De plus en plus loin, avec mon minet

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Numéro 12

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 12
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2018-01-17

Auteur: Hervé
Titre: De plus en plus loin, avec mon minet
Rubrique: Le cul, mais en couple...

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Résumé / Intro :

Crise de jalousie et baise hard...


J’ai trente-cinq ans et je couche avec un jeune copain (vingt ans) que j’ai initié à l’amour grec. David est en classe de terminale. Mignon, espiègle, il “draine tous les cœurs”. Chaud lapin, il n’aime que les femmes mais il fait une exception pour moi car j’ai été amené à lui rendre service plusieurs fois. Il savait quelle était la meilleure manière de me faire plaisir en échange.

C’est ainsi qu’un après-midi de l’an dernier, on a couché ensemble. Oh, bien timidement d’abord ! David se mettait sur le lit, braguette ouverte, quelquefois en slip si j’insistais un peu. Il me laissait le caresser et le sucer. Je le branlais aussi. Du jour où il a craché le jus pour la première fois dans ma main, il m’a accordé quelques manipulations réciproques. Jusque-là, il était resté passif. Il se contentait de me laisser agir, jusqu’à ce qu’il décharge. Mais j’étais tellement amoureux de lui, de ses couilles compactes et de son membre, que je me satisfaisais de ces relations incomplètes. J’étais assez fier d’avoir l’exclusivité de cette relation homo. Je n’en demandais pas plus à David.

Et puis les choses ont pris un tour nouveau quand je me suis rendu compte que David acceptait les privautés d’un autre type, de deux fois son âge : un ami de sa famille que je connaissais. C’était un antiquaire aisé nommé Pierre-Jean, le genre de mec qui roule en Porsche, qui profite de sa quarantaine dans les restaurants les plus prisés et les lieux snobs. J’ai eu la certitude que David s’était rendu un après-midi seul chez ce Pierre-Jean. Comme ce dernier avait une réputation affichée de gay, et comme il n’y avait aucun motif pour que David aille seul chez lui en milieu de journée, j’en ai déduit qu’il y avait une aventure entre eux. J’ai fait une scène à David. Avec moi, il n’avait jamais consenti que du bout des lèvres, et voilà qu’il allait chez ce type ! Est-ce qu’il me prenait pour un con ? Est-ce qu’il croyait que je ne savais pas que Pierre-Jean enfilait les garçons ? C’était assez cradingue, son attitude, compte tenu de toutes les gentillesses que j’avais eues pour lui. Petite pute, va !

Il avait le visage enfoncé dans l’oreiller mais il écartait les cuisses...

David attendait que l’orage soit passé. Il ne protesta pas lorsque j’affirmai qu’il se faisait mettre par l’antiquaire. J’avais lancé ça un peu au hasard, et voilà que ça semblait vrai... Or, il se trouvait que David avait encore besoin de moi à ce moment précis. Il comptait que je lui prêterais ma voiture car il projetait de passer une semaine de vacances au bord de la mer. Son père lui confiait rarement sa propre auto et, une fois de plus, le cher ange s’était rabattu sur moi... Sans protester, sans apporter le moindre démenti à mes allégations, il attendit que ma colère soit tombée. Après quoi, sans rien dire, il se déshabilla complètement et m’attendit sur le lit. Médusé, je l’avais regardé se foutre à poil et quitter jusqu’à ses chaussettes. Ne gardant que sa gourmette sur lui, il s’allongea sur le ventre. Il avait le visage enfoncé dans l’oreiller mais il écartait les cuisses. Pour la première fois, je le voyais totalement nu. Son cul cambré et ferme m’était offert. Il était salement bien foutu, ce petit con, et il le savait ! Ses fesses dessinaient un promontoire rond... d’autant plus provocant que cette partie blanche tranchait sur le reste du corps, tout brun. Je sentis s’envoler toute velléité de reproches.

Je ciblai mon sexe tendu afin que mon gland fouille la petite crevasse...

