Désespoir (1)


Désespoir (1)
Texte paru le 2013-11-25 par Coolmark   Drapeau-fr.svg
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Désespoir ?

Je dormais profondément quand j’ai été réveillé par le téléphone. C’était Marco, un pote, ou un ami plutôt, de vingt ans comme moi. Il était environ vingt-trois heures trente-cinq.

— Écoute, me dit-il en larmes, j’en peux plus, j’ai envie de me foutre en l’air, j’ai peur d’avoir fait une connerie, je t’appelle au secours.

— T’es chez toi ? j’arrive dans cinq minutes, attends-moi et ne ferme pas la porte.

Juste le temps de me fringuer (un jogging sans rien en dessous, une polaire et des baskets) et de parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparaient.

On se connaissait depuis six ans, mais n’avions jamais rien fait ensemble, bien que nous voyant très souvent.

Je l’ai trouvé assis au bord de son lit, juste vêtu d’un mini-slip très joli...

Moi gay, lui hétéro, ce qui ne nous pose aucun problème. Là où nous vivons, pour l’orientation sexuelle, il n’y a plus beaucoup de jugements.

Je l’ai trouvé assis au bord de son lit, juste vêtu d’un mini-slip très joli, la tête entre les mains, sanglotant tellement qu’il en avait des spasmes.

Le sol était jonché de diverses sortes de bouteilles vides. Whisky, vodka, bières... Bon sang, il devait avoir une sacrée charge. Je remarquai aussi des boîtes de médocs à proximité.

— Qu’est-ce qui se passe ? Tu veux que j’appelle les secours ?

— Non non. J’suis un raté, c’est tout, bégaya-t-il.

— Pourquoi tu dis ça ? demandai-je en passant un bras sur ses épaules.

— J’suis nul. Mes rêves de grand amour, c’était que d’la connerie. Laure m’a viré, quand j’pensais qu’on était partis pour la vie.

— Okay, je comprends. Les déceptions, c’est toujours dur, mais ça passe, t’inquiète pas comme ça.

Le pauvre pleurait maintenant à chaudes larmes, avant de se réfugier tout contre moi, ce qui me décontenançait. Pour tout dire, j’étais mal à l’aise, me sentant un peu dépourvu pour faire face à ce genre de situation. Mais il me fallait être fort pour l’aider à passer ce cap difficile. J’en avais eu récemment un moi aussi, lorsque mon mec s’était barré pour un autre. Un type plus âgé, moche, mais plein de fric, roulant en cabriolet de luxe, j’étais dégoûté.

Depuis, j’avais décidé de ne plus m’attacher et de consommer du mâle en grande quantité, juste pour le sexe. Avec ma bonne gueule, je n’avais pas de problème pour trouver de quoi me vider les couilles autant que besoin. Avec quand même un arrière-goût d’amertume. Je n’étais pas satisfait, il manquait quelque chose, mais je ne savais pas trop quoi.


Maintenant, je lui passais la main dans les cheveux, tentant de le rassurer et l’encourageant à parler.

— Plus rien n’a d’importance, j’vaux rien, j’suis qu’une merde.

— Si c’était le cas, je ne serais pas là, je t’aurais envoyé balader.

— Ouais. À part toi, j’sais pas qui est sincère avec moi, sur qui j’peux compter.

Je décidai de prendre les choses en main. Enfin, si j’ose dire.

Déjà lui faire prendre une bonne douche pour le dessaouler.

Il tenait à peine debout, j’ai dû le soutenir.

— Je m’sens pas bien, j’ai envie de vomir, lâcha-t-il d’un coup.

On a eu juste le temps d’atteindre la salle d’eau qu’il s’était déjà jeté sur la cuvette pour dégueuler. Et ce n’était que de la bile... J’en avais mal au ventre pour lui, mais bon, je devais assurer pour deux. Et tout ce qu’il avait viré, c’était certainement une bonne chose.

— Ça va mieux ?

— Un peu. J’suis à chier, j’ai trop picolé, c’est nul.

— Ouais, t’inquiète, ça peut arriver.

Il recommençait à pleurer. Je l’ai relevé, finis de le déshabiller, avant de le mettre sous un flot bien fort et juste tiède.

Il était affalé dans le bac, incapable de tenir debout. J’hésitais à me foutre à poil pour le rejoindre et le redresser. Mais j’ai pensé que ce serait déplacé et ne voulais pas abuser de la situation. Ce qui ne m’empêcha pas de le mater pour la première fois.

Le cochon était bien monté. En d’autres circonstances, je lui aurais sauté au paf. Sa toison était très dense, foncée et bien délimitée. Quand de mon côté, je me rasais depuis des mois. Son sexe était long et large, même quand il ne bandait pas.

