Dans la chaleur de la nuit (1)


Dans la chaleur de la nuit (1)
Texte paru le 2013-12-05 par HornyBoy   
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Marina : Je voudrais vous raconter quelques moments de nos vacances de l’an dernier. Mon mari et moi, nous campons. Nous avons une caravane et, l’année dernière, nous avions décidé de passer trois semaines au bord de la mer dans une petite station de l’Hérault. Nous nous sommes vite aperçus que la caravane juste à côté était occupée par une jeune femme seule avec deux petits enfants. Par la suite, nous avons appris que, pour des raisons professionnelles, son mari n’avait pas pu prendre de vacances cette année. Il avait donc installé sa femme et ses enfants ici, et il venait passer les week-ends avec eux. Nous avons rapidement sympathisé avec cette femme, Clémence, d’autant plus que, seule avec ses deux enfants pendant la semaine, elle s’ennuyait un peu.

Avant de continuer, je pense qu’il faut que je parle un peu de nous. Il y a donc mon mari, Arnaud qui a 38 ans. C’est un beau garçon du point de vue physique, et je suis certaine que les femmes tournent autour de lui à son bureau, mais je suis également certaine qu’il m’est cent pour cent fidèle. Arnaud, comment le décrire ? Un corps bronzé, des muscles qui saillent, une poitrine puissante sur laquelle on sait qu’on trouvera réconfort quand il vous serrera dans ses bras, une taille mince, un ventre plat avec, tout en bas, un sexe de belle taille qui fait chavirer la partenaire et enfin de longues jambes. Rien qu’à penser à lui, je commence à avoir envie de son corps... Toutefois, il est vrai que si vous demandiez à Arnaud de parler de lui, je ne crois pas qu’il se décrirait dans les mêmes termes, et qu’il dirait qu’il est seulement moyen. Mais c’est comme cela que je le vois. Maintenant, et moi ? Il vaut mieux que je laisse mon mari vous en parler.

Arnaud : Parler de Marina, vous la décrire ? Je cherche un mot pour la résumer : pas une pin-up, mais une belle plante et aussi une bête d’amour. Elle a des cheveux châtain-blond qu’elle porte relativement courts, le visage ovale un peu arrondi, les yeux marron, un petit nez et des lèvres assez épaisses et brillantes – une bouche à faire des pompiers. Quand je la vois enlever son soutien gorge, elle étire les bras vers le haut pour faire ressortir ses seins bien formés, accrochés haut, ronds comme des pommes à croquer, la peau brillante, avec des mamelons qui pointent et durcissent quand je les caresse. Sa taille est plutôt mince, le ventre plat avec un petit nombril si rigolo que j’ai toujours envie d’y mettre ma langue. Plus bas il y encore sa peau bronzée avec un petit triangle de peau claire. Plus bas, des jambes galbées, des cuisses pleines. Pas de poils sur la vulve. Marina aime s’épiler. Elle trouve que c’est plus cochon d’avoir la motte exposée. Son mont ressort bien, semble toujours gonflé et je m’émerveille devant son vestibule qui cache à peine la fente entrouverte. J’ai toujours envie d’ensevelir ma tête entre ses longues jambes pour sentir son odeur et toucher son minou imberbe et boire son jus.

Marina : Un soir, après le repas, Clémence et moi décidons d’aller faire un peu de lèche-vitrines dans la station. Mon mari s’est proposé pour coucher les enfants de Clémence et les surveiller. La journée a été étouffante et la soirée est encore très chaude. Quand nous revenons, vers 10 heures, nous sommes en sueur – il doit faire encore près de 30 degrés. Nous nous installons dans les fauteuils en attendant Arnaud qu’on entend dans la caravane à côté en train de coucher les enfants. J’ai tellement chaud que j’enlève mon tee-shirt et même mon soutien-gorge, en disant à Clémence :

— Tant pis, mais tu as vu mes seins sur la plage et puis, en plus, il fait nuit... Fais-en autant si tu veux, ne te sens pas obligée de rester habillée comme ça !

