De tapineur à esclave (01)

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De tapineur à esclave (01)
Texte paru le 2021-09-30 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Par où commencer ? Je dirais que personne ne se propose d’être un esclave ; on le devient ! Surtout que la plupart trouvent cela anormal, voire immoral, mais ils ont tort. Ceux qui sont attirés de vivre comme être l’esclave de quelqu’un le sont pour des raisons parfois très différentes, mais toutes ne voudraient pas vivre autrement.

Ceux qui me liront seront ou dégoûtés, ou consternés, ou intrigués, ou excités, ou tentés d’expérimenter.

Les raisons ? Multiples ! Mon expérience ou dois-je dire mon itinéraire. Moi, j’ai été maltraité dès ma petite enfance vivant dans une famille dysfonctionnelle, battu par ma mère qui faisait régner la terreur.

Elle avait une vie de merde et picolait pas mal et elle se vengeait sur moi en vrai sadique. Tandis que mon père, il brillait par son absence et il ne s’occupait de moi que lorsque ma mère l’obligeait de me punir.

En fait, ni mon père, ni ma mère ne s’occupaient de moi ; la seule vraie attention que je recevais d’eux, ou si vous préférez qu’ils me donnaient, s’était quand ils me frappaient, me battaient.

En tout cas, dès mes dix ou onze ans cela m’excitait d’être fessé cul nu. Je ne me souviens pas quand j'ai remarqué ça pour la première fois, mais je le savais bien avant eux.

Quand mon Père a découvert que j’avais une réaction physique quand il me fessait, il m'a traité de petit malade pervers, et il ne m’a plus jamais fessé les fesses nues… Mais cela ne veut pas dire que les coups ont cessé ; seule la procédure a changé.

Je devais prendre appui avec mes mains sur l’assise d’une chaise en me courbant au-dessus du dossier de ladite chaise. Je devais porter un short et la punition qu’il donnait s’était avec un ancien ceinturon de l’armée avec boucle en métal.

Avec le recul, je me demande s'ils ont réalisé que cela n'a rien fait pour refroidir mon excitation ! Mon histoire est donc d’un père absent, abusif, alcoolique et négligent et d’une mère frustrée, alcoolique et sadique.

À 14 ans mon père était sorti de ma vie et ma mère ne s’occupait plus de moi et j’ai trouvé ma route sur la rue, dans la rue. Grâce à la télé et les films de cul, je pensais savoir comment la rue fonctionnait et savoir ce qui s’y passait.

Pour commencer, il me fallait aller dans une grande ville et j’ai fait de l’autostop pour m’y rendre et avant d’être à destination j’avais déjà satisfait quelques hommes à la recherche de quelque chose que j’étais prêt à leur fournir.

À l'âge de 15 ans, j'étais un habitué de la rue buvant, fumant et baisant, mais au service des arnaqueurs qui m’envoyaient chez leurs michetons pour se faire du fric. Je dépendais de plusieurs maquereaux à la fois ; trois cousins pour qui je devais bosser pour avoir soi-disant leur protection.

Et puis, je me suis retrouvé dans une rafle monstre où ma vie a culbuté durant quelques mois. Comme j’ai reconnu que j’étais gay, ils ne m’ont pas envoyé dans un centre de peur que je sois ‘utilisé’. J’ai donc atterri dans une famille avec des enfants et un père très strict !

L’assistant social qui s’occupait de mon dossier m’avait donné le conseil de jouer le jeu ; n’étais-je pas habitué à faire semblant pour satisfaire mes clients. Aussi je me suis donné totalement dans le rôle de fils aîné.

Je me retrouvais dans une famille avec Antoine 11 ans, Cédric 14 ans, presque 15 tout comme moi. J’étais son aîné de 26 jours ! Les premiers mois se sont bien passés, le paternel me faisait bien parfois des remarques et, avec Cédric avec qui je partageais une chambre j’avais trouvé un terrain d’entente…

Nous étions un dimanche soir, la veille de mon le seul jour de repos que j’ai à cause de mon apprentissage. En fait, avec un maraîcher, je fais les marchés et je travaille tous les jours (sauf le lundi) de 5 heures du matin à 14 heures et les après-midis, je suis libre… quand papa ne m’impose pas de corvées.

