Dans la clairière (1) - Concours de pisse


Dans la clairière (1) - Concours de pisse
Texte paru le 2010-08-12 par Plezob   
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Autour du lac où je me promène parfois, il y a des places aménagées, des petites clairières dans des bois bordant le lac. Pendant la journées, des familles s'y installent pour pique-niquer. Très pratique, au centre de la clairière, il y a un foyer encerclé de pierres où on peut faire des grillades. D'un côté, la clairière s'ouvre sur le lac.

La nuit, à part des amoureux à certaines places, ces endroits sont déserts, à d'autres on y devine, mais derrière les arbustes, des mecs en train de se tripoter. Cependant à partir d'une certaine heure, même eux ne sont plus là.

Une nuit, ne trouvant pas le sommeil, je me suis dit qu'une balade à l'air frais me ferait du bien et peut-être pourrais-je dormir une ou deux heures après. Je partis en direction du lac sur le sentier bordant celui-ci et qui longeait aussi ces endroits à pique-nique. Tout à coup, j'entendis des voix venant de l'une des clairières et curieux, je me suis approché. Ma surprise fut grande de voir tout un groupe de mecs autour d'un feu.

Les mecs étaient à moitié à poil, un l'était même complètement ; il avait l'air un peu plus bourré que les autres qui n'avaient pas lésiné non plus d'après les packs de bières vidées et d'autres, plus encore, pleins qui les attendaient. Ils seraient là pour un bon moment encore, me suis-je dit. Un des mecs dit: "Mais qu'est-ce qu'il fout l'autre, ça fait un bon moment qu'il est parti. Faut pas autant que ça pour aller chercher un sac à accessoires dans une bagnole! S'il arrive pas, on pourra plus retenir et faudra recommencer!" "Et on sera complètement bourré!" dit un autre en riant! "Déjà avec la deuxième manche, ce sera dur!" Et zut, j'ai dû rater une marche, j'comprends pas, pourront plus retenir quoi???

Juste à ce moment là, je sentis une présence derrière moi, un mec s'amenait avec un gros sac en jurant et avec des récipients dans l'autre...


— Qu'est-ce que tu fous là? qu'il me dit. T'as pas été invité au concours! Prends ça! qu'il me dit en me tendant les récipients. Et avance que tu serves à quelque chose au moins !

— Mais ...

— Il n'y a pas de mais! qu'il me dit. Sinon je pose tout mais vaut mieux pas pour toi!

Alors je prends ce qu'il me dit et je le précède jusqu'au centre de la clairière et y dépose mon fardeau à côté du sac à la grande surprise des mecs qui me voient débouler là, comme cela, suivi du mec qu'ils attendaient.

— J'ai trouvé un visiteur sur le chemin, leur dit-il. Peut-être veut-il faire le concours avec nous? sinon il dégage...

— Alors, t'en penses quoi? me dit-il.

— Ben qu'est-ce que tu veux que j'en pense? Je ne sais même pas quel concours vous faites...

— Un concours de pisse! Celui qui peut pisser le plus après s'être retenu le plus longtemps possible! On est parti de zéro, chacun vidant sa vessie, puis en buvant des cannettes de bière, autant que peut chacun. D'ailleurs, ce que tu as tenu en main avant est ce qui sert à mesurer, des récipients gradués.

— En plus t'en as mis du temps, on se retient bientôt plus, on va exploser! se plaignait un mec.

— Bon, ou tu nous aides et participes ou tu fous le camp, décide... qu'il me dit.

J'ai toujours aimé voir des mecs pisser, j'ai parfois rêvé d'en boire même, l'un ou l'autre sexy, mais jamais eu l'occase. Les mecs m'excitaient, je dis oui, je reste. Et c'est comme cela que je me suis embarqué dans cette histoire.

Celui qui a apporté le matériel me dit que je vais être l'arbitre.

— Tu seras mon assistant, tu tiendras les récipients devant chaque mec et ils pisseront dedans et tu lis les chiffres, moi je note!

Cela me fit bander et ça se remarqua:

— On dirait que ce jeu l'excite! dit un des mecs en riant. Enlève tes frocs, de toutes façon vaut mieux si tu tiens les récipients au cas où ils gicleraient à côté, que t'en sois couvert, t'auras au moins des frocs sèches à la fin. Et montre-nous ton cul! Tourne autour du feu en faisant ton strip-tease! ... hi hi hi ...