— Bonne idée, répond-elle.

Sa chemise vole, elle n’a rien dessous et n’a plus que son short. Et moi, j’enlève mon pantalon si bien que je me retrouve avec uniquement la culotte de mon maillot de bain.

— C’est vrai, on se sent mieux... Quelle chaleur.

C’est alors que revient Arnaud.

Arnaud : Quand j’arrive près de notre caravane, je vois Clémence et Marina assise côte à côte, les seins à l’air et... ma femme presque à poil !!!! Je n’en reviens pas. Je peux jurer qu’à cet instant précis j’ai vraiment pensé qu’elles étaient en train de se livrer à des trucs de lesbiennes... En plaisantant, je lance :

— Alors, on s’amuse entre filles ! Vous accepterez bien un garçon dans vos petits jeux ?

Sans attendre de réponse, je passe une main sur la poitrine de ma femme en insistant un peu sur les seins.

— Lâche-moi, dit-elle.

— Tu n’aimes pas qu’on te les caresse un peu ? Ils sont pourtant attirants... Tu ne trouves pas, Clémence, que ma femme a de beaux seins ?

Les deux femmes ne réagissent pas, elles ne s’attendaient pas à ça. Sur ma lancée, je continue :

— Elle a les seins qui durcissent quand on les caresse. Essaie un peu, Clémence, tu vas voir... Touche-les. C’est un vrai régal !

Je prends la main de Clémence et je la pose sur la poitrine de Marina. Aucune des deux ne proteste, elles se laissent faire. Tenant toujours la main de Clémence, je la fais aller et venir un peu sur un sein en insistant sur le mamelon...

— Alors, Clémence ?

— C’est vrai que tes seins sont doux à caresser. Je comprends ton mari...

Jusqu’à cet instant, j’étais à côté de Marina. Je lâche la main de Clémence, je fais un pas pour passer derrière ma femme afin d’être mieux placé pour la caresser et pour pouvoir lui coller dans le dos mon sexe en train de durcir. Mes bras passent de chaque côté de sa tête et descendent se poser sur ses nichons. Là, ma main droite trouve la place occupée par celle de Clémence, aussi posée sur le sein de Marina et en train de la peloter ouvertement et lourdement. Marina pousse un petit gémissement, vite réprimé. Malgré l’obscurité, je vois que ma femme a posé sa main sur l’entrecuisse de Clémence ! Encore une seconde et cette main entreprend de frotter la motte sous le pantalon...

Clémence : Je ne sais pas vraiment comment ça c’est passé. Arnaud a pris ma main et l’a posée sur les seins de Marina. Un contact inconnu, je n‘avais encore jamais touché le corps d’une femme autre que le mien. Une douceur, un satin. J’ai pris le sein dans ma paume. Il était tendre et chaud. Ça m’a bouleversée. J’ai cherché le bout du téton, j’y ai à peine touché qu’il s’est mis à durcir. Une émotion, le rouge qui me monte aux joues, un frisson, puis un autre, pas un frisson de froid, mais un des ces frissons qui me traversent quand je suis avec mon mari. Mon autre main s’approche de la poitrine de Marina pour la caresser et sentir cette douceur, ce satin, cette chaleur qui me fait frissonner jusque dans le ventre.

Soudain, brusquement, je sens une pression sur ma chatte : c’est Marina. Sa main reste immobile mais, je sens sa chaleur à travers mon short. Puis suivent deux ou trois petites pressions, puis d’autres plus affirmées. J’ai peur de ce qui m’arrive et de ce qui va se passer, mais je ne peux pas résister. Un tremblement me traverse, partant de l’intérieur mon ventre et montant dans tout mon corps...