Ce fameux dimanche était le jour de mes 15 ans et j’ai été plus que surpris. Je pensais, après cette période d’apprentissage de la vie en famille de recevoir des privilèges vis-à-vis de mes frères, mais surtout d’être pris au sérieux !

—Oui, papa tu m'as appelé ?

Le vieux, tient à ce que je l’appelle papa et je joue le jeu.

Il est assis à son bureau, se tourne vers moi et me regarde bizarrement. Dois-je dire que je suis très maigre, pas du tout musclé, disons-le franchement, j’ai la peau sur les os, une mèche rebelle sous ma grosse tignasse et je porte mon casque/écouteur autour de mon cou.

—Martin, tu as quinze ans maintenant. Tu n'es donc plus un enfant.

J’ai hoché de la tête, j’étais optimiste avec mon beau sourire et mes yeux brillants qui faisaient déjà craquer mes premiers michetons. Mais le soupir profond de papa n’annonçait rien de bon.

—Malheureusement, ton comportement est encore bien trop enfantin, arrogant et méchant. Je ne trouve pas que tes attitudes sont adaptées à ton âge ! Tu es toujours en retard, peu fiable, oublieux, effronté, désordonné, sauvage et méchant comme un jeune chien et ici devant moi, tu te tiens comme si le monde t’appartenait !

Je n’ai rien dit et je me suis senti rougir. Papa poursuit :

—Quand je vois ta chambre et le désordre qui y règne, je ne peux que constater que tu ignores tout simplement tous nos avertissements.

—Je nettoierai ma chambre dans une minute, papa.

—Oui, ta mère et moi entendons cela depuis des jours et des jours ! Et tu es mauvais exemple pour tes frères…

Papa m’a tiré entre ses jambes et il s’est mis à défaire lentement mon pantalon.

—Papa, s’il te plaît.

—Retires tes doigts !

Espérait-il que je me mette à pleurer ? Mais ce qui était certain, c’est que j’ai senti que ma queue ne restait pas indifférente à ce qui se passait ! J’allais, enfin, recevoir ma première raclée de ce nouveau papa !

—Martin, mon fils, quand on a quinze ans, il est temps d’apprendre à prendre tes responsabilités et que toi, tu apprennes les vertus universelles : courtoisie, ponctualité, diligence et ordre. Mais tous ces mots te semblent étrangers.

Une fois mon pantalon ôté, il m’enlève mon t-shirt et bientôt je me retrouve en caleçon devant lui, mais heureusement je ne fais que bandouiller. Il me prend par le menton et poursuit :

—Entends-tu ce que je te dis ? Tu viens d’entrer en apprentissage n’est-ce pas ? Mais si tu n’apprends pas à être ponctuel, ordonné et travailleur, je ne te donne pas deux semaines et ton contrat sera cassé, tu seras renvoyé !

Je me suis contenté de hocher la tête.

—Déshabille-toi complètement ; je veux te voir tout nu. Et vite !

—Mais papa, j’ai 15 ans !

Ai-je protesté… pour la forme.

—Trop vieux ? Tu te fous de moi ! Tu reçois maintenant ta correction pour tes négligences et ta méchanceté depuis que tu vis sous mon toit !

Mais papa, me dis-je, frappe-moi, je n’attends que cela ! Son laïus continue :

—Si tu étais gentil, tu n’aurais pas besoin de craindre une correction sur tes fesses de ma part.

Après avoir ôté mon caleçon et mes chaussettes, je me retrouvais nu devant lui. Il m’a pris par le bras et m’a couché en travers de ses cuisses en me disant :

—Tu vas recevoir 15 claques sur tes fesses à main nue et ensuite une correction à la ceinture de 15 autres claques. Assez, discuté ! Et déjà, la première claque tombait sur mes fesses, suivie de 14 autres, toutes très fortes, toutes très douloureuse, chacune rougissant nettement mes fesses, je le sentais.

Ma bite était redressée et toute dure, mais papa n’a rien dit, il s’est contenté de me prendre par mon oreille, d’attraper une grosse ceinture sur son bureau et m’a amené vers sa chaise et je sentais que le pire, mais aussi le plus excitant pour moi devait encore venir.