Un peu honteux, mais excité en même temps, je m'exécutai puis allai prendre les récipients gradués et me mis en face du premier qui n'en pouvait plus de se retenir. Quelques secondes de plus et il aurait fait dans ses frocs... Ils commençaient à s'impatienter les mecs, on peut pas se retenir éternellement de pisser. D'après le règlement, le premier qui disait qu'il ne pouvait plus devait pisser dans le récipient, puis le suivant la même chose dans ceux qui restaient, jusqu'au dernier. C'est pas nécessairement celui qui pissait en premier qui perdait, cela dépendait de la contenance de la vessie et de ce qu'il supportait comme pression.

Juste au moment où j'étais à genoux devant mon premier pisseur, il lâcha tout, les vannes s'ouvrirent en grand; quel jet! On sentait qu'il s'était retenu longtemps, un beau jet puissant qui résonnait dans le récipient. Au début, ça rebondissait tellement le jet était fort, je recevais quelques éclaboussures au visage mais j'étais tellement content de tenir ce récipient, de voir de si près un mec se soulager. Jusqu'à présent, je n'ai eu l'occasion qu'aux pissoirs de voir les mecs balancer leur jet. Mais jamais je n'aurais osé les regarder en face, je regardais de côté, en biais, en faisant semblant de ne pas regarder même si personne n'était dupe parmi ceux qui étaient à coté. Ici, je pouvais voir de très près les queues sorties des jeans troués ou pas des mecs. Quand un n'en pouvait plus, il dézippait et il mettait sa queue au-dessus du récipient. J'avais alors juste le temps de voir cet instant où on voit le méat avec sa petite fente, de différentes couleurs selon les mecs, et forme aussi si le mec se fait faire des trucs par là aussi. On voit tout à coup ce méat s'ouvrir pour laisser place au jet, chose qu'on ne peut voir que si on est à genoux devant, la tête près de sa queue. J'ai dû me retenir pour pas en prendre une en bouche, de poser ma langue sur le bout du méat et sentir la pression venir avant que le jet ne frappe mon palais, mais j'aurais fait perdre le gars, la mesure faussée... hi hi hi... et qui sait ce qu'il m'aurait fait pour l'avoir fait perdre.

Je vois défiler les queues de tous ces mec et après avoir regardé le niveau et donné le chiffre au mec qui écrit, je verse le contenu dans un récipient plus grand ainsi qu'on m'a dit de le faire pour ne pas vider par terre et laisser la place nette à la fin, pour pouvoir revenir. "Tu videras le tout dans le lac!" qu'on m'a dit.

— Allez! Qu'est-ce que vous attendez? À vos cannettes de bière! Puisque vous êtes vidé, c'est la deuxième manche, vous savez ce qu'on a parié. Le premier reçoit 300 euros et le droit de faire ce qu'il veut avec un mec de son choix, le deuxième 200 et le troisième 100 euros. Pari stupide qu'on a fait quand on était bourrés, mais un pari est un pari.

Maintenant que l'on a du temps, faut du temps pour qu'une vessie se remplisse à nouveau, ça urgeait plus comme avant de se vider on s'est mis à faire les présentations.

— Moi c'est Daniel, dis-je. Et toi? au mec qui dirigeait les opérations.

Il me dit:

— Moi c'est Marcel. Bon, dit-il en s'adressant aux autres, qu'est-ce qu'on fout de lui? On le renvoie ou on l'envoie se faire mettre ailleurs? Il peut pas nous servir maintenant, il a pas participé à la première manche et il peut pas miser, j'ai fouillé dans son jeans, il a pas de quoi !

Je me dis qu'ils étaient sans gêne mais ils voulaient savoir qui j'étais, s'ils pouvaient avoir confiance je suppose. Un des mecs dit :

— Au lieu de l'envoyer se faire mettre ailleurs, si on le mettait nous? On a peut-être tous le temps de se vider les burnes en attendant qu'on doive pisser!

En s'adressant à moi, il dit:

— Qu'est-ce que t'en penses?

