

— Tu es gay ?

— Je ne désire pas faire mon coming out au boulot, ça reste entre nous.

Jacques s’assied alors sur les jambes de Pierre, il lui passe un bras derrière la nuque. Pierre a l’air surpris. Jacques écarte la serviette.

— Voilà la bête, dit-il.

— Belle bécane, dit Pierre en riant.

— Tu peux toucher.

Pierre prend précautionneusement le pénis de Jacques dans sa main. Il l’examine sous toutes les coutures.

— J’aime bien le gland totalement dégagé, dit-il.

— J’ai pu choisir exactement ce que je voulais. Le chirurgien esthétique est le meilleur spécialiste de la ville. Tu me montres aussi la tienne ?

Pierre décroche la ceinture de son pantacourt, baisse la fermeture éclair et extirpe son membre de son slip.

— Tu vois, dit-il, j’ai un peu de peine à décalotter.

— Je te donnerai l’adresse de la clinique. Si c’est pour des raisons médicales, ton assurance payera.

— On verra. Cela me fait un peu peur.

— Tu auras le temps de réfléchir. Tu me branles ? Ce sera la première fois après l’opération, vas-y doucement.

— Te branler ?

— Ne fais pas l’innocent, je suis sûr que tu es aussi gay.

— Comment as-tu deviné ?

— Tu n’as jamais parlé de ta petite amie ou de ta femme.

— Bien deviné. Tu es sûr que cela ne te fera pas mal ?

— Je crierai.

Jacques bande déjà lorsque Pierre débute ses caresses.