Je l’ai rafraîchi cinq bonnes minutes, passant sur lui le pommeau de la tête aux pieds, ce qui me permit d’apprécier sa musculature, avant qu’il ne me demande d’arrêter. Il semblait avoir repris un peu de lucidité.

— J’suis fatigué, faut que j’dorme.

— Oui, t’en as bien besoin. Je vais t’aider.

— Non, ça va, j’peux tenir debout.

Il se leva, je le séchai, chose à laquelle il ne pensait même pas. Il oublia de se rhabiller, ce que je ne lui signalai évidemment pas. Je le suivais de près en admirant ses belles fesses musclées, ma queue commençait à me démanger assez sérieusement, déformant mon froc. Il titubait tellement que je l’ai rattrapé avant qu’il ne se casse la gueule sur le carrelage.

Une fois couché, il s’endormit en moins de trente secondes, juste le temps de me supplier de ne pas partir. Du coup, je me retrouvais un peu seul comme un con, mais ne pouvais pas le laisser sans surveillance.


J’ai allumé son ordinateur et me suis connecté sur un forum gay, où je suis inscrit, tout en demeurant attentif à sa respiration.

J’ai fait du chat pendant une bonne heure et avais maintenant une trique d’enfer. Les mecs étaient bien chauds, le résultat ne s’était pas fait attendre.

Je caressais mon sexe au travers du tissu de mon jogging en coton, avant de passer une main en dessous. Ma queue était bien raide et mouillée, je me caressais doucement le gland bien lubrifié. À ce train-là, je n’étais pas près de dormir.

Je quittai le site et mis le casque sur les oreilles pour écouter de la musique sur YT. Ça m’a heureusement détendu de partout, car je ne me voyais pas me branler à côté de lui.

Au bout d’un moment, la fatigue se fit sentir. J’ai éteint l’ordinateur, mais pas la lumière, et me suis couché contre son corps immobile.

Je ne trouvais pas le sommeil, me retournant sans arrêt. Alors, j’ai baissé le drap pour le voir de plus près.

Je n’ai pas été déçu. Si lui dormait, sa bite était en totale érection, atteignant son nombril. Je n’avais jamais rencontré un mec aussi bien monté.

Ce ne fut pas long avant que ma main s’approche et la caresse.

Comme il ne bougeait toujours pas, je commençai à le lécher avant de le gober. Cette queue si belle, si grosse et si douce, je m’en régalais, dégustant enfin cette belle bite d’hétéro.

Il gémissait dans son sommeil et j’étais terriblement excité. Me reculant, j’ai salivé sur mes doigts pour lubrifier ma rondelle avant de les y enfiler. J’ai accéléré mes mouvements des deux côtés, jusqu’à l’inévitable. Il se vida et j’avalai tout, tandis que de mon côté je crachais sur les draps. Et zut, j’ai pensé, y a plein de taches maintenant. Tant pis, on verra ça demain, songeai-je avant de m’endormir.


Le matin, c’est lui qui me réveilla.

— Oh oh...

— Euh oui, marmonnai-je, tu te sens mieux ?

— Oui oui, et tu sais pas quoi ? j’ai fait un rêve érotique.

— Ah bon ? raconte.

— Une splendide créature me faisait une pipe d’une douceur incroyable. Ça a duré très longtemps, un plaisir extraordinaire. À chaque fois que j’étais sur le point de jouir, elle stoppait, je n’en pouvais plus. Jusqu’au moment où j’ai quand même plus pu me retenir et tout craché.

Il venait involontairement de me sauver la mise.

Baissant le drap et me retournant, je lui montrai les traces de sperme séché.

— Ben, je crois que ce n’était pas qu’un rêve, je lui ai dit en rigolant.

Bon sang, le voilà qui rougissait, vraiment très gêné, d’autant que nous étions tous les deux bien raides comme tous les matins. C’était la première fois qu’il me voyait à poil et dans cet état.

— Oups, désolé, dit-il en détournant son regard.

— T’inquiète, on est tous pareils, ça ne me dérange pas.

— Moi si, ça ne m’était pas arrivé depuis que j’avais treize ans.

— Je suppose que tu en avais bien besoin.

— T’es cool toi, mon meilleur pote.

Cette fois, on était bien réveillés.

— Tu sais, tu peux me regarder. Moi, je ne me gêne pas, je te trouve magnifique. T’es vachement bien foutu, de partout...

Bien qu’écarlate, il me fit une bise sur la joue avant de me parler de douche et de petit déjeuner. Ça devait bien cogiter dans sa tête, il était manifestement troublé par ce spectacle de nos nudités.


Pendant que le café coulait, il m’entraîna à la salle d’eau. On dirait que de nous voir tous les deux comme ça l’avait un peu décoincé.

— Tu voudrais bien t’occuper de mon dos ? demanda-t-il. J’ai toujours du mal à le laver.