J'en pensais rien sur le coup, je restais muet, je savais pas quoi dire parce que je m'étais déjà fait mettre mais par un seul mec avec petite queue et là on me proposait un groupe! Et un groupe bien monté d'après ce que j'ai pu voir des queues qui ont défilé devant mes yeux pendant la mesure de leur liquide. Je les ai pas vues en érection, je devine seulement que certaines, on doit les sentir passer, elles avaient déjà bonne mine en étant molles, les mecs ayant trop besoin de pisser... Je dis:

— HEUUU... HEUU...

D'un côté ils me faisaient bander, l'idée d'avoir un groupe de mecs à moi et de l'autre, vais-je supporter?

— Je prends le HEUUU pour un oui dit Marcel et ça t'occupera jusqu'à la prochaine mesure!

Et aux autres, il dit:

— Regardez sa queue, elle s'anime! Elle dit oui pour lui... hi hi hi

C'était vrai, elle se redressait ma queue mais je dis en me forçant à regarder dans les yeux Marcel:

— OUI pour une ou deux de queues, mais pas toutes!

— C'est tout ou rien et ta queue dit oui sinon elle serait pas devenue dure. On ne va écouter qu'elle, si on peut dire. Attachez-le, les mecs pour pas qu'il change d'avis.

Et deux des mecs m'encadrèrent et m'apportèrent jusqu'aux troncs d'arbres, des morceaux de gros troncs posés autour du feu et qui servaient de siège. Moi, on ne m'assit pas, on me mit à plat ventre sur l'un d'eux. Une des mecs me dit:


— Tu vois je suis sympa, je te mets même une couverture sur le tronc...

Pendant que les deux mecs me tenaient, deux autres prirent des cordelettes qui étaient dans le mystérieux sac que Marcel avait porté et m'attachèrent depuis les poignets relié à mes pieds en passant la cordelette sous les troncs qui étaient surélevés pour pas qu'ils moisissent, que l'air passe dessous. En étant relié de mes poignets aux chevilles, je pouvais pas me redresser, j'avais le cul bien en vue, jambes écartées, à plat ventre sur le tronc, penché en avant la tête en bas, pas moyen d'échapper.

— Ben voilà, il est prêt pour ceux qui veulent! dit Marcel.

Le mec qui m'avait refilé une couverture était le premier. Il finit une des cannettes, la deuxième manche étant en cours, il devait se remplir la vessie, les autres en faisaient autant. Il se branla, enfin, moi ayant la tête du côté arbres et pas du côté foyer et étant derrière moi, je le suppose en voyant des ombres projetées par les flammes qu'un mec entretenait, la nuit devenant plus fraîche. On devinait un mouvement de va-et-vient des ombres. Tout à coup, je sentis quelque chose d'humide, de gluant, s'appuyer sur ma rondelle, il devait mouiller beaucoup, ça aidera me dis-je. Il appuyait de plus en plus fort. Ma rondelle résistait, il ne s'embarrassait pas de préliminaires le mec, il voulait entrer de suite.

— NOOOOON... s'il te plaît, met quelque chose de plus petit avant, j'ai pas l'habitude, il est presque neuf, presque pas utilisé... Je suce souvent mais me suis fait mettre qu'une ou deux fois et par plus petites queues que les vôtres ! Faut dire qu'elle devait être bien épaisse par ce que je ressentais.

— Hé les mecs, on a un puceau du cul ! dit Jojo, on le surnommait ainsi paraît-il. Faut pas le laisser dans cet état et on va faire quelque chose pour lui, la lui détendre progressivement mais quand même rapidement cette rondelle étroite. Rien à faire! qu'il dit en poussant encore une fois fort, si fort qu'il me fit gueuler, j'avais l'impression qu'on essayait de me planter un poignard dans le cul mais ça résistait. Quelqu'un a du lubrifiant?

Un des mecs en avait et tendit la bouteille à Jojo. je pouvais voir un peu mieux maintenant et me retourner aussi, on avait réglé la longueur de mes attaches. Elles étaient maintenant mises juste de façon à ce que je ne puisse pas m'enfuir et rester attaché au tronc.

— Je détends les liens mais reste à plat-ventre! me dit un des mecs qui les avait relâchés. Sinon je les retends mais t'auras des marques pendant quelques jours tellement ce sera serré et tu le regretteras, vu?

