Dans mon bain


Dans mon bain
Texte paru le 2007-12-30 par Jill   Drapeau-fr.svg
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Suite à un accident du travail, j'ai eu le haut des paumes et la base des doigts assez gravement brûlés. Je dus apprendre à porter des sortes de mitaines-pansements et surtout, à me servir différemment de mes mains. À 22 ans, il y a certaines choses que l'on a du mal à accepter de faire faire par d'autres. J'avais droit à une infirmière, une vieille peau, et se faire laver ou l'appeler pour aller aux toilettes, ce n'était pas terrible.

Cela dit, la guérison se passait bien jusqu'au jour où mon "assistante" eut des soucis de santé et s'éclipsa. On estima que je pouvais bénéficier de moins d'heures de soin mais c'était quand même difficile et je dus me résoudre à passer les quatre dernières semaines de ma convalescence chez mon père. Il était très attentif malgré son emploi du temps surchargé.

Je fis la connaissance d'Alan, le fils de 18 ans de sa nouvelle femme qui elle n'était curieusement rarement là. J'étais paradoxalement plus gêné que mon père prenne mon linge sale, dont les slips du matin qui morflaient quasiment chaque nuit. Je ne pouvais évidemment plus me branler or j'avais certaines habitudes. Je n'avais plus non plus accès à mes revues pornos gays, j'hésitais à surfer sur internet et y laisser ma trace et mon père n'était pas abonné au câble ou satellite qui auraient pu me permettre de mater des films de boule pour me détendre. Bref, mes nuits étaient parsemées de rêves tous plus hots les uns que les autres, ma libido ne vivait plus qu'en temps de sommeil. Je dois avouer que j'avais également pensé à Fox, le chien de mon père, car un pote m'avait dit qu'il adorait se faire lécher la bite par le sien, mais une appréhension de dernière minute m'avait empêché de passer à l'acte.

J'eus un jour la bêtise de vouloir accélerer les choses et tenter de prendre une douche seul. Hélas pour moi, je dus appeler à l'aide. Seul Alan était là, aux toilettes, juste à côté de la salle de bain. Il arriva donc rapidement, mais sans s'être parfaitement réajusté. Il portait un tee-shirt assez court, la ceinture de son pantalon était ouverte et il ne s'était pas rebraguetté. Je ne pus m'empêcher de mater la bande de chair ferme juste sous son nombril où s'élevait une fine colonne de poil et de deviner par la braguette ouverte un paquet qui était mis en valeur. J'étais nu et instantanément, je sentis le sang affluer dans ma queue. Étant en danger, j'usai de la stratégie de penser à mon accident et je réussis in extremis à bloquer l'érection. Cela dit, ma bite avait pris une taille XL par rapport à la normale, ce qui me fit complimenter par Alan. Surpris, je lui demandai s'il avait l'habitude de comparer. Il sembla gêné quelques instants mais finit par avouer que c'était l'habitude de son club de sport. Bref, à partir de ce moment, mes rêves devinrent le théâtre d'exploits avec le beau-fils de mon père...

Deux ou trois jours après, je devais aller chez le spécialiste qui me suivait. Pour une fois je m'habillai (je portais d'habitude des vêtements faciles à mettre du type jogging) et comme je trouvai le docteur plutôt à mon goût, je choisis un pantalon et une ceinture qui me plaisaient beaucoup. Mal m'en prit car évidemment, je ne parvins pas à fermer la maudite ceinture. Du coup c'est mon père que j'appelai à l'aide. Pour réussir facilement, il se plaça derrière moi pour, dit-il, faire comme si c'était la sienne et en quelques secondes, il me mit complètement à l'aise, pantalon ajusté et ceinture fermée. Mais il suivit immédiatement ce geste par la pose de ses mains, chacune sur le haut de mes cuisses et les remonta pour, ajouta-t-il, donner plus d'effet à l'ensemble. J'aurais juré qu'il les avait laissées traîner... Le docteur fut satisfait de ma cicatrisation mais me reprocha de n'être pas clean à 100%. Il demanda à mon père qui s'occupait de ma toilette. Ce dernier répondit qu'il préférait me laisser faire seul même si c'était incomplet car il savait que les jeunes n'aimaient pas forcément qu'on s'occupe d'eux. Le docteur lui répondit qu'une femme saurait très bien faire et que cela me plairait (il avait beau être mignon, il n'avait vraiment rien compris pour moi). Mon père ajouta qu'il y avait Alan qui était disponible. J'eus un déglutissement car j'en rêvais. Le soir même, papa lui demanda s'il voulait assurer ma toilette; il serait bien sûr payé. Je me disais que c'était trop beau et n'osai rien dire. Il accepta et le lendemain, mon premier bain depuis des lustres fut prévu.

