Damien 03 - L'initiation (suite 1)


Damien 03 - L'initiation (suite 1)
Texte paru le 2014-03-20 par Moi Damien   
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Template-Books.pngSérie : Damien

Lorsque je m'éveillai au bout d'une heure, j'étais seul dans le lit, je me levai et me mettant devant la glace, j'écartai mes fesses, mon anus était gonflé et encore largement ouvert, je sortis pour aller uriner.

En ressortant des toilettes, j'allai dans la cuisine pour prendre une bière, en repensant à tout à l'heure, une violente excitation s'insinua en moi, j'avais envie d'un homme mais étant seul, je me dis qu'en allant me baigner, ça passerai.

Effectivement, après quelques mouvements dans l'eau, je me sentis mieux, je restai une bonne demi-heure à nager, puis je repris le chemin du cabanon.

En entrant, je trouvai Claude qui lisait, il leva les yeux et me dit "Ça va ?"

— Oui très bien, je te remercie.

— As-tu bien baisé ?

— Oh oui super.

— Je m'en doute, car avec les hurlements que tu poussais, tu as dû en prendre quelques fades sous les coups de zob du grand. On aurait cru entendre une vraie gonzesse en chaleur se faire tringler.

— Tu es jaloux ?

— Non pas du tout, au contraire, j'espère qu'avec moi il en sera de même.

— Si tu sais aussi bien y faire qu'Abdelhak, c'est sur.

— Pour ça ne t'inquiètes pas, baiser ça me connaît.

— Dis, ça te dirait de me baiser maintenant, j'ai une grosse envie.

— Déjà !! Mais c'est incroyable tu viens d'en prendre plein le cul et tu en veux encore.

— Alors, c'est oui ou non ?

— C'est oui bien sur, baisse ton slip et assois-toi sur ma bite.

Je baissai les yeux et vis que notre discussion avait fait son effet, le sexe de Claude était complètement sorti de son maillot et dardait vers moi.

J'ôtai mon vêtement et descendis sur le phallus dressé, une fois contre mon œillet, je fermai les yeux et pesai dessus, le pénis entra en moi lentement tandis que je soupirai de bonheur.

Quand je sentis les cuisses de Claude contre mon fessier, je m'immobilisai.

Le priape palpitait en moi, des vagues de chaleur montaient vers mon visage partant du creux de mes reins.

J'étais bien rempli par cette tige érigée qui sans faire les dimensions de celle d'Abdelhak était quand même très grosse.

Glissant ses mains entre ses cuisses musclées et mon postérieur, Claude empauma mes fesses brûlantes et se mit à me soulever et à me laisser redescendre avec lenteur.

J'avais mis mes bras autour de son cou et rejeté la tête en arrière savourant le bien-être qui prenait possession de mon corps.

Au bout de quelques instants de ce traitement, je râlai de bonheur.

Soudain d'un mouvement de reins, Claude me fit glisser sous lui et sans que notre étreinte cesse, je me retrouvai à quatre pattes, mon amant agenouillé derrière moi me pilonnant l'arrière-train.

C'est dans cette position que Freddy nous trouva, il se posta devant moi et ôtant son short, me mit sa queue contre les lèvres.

À ce contact, j'ouvris les yeux et vis cette verge courte et fine qui en plus ne devait pas être lavée tous les jours, tant elle sentait, réprimant un mouvement de recul, je l'embouchais et la suçais doucement.

Les coups de boutoir de Claude étaient de plus en plus violents, je sentais le plaisir déferler en moi et je me mis à rouler des hanches en cadence tendant ma croupe au maximum vers cette merveilleuse pine qui me forait les reins, pour accentuer la pénétration.

C'est à cet instant que Freddy me plaquant le visage contre son pubis jouit, il m'envoya un jet de sperme eu fond de la gorge et se retira.

Une fois débarrassé de lui, je pus me donner tout à mon plaisir.

Claude avait posé ses épaules et me besognait en larges coups de reins avec des "HAN" de bûcheron.

J'avais la bouche grande ouverte, de ma gorge ne sortait plus qu'un "aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh" continu.