Je dis oui... content d'avoir une position plus confortable. Au fait, les mecs étaient huit, 6 blancs, un noir et un métis, mélange de je ne sais quoi mais beau comme un dieu, j'adorais sa couleur de peau et elle avait l'air d'être douce comme de la soie. Jojo rebut une cannette qu'un autre lui avait tendue puis ouvrit la bouteille de lubrifiant et s'en mit une ration dans une main. Il me l'étala dans la fente, je sentais le liquide frais et gluant glisser sur ma peau. Ensuite il mit l'embout du flacon sur ma rondelle et appuya d'un coup bien fort. Quand il l'eut ajusté en face de la rondelle, il appuya avec tout son poids sans s'inquiéter de ce que je pouvais ressentir. Ma rondelle ne résista pas à cette invasion, ce n'était plus une queue arc-boutée qui essayait d'entrer mais un flacon. Impossible de résister à la pénétration, heureusement le flacon était conique sinon il y serait passé, 4 ou 5 centimètres sont entrés seulement en me faisant une impression de brûlure intense. Il se mit à presser sur le flacon et je sentis cette sorte de gel lubrifiant m'envahir. Il a dû en mettre une sacrée rasade.

— Voilà, avec cela ça devrait aller qu'il me dit. On va travailler ça aux doigts d'abord, puis au gode, on s'amuse toujours avec et il doit y en avoir dans le sac ...

Et sans attendre, il me mit un doigt, puis deux, puis trois... À trois je commençais à gueuler, j'étais encore étroit, moi, pas l'habitude de ça ! Mais il faisait comme s'il n'entendait rien. Je commençais à gigoter un peu trop, comme pour lui échapper et j'y arrivai; les liens étant plus relâchés.

— Fesse-le! qu'il dit à un autre. Jusqu'à ce qu'il ne gigote plus.

Et je me pris une raclée sur les fesses, je les sentais bien, elles devaient être rouges. Il reprit où il en était sans ménagement en plus, puisque j'avais bougé. Mon anneau devait bien serrer ses doigts, il se mit à les tourner, me vrillant la rondelle avec malgré le lubrifiant. Il en reprit à l'intérieur, il y en avait assez, l'étala encore autour de la rondelle et dit à l'autre:

— Tiens-le bien maintenant, sinon il va faire des sauts de carpe. Enfin, le plus simple est que tu t'asseyes sur son dos et tu lui écartes les fesses et lubrifie pour moi et moi j'enfonce et défonce... hi hi hi

Tous étaient intéressés par le traitement maintenant.

— Apporte le sac! dit Jojo à un autre.

Marcel dit:

— Attention, pas plus de trois doigts à fond! Avec gode et plug gonflable si vous voulez mais ne lui abîmez pas le cul. Dedans vous le dilatez au plug comme vous voulez mais si un mec lui dilate trop l'anneau et qu'il ne soit pas serré autour de ma queue après, je lui détends le sien en y posant ma main jusqu'au coude sans m'arrêter, vu?

Un peu déçus parce qu'il voulaient voir le jeune mec au cul serré se le faire déglinguer un peu et le voir gigoter malgré le poids du mec assis sur le dos, ils dirent oui et le groupe se rabattit sur le sac et ses accessoires, voir ce qu'ils pouvaient en tirer. Pendant ce temps, Jojo me replongea deux doigts jusqu'au fond, le plus qu'il pouvait, en les vrillant, et dehors dedans, puis avec les trois doigts la même chose. Là, il s'en donna à coeur-joie, il a dû me les tourner une bonne cinquantaine de fois et entre sortir complètement avant de me lâcher la rondelle. Maintenant ses trois doigts passaient comme une lettre à la poste.

— Voilà, maintenant elle devrait s'engager, ma queue! qu'il dit aux autres et au mec assis sur moi: Tu peux t'enlever.

Je pus reprendre un souffle normal; avec le poids du mec sur le dos, je pouvais pas respirer normalement depuis un bon moment maintenant. J'avais l'impression que doit avoir un poisson que l'on remet dans l'eau. Jojo avait le champ libre pour me mettre maintenant et en effet, cette fois, je n'eus plus le mal de chien que ça m'avait fait quand il essayait de pousser à fond, fort, son gland pour faire pénétrer. Je sentis un peu d'effort mais pas grand chose et cela entra d'un bon tiers en une fois. Quelques va-et-vient et il était presque au fond. Puis il se donna à fond et toucha le fond mais sa queue était faite à ma taille apparemment, il butait sur mes fesses juste quand il était au fond. Parfait! Et depuis le début, à part le moment excitant où je mesurais la quantité de pisse des mecs, ce n'était que maintenant que je commençais à prendre mon pied. Le mec me chevaucha dix minutes puis lâcha la purée, je sentis ses jets en interne. Il se redressa, vint me foutre la queue devant ma bouche et dit:

— Lèche, nettoie-moi cela !