Marina : Sur le coup, je n’ai pas réagi aux manigances d’Arnaud, mais quand il a entrepris de me caresser les seins, lui tout seul d’abord, puis en posant dessus la main de Clémence, je ne savais pas quelle idée il avait derrière la tête, je n’ai pas compris tout de suite. Mais la sensation était bien agréable, et je n’avais pas envie qu’elle cesse tout de suite. La main de Clémence était bien plus douce que celle d’Arnaud qui ne sent pas toujours sa force. Une main de femme, légère, douce et experte, et pas la pogne ferme d’un homme. Un toucher soyeux, sensuel et tendre. Un satin chaud qui entoure mes globes et en chatouille les pointes. Il ne faut pas que ça s’arrête... Encore, Clémence, caresse-moi, prends possession de moi. Touche mes mamelons, pince-les doucement, frotte-les maintenant. Oui... c’est ça ! Sa main est légère comme une plume, comme un battement d’aile qui frôle presque timidement mais l’effet est fort sur ma peau sensible... Je veux lui faire partager ce moment, la caresser avec la même douceur veloutée, je veux lui donner... je veux sentir sa chaleur. J’allonge la main et la pose sur son short, entre ses cuisses... Elle ne fait aucun effort pour repousser ma main qui s’égare et masse doucement et qui entreprend de remonter jusqu’à la ceinture de son short.

Arnaud : Eh bien, elles s’amusent bien entre elles ! Et pas moi ? Je sens mon sexe raidir. Je le colle sur le dos de Marina – assise juste à la bonne hauteur – et je le frotte. J’étends une main pour la passer sur les épaules de Clémence. Elle tourne son visage vers moi. Malgré l’obscurité, il me semble qu’elle a l’air détendu et elle me sourit. Je me penche pour l’embrasser dans le cou. Elle tourne la tête encore plus pour me présenter ses lèvres sur lesquelles je dépose un baiser, court mais passionné.

Marina : Je sens Clémence qui creuse le ventre pour faire de la place à ma main qui cherche à se glisser sous son short. Une phalange, puis deux, et déjà je sens les premiers poils pubiens. En même temps, je sens mon mari qui roule son membre durci sur mon dos. En soi, ce n’est pas excitant, mais c’est nouveau et inattendu et ça ne me déplaît pas du tout ! Devant, c’est la main veloutée de Clémence qui affole mes seins en pinçant doucement mes petits mamelons entre ses doigts.... Des soupirs de plaisir...

Le moment est magique. Je sais maintenant ce qui va se passer, d’ailleurs, je le souhaite. Oui, je veux tenir Clémence dans mes bras, la serrer, l’embrasser et lui rendre toutes ses caresses et lui en faire bien d’autres. Mon pubis a besoin de ses caresses, de sa bouche et de sa main. J'ai ce désir brûlant qui bat dans mon bas-ventre. Je suis certaine que celui de Clémence a le même. D’ailleurs ma main a fini par s’enfoncer sous son short et la paume de ma main repose sur son sexe chaud et humide. Je le sens tressaillir sous mes doigts, et en réponse, Clémence serre le bout de mes seins avec plus de force jusqu’à me faire gémir... Avant de me laisser sombrer, je me dis qu’on est au milieu du terrain de camping, juste au ras d’un chemin. Je dis aux autres :

— On ne peut pas rester ici, il y a des gens qui passent... Allons dans la caravane.

Je me lève et prends Clémence par la main pour l’y conduire. Arnaud nous suit. Une fois dedans, nous restons là debout, comme trois collégiens pris en faute. Un rien suffirait pour nous faire revenir à la réalité, mais je ne le veux pas vraiment. J’ai encore la sensation des mains douces et soyeuses sur mon corps et l’ivresse de la chaleur dans mon ventre. Nous ne pouvons plus arrêter et nous quitter comme si rien ne s’était passé. Il ne faut pas non plus qu’Arnaud ait le temps d’intervenir. Je le connais bien, il va certainement faire une de ces plaisanteries un peu lourdes – du genre ‘Allez les femmes, venez au robinet d’amour’ – qui risque de briser définitivement l’atmosphère.

— Arnaud, ne dis rien, s’il te plaît.

Comme je tiens toujours Clémence par la main, il m’est facile de la serrer sur ma poitrine, seins contre seins – qu’ils sont doux et chauds ! et ma bouche cherche la sienne.

