Dépravation 03 - mon frère


Dépravation 03 - mon frère
Texte paru le 2012-01-23 par Sarish   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Dépravation

Je ne sais pas combien de queues sont passée par ma bouche. Je sais juste que quand le vendeur à toquer à la porte pour m'annoncer que c'était fini, il était 19h. J'avais passé trois heures à faire le vide-couille, j'avais sur le visage quelques traces de sperme séché et je m'étais fait jouir deux fois. J'ai du boire deux litres de sperme. Je me rhabille rapidement, j'ai mal à la mâchoire, mais je me sens bien. Le vendeur m'attend dehors, il me sourit un peu.

— Tu t'est donné à fond, n'hésite pas à revenir quand tu veux.

Je hoche la tête et je prend le sac avec mes achats, il me tend une bouteille d'eau que je vide d'un trait, ma gorge revit, mais je perd un peu cet arrière goût qu'avait laissé le foutre que j'ai bu.

— Tiens, voilà une petite récompense, et j'offre les plugs ne t'en fait pas.

Je souris un peu et j'empoche le billet de cent qu'il me tend, j'ai conscience d'être une pute.Je durcis en me le disant.

Je rentre chez moi, crevé, je pose mon sac sur mon lit et je file à la douche. J'ai entendu mon frère jouer à la PS3 dans sa chambre et mon père ne rentre que dans une heure. J'en profite pour me laver à fond, je touche distraitement le plot du plug, il bouge et me fait frémir, c'est agréable, je décide de le garder encore un peu. Sous l'eau, je repense un peu à ce qui se passe, je me rend compte que j'ai vraiment envie de devenir un vide couille. J'ai envie d'être une lope totale, comme j'en invente. En même temps, je pense que je le suis déjà en partie, j'aime ce que je deviens.

Je sors de la douche et je retourne dans ma chambre, je cache les plugs dans mon armoire, et je vais m'asseoir pour lire un peu, celui que j'ai en moi me dilate bien.

Ça fait quinze jours que je suis une salope, je retourne de temps en temps au sex-shop, quand l'envie de queue se fait trop grande, ou quand j'ai besoin d'un peu d'argent. Je suis passé au deuxième plug, je n'arrive toujours pas à me rentrer le troisième mais mon cul est bien plus dilaté, en faisant un effort je peux l'ouvrir de quatre centimètres avec les doigts, je suis fier de moi, je suis aussi devenu plus doué pour sucer, j'arrive à avoir ma ration de sperme bien plus vite quand je m'y met. Aujourd'hui par contre une mauvaise surprise m'attend à la maison.

Je pousse la porte de ma chambre, et je vois mes deux plugs sur le lit, bien droit, le pot de lubrifiant à coté et le cockring que je me suis acheté. Je me fige, quelqu'un les a trouvés, je suis mort. C'est la dernière chose qui pouvait m'arriver...

Je range les jouets en vitesse, quand j’entends du bruit derrière moi.

— Tu te fais plaisir à ce que je vois petit frère.

Je ne bouge plus, tétanisé, donc c'est mon frère qui a découvert ma cachette... C'est peut-être rattrapable en fait... Je me retourne lentement.

— Bonjour Damien.

Il sourit et s'approche.

— Je ne t'imaginais pas gay, t'as de la chance que ça ne soit pas papa qui soit tombé la-dessus.

Je hoche la tête, il a toujours été gentil avec moi, j'ai encore de la chance. Les milliers d'images et d'histoires d'incestes devant lesquelles je me suis branlé défilent devant mes yeux.Je frémit en m'imaginant à genoux en train de le sucer, je secoue la tête pour chasser ces pensées. Je suis entrain de devenir une vraie lope.

— T'inquiètes, je n'en parlerai pas à papa ou à tes amis, tu ne risque rien.

Y penser me fait durcir, merde, j'ai envie de sa queue maintenant...

— Ça va petit frère ? N'empêche, c'est impressionnant ce que tu arrives à te fourrer... J'imagine que quand... Tu le fais, ça passe sans problème.

Je le regarde, j'esquisse un sourire, il a l'air curieux.

— -Je suis encore vierge, je ne fait que préparer mon trou.

J'aime parler crûment, j'ai même l'impression que ça l'excite. Il sourit et me regarde, il doit réfléchir aux mêmes choses que moi, je frémis, je ne peux plus attendre, je me mets à genoux sous ses yeux et j'embrasse son entrejambe.

— ...J'ai besoin de foutre.

Il ne répond pas, figé. Je prend ça pour une invitation, j'ouvre son pantalon rapidement et je lèche son caleçon, il garde un beau membre bien dur la-dessous, je caresse un peu avant de le faire apparaître, je sert les fesses et je hume ce membre, il a une bonne odeur de queue, un peu de sperme, il me donne faim, je sens le plug pousser en moi. Je prend son gland et le tête doucement, je suis passé en mode "salope" ça m'arrive de plus en plus souvent : je m'arrête de penser pour devenir un vide-couille, un jouet. En plus de ça, le pervers que je suis prends son pied à être aux pieds de son propre frère.

Je tête lentement son sexe, comme un gosse le ferait pour recevoir son lait, après quelques secondes d'hésitation, il place ses mains sur mon crâne et pousse, pas simplement pour me donner le rythme, il défonce véritablement ma bouche, comme il le ferait avec un vrai trou, je suis aux anges, je me caresse tout en suivant le rythme, me contentant de bouger les lèvres et la langue autour de son membre. D'un coup il tire sur ma tête, et me sort ma friandise des lèvres avant de m'envoyer d’épais jets de foutre pour me recouvrir le visage, je ferme les yeux et j'accueille ma recommence comme il se doit. Je lui lance un regard coquin en raclant le sperme sur mon visage pour l'avaler goulûment, il reste figé. Je sens mon cul me démanger, sa queue est de taille normale, peut-être que le moment est venu. La salope en moi ne me laisse pas la chance de refuser, je me retourne et remue le cul devant lui avant de m'appuyer sur une main pour retirer le jouet lentement, je lâche quelques soupirs de plaisir avant de le poser à côté de moi, me rentrant deux doigts pour lui montrer ma dilatation dont je suis très fier.

— T'as un cul magnifique...

Je pousse mon trou contre son sexe, m'y frottant comme un animal en chaleur, puis, sans prévenir, il se plante en moi, son sexe fouillant mon cul, mes bras lâchent, et je me retrouve sur les coudes, une vague de plaisir légèrement douloureux me traverse, m'arrachant un gémissement de plaisir bien fort, il pose ses mains sur mes hanches alors que mon cul brûle de plaisir, je me sens plein.

— Tu as un cul de pute, ouvert comme une fille.

Je gémis, incapable de répondre, il m'envoie une claque en accélérant, ma tête est vide, je n'arrive plus à penser à autre chose que cette première bite me déflorant, j'ai du mal à garder mes esprits, mais il jouit finalement en moi après quelques minutes de défonce, je le sens se calmer alors que son sperme gluant coule en moi. Il sort de mon petit trou, lentement et se redresse, je ne bouge pas, je prends vaguement conscience que j'ai bavé sur la moquette. Il va pour sortir de ma chambre, je me concentre pour parler distinctement.

— Profite de ta lope de frère quand tu veux.

Il sort et me laisse seul, je reste à quatre pattes, appuyé sur les avants-bras, je suis trop mort pour bouger, timidement, je glisse une main vers mon cul et je me rentre deux doigts, avant de les ressortir pour les lécher et récupérer ce foutre au goût nouveau.



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