Dans d'autres circonstances, je serais devenu rouge et aurais essayé de me rebeller mais là, je m'exécutais avec délices. J'en aurais une par les deux bouts déjà comme cela, encore 7 à prendre. Marcel me dit:

— On va te mettre d'abord un plug dans le cul et gonfler pour que ton cul reste ouvert à un certain diamètre dedans et comme tu vois, que les mecs recommencent à gigoter avec les cannetes bues. Tu refais la tournée comme avant pour mesurer et je note !

Cette fois-ci, je devais avoir un air plus pitoyable qu'avant, me mettre à genoux devant chacun d'eux et recueillir leur pisse, mesurer et passer à un autre mais avec ce plug dans le cul, ce tuyau qui sortait avec une pompe au bout qui pendait entre les jambes quand je me redressais pour vider le contenu dans le gros récipient. Il y avait toute la pisse de tous les mecs dedans maintenant. Marcel fit les comptes et dit:

— Voilà le classement: 1er Max (le métis). 2ème Jojo. 3ème Ben (le noir). Une moyenne de 6 décis par personne.

Et il distribua l'argent que les mecs avaient misé et dit aux autres:

— Les perdants, comme promis, à vous de boire le contenu de la citerne à pisse que vous avez produite, ça fait la pisse de 7 mecs, moi étant l'arbitre, j'ai pas pissé dedans. Boire par 5 mecs, mais je suis généreux, la pisse d'une tournée seulement et je vous donne un assistant, le nouveau... tout ce que vous arriverez à lui faire boire, c'est ce que vous aurez de moins à boire vous-mêmes, vous avez de la chance qu'il soit là!

Avec la moyenne donnée par Marcel, ça faisait 7 fois 6 décis = 4.2 litres à boire entre les 5 perdants, plus moi. Je me disais, bon, ça me fera 7 décis à boire, c'est un peu moins que 3 cannettes à boire, faisable, c'est pas la mort et c'est de la pisse légère de bière, une chance! Mais les chose ne se passèrent pas comme cela, les 5 perdants avaient bien l'intention de m'en faire boire un max! Un des mecs puisa 1/2 litre dans le gros récipient genre bassine, et me dit:

— Ouvre la bouche et ne perds rien! sinon il t'en cuira...

Et zut, puisqu'il faut y aller il faut y aller. Ils m'ont libéré les bras pour que je puisse tenir moi-même le récipient gradué qu'il me tendait. J'avale, j'avale, j'avale... la pisse légère passait encore bien et l'estomac pas trop ballonné. Ayant fini, il me reprend le récipient et le replonge et en ressort un litre! Je vais pour protester !

— EEEEHH! On a dit qu'on partageait ! M'en faut plus que la moitié de celui-là !

— On a jamais dit qu'on devait partager équitablement entre les perdants, pourvu que l'on boive ce qui est prévu ensemble, n'est-ce pas Marcel?

Celui-ci hocha la tête en faisant oui en riant! Les mecs se sentant soutenus m'ont retendu le récipient et je recommençai à avaler. À la moitié, je n'en pouvais presque plus. Un des mecs, Ben, prit une paire de gants dans le sac et s'absenta un instant en lisière de bois. Il cueillit un bouquet d'orties et revint et me dit:

— Ça va t'encourager, tu sais que si t'avales pas, je te tape les fesses avec les orties! C'est pas violent, je suis contre la violence, ça brûle et démange seulement un bon moment!

Ne voulant pas recevoir les orties, je me forçai à avaler le reste. On en était à un litre:

— Bon, j'ai fini ! Ehhhh ! NON, NON !

Un de ces cons va de nouveau remplir un autre demi-litre, j'avais déjà l'estomac bien ballonné. Jamais été aussi plein.

— Ouvre la bouche et avale, faut l'aider. Passe-moi l'entonnoir!