Clémence : Nos bouches se touchent, nos langues se cherchent, mes mains glissent dans son cou pour jouer avec ses cheveux. Elle se serre contre moi, seins contre seins, sa chaleur me pénètre et je l’embrasse à nouveau, plus fort, plus longtemps et nos ventres se frottent l’un sur l’autre. Je m’écarte un peu et j’entreprends de baisser sa culotte. Elle m’aide et la voilà nue devant moi. Je remarque qu’elle a le sexe complètement rasé, comme un sexe de petite fille, mais le mont bien protubérant, avec les lèvres marquées et le clitoris dégagé qui sort de la fente. Cette chatte rasée ou épilée me fascine et m’excite encore plus.

— Tu es belle ! Je veux te faire l’amour, te sucer... que tu jouisses sous mes mains et ma langue.

Je vois dans les yeux brillants de Marina qu’elle aussi a envie de la même chose.

— Moi aussi, je te veux !

J’enlève rapidement mon short et ma culotte et nous basculons sur le lit. Ses mains courent sur moi et ce toucher, à lui seul, emporte mes sens. Elle prend mes seins, les caresse, les presse l’un contre l’autre. Puis elle touche les mamelons qui commencent à gonfler et entreprend de les serrer, les pincer ou tourner entre le pouce et l’index, mais toujours avec une extrême douceur. C’est déjà l’extase ! Je me dis qu’il n’y a qu’une femme pour faire des choses comme ça et qu’un homme n’y parvient jamais. Ma bouche descend sur son sexe, je sens son odeur qui m’affole encore plus.

— Viens sur moi, viens sur ma bouche.

Elle approche son ventre.

— Non pas comme ça... en soixante-neuf.

Marina m’enjambe, j’ai la tête entre ses jambes et je sens la pointe de ses seins qui frôlent mon ventre. De deux doigts j’écarte les lèvres de sa motte et glisse ma langue qui pénètre facilement dans la fente mouillée. Je suis certaine que Marina va aimer ça.

En tout cas, moi j’adore... ! Elle sent bon, une odeur indéfinissable mais délicieuse, son jus est musqué et chaud. J’attends quelques secondes, pour savourer la sensation. Quelques baisers légers sur la fente, puis un peu plus de pression et le ventre de Marina se met à me répondre en se tendant vers moi. En même temps je sens mes muscles se tendre en réponse aux caresses que Marina me fait à l’autre bout, un doigt qui va et vient sur mon clito, d’autres qui me branlent la chatte. Puis c’est son souffle, une caresse chaude sur ma peau sensible. Sa langue court sur mon ventre. Elle commence doucement, accélère ou ralentit, varie la pression. Des mouvements circulaires tout autour de mon clitoris, puis soudain juste dessus. Déjà sa bouche s’éloigne et gagne ma chatte, la lèche un instant et revient droit sur mon clitoris avec une coup de langue dur sur le bouton dressé. Puis elle plonge vivement dans ma fente. Oh, j’adore cette sensation d’une langue chaude dans ma chatte !

Appuyée sur un coude, je dégage le capuchon de son clitoris et en expose le bout, rouge, luisant de mouille et surtout aussi raide qu’une bite. D’ailleurs on en dirait une petite. Il fait bien trois au quatre centimètres. Je ne savais pas qu’un clito pouvait être aussi long. D’abord je le suce comme je fais une pipe à un homme, de haut en bas, puis, la langue arrondie, je pique son clito à plusieurs reprises, puis je l’entoure pour le sucer. L’effet est extraordinaire, Marina se tortille, ses jambes me serrent et je la sens qui tire à son tour sur mon clito pour lui faire subir la même torture délicieuse.