Je m’approchai de David et je le caressai : ses épaules vigoureuses, ses hanches, ses fesses. Ces dernières s’écartèrent encore plus et, peu à peu, j’atteignis le cul que je malaxai, ouvris, et frottai de la pointe de mes doigts. J’avais de la buée plein la tête. La beauté de ce garçon qui s’abandonnait, autant que sa soumission, m’excitaient vertigineusement. Je bandais à fond et ne me tenais plus d’envie. J’étais obnubilé par ces fesses galbées qui avaient toujours paru se refuser et qui m’étaient offertes. Je pétris ce beau cul, le parcourus, le massai, allant jusqu’à humer mes doigts après coup. J’avais dézippé ma braguette pendant que je triturais doucement d’une main la croupe de David. Obéissant à la violence de mon désir, je mouillai ma bite.

Dans un état second, j’enduisis aussi la rondelle de David. Je calai ma queue entre ses fesses. Allongé sur le garçon et m’agrippant à ses épaules, je ciblai mon sexe tendu afin que mon gland fouille la petite crevasse... Quand je me sentis en bonne position, je poussai, bien décidé à flécher David et à éjaculer en lui. Il eut un cri car, aussi docile qu’il était, rien ne le préparait à cette entrée en force. Mais je le maintins sous moi en lui disant que tout ça, c’était pour payer l’entrevue chez Pierre-Jean. Il allait pouvoir faire la comparaison désormais, puisque moi aussi je lui foutais ma bite au cul. Est-ce que la mienne n’était pas aussi efficace que celle de l’autre ? Il avait poussé un hurlement lors du premier assaut mais, à présent, il se taisait et retenait son souffle car mes paroles vicieuses à son oreille l’excitaient.

Comprenant que ça lui plaisait, je continuai dans ce vocabulaire pervers. Je le traitai de pouffiasse, d’enculé. Ah oui, c’était bien ça, en réalité ! Il aimait la bite au cul, même s’il n’en avait jamais rien dit, le petit porc ! Il aimait les frottements d’une queue dans son fion et sentir monter la pression. Il aimait qu’on lui foute des giclées à la fin. Alors que je continuais dans tout ce lexique, il se détendait et me recevait. Je glissais de mieux en mieux. J’étais plus dur que jamais, ardent comme un métal dans le feu. À chacun de mes coups de boutoir, les sécrétions partaient à l’extrémité de ma bite durcie et coincée. Puis, je me tus et lui donnai un dernier coup de queue. Le sperme se pressait à ma pointe et j’en avais plein les couilles. Mon bas-ventre se libéra et je lâchai la purée dans cet adorable petit cul... Plus tard, David me confia qu’il ne s’était pas fait tringler par Pierre-Jean mais, qu’au contraire, c’était lui qui prenait l’antiquaire. Ça n’était arrivé qu’une fois, en plus. Saisissant l’occasion, je lui répondis : “C’est toi qui l’encules ? Mais mon petit bonhomme, c’est aussi grave que le reste ! C’est encore ça que tu me dois : m’enfiler ! ”

Je glissais de mieux en mieux. J’étais plus dur que jamais...

C’est très précisément depuis cette époque que David et moi connaissons l’amour sous toutes ses formes. Une fois le rôle du mec vengeur, une fois le rôle de celui qui mord l’oreiller : on prend les deux attitudes tour à tour. Je le baise et il me pénètre. Je lui prends le cul, je le ramone et je me vide les couilles en lui. Le coup suivant, c’est lui qui me fout le cul. Je me mets à quatre pattes devant lui, et il me bourre bien profond. On est devenus très vicieux dans ces échanges. Notre relation s’est épanouie. C’est mon petit mec, ma bête à plaisir. Je ne sais pas s’il lui arrive de voir encore Pierre-Jean ou un autre homme en dehors de ses nanas, mais dans le fond je m’en fiche. David est toujours disponible et on va au bout de nos envies chaque fois qu’il vient. Il n’en faut pas plus pour mon bonheur.

Hervé, 35 ans. Paris.