—Penche-toi sur le dossier et prends appui avec tes mains sur l’assise. Pour ton âge, tu es un garçon très déraisonnable et j’espère pour toi que tu apprendras vite ! Tu as 15 ans, tu sais ce qui t’attend !

Et déjà papa frappait avec sa ceinture mes fesses maigrichonnes. Je sentais ma bite gonflée encore plus malgré la douleur que je ressentais m’obligeant de sauter d’un pied sur l’autre et mes larmes que je ne pouvais pas retenir.

Après la dernière, papa m’a interdit de toucher mes fesses et sur ma bite bien raide, il n’a pas fait de commentaire. Entretemps, Cédric s’était pointé, mais il n’a rien dit.

— À genoux, mains sur la tête et le nez contre le mur jusqu’à nouvel ordre.

J’étais toujours en pleurs et je serrais et desserrais les fesses comme pour tenter de faire disparaître la douleur.

Dès que papa avait disparu, Cédric et est venu me taquiner, car mon frère était pervers et très dominant et cela me convenait et nos après-midis quand ses cours étaient terminés, lui et parfois ses copains, s’occupaient de moi.

Cédric avait une hygiène déplorable que j’avais constaté dès le premier jour où je suis arrivé dans sa vie et ses amis étaient taillés dans le même bois. J’étais sidéré et c’était un domaine que je n’avais pas encore exploré.

Si Cédric sentait mauvais, c’était à cause des petits jeux avec ses amis et ensuite avec moi ; ils étaient pervers et aimaient sucer ou se faire sucer des bites pas trop propres, mais c’est moi qui me suis fait attraper par papa le jour de mes 15 ans.

—Fils, je te recommande de te doucher plus souvent et de te laver soigneusement, surtout entre les jambes et les fesses.

A dit papa tout en frappant légèrement ma queue qui s’est remise à gonfler quand il est venu me sortir du coin du puni. Puis, enfin, j’ai pu regagner la chambre, mais déjà papa me rejoignait et nous sommes allés dans la salle de bain et devant lui j’ai dû prendre une douche et bien me laver les fesses, le trou de balle, mais surtout bien me décalotter et quand il a vu tout ce que je trimbalais comme saleté, il m’a encore envoyé quelques gifles.

J’étais consigné dans ma chambre et je devais rester à poil, mais déjà Cédric me rejoignait et me fourrait directement sa bite dégueulasse en bouche en me prévenant que lundi j’avais intérêt d’avoir fini mes corvées à midi parce qu’il se ramènerait avec quelques copains pour que je leur nettoie la bite, que je la fasse grossir avec ma bouche et qu’ensuite, à tour de rôle ils allaient m’enculer et me punir si mes services n’étaient pas parfait !

À partir de ce jour-là, quand les parents étaient absents je devais rester à poil, même quand Antoine était présent, mais surtout quand les copains de Cédric étaient invités. En définitive je suis resté dans cette famille moins d’un an ; papa avait fait un rapport positif, apparemment et les instances m’ont trouvé un endroit où crécher et m’ont trouvé le même genre d’apprentissage.

Je me suis tenu coi, je me suis fait oublier et je me suis échappé du système grâce aux mailles, aux fissures dudit système. Au début, j’ai encore rencontré Cédric dans le 2 pièces où je vivais et puis j’ai rencontré mon premier maitre. En fait au début, c’était un micheton comme les autres, mais en fait – je l’ai appris plus tard – il était à la recherche d’un esclave potentiel.

Non, Cédric n’était pas mon premier maitre ! L’esclave que je sentais en moi voulait obéir et être contrôlé à tout point de vue et le sexe n’était qu’accessoire ! Obéissance incontestable de l'esclave à son maitre et contrôle total du maitre sur l'esclave.

L'esclave donne le contrôle complet de son être à son maitre, lui obéir sans se poser de question et vit juste pour servir et plaire à son maitre sans espérer quelque chose en retour pour lui-même.

Le bonheur de l’esclave est total quand son maitre est satisfait. Pour le maitre, je crois, la domination, le contrôle et la loyauté sont les maitres mots. Le maitre teste son esclave en continu et utilise comme outils, la dégradation, l’humiliation, la négation, l’enfermement, la servitude et bien sûr, les châtiments corporels.