Je continue à sucer et lécher sa motte, ou bien ma langue s’enfonce dans la fente pour l’envahir aussi loin que je peux. Parfois je la branle de mes doigts et aussitôt, je glisse à nouveau ma langue. Je suis emportée par la passion, je me sens possédée et ma chatte enflammée. Marina, sur le dos, me lèche le clito et m’enfonce deux ou trois doigts en même temps. J’en veux encore plus, plus de bouche pour me sucer, plus de doigts pour me branler, encore plus d’excitation, plus de jouissance. Ma main va plus vite, ma bouche est plus affamée, je me raidis, ma respiration est haletante, je tremble.

Arnaud : Je n’ai encore jamais vu deux femmes en train de faire l’amour, mais c’est en train de se passer sous mes yeux. Elles sont en folie, deux femelles en rut. Ce spectacle m’excite au plus haut point. J’ai envie de les arrêter pour les enfiler, devant, derrière, par la bouche et jouir encore et encore. Je vais me branler devant elles et me vider sur elles. Il suffirait de quelques coups tellement je suis à bout. Mon foutre va s’étaler en longs filets blanchâtres sur leur ventre ou sur leurs fesses. Mais je sais que je dois tenir encore, attendre qu’elles aient fini de se gouiner parce que je veux prendre mon pied avec elles.

Je les regarde, emmanchée sur l’autre, et j’ai les fesses de Clémence devant moi. Quel cul ! il va falloir que je l’encule, je me dis. Pour le moment, je me contente d’écarter ses fesses et de placer un doigt sur son anus et de m’amuser un peu. Ça me fait bander encore plus fort, si cela est possible. Je passe un doigt sur le bord et quand je presse doucement Clémence recule, comme si personne n’avait jamais joué avec son cul. J’insiste un peu et je parviens à introduire une phalange que je fais aller et venir ou tourner dans son orifice. Ça semble la rend folle, elle commence à jouir, doucement, des gémissements. Je vois Marina qui la suce de plus belle...

Alors, Clémence se met à crier et à hurler et ses hanches se lèvent violemment. Dès qu’elle se calme un peu, elle reprend en bouche la chatte gluante de Marina et rapidement celle-ci explose à son tour. Les deux femmes restent ainsi quelques minutes, chacune la tête enfoncée entre les jambes de l’autre.

Ma queue me fait mal, mes couilles sont tendues, prêtes à se vider. Je ne peux plus attendre, les deux salopes m’ont mis la queue en feu ! Je m’approche de Clémence et lui demande de se retourner. Dès qu’elle est étendue sur le dos, je passe ma bite sur son cou, sur son visage et enfin sur ses lèvres. Pas besoin de lui dire ce que je veux, elle a compris et ouvre la bouche. Comme ça elle va goûter un homme juste après une femme, elle pourra dire ce qu’elle préfère !

Clémence : Je passe ma langue sur mes lèvres et puis sur l’extrémité de son mandrin qui palpite. Il y a déjà une goutte au bout, et je la lape avidement, essayant d’enfoncer le bout de la langue dans cette petite fente qui suinte avant d’envelopper son gros bout avec mes lèvres et d’entreprendre de le sucer à fond.

— Ummmmhhh! C’est Arnaud qui grogne.

Je relève la tête, je presse mes lèvres sur le gland et le mange en faisant des bruits de succion. J’aime les bruits de l’amour, ceux d’une bouche qui lèche une queue, celui d’une queue qui sort du vagin avec un petit ‘flop’ ou bien le bruit intranscriptible mais tellement reconnaissable d’une queue qui pilonne une chatte bien trempée, ou simplement le clac-clac régulier du ventre du mâle qui tape en cadence sur celui de la femme. Mes doigts entourent ses couilles et les roulent lentement et je me régale en suçant le bâton chaud et gluant. Je veux lui donner un maximum de plaisir et je le suce avec plus de force, de chaleur, de mouillé, de gourmandise. Ses hanches remuent, et en gémissant, Arnaud part. Prise de spasmes, sa queue bondit dans ma bouche en envoyant un long jet de sperme chaud et collant. Et encore une autre jet, puis un autre. J’avale tout ce que je peux aussi vite qu’il me remplit la bouche. Ça me coule des lèvres, deux petits filets crémeux qui viennent me barbouiller le visage. Je me sens bien et, levant les yeux vers Arnaud, je vois qu’il a bien apprécié cette pipe...

