Départ en vacances

Drapeau-fr.svg Confessions Gay

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Numéro 15

Texte d'archive:


Archivé de: Confessions Gay – Numéro 15
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-01-21

Auteur: Yves
Titre: Départ en vacances
Rubrique:

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J’avais invité deux beaux spécimens mâles, pour me changer de ceux que j’avais eu pendant l’année, pas toujours sensas. Ils mesuraient tous les deux 1m85, l’un était serveur, et l’autre étudiant. Un pratiquait le culturisme, l’autre le volley. Le serveur avait une grosse queue épaisse, et l’étudiant en avait une longue et épaisse également. Toutes deux connaissaient mes fesses depuis longtemps pour s’y être plantées, mais eux ne se connaissaient pas.

Nous avons pris une boisson sur la terrasse. Jean et Marc discutaient tranquillement pendant que je commençais à faire la chatte, allant de l’un à l’autre pour passer une main dans leur chemise ouverte et les embrasser sur les lèvres. Je partis me mettre en string après avoir tamisé les lampadaires de la terrasse qui ne comporte pas de vis à vis.

— Allons mes chéris, il est temps que je m’occupe de vous...

J’allai vers Jean pour me souder à ses lèvres et lui ôter sa chemise, exhibant un torse puissant, magnifique dans la demi-pénombre. Je fis la même chose à Marc à plusieurs reprises, la main aux fesses. Je lui titillai le bout des tétons, les lui pinçai et je vis les hauts de pantalon changer de forme. J’ouvris les fermetures éclair et leur ordonnai de retirer leur pantalon. Ils s’exécutèrent rapidement. Bites dressées, ils avaient des allures excitées. J’embouchai une queue raide et juteuse à travers le slip, mince pièce de coton vite mouillée. Caresses sur le corps, baisers, succions, tripotages des couilles, mes deux mâles étaient à point. J’enlevai le slip de Jean, libérant sa tige impressionnante violette d’avoir été comprimée, et je l’embouchai goulûment. Marc se caressait en me regardant faire, attendant sa part de gâteries. Quand ils furent à point, j’enlevai mon string pour dégager mon fessier et exhiber mon cul désirable à leurs bites.

Nous allâmes dans ma chambre doucement, je m’étendis sur mon lit. Jean m’embrassa partout tandis que Marc embouchait ma queue pour la faire disparaître au fond de sa gorge à se toucher la glotte. Jean, quant à lui, s’occupait de mon arrière train, qu’il mordait comme une bête fauve.

— Ton cul, j’en rêve, tu l’auras mon mandrin qui coule salope.

Marc écarta mes fesses et y carra sa langue bien humide. Il me retourna ensuite sur le dos, me souleva les jambes pour m’introduire son engin. Jean avait guidé cette queue dans mes fesses qui me remplissait jusqu’aux couilles et s’écrasaient sur mes fesses. C’était super d’être emmanché ainsi. Une fois libéré, Jean s’allongea sur le lit et me demanda de venir s’asseoir sur lui en lui tournant le dos, afin de bien voir sa tige disparaître dans mon cul.

Nous formions tous les trois un tableau magnifique. J’ignore ce que j’ai pris dans le cul, ils me chevauchaient l’un après l’autre, me remplissaient la raie et me faisaient jouir, me rassasiant. Enculé sur tous les tableaux, dans toutes les positions, mon cul était endolori et mes enculeurs commençaient à avoir quelques petits signes de fatigue. Si leurs dards étaient devenus mous et pendants, leurs mains s’activaient et leurs bouches aussi.

Nous avons dormi ensemble jusqu’à cinq heures du matin, heure à laquelle je fus réveillé par la tige toute raide de Jean qui se collait à moi. Je passai alors une main derrière moi pour me l’introduire, lui écrasant les boules pendant qu’il m’embrassait dans la nuque.

— Si je pouvais, tu aurais mes couilles avec, me dit-il.

Marc dormait, mais il fut réveillé par le hurlement de Jean lorsqu’il jouit en moi. Sa bite se raidit à la chaleur de mon corps, et j’eus encore droit à un tour gratuit.

— Tu en prends encore plein le cul, salope, tu nous avais bien caché tes intentions en nous invitant ici ; tu voulais du mâle de la ville avant de te barrer à la cambrousse retrouver les bites paysannes. Je me retournais en disant :

— Allons mes chéris, je vous en garde pour septembre.

Yves. Lyon.