Je ne me suis pas fait prier, le savonnant consciencieusement jusqu’à atteindre ses fesses que je tâtais pour la première fois. Contre toute attente, au lieu de les serrer, il se cambra et les écarta. Je n’en revenais pas, mais ne me posai pas de question, et passai longuement le savon dans sa raie et sur son petit trou hyper-bandant. Que j’aurais aimé m’en occuper davantage. Ses soupirs montraient qu’il appréciait ces nouvelles sensations, mais il était encore trop tôt.

Je le rinçai, puis il se retourna. J’ai été un peu surpris, il était maintenant au summum de bandaison.

— Tu veux bien t’occuper aussi du côté face ?

— Bien sûr, sans souci.

— Mais avant, il faut que je pisse, sauf que ça ne va pas être bien facile.

— Ouais, ferme les yeux, ça va venir.

J’en profitai pour m’agenouiller en silence, ayant l’intention de ne rien perdre de lui.

Les vannes s’ouvrirent, ainsi que ma bouche. J’en prenais plein partout tellement il y en avait.

Quand il eut fini, il me vit en train de lui lécher les dernières gouttes.

— Tu fais quoi là ? t’es dégueulasse !

— Laisse-toi faire, je lui ai dit en le plaquant contre la cloison. Si ça te gêne, ne regarde pas. Imagine que c’est ta copine qui s’occupe de toi.

J’ai commencé à lécher son gland et tout autour, insistant sur le frein, salivant le plus possible.

Sans surprise, ce ne fut pas long avant qu’il ne m’agrippe par les cheveux pour que je le pompe.

Il s’activait de plus en plus vite, j’étais à la limite d’étouffer, mais quel plaisir j’avais. Ce petit mec était sur le point de jouir avec un garçon, moi.

D’un coup, il bloqua ma tête, j’avais le nez dans ses poils, et il se mit à cracher abondamment sans que je n’aie la possibilité de me reculer. C’était la deuxième fois en quelques heures que je le dégustais, mais ça, il l’ignorait, hé hé.

Après de longs soupirs, il revint à lui et vit ma queue bandée.

— Euh, je suis un peu gêné, je ne vais pas te laisser comme ça. Je peux faire quoi ?

— Ben, pour commencer, moi aussi j’ai envie de pisser...

— Ah, euh, je ne suis pas sûr...

— On est sous la douche, c’est quoi le problème ?

— Ouais, t’as raison. Je me mets comment ?

— Assieds-toi.

Il me fallut à moi aussi un moment avant d’y parvenir. Quelques gouttes au début, puis je l’arrosai sur le sexe, la poitrine, remontant peu à peu, atteignant son visage, insistant sur sa bouche, jusqu’à ce qu’il l’ouvre. Curieux le garçon. Bon, il recrachait quand elle était remplie, mais il y avait goûté.

Une fois debout, je me suis emparé de ses lèvres, ma langue forçant le passage, il se laissa faire tandis que mes mains ne restaient pas inactives, palpant surtout ses fesses qui m’excitaient un maximum.

Je l’empoignai alors pour qu’il s’occupe de ma queue qui n’en pouvait plus. Au départ, il était très timide, puis commença à se lâcher, m’astiquant lentement, mais fermement.

Il se mit à genoux pour mieux voir ce qu’il me faisait, je l’encourageai.

— Vas-y ! elle va pas te mordre ! goûte !

Il lui fallut moins d’une minute pour se décider et que je ne sente sa langue me titiller timidement.

Ensuite, j’ai dû le guider. J’étais surpris parce qu’on sait parfaitement la manière qui nous fait plaisir. Mais bon, c’était sa première fois, ce qui ne faisait qu’amplifier mon plaisir.

— Lèche le frein, la couronne du gland, prends-le dans ta bouche et continue à tourner ta langue tout autour.

Le garçon s’appliquait, suivant mes conseils. Doué le petit. Qu’il ne vienne plus me dire qu’il n’était que hétéro...

Je ne sais pas si c’était dû à son cocktail de la veille, mais il était de plus en plus désinhibé. Il suffisait pour s’en rendre compte de voir sa bite au garde-à-vous.

J’eus un moment d’hésitation. Jouir tout de suite dans sa bouche ou faire durer le plaisir.

Ma décision fut vite prise.

Je me suis retourné, lui présentant mes fesses.

Comme il hésitait, me disant qu’il n’était pas gay, je l’ai rassuré.

— Un cul de nana ou de mec, c’est la même chose. Tu l’as fait avec Laure ?

— Non, j’aurais bien aimé essayer, mais elle n’a jamais voulu.

— Ben moi si, alors vas-y !