Arnaud : Il ne nous faut que quelques minutes pour nous remettre. Et voilà mes deux cochonnes qui y reviennent ! C’est normal, après ce qu’elles ont juste découvert et je les comprends bien de vouloir profiter l’une de l’autre. Pour commencer, tout en léchant le clito de sa copine, Marina fait tourner un doigt dans la cramouille et je vois nettement le ventre de Clémence qui s’enfonce puis remonte pour se faire jouir, comme sur une bite. En quelques secondes elle est en train d’orgasmer en criant. Il ne faut pas longtemps pour que Marina, branlée de la même façon n’explose dans un festival de cris et de contorsions, le corps traversé de spasmes qui n’en finissent pas.

Je me dis que maintenant que les femmes s’en sont donné à cœur joie, ou plutôt à chatte joie, c’est à mon tour de profiter d’elles. Deux belles chattes lubriques à baiser ! Et surtout il y en a une nouvelle, celle de Clémence ! Ça fait des années que je n’ai pas baisé une autre femme que la mienne. Le plaisir de la découverte... Je me demande comment va être sa chatte : large, ouverte, accueillante ? Ou bien étroite, fermée, serrant bien la queue quand elle est dans le fourreau ? Chaude ? Mouillée avec plein de cyprine ? Une chatte profonde pour m’enfoncer en entier ? Est-ce qu’elle répond activement aux coups de bite ou est-ce qu’elle se contente de les recevoir ? Je vais les prendre toutes les deux en même temps, deux cons à enfiler.

Les filles me regardent, ayant bien compris que maintenant c’est à moi de reprendre les choses en main. Je demande à Clémence de s’allonger sur le dos en travers sur le lit, les jambes pendantes, le sexe à ras du bord du lit. Puis, j’installe Marina de la même façon, allongée sur Clémence, dos sur les seins, fesses sur le ventre, si bien que les deux sexes sont juste au bord du lit, facilement accessibles et l’un juste au dessus de l’autre. Ainsi je n’aurai pas loin à aller pour passer de l’un à l’autre !

Je commence par Marina en dessus. Je pose l’extrémité de mon bourgeon sur les lèvres de sa chatte ; celle-ci s’ouvre sous la poussée et je glisse à l'intérieur de son ventre, mon dard coulisse dans la cramouille ouverte et j’accélère progressivement le mouvement. Marina pousse un gémissement quand je me retire d’elle pour aller enfiler Clémence. C’est le moment que j’attendais. Je tiens mon manche à pleine main et je le fais monter et descendre de façon à ouvrir les lèvres. Dessous je vois la chair rose avec la fente au milieu. J’y pose mon bout et je pousse doucement. Je sens les chairs qui s’écartent et la chaleur qui m’entoure. Je pousse encore et je rentre un peu plus, le gland pressé par un étui de satin, la grosse veine du dessous serrée et palpitante. Je prends mon temps pour savourer ces sensations exquises. Pour moi, c’est comme si j’étais en train de dépuceler une vierge ! Je sors un peu, ne laissant que le gland enfoncé, et je m’enfonce à nouveau dans la fente, avidement, jusqu’au bout cette fois, sans m’arrêter avant que je sente mes couilles taper sur ses fesses. En sortant à nouveau, je sens son vagin qui cherche à me retenir, puis c’est encore la descente dans la chatte qui m’étreint comme un poing qui se serre. Je grogne de plaisir et mes poils se mélangent aux siens quand ma queue a été complètement avalée.

— Tu sens ma grosse bite ?

— C’est bon... Pine-moi fort !

— Ça te plaît bien d’être pilonnée, hein ma salope ?

— Oui, tu me défonces, j’adore ça !