Les mecs ayant l'habitude de jeux de pisse en avaient toujours un avec, on sait jamais... Ils m'appliquèrent l'entonnoir dans la bouche, un entonnoir relié à un masque en latex, impossible d'y d'échapper.

— Fais gaffe dit l'un. Avec les deux après ce demi-litre, il risque de péter à 1.5 litres. Faut juste attendre 15 minutes et tu peux verser...

Après ce temps, il commença à reverser. J'avais bien l'impression que mon estomac s'était vidé en partie mais était toujours bien ballonné... Quand le flot entra dans le masque, j'essayai de résister, le masque était plaqué sur la bouche mais je pouvais attendre pour avaler mais Ben me frappa deux ou trois fois sur les fesses avec ses orties. Automatiquement, j'ouvris la bouche pour gueuler mais le son fut stoppé net par la pisse qui envahit la gorge. Si je ne voulais pas étouffer, je devais avaler jusqu’à ce que l'entonnoir soit vide. Le mec vida le reste du récipient et en remplit un autre.

— Attendons 15 minutes de nouveau, dit Ben.

Après ce temps, il reversa une partie dans l’entonnoir mais cette fois je n'en pouvais plus, je n'avalais pas. Ben recommença à me frapper sur les fesses avec ses orties. Après une dizaine de fois où j'ai toujours reçu cet horrible traitement sans avaler, fallait choisir entre me dilater plus le bide qui avait une forme jamais eue et les orties. Ne connaissant pas les limites de ce qu'un homme peut avaler, j'en avais 1 litre et demi dans le bide déjà. Ben, déçu mais un peu compatissant quand même, il arrêta et dit:

— S'il avait encore pu avaler, il l'aurait fait plutôt que de se prendre les orties... Enfin...

Sur les 4.2 litres, il leur en restait plus que 2.2 litre à 5, c'est rien. Mais Jojo, en plus de m'avoir troué le cul, défoncé avec sa queue, avait des idées perverses. Il demanda à Marcel :

— Dis, pour le remplir, c'est uniquement qu'il soit rempli qui compte, pas par quelle entrée? Ou non...

Marcel se mit à rire et dit:

— Bon, là vous trichez un peu mais admettons que ce soit la quantité en lui qui compte...

Je ne voyais pas bien ce qu'il entendait par là mais les autre mecs oui! Ils étaient morts de rire. Jojo farfouilla dans le sac en disant:

— On va vraiment utiliser tout le matos, Marcel, cette nuit, tu l'auras pas apporté pour rien!

Jojo trouva ce qu'il cherchait, une grosse poche à lavement en silicone transparent, solide, où l'on pouvait mettre jusqu'à trois litres dedans. Une professionnelle, ça permet, si on s'en sert correctement, de passer jusqu'à l'arrière colon si on remplit pas trop vite, lentement, lentement, pour pas avoir de grosses crampes. Comme accessoire à mettre au bout du tuyau très souple, il y avait un truc avec deux ballonnets et deux pompes dont je me demandais à quoi elles pouvaient bien servir.

Les mecs me firent pencher en avant pour avoir le cul accessible, mon ventre ballonné pendait bien comme cela. Jojo m'expliqua:

— Tu vois, un des ballonnets est plus gros et on l'insère dans le cul et on gonfle jusqu'à ce que tu sentes que tu puisses plus, gonflé mais pas trop fort, c'est pour bloquer un retour de liquide. Ça t'aidera à retenir sans que t'y penses trop. Avec le deuxième ballonnet, ça bloque et tient l'ensemble au niveau de la rondelle, assurant une parfaite étanchéité.

Ils me font cela et une fois cette canule spéciale en place, ils la raccordent au tuyau transparent lui aussi. Il y a une sorte de pincette pour bloquer le tuyau. Un des mecs vide les 2.2 litres restants à boire théoriquement par eux dans la poche à lavement. Zut, faut trouver une perche ou quelque chose, on va pas la tenir comme cela longtemps, c'est lourd à tenir en hauteur. Ben retourna vers le bois et revint avec de quoi faire une sorte de tripode, comme si on faisait une tente, en attachant avec un cordelette en haut les 3 perches de bois trouvées. Il y accroche la grosse poche de lavement et me dit:

— Fous-toi à quatre pattes qu'il y ait assez de pression pour que tout le lavement entre!