Pour l’esclave, tous ces outils il les accepte et même les sollicite ; pour lui ce sont les preuves d’amour de son maitre ! Être dorloté, câliné, soigné, recevoir de la considération ou des gestes de bonté sont néfastes pour un vrai esclave ; je dirais même qu’un maitre qui pratique cela n'a pas de chance de s'approprier un véritable esclave.

L'amour de ce type est étranger à un véritable esclave et ne joue aucun rôle dans sa vie. Pour le vrai esclave, l'abus, physique et mental, est la seule forme d'amour qu'il recherche. Cette notion est totalement inacceptable et contre nature pour quiconque sauf pour un vrai esclave, mais pour lui, c’est le seul qu'il veuille, dont il a besoin ou qu'il connaisse.

Donc, je me suis remis à michetonner et j’avais pas mal de succès auprès de la clientèle parce que je faisais, grâce à ma maigreur, moins que mes 16 ans, mais surtout parce que j’étais prêt à faire tout ce que l’on m’imposait.

Ce qui convenait à pas mal de mes clients, car la plupart avaient des appétits sexuels inhabituels et j’avais donc des michetons réguliers. J’opérais en fin d’après-midi et en début de soirée à cause de mon boulot sur les marchés ; ce qui avait comme avantage que je ne subissais pas les soûlauds, les tarés et autres gars marginaux.

J’avais repéré assez rapidement celui qui deviendra mon premier maitre. Il tournicotait dans sa voiture depuis au moins une heure quand il a arrêté sa tire devant moi, il a baissé sa vitre et notre conversation au début était typique, j'essayais de m'assurer qu’il n'était pas flic, ou psychopathe ou un malade quelconque et s’il voulait du sexe.

Il m’a fait monter dans sa voiture après m’avoir proposé de faire le tour du pâté de maisons pour que nous puissions apprendre à nous connaître et pour définir un prix. Le tour du pâté de maisons en sont devenus 5 ou 6. Il m’a posé pas mal de questions et m’a dit ce qu’il avait en tête comme relation avec moi.

En le regardant, je ne pouvais croire qu’il œuvrait dans la domination, le contrôle et la discipline surtout qu’il n’avait pas un physique imposant, il n’était pas grand, une corpulence moyenne et paradoxe, il avait une légère allure féminine.

Mais dès qu’il parlait, c’était d’une voix basse et décidée et je sentais que c'était un homme qui avait l'habitude de commander. J’étais, dès le début, subjugué, je me suis senti attiré par lui et je voulais lui plaire et surtout pas le contrarier.

Enfin, il m’a proposé d’aller chez lui et d’y passer ensemble la nuit ; les jeux sexuels pouvant être présents ou non mais qu'il souhaitait d’abord apprendre à me connaître et, si les choses fonctionnaient entre nous, il pourrait me faire une proposition qui pourrait changer ma vie.

À aucun moment, je n’ai douté de ce qu’il disait, de ce qu’il me proposait ; j’avais confiance en lui et j'ai rapidement accepté de l'accompagner.

La maison où il m'a conduit était une maison familiale normale qui faisait partie d’un lotissement où toutes les maisons se ressemblaient… de l’extérieur tout au moins. Pour arriver à destination, durant le trajet, je me suis tu, et lui ne m’a plus posé de questions.

Quand il est sorti de la voiture, il m’a demandé de le suivre et après avoir ouvert la porte, sur le seuil, il m’a poliment demandé de retirer toutes mes frusques. Je trouvais que c'était assez inhabituel, mais pour une raison quelconque, je m’y suis conformé sans poser de question.

Ensuite, il m'a demandé de plier soigneusement mes vêtements et de les poser sur la chaise près de la porte, ce que j'ai fait aussi. Le gars avait très peu parlé et pas de mention d’aucune sorte de domination ou jeu de rôle et pourtant j’étais sûr que nous allions en arriver là !

Il m'a sommé de le suivre au salon et il s'est assis dans un confortable fauteuil et moi, j’allais m’asseoir dans le canapé quand il m’a arrêté et m’a fait venir devant lui et m’a dit de me relaxer.

Il a commencé, ce qui s’est avéré pour moi, un discours qui changerait ma vie.

—D'abord, je veux que tu saches que je ne présente aucune menace pour toi et tu ne subiras aucun mal de ma main. Ce que je propose, si cela convient à nous deux, c’est de t’offrir un poste permanent dans ma maison, où tu profiteras de tout son confort et la sécurité de ma protection.

