Dépucelage au poker


Dépucelage au poker
Texte paru le 2012-07-17 par Jeannot0   
Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 1 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 10973 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Jeannot0.


Template-magazine.pngMagazine Lettres Gay
  • No. 31
  • Date : Mai 1989
LG31.jpg
Ce récit est paru originalement dans le Lettres Gay #31. Exceptionnellement, pour fêter leur 50è
parution, il a été ré-édité dans le Lettres Gay #50 et c'est cette version qui vous est présentée.


J’avais dix-sept ans à l’époque, et un lointain cousin que je n’avais pa vu depuis très longtemps est venu chez mes parents. Il avait vingt ans, et venait de faire, dans les Paras, un séjour au Liban. Il était en congé de détente. On est un peu sortis ensemble, et on s’est vite bien entendus. Un soir, il m’a demandé si j’étais puceau, et je lui ai répondu oui. Il m’a dit qu’il avait eu beaucoup de filles, mais que, dans un bordel de Beyrouth, il avait tâté des garçons, et qu’il y avait pris goût. Maintenant il aime bien les filles, mais, de temps en temps, il se faisait un garçon... On n’en a plus parlé pendant plusieurs semaines.

Il est venu un samedi, alors que les parents étaient partis en week-end avec des amis. Il m’a appris à jouer au strip-poker. On s’est assez vite trouvés tous les deux en slip. J’ai gagné le coup suivant, et il s’est retrouvé à poils. On a joué encore une fois, et il a dit:

— Si je gagne, on égalise, si je perds, je fais un gage.

Il a perdu, et m’a dit de demander ce que je voulais. Je ne savais pas trop quoi demander. Finalement, je lui ai demandé d’aller jeter le sac poubelle. Il ne s’est pas dégonflé. À poil il a descendu les trois étages, a traversé la rue, jeté le sac dans le container, et est remonté à la maison. Il m’a demandé si j’étais satisfait. J’ai dit oui, et il s’est rhabillé.

On est sortis au restaurant et on est revenus vers dix heures du soir. Il m’a demandé la revanche. Même scénario: on s’est retrouvés en slip, puis lui à poil. Il a joué un coup de plus et a gagné mon slip. À égalité, on a rejoué le dernier coup et j’ai perdu. Il a reculé sa chaise, a écarté les cuisses, et m’a dit de me mettre à genoux devant lui et de lui lécher les couilles. J’ai obéi. Il s’est mis à bander et m’a demandé de lui lécher la queue en remontant vers le gland décalotté, puis de le sucer. Il me tenait la tête et se branlait dans ma bouche en me disant de tourner la langue autour de son gros noeud. Puis il m’a dit de venir dans la chambre. Il m’a embrassé comme jamais je ne l’avais été. Il m’a remonté les genoux sur les épaules, et m’a léché le cul où il a passé un doigt. Il s’est mis à genoux contre mes fesses, en frottant son noeud contre mon trou. Il m’a dit de me laisser faire sans me raidir. Il s’est mis à pousser et m’a fait très mal en rentrant, mais je n’ai pas bougé. Il a poussé jusqu’au fond, et est resté un moment sans bouger. Puis il a commencé à me baiser. J’ai senti son gros noeud qui me caressait l’intérieur, c’était une impression démente. J’avais encore mal, mais le plaisir apparaissait peu à peu. Je me suis remis à bander, et j’ai senti que j’allais jouir. Il m’a tenu longtemps en s’arrêtant de temps en temps. Enfin, j’ai senti qu’il allait de plus en plus vite et fort, et il a tout lâché; moi aussi. En sortant, il m’a fait de nouveau très mal. On s’est endormis dans le même lit, et le lendemain, on a recommencé. Il m’a dit que je n’étais pas une fille, mais son égal, et qu’il fallait que je le lui fasse. Je l’ai pénétré, mais dès que je fus profondément enfoncé en lui, au quatrième ou cinquième coup, j’ai tout lâché.

Voilà comment j’ai été doublement dépucelé. Depuis, je le revois très rarement puisqu’il est reparti, mais je refais ça avec lui chaque fois que je le rencontre. Côté filles, j’ai maintenant vingt ans, et je suis toujours puceau...


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!