J'avais l'impression que ce phallus était en moi depuis une éternité, je voulais qu'il reste indéfiniment, tant le plaisir qu'il me procurait était grand.

Je me sentais sombrer de plus en plus.

Les va et vient rapides de Claude me portaient au paroxysme de la jouissance, je planais littéralement.

Le ventre de Claude claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal, je sentais son souffle saccadé sur ma nuque.

Mon amant me souleva et allai me déposer sur la table où il pouvait me posséder debout, ses coups de boutoir étaient de plus en plus violents, j'avais atteint le point de non-retour et je me mis à délirer.

— aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

c'eessstttt aaaahh boonnn aaaaaaaaaaahhhhhh ouuiii oooooohhhhhhhhh

noonnn aaaaaaaaaaahhhh enncccoooorrrrreeeeee aaaaaaaaahhhhhhhhhhhh

plluuussss ahhhhhh viittteeee aaahhh ohhhhhh oouuuiiii ahhhhhhhhhh

plluuussss foorrrtttt ahhhhhhhh aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh

ahhhhhhhhhhh ooouuuuiiiii aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooohhhhhh tuu mee tuueeessss aaaaaaaahhhh taahhh aaaaahhhhhhhhhhhh

quueeeuuuueeeee aaaaaaaahhhh ttaaahhhh qquuueeeeuuuuueeeeee ahhhhh

aaaaaaaahhhhhhh mmeee ttuuueeeesssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

cc'eeessssttttt bbooonnnn ohhhhhhhhh oooouuuuuiiiiii ahhhhhhhhhhhh

aaahhh ccc'eeeessssstttttt ahhh bbboooonnnnn ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

eennnccccooooorrrrrreeeeeee ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooooooohhhhhh moonnn cuulll ooooouuuuuuiiiiiii mmooonnnn ohhhhhh

ccuuullll ohhhhhh mmmoooonnnnn cccuuuulllll ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooouuuuuuiiiiiii aaaaaaaaaaaaaaaaahh vaasss-yyyy ahhhhhhhhhhhhhh

vvaaassss-yyyyy oooooooohhhhhhhhhhhhhhhh ooooouuuuuuiiiiiii ahhhhh

vvvaaaasssss-yyyyyy aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

dééfffoooonnnnncccccceeeeeeessssssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

mooiii aaaaaaaaaahhhhhhh lee trrooouuuu ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaaaaaaaahhh aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

taapppeeee oooooooooohhhhhhhhhhhhhhhhhhh ooooouuuuuuiiiiiii ohhhhh

ttaaappppeeeee aaaaaaaahhhhhh tttaaaapppppeeeeee ahhhhhhhhhhhhhhhh

ppplllluuuuussssss fffoooorrrrrtttttt ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ahhhhh çççaaaahhhhh fffaaaaiiiiitttttt mmmaaaalllll ahhhhhhhhhhhhh

mmmaaaaiiiiissssss aaaaaaaahhhhh jjj'aaaaiiiiimmmmmmeeeeeee ohhhhh

çççaaaahhhhh aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

oooooooooooohhhhhhh ooooooouuuuuuuuiiiiiiiii ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

oooooooouuuuuuuuuiiiiiiiiii aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooooooooooooohhhhhhhhhhhhh ooooooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiiii ohhhhh

aaaaaaaaaaaaahhhh jee joouuuiiiisssss ooooohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooouuuuuuiiiiiii jjeee jjooouuuuiiiiissssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh

jjjeeee jjjoooouuuuuiiiiiisssssss oooooooooooooohhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiii ahhhhhhhhhhhhhhhh

jjjjeeeee jjjjooooouuuuuuiiiiiiissssssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

viieeennnnsssss ooooooooooooooohhhhh ooouuuuiiiii oooooohhhhhhhhhh

vviiieeeennnnnssssss ahhhhhhh vvviiiieeeeennnnnnsssssss ahhhhhhhhh

ahhhhhhhhhh vvvviiiiieeeeeennnnnnnssssssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

vvvvviiiiiieeeeeeennnnnnnnsssssssss aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhh

oooooooohhhhhhhhhh vvvvvviiiiiiieeeeeeeennnnnnnnnssssssssss ohhhhh

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh.

