Danois, jumeaux et plutôt vicieux

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Numéro 50

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 50
Date de parution originale: Décembre 1991

Date de publication/archivage: 2012-08-26

Auteur: Frédéric
Titre: Danois, jumeaux et plutôt vicieux
Rubrique: À plusieurs, c'est mieux

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Chers lecteurs de Lettres Gay, j’ai longtemps hésité à écrire pour raconter mon histoire. C’est arrivé durant l’été 1989.

Je passais mes vacances au Danemark (merveilleux pays au demeurant) et j’en étais à mon quatrième jour de visite de Copenhague quand, me promenant près des canaux, j’ai remarqué un type qui me matait avec insistance. Le gars devait avoir la trentaine et était une vraie bête! 1m95 à 2m de haut, muscles hyper-développés (genre Schwarzenegger, mais moins bidon) et une vraie gueule de viking: blond, yeux bleu délavé, barbe et moustaches très fournies et deux longues tresses dans le dos. Il faut dire que j’étais assez troublé et pas mal excité. J’ai continué à marcher et j’ai vu que l’animal me suivait. Sans hésiter, j’ai fait demi-tour et l’ai abordé. Heureusement le type parlait anglais. Je lui ai demandé pourquoi il me suivait (comme si je ne le savais pas!) et il me répondit carrément que je lui plaisais et qu’il voulait baiser. Il me dit qu’il habitait juste à côté, et je l’ai suivi.

Quand nous sommes arrivés, j’ai eu un choc: dans la pièce, il y avait deux copies parfaites de mon viking. Dag m’expliqua que Fridtjof et Bernhardt étaient ses frères jumeaux et qu’ils vivaient tous les trois ensemble. J’étais vraiment comblé: trois étalons pour moi tout seul. Après les banalités d’usage, j'ai ouvert les hostilités en caressant l’entrejambe de Fridtjof. Aussitôt, ses deux frères me sont tombés dessus; Dag sur ma bouche et Bernhardt sur ma bite. Très vite, nous fûmes tous les quatre à poil sur la moquette; Fridtjof et moi dans un soixante-neuf effréné, les deux autres nous caressant. Étant sur le dessus, j'offris ma rondelle et Dag ne se fit pas prier. Il y fourra sa langue et la remua. Un vrai spécialiste! Je n’ai pas tardé à jouir, en même temps que Fridtjof d'ailleurs qui inonda ma gorge de foutre chaud. Au même moment, Bernhardt, qui s'était branlé jusque-là, juta sur le visage de Dag et sur mon dos. Mais nous n'étions pas calmés pour autant.

Nous sommes allés dans la chambre pour remettre ça. Cette fois, on a formé deux couples, moi avec Dag, et ses deux frères ensemble. Dag était un artiste avec sa bouche. Pendant qu'il me suçait, j'ai manqué trois fois de jouir. N’en pouvant plus, je lui ai ordonné de se coucher. Il a ramené ses jambes à ses épaules, et j’ai calé ma queue contre le trou de son cul. Lentement, je suis enfoncé avant de le limer plus vite. À côté de nous sur le lit, Fridtjof enculait son frère qui gueulait en danois. Pas besoin de sous-titres car vu la taille et l’épaisseur de la bite de Fridtjof, j’imaginais ce que Bernie devait sentir! Sans arrêter mon propre va-et-vient, je ne pouvais détacher mon regard de ce braquemart de rêve et j’étais bien décidé à l’avoir dans mon cul. Fridtjof et moi avons tout largué presque de concert et les rôles furent tout de suite échangés.

Dag me fit mettre à quatre pattes et m’embrocha violemment avec sa bite qui n’était pas mal non plus. En m’enculant, il me malaxait les seins et les couilles tout en me léchant dans le cou et derrière les oreilles. Ses tresses me caressaient les épaules et cela m’excitait encore plus. Je serrais les muscles du rectum pour comprimer sa queue et faisais des mouvements rotatifs avec les reins pour exciter un peu plus mon homme. Il gicla bientôt une longue bordée de foutre épais dans mes entrailles et, activant sa main, il y recueillit mon sperme pour s’en barbouiller le visage. On se reposa quelque temps pour reprendre des forces, puis je me suis approché de Fridtjof et j’ai pris son pieu dans ma bouche. Il était tellement énorme que je ne pus en avaler que la moitié et, même ainsi, je manquais de m’étrangler à chaque fois qu’il remuait. Fridtjof banda à nouveau et me fit me coucher sur le dos. Je lui offris mon cul et il le prit doucement, conscient de l’énormité de ce qu’il avait entre les cuisses. Quand le gland entra, j'ai dû me mordre la lèvre pour ne pas crier. Mais quand le reste glissa dans mon fourreau, j’ai hurlé. De douleur d’abord et ensuite de plaisir. Un plaisir unique, proportionné par une bite unique. La journée s’acheva dans nos gémissements et la nuit se passa dans la même ambiance. Mais je crois que je vais peut-être passer mes prochaines vacances un peu plus au nord de l’Allemagne.


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