Sans plus attendre, je me suis enfilé sur son sexe, l’engloutissant avec gourmandise. Sauf que, le gland passé, son gros morceau mit un peu de temps avant d’arriver au fond.

— Ça te plaît ? j’ai demandé.

— Ouais, c’est super. Euh, ça te fait pas mal ?

— Non, t’inquiète. Bourre-moi !

Y a pas eu besoin de plus. Il se mit à me besogner de plus en plus vite tandis que je m’astiquais.

— Ah, salope ! je vais jouir dans ton cul !

— Oui, viens !

J’ai été le premier à larguer de longs jets de foutre crémeux, ça n’arrêtait pas. J’ai l’impression qu’aucun de mes amants ne m’avaient donné autant de plaisir. Peut-être que le plus a été de débaucher cet homme à femmes...

Il me remplit le cul et ne bougeait plus.

Ça a duré plusieurs minutes avant qu’il ne réalise ce qu’il venait de se passer.

— Bon, j’ai dit en lui souriant, on la termine cette douche ? Je crains que le café soit un peu foutu.

Je lui fis un petit bisou sur la bouche pour le remercier, il ne recula pas. Parviendrais-je à lui faire comprendre qu’on peut aimer les femmes et les hommes aussi ?


Nous étions côte-à-côte pour le petit déjeuner, et n’avions pas ressenti le besoin de passer le moindre sous-vêtement.

Il y eut ensuite un moment de silence, jusqu’à ce qu’il prenne la parole.

— Je me demande si tu n’as pas abusé de la situation.

— Comment ça ?

— Ben, je n’étais pas dans un état normal.

— Ça, c’est sûr, t’étais défoncé total.

Il ne répondait pas.

— Tu crois que je suis pédé ?

— Ben non, pourquoi ?

— J’aimerais savoir, être fixé par rapport à ça.

— Précise...

— Quand j’ai vu le plaisir que tu as eu pendant que je te prenais...

— Vas-y, parle !

— Pas facile... En fait, j’ai envie de connaître ça aussi. Juste pour me faire une idée quoi.

Étant aussi bien actif que passif, ça ne me dérangeait pas du tout. Et la possibilité de le dévergonder davantage m’excitait encore plus.

Je reculai mon siège pour lui faire voir ma queue déjà raide.

Faisant de même de son côté, je pus constater qu’il était dans le même état. Je m’approchai de ses lèvres qu’il entrouvrit très vite, ce fut la deuxième fois qu’on se roulait une pelle.

Tel que c’était parti, on ne pouvait pas en rester là.

Je lui pris la main pour rejoindre le lit, mais je sentis une réticence.

— Qu’est-ce que t’as ? peur ? T’inquiète pas, je serai très doux.

— Non, c’est pas ça.

— Quoi alors ?

— Un truc con, je ne sais pas si mon cul est vide et propre, ou pas.

— Ouais, je comprends. On va arranger ça. Tu vas aller te vider, puis je te ferai un petit lavement. Dans mon sac, j’ai toujours le matos qu’il faut.

Un quart-d’heure après, l’affaire était réglée et nous nous sommes retrouvés tous les deux couchés.

— Je ne sais plus quoi penser, me dit-il.

— Ben alors, ne pense plus. Ferme les yeux si ça peut t’aider et laisse-toi faire. On a juste envie de se faire plaisir. Je vais prendre bien soin de toi.

Je commençai par lui faire un massage du dos qui le détendit, insistant quand même sur ses fesses avant que ma langue n’investisse son œillet bien fermé. Le soulevant légèrement, j’ai baissé sa queue entre ses cuisses pour y avoir accès, la stimulant gentiment. Elle était déjà hyper-bandée, mais dégageait maintenant quelques gouttes de liqueur. Son trou s’étant bien ouvert, je présentai mon gland, n’en pouvant plus d’impatience. Il écarta de lui-même ses fesses pour faciliter mon introduction. Dépuceler ce garçon m’excitait bien davantage que de sauter un mec ayant plusieurs heures de vol.

— Vas-y ! prends-moi !

Je ne me le fis pas dire une fois de plus et m’enfonçai dans ses entrailles, mais sans le brusquer. Je continuais à parcourir son dos, ses cheveux, ses joues, chaque parcelle accessible.

Complètement abandonné maintenant, j’entamai un pilonnage en douceur. Il gémissait, me demandant d’aller plus vite.

Là, je me mis à le baiser pour de vrai. Je ne prenais plus de gants, l’empoignant par les hanches pour le pénétrer le plus à fond possible. Son cul vierge était trop bon. J’entrais et ressortais de plus en plus fort, il se pâmait.

Je n’ai pas tenu plus de cinq minutes supplémentaires. Lui non plus. Et je lui remplis le cul tandis qu’il arrosait ses draps.

Il faudrait vraiment les changer maintenant...

à suivre ?