C'est à cet instant que se fichant au plus profond de mon fondement, Claude éjacula en râlant.

Ses jets de liqueur séminale contre mes parois surchauffées me déclenchèrent un spasme fulgurant, mon corps s'arqua.

Je tendis mon cul vers mon mec pour accentuer la pénétration et de ma bouche pulsa un hurlement de plaisir puis je tombai lourdement à plat ventre sur la table, les yeux clos et les fesses en l'air savourant le moment magnifique que je venais de vivre.

Quand je rouvris les yeux, je descendis de la table et Claude me dit "Eh bien, quelle baise, tu as vraiment un cul fantastique, je n'ai jamais pris un pied pareil, c'est encore mieux qu'avec une gonzesse, tu es génial.

— Merci, mais tu m'as enculé comme un dieu, qu'est-ce que c'était bon, à un moment, j'ai cru m'évanouir tellement je jouissais.

— C'est vrai que je t'ai bien bourré.

— Oh oui, on peut dire que tu m'en as mis un drôle de coup j'ai le croupion complètement éclaté, mais je suis prêt à recommencer car c'est trop bon.

— Bien, je suis content que tu dises ça, ce qui veut dire que cet après-midi, on ne va pas s'ennuyer.

— Je l'espère bien, j'en veux encore.

— Très bien, mais y a pas à dire, ce sport ouvre l'appétit.

— Comme tu dis, et dans mon cas ce n'est pas que ça qui est ouvert, en attendant Abdelhak, je vais aller prendre une douche.

— Vas-y, pendant ce temps, Freddy va faire la bouffe.

— Pourquoi moi, répondit celui-ci, il y a cette pédale elle n'a qu'à faire à bouffer.

— Tu sais bien que c'est toi qui dois le faire dit Claude.

— Cette sale pute est là pour nous servir, alors qu'elle le fasse.

À ce moment Abdelhak entra et dit :

— Bon Freddy, tu fermes ta gueule et tu fais ce que t'a dit ton frère.

— Il y a cette connasse pour ça et…

Sans prévenir, le poing d'Abdelhak partit et Freddy allai s'affaler contre le mur la bouche en sang.

— Maintenant tu vas m'écouter dit Abdelhak, je suis d'accord c'est un pédé, il nous donne son cul et on le baise, mais en dehors de ça, on doit le respecter, il est là pour nous donner du plaisir et il le fait très bien jusqu'à présent donc rien à dire, et tu as pas à l'insulter. OK ?

— Oui, je m'excuse me dit Freddy.

— Laisses tomber, ce n'est pas grave, allez viens avec moi je vais te soigner et après je me laverai".

Nous allâmes dans la chambre et je lui désinfectai la lèvre.

Quand j'eus fini Freddy me dit:

— Sincèrement, je m'excuse, mais tu sais c'est dans ma nature, que ce soit avec une fille ou avec un mec, il faut que je sois désagréable, je veux toujours diminuer les gens que je baise.

— Ne t'inquiètes pas, c'est déjà oublié, mais je ne pense pas que tu prennes la bonne méthode, car de cette manière tu dois te faire des ennemis, alors que regarde comment agissent Abdelhak et ton frère, eux ils savent se faire aimer tu sais, faire l'amour avec quelqu'un ne veut pas dire un rapport de force, c'est au contraire l'union de deux êtres c'est comme ça que réussit un acte sexuel que ce soit entre un homme et une femme ou entre deux hommes.

— Tu as raison, je vais essayer de changer, mais je voudrais te demander une chose.

— Oui ?

— Pourrais-tu me sucer ?

— Bien sur.

Je descendis son short et me trouvai face à une petite verge à demi flaccide, je la pris dans la main et commençai à la caresser.

Au bout de quelques instants, le phallus de Freddy s'érigea, je le pris en bouche et entrepris de monter et descendre dessus.

Quelques attouchements buccaux suffirent pour que Freddy jouisse, je reçus un peu de sperme sur la langue que j'avalai avec délice.

Aussitôt la verge diminua, Freddy se retira et me dit merci.

Je me levai et partis me doucher.

Quand je sortis de la salle de bains, la table était dressée, je m'assis à ma place et nous commençâmes à manger.

Pendant le repas Abdelhak me dit:

— Au fait ce soir, il y aura deux personnes de plus, j'espère que ça ne t'ennuie pas ?

— Non pas du tout, plus on sera, plus je prendrai du plaisir.

— Très bien et crois-moi, François et Michel sont de drôles de baiseurs.

— Ce n'est que mieux.

Nous finîmes le repas en parlant de choses et d'autres dans la bonne humeur, à la fin, je débarrassai et je fis la vaisselle.

Une fois la vaisselle finie, je revins à table fumer une cigarette.

Dix minutes plus tard, Abdelhak nous quitta pour aller disputer un tournoi de volley, en partant il nous dit "Amusez vous bien les amoureux".

Nous restâmes tous les trois un instant silencieux, puis Claude me dit:

— Connais-tu la sculpture humaine ?

— Non, qu'est-ce que c'est ?

— Je vais t'expliquer, tu vois Freddy eh bien quand je n'ai ni gonzesse ni mec je l'encule, oh bien sur ce n'est pas comme avec toi, c'est nettement moins bien mais il me soulage, donc la sculpture humaine c'est simple, Freddy va t'enculer et moi je vais l'enculer, voilà mets-toi à quatre pattes.

J'obéis, Freddy se positionna derrière moi et me pénétra, je sentis à peine son petit pénis entrer en moi. Freddy cria quand le gros sexe de Claude écarta les chairs de son sphincter.

Le plaisir commençai à peine à monter que Freddy éjacula, son sexe rétrécit aussitôt, alors que Claude continuait à le limer.

Le frottement de cette pine au repos dans mon tunnel intime me créait des sensations bizarres, j'étais frustré que le pénis de Claude ne soit pas en moi pour me donner du bonheur.

À cet instant, il déchargea en râlant, nous nous détachâmes et Freddy remettant son short dit "Moi, j'ai bien baisé, je vais à la plage.

Il sortit et nous restâmes Claude et moi silencieux.

J'avais le cul en feu, il me fallait une queue bien raide pour calmer l'incendie qui couvait entre mes reins.

Je me ruais entre les cuisses de Claude et entrepris de réveiller son phallus à grands coups de langue.

Il ne fut pas long à reprendre vigueur, me mettant sur le dos, jambes écartées, je lui dis "Je t'en supplie, encule-moi, j'ai le cul en feu, défonce-moi la raie, il me faut ta queue.

Claude se jeta sur moi et me pénétra d'un grand coup de reins qui me fit gémir.

Je nouais mes jambes dans son dos et rejetant la tête en arrière, je fermai les yeux pour m'abandonner totalement au plaisir.

Claude avait lové sa tête dans le creux de mon épaule et me possédait lentement de toute la longueur de son membre érigé.

Mes sens étaient tellement exacerbés que je me sentis plonger dans la jouissance.

Les coups de boutoir répétés de mon amant m'avaient amené au point de non-retour, je me tordais sous lui comme un damné, offrant totalement mon cul à cette bite qui me dilatait le fondement.

Mon plaisir était tel que je plantais mes ongles dans ses épaules musclées, je râlai de bien-être.

Claude me besognait toujours aussi lentement me faisant basculer dans un monde ou seul comptait le priape qui me forait les reins.

Je le suppliais de gicler mais sourd à mes cris, il continuait de me limer à son rythme.

Au bout de quelques instants de ce traitement, je me mis à délirer.

— Ahhhhhhhhhhhhhhh ohhhhhhhhhhhhhhhhh ouuiii ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

noonnn ohhhhh c'eessstttt boonnn ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

oouuuiiii ahhhhhh plluuussss foorrrtttt ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

enncccoooorrrrreeeeee ahh ahhhhhh plluuussss viittteeee ahhhhhhhhh

ooouuuuiiiii ohhhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh tuu ohhhhhh

mee tuueeessss ahhhhhhh ooouuuuiiiii ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

