Dans la chaleur des nuits Corses

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Numéro 126

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 126
Date de parution originale: Octobre 2003

Date de publication/archivage: 2013-11-28

Auteur: Julien
Titre: Dans la chaleur des nuits Corses
Rubrique: L'été de toutes les tentations

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Ce texte a été lu 5227 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Cet été, pendant mes vacances en Corse, j’ai rencontré mon «homme», mon mec, mon mâle. Et ce qui me plaisait surtout avec lui, c’était que nous faisions souvent l’amour dans des lieux insolites et inattendus. Je trouvais ça beaucoup plus amusant et excitant que de se retrouver constamment entre les quatre murs d’une chambre et dans un lit confortable. David me surprenait tout le temps quand il avait envie de baiser avec moi. Un soir, nous avons même fait ça dans la rue. C’est cette expérience que j’ai décidé de vous raconter.

Il était un peu plus de minuit, nous sortions de dîner chez des amis à lui qui habitaient le centre de Bastia. Nous rentrions à pieds et, à deux pas de son appartement, David m’a dirigé sous un porche sombre. D’une main ferme, il m’a guidé vers le petit renfoncement. Là, sans me laisser le temps de réagir, il me plaque contre le mur, cherchant tout de suite à m’embrasser. Dès que j’ai senti ses lèvres sur les miennes et ses doigts qui jouaient avec mes tétons, je me suis mis à bander et à le désirer violemment. Nous n’étions cachés de la rue que par un petit mur de pierre. Tout en m’embrassant, il défait mon pantalon et glisse ses mains à l’intérieur à la recherche de mes fesses. Il les pétrit, insinue ses doigts à l’intérieur de ma raie qui commence à mouiller d’envie. David est écarsé contre moi et je sens sa queue très dure entre ses cuisses. Il prend ma main pour la diriger vers sa braguette. J'ai un mal fou à la libérer tellement il bande. Il

me demande de la branler tout en continuant à m’embrasser sur la bouche et à peloter mes fesses et le bout de mes tétons qu’il sait hyper sensibles.

Puis, il m’ordonne de le sucer. Je me penche légèrement pour prendre sa pine dans ma bouche. Je lèche le gland puis je l’avale. Ça me rend fou de le sentir bander aussi durement pour moi et j’ai envie d’être tout à lui, de me donner à fond à ce beau mâle corse. La peur d’être surpris dans une position aussi crue décuple mon excitation. Pendant que je fais glisser sa queue entre mes lèvres, j’entends des voitures passer dans la rue, des gens marcher sur le trottoir tout proche.

David me demande de me redresser et, après m’avoir de nouveau embrassé, il fait glisser mon slip et mon froc jusqu’à mes chevilles. Avec ses doigts, il me fait ouvrir les jambes plus largement et pose une main sur ma bite et mes couilles, ce qui me fait aussitôt gémir. David me caresse sans aucune douceur. C’est un véritable macho qui sait à merveille imposer ses désirs. J’aime sa façon de me tripoter, de jouer virilement avec ma queue et mes burnes. Il ouvre ma chatte de mec, insinuant son index dans mon cul en feu et moi, je n’ai plus qu’une hâte, qu’il me prenne, qu’il m’encule, qu’il me baise très fort contre ce mur.

Il retire son index de mon trou et le glisse dans ma bouche pour me le faire sucer. J’ouvre mes lèvres sans réfléchir, la langue dehors, l’enroulant autour de son doigt avant de l’aspirer et de le sucer. Je suis hors de moi et je lui écarte bien mes cuisses chaque fois qu’il cherche à me doigter encore. Je ne suis plus très loin de l’orgasme quand je le supplie de me prendre. Il me fait languir pour me rendre encore plus fou. Ma seule envie et qu’il me baise très fort, qu’il me défonce contre ce mur. Un groupe de jeunes passe à côté de nous en parlant en voix haute, en riant. Une fois le groupe éloigné de nous, David me murmure: «Ok! Maintenant, je vais t’enculer. Donne-moi ton cul.»

Je me tourne et je me mets face au mur, les fesses légèrement cambrées vers l’arrière. Il mouille ses doigts dans sa bouche pour me lubrifier un peu plus et il approche son sexe de mon petit trou. Il s’enfonce lentement et par à-coups dans mon cul. Je suis tellement excité que je n’ai même pas conscience de la façon impudique et carrément obscène dont je lui tends ma croupe. Tout ça, en pleine rue, à peine cachée sous un porche! La sodomie me procure des sensations violentes et aiguës. Ces sensations sont aussi bien physiques que cérébrales. J’ai du mal à retenir mes râles et mes gémissements. La bite qui s’active dans mon cul est en train de me défoncer. Le rythme s’accélère et la douleur exacerbe mon plaisir. Au bout de quelques minutes de folle et puissante étreinte, j’ai réellement joui avec mon cul. David, lui, s’est vidé sans retenue entre mes fesses.

En quittant le porche, j’avais encore envie de lui. Nous avons rapidement regagné son appart et nous y avons fait l’amour à plusieurs reprises. Hélas, j’ai dû regagner Lyon à la fin du mois d’août. Nous avons eu un mal fou à nous séparer. Nous avons passé la dernière journée au lit à se donner l’un à l’autre sans répit. David doit bientôt venir me voir à Lyon. En attendant, on se téléphone tous les jours et on baise par téléphone. Il me dirige en se branlant et moi, je me gode. Ce mec me rend fou, j’en suis vraiment amoureux.

Julien, 25 ans