J'étais installé dans l'eau chaude et mousseuse quand il vint pour me laver. Il commença à passer le gant de toilette sur le haut de mon corps. J'avais décidé de me laisser aller, en peu de temps, ma bite prit ses proportions maximum ce qui ne pouvait manquer de lui échapper. Tout naturellement, il me demanda si je voulais être branlé. je n'avais pas vu le coup venir et je n'arrivais pas à percevoir si c'était du lard ou du cochon. Il ajouta que c'était du gâchis si je refusais et je lui répondis que j'étais un peu gêné. Il me proposa alors de me rejoindre dans la baignoire. Les choses étaient claires, je le laissai faire. Lui aussi bandait en entrant dans l'eau. Nous étions si proches qu'avant de glisser dans le bain, je fis le geste de lui gober le gland. Ce qui s'ensuivit fut ce à quoi on pouvait s'attendre à deux jeunes mecs dans la force de l'âge. Je ne pouvais guère me servir que de ma bouche, aussi fis-je de mon mieux, à sa grande satisfaction. Il me rendit la pareille, ce qui en ces temps de disette était le paradis.

Après une première éjaculation partagée, je lui parlai un peu de moi. Il me révéla en retour qu'il avait un mec mais qu'il avait craqué pour moi. J'essayai d'en savoir plus. Baiser avec d'autres ne posait pas de problèmes à son couple m'avoua-t-il, bien au contraire, mais là, il était dans une situation un peu particulière. J'étais intrigué mais il détourna mon attention en me caressant et en se plaçant sur moi de manière non équivoque, il voulait être pris. Je n'eus aucune peine à glisser en lui, il était un peu large, je l'astiquai avec bonheur quand mon père fit irruption.

— Voyez-vous ça! dit-il. Deux petites tapettes en train de s'envoyer en l'air en cachette.

Alan se releva et reçut une baffe en retour. Je ne comprenais pas, c'était moi son fils qui aurait mérité la punition. Papa lui ordonna de filer dans sa chambre et s'assit sur le bord de la baignoire. Il n'arrêtait pas de regarder ma bite qui s'était recroquevillée suite à l'incident.

— Excuse-moi mon fils, mais dis-moi la vérité. Qui a fait le premier pas, toi ou Alan?

Je lui racontai comment cela s'était passé. Du coup il sembla rassuré et me dit qu'il allait faire en sorte de réparer. Il me fit me lever et me sécha entièrement le corps, il s'arrêta au moment où je commençai à ne plus pouvoir empêcher l'érection qui me menaçait. Je pris un peignoir et filai dans ma chambre.

Quelques instants plus tard, papa m'appela et me demanda de le rejoindre au garage. Il me fit entrer dans son atelier et j'eus la surprise d'y retrouver Alan, suspendu par des menottes sur une sorte de hamac en cuir. Je ne voyais que ses jambes écartées entre lesquelles son cul était dilaté par un gode de bonne taille. Papa s'approcha de moi et me souffla à l'oreille tout en me la mordillant:

— Tu vois mon chéri, je te l'ai préparé, tu vas pouvoir terminer ce que tu as commencé.

Me disant ceci, il avait commencé à me caresser l'entrejambe et me défit de mon peignoir. Malheureusement, j'avais envie mais je n'arrivais pas à bander correctement en raison de la présence paternelle qui me crispait. Ce dernier le comprit et ajouta:

— Le temps que tu sois prêt, je vais t'offrir un petit intermède.

Il sortit et siffla Fox qui arriva très vite. Mon père fit s'abaisser le hamac à la bonne hauteur et emmena Fox qui se mit à lécher avec avidité le cul d'Alan. Le gode fut retiré et remplacé par le gourdin rouge de la bête. J'étais hypnotisé par le spectacle. Le chien allait à une vitesse que je trouvai folle et Alan gémissait comme un malade. À un moment, l'animal s'arrêta, il venait de jouir. Il se passa un petit moment avant qu'il ne décule.

Mon père prit alors le bout de mes doigts qui étaient hors pansement et me les introduisit dans l'orifice dégagé. Il les renifla, se mit à les sucer puis se débraguetta. En quelques secondes il fut à son tour dans le cul de son beau-fils, le pilonnant de manière aussi animale, d'autant que sa bite était énorme, plus grosse que la mienne en tout cas; je ne lui ressemblais pas sur ce point. Il termina en se retirant au moment de l'éjaculation et il étala son sperme sur le ventre d'Alan.

J'étais désormais débridé, je pus y aller à mon tour et fit aussi vite que mes prédecesseurs. Je me couchai sur Alan pour l'embrasser et je ne pus m'empêcher de penser au sperme de mon père qui me collait sous le ventre. La soirée n'était pas terminée, j'avais compris qui était le mec d'Alan mais je fis d'autres découvertes sur leurs pratiques sexuelles, notamment quand mon père commença à le préparer pour le fister...



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