— NOOOOON! NOOOOOOOOOOON! Je vous en supplie! que je dis. Je vais éclater!

— MEUUUUHHH NON! dit Ben avec un sourire qui paraissait d'autant plus éclatant que lui était un noir et ses dents si blanches ressortaient si bien dans la nuit et la lueur du feu... Tenez-le bien en place, j'ouvre la vanne! qu'il dit en relâchant un peu cette sorte de pincette sur le tube.

Il ne relâcha pas tout, heureusement, je commençai à sentir le liquide me pénétrer l'arrière train et ça allait encore au début mais cela devint vite insupportable. J'essayais d'expulser mais ces ballonnets fonctionnaient bien, même si je poussais comme pour chier, pour me libérer, rien ne passait! Enfin... quelques gouttes quand même et un des mecs l'ayant vu redonna un coup de pompe à chacun des ballonnets. Maintenant, j'avais l'impression que la rondelle aussi était tendue, comprimée et ça fuyait plus du tout, même en poussant à fond. Je commençai à gueuler à cause des crampes, Ben diminua le débit un peu et je me sentis mieux mais je me remplissais inexorablement. Tous les boyaux se remplissaient maintenant et mon estomac ballonné commençait à remonter. Il me mit un baîllon aussi pour pas que je ne gueule pas trop, on était bien à l'écart et de nuit mais quand même, on sait jamais. Je me disais que l'on peut pas résister à cela, qu'est-ce qui m'a pris d'aller me balader seul de nuit par là. Mais en réalité, l'ensemble est assez élastique. Au bout d'un temps qui me parut interminable, la dernière goutte disparut dans mon cul. J'avais tout en moi de ce que les mecs avaient produit comme pisse!!! Marcel dit:

— Et bien, vous en avez de la chance vous cinq, les mecs. Vous avez perdu mais rien bu, vous avez eu un sacré assistant.

À Ben, il dit:

— Détache-le, lave-le dans le lac, soigne-le à cause des orties et qu'il se vide bien, lentement.

Et à moi il dit:

— Tu peux utiliser Ben comme il te plaît après ou un autre que tu choisiras, tu le mérites. T'es un bon gars, tu feras dorénavant partie du groupe si tu veux. Chacun a dû faire une connerie de ce genre pour entrer dans ce groupe, un genre de bizutage, toi c'était juste pas prévu mais voilà, c'est fait!

Et il me donne un grande tape amicale dans le dos qui à cause du liquide comprimé an moi s'est propagée jusqu'à la vessie et j'ai pas pu me retenir, un flot est parti juste dans le feu en éteignant presque tout et en faisant en tout cas un bon bouquet de fumée qui les fit tous tousser et rire... Marcel me dit:

— Quel con, ne nous éteins pas tout ! Cours jusqu’au lac, plonge et lâche-toi, l’eau est bonne en été.

Et à Ben il dit:

— Tu sais ce que tu dois faire, soigne-le et amène-le lui le mec qu’il veut qui devra faire ce qui lui plaît… et toi aussi!

Mmmmhhhh… choix difficile, ne les connaissant pas encore tous mais le métis avec sa peau veloutée me faisait craquer.

— Je choisis Max! dis-je à Marcel

Et je me dis que je prendrai ma revanche sur Ben en même temps, mes fesses douloureuses encore dû au feu de ses orties me le rappellaient encore assez.

Je n’ai jamais eu un plus grand soulagement et sentiment de libération que quand je suis arrivé dans l’eau… Déjà que je pouvais plus me contenir, des deux côtés, avec le contact de l’eau, c’est bien connu selon la température, on a parfois l’envie de pisser. Là ça aidait encore plus et j’avais l’impression de me vider, de me vider sans fin, ne sachant pas d’ailleurs de quel côté cela se vidait le plus vite. Je reprenais partiellement un aspect normal… Me fallait encore attendre juste que l’estomac se vide, il serait encore ballonné une bonne heure et ce serait fini et je m’occuperais de mes deux mecs… hi hi hi…

J’avais le temps d’y penser pendant que Ben m’appliquait délicatement une sorte de pommade sur les traces des brûlures d’orties, c’était surprenant comme il pouvait être doux après avoir été aussi rude!

À suivre...


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