Mais où voulait-il en venir ?

—Je te fournirai tout ce dont tu as besoin, physiquement et financièrement. Tu n’auras plus besoin de travailler dans la rue et de courir les risques que tu prends maintenant. Bien sûr, nous devrons travailler pour améliorer beaucoup de choses en toi, mais je mettrais en relief la reprise de tes études et l’amélioration de ton éducation.

Cela semble trop beau pour être vrai ! Non ? Il poursuit :

—Maintenant, j'ai payé tes services pour la nuit, mais à chaque fois que tu le souhaites on peut mettre fin à ce rendez-vous et te reconduire en ville auprès de tes amis. Avant d'entrer dans les détails, as-tu des questions à poser ?

Je l’ai regardé fixement pendant une minute au moins, puis j’ai dit :

—Je suppose que vous me demandez ce que je représente pour vous ; me demandez-vous d’être votre boy-toy ?

—Non, ce n'est pas ce que je propose, même si tu seras à ma disposition pour satisfaire mes besoins sexuels quand je le souhaite. Ce que je suggère va bien au-delà de cela ! Ce que je t’offre, c'est l'opportunité d'être formé, par moi, pour devenir mon esclave !

A-t-il dit de sa voix calme et apaisante. Est-ce que j’ai bien compris qu’il voulait que je sois son esclave ? Je suis nu devant lui, je ne dis rien, lui non plus. Mille pensées ont traversé ma tête alors que je me tenais là. Ne dois-je pas me rhabiller et filer au plus vite ?

Mais, il y avait quelque chose d'intrigant chez lui et puis cela serait une expérience de plus. Une certaine excitation m’avait envahie.

—Eh bien, par ta réaction physique, je vois que cela présente un certain intérêt pour toi !

A-t-il déclaré en prenant ma bite dure en main !

Sans plus réfléchir, je savais que c'était quelque chose que je devais essayer, et j’ai demandé :

—Quand commençons-nous ?

D'une voix froide, calme et posée, il a répondu :

—Nous l'avons déjà fait, et dès maintenant tu t’adresseras à moi en tant que monsieur !

Il peut sembler que j'ai rapidement accepté sa proposition, mais en vérité je pensais que je jouais un rôle comme souvent avec mes michetons. Je supposais que le lendemain matin, après une nuit de jouissance, je recevrais mon fric et je m’en irais laissant derrière moi un autre client satisfait.

Là, je me trompais totalement !

—Tu t’adresseras à moi en tant que monsieur à tout moment, en privé ou en public, et à la maison, tu peux aussi m’appeler maitre et tu n'utiliseras aucun terme pour m'appeler ; c’est d’ailleurs pour cela que je ne t’ai pas donné mon nom, ni demandé le tien d’ailleurs !

Je trouvais marrant qu’il parle de l’avenir alors que c’était un plan cul d’une nuit… en tout cas pour moi. Mais il poursuit :

—Utiliser des noms propres entre esclave et maitre ne peut que conduire à une familiarité non désirée et, pire encore, à un sentiment d'égalité. Ces règles et bien d'autres te seront enseignées au cours des prochaines semaines et mois, et tu dois le respect à tout le monde que je rencontre et que je fréquente, sinon tu subiras des punitions sévères.

À partir d’ici, j’étais troublé. Que voulait-il réellement.

—La seule chose de base que tu dois apprendre et ne jamais oublier, c'est que tu feras ce que je te dis, quand je te le dis, et exactement comme je le dis ; il n'y aura pas d'exceptions, pas de négociations et jamais remettre en cause mes ordres !

Wow, cela devient de plus en plus sérieux.

—Comprends-tu ces règles que je viens de t’énoncer ?

— Oui, je dois faire ce que tu me dis, comment tu me dis, quand tu me dis, c'est assez clair !

Et déjà, à la vitesse de l’éclair, je recevais son premier coup de cravache sur mes cuisses suivi d’une dizaine d’autres ! La douleur était intense, plus que les coups de fouet que me donnait Cédric et son père.

Avant que je puisse réagir, il a mis la cravache sous mon menton et l'a soulevé et m'a regardé droit dans les yeux. Il a parlé calmement, mais fermement pendant qu