oooouuuuuiiiiii aahhhhh moonnn cuulll ooooooooohhhhhhhhhhhhhhhhhhh

mmooonnnn ccuuullll ahhhhhhhhhhhhh mmmoooonnnnn aaaaahhhhhhhhhhhhh

ahhhh cccuuuulllll aaaaaaaaaahhhhhhh cc'eeessssttttt ahhhhhhhhhhhh

bbooonnnn ahhhhhhhhhh ohhhhhhhh oooouuuuuiiiiii ahhhhhhhhhhhhhhhhh

eennnccccooooorrrrrreeeeeee ahhhhh ooooouuuuuuiiiiiii aaahhhhhhhhh

taahhh quueeeuuuueeeee ooohh ooouuuuiiiii ttaaahhhh ooohhhhhhhhhhh

qquuueeeeuuuuueeeeee tttaaaahhhhh qqquuuueeeeeuuuuuueeeeeee ahhhhh

mmmeeeesssss ahhhhhh tttuuuueeeeessssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ooooouuuuuuiiiiiii ahhhhhh ooooooohhhhhhhhh mmmmooooonnnnnn ohhhhh

ccccuuuuullllll aaaaaaaaaaaaahhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhh ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ppllluuuusssss ffooorrrrttttt aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhh

eennnffffooooonnnnnnccccccceeeeeeee-ttoooiiii ppllluuuussss ahhhhh

ahhhhhhhhhhhhhh ohhhhhhhhhhhhh oooooouuuuuuuiiiiiiii ahhhhhhhhhhhh

ooooooouuuuuuuuiiiiiiiii ahhhhh jee joouuuiiiisssss ohhhhhhhhhhhhh

oooooouuuuuuuiiiiiiii jjeee jjooouuuuiiiiissssss ohhhhhhhhhhhhhhhh

oooooooouuuuuuuuuiiiiiiiiii jjjeeee aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh

jjjoooouuuuuiiiiiisssssss ahhhhhhhhhhhhhh aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh

ooooooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiiii jjjjeeeee ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

jjjjooooouuuuuuiiiiiiissssssss aaaaaaaaaaahhhhh aaaaaahhhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaaaaahhhhh aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh aaaaaaaaaaaahhhhhhhhh

viieeennnnsssss ooooohhhhhh oooooooouuuuuuuuuiiiiiiiiii ahhhhhhhhh

vviiieeeennnnnssssss aaaaahhhhh aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh

vvviiiieeeeennnnnnsssssss ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

ahhhhhh vvvviiiiieeeeeennnnnnnssssssss ahhhhhhhhh ohhhhhhhhhhhhhhh

ooooooooooouuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiii aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh

vvvvviiiiiieeeeeeennnnnnnnsssssssss aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh

ooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ahhhhhhhhhhh

aaaaaaaaaah aaaaaaaaahh aaaaaaaaahhh aaaaaaaaaahhhh aahhhhhhhhhhhh

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh".

C'est à cet instant que s'enfonçant au plus profond de moi, il explosa en râlant.

Ses épais jets de sperme, fusant contre mon rectum en fusion, me déclenchèrent un orgasme tumultueux, mon corps se tendit comme un arc sous mon amant, un hurlement de plaisir pulsa de mes lèvres, mes jambes battirent l'air puis je retombai lourdement sur le sol, savourant l'intense moment de bonheur que je venais de vivre.

Je sentis le membre devenu à demi-flaccide sortir de mon anus et Claude se retira.

Je restai immobile, les yeux clos, cuisses écartées.

Quand je revins à la réalité, Claude était assis en train de fumer, il me dit:

— Veux-tu une cigarette ?

— Volontiers.

— Ça a été encore génial, qu'est ce qu'on baise bien avec toi.

— Il faut dire que tu ne te défends pas mal avec ta queue aussi, tu m'as encore fait prendre un pied du tonnerre.

— C'est tellement bon quand je suis dans ton cul que j'ai envie d'y rester le plus longtemps possible.

— Je te remercie.

Dans l'après-midi, Claude me fit l'amour encore trois fois, me faisant à chaque fois jouir éperdument.

Quand enfin vers cinq heures, il m'abandonna épuisé, je me sentais comblé et je partis prendre une douche réparatrice en attendant les événements de la soirée.