Clémence peut sentir le gros membre s'enfoncer plus profondément, l'écartant toujours davantage, allant et venant de plus en plus rapidement. J’entends Marina qui réclame son tour ! Je me retire de Clémence, ma queue fait un ‘plop’ quand elle sort de sa petit chatte. Je plonge aussitôt dans celle de Marina. J’aime la différence entre les deux cramouilles. Celle de Marina est très mouillée, ruisselante presque et je peux m’enfoncer en elle à fond, d’un seul coup. Celle de Clémence, au contraire, est serrée comme serait une vierge, et je ressens avec force chaque mouvement que je fais.

Je passe ainsi de l’une à l’autre pour y trouver des plaisirs différents. A un moment, en quittant Clémence pour Marina, je trouve la place occupée... Pour ne pas perdre de temps, elle s’est mise deux doigts dans la chatte et se masturbe vigoureusement avec le pouce sur le clito pendant que de l’autre main elle joue avec ses seins en les tirant ou en les tordant.

— Amuse-toi encore un peu toute seule, je reviens bientôt m’occuper de toi !

Clémence ! J’ai rarement eu la bite aussi raide et aussi tendue, c’est un pieu, avec un gland dur qui va cogner au fond de la chatte et qui fait trembler Clémence de tout son corps. Je la prends si complètement que mes couilles claquent sur ses fesses.... Je vais jouir, je ne vais pas pouvoir prolonger mon plaisir plus longtemps. Déjà des spasmes me remontent jusqu’à l’estomac. Brutalement, Clémence commence à orgasmer, un gémissement, puis d’autres, son corps se tend et mon sexe est pris dans un étau qui l’enserre.

— Oui... Ouuiii!... Vas-y... A fond...!!! , crie-t-elle.

Serré contre elle et dans elle comme je le suis, je sens son corps se contracter et trembler. Pour moi c’est le délire, mes couilles se contractent et je me mets à envoyer jet après jet dans son vagin enflammé tressaillant de sa propre jouissance.

Clémence : Le bout du sexe d’Arnaud me pistonne le fond de la cramouille et me donne des sensations que je n’ai pas encore connues. C’est qu’Arnaud a une grosse bite comparée à celle de mon mari et je ne voudrais pas que ça cesse. Son gros bout me masse et m’écrase, j’écarte les jambes le plus possible pour qu’il aille encore plus loin. Mon ventre me brûle, chacun des coups déclenche des contractions et l’orgasme me déchire, je pars en convulsions. Soudain, je sens la queue d’Arnaud prise aussi d’une énorme pulsation et un jet puissant frappe le fond de mon vagin. Cette sensation rare m’envoie une décharge électrique qui redouble mes contractions et ma jouissance et libère la passion qui envahit tout mon corps. Je le sens en train de me remplir la chatte, il ne cesse d’envoyer sa sauce chaude et mes cris deviennent incontrôlables.

Arnaud : J’attends encore quelques secondes avant de me retirer de Clémence pour savourer encore cet instant délicieux, cette extase infinie qui nous a emportés. A regret, je sors de ce ventre accueillant et je le regarde. La chatte est rouge, gonflée et béante. Du sperme en coule lentement en filets crémeux qui glissent entre ses cuisses jusqu’à l’anus avant de continuer à descendre et à tomber sur la chatte de Marina qui est rapidement dégoulinante. C’est beau à voir ! Mais il reste encore Marina qui n’a pas eu sa part. Avant que j’aie le temps de débander, je l’enfile et la pistonne. J’entrevois ses seins dressés avec des mamelons outrageusement gonflés. Il y a une forte odeur de sueur, de foutre et cyprine.

— Oui ! s’écrie-t-elle brusquement, son corps se tord tel celui d’un serpent, les hanches soulevées par les spasmes. Elle crie de plus en plus fort et soudain se tait. Ses hanches retombent sur le lit où elle reste immobile, sans force.

Il nous faut plusieurs minutes pour que notre respiration se calme et que nos corps se reposent. Nous restons ensuite dans les bras de l’autre pendant ce qui semble être des heures à nous caresser et nous embrasser, jusqu’à ce que le sommeil nous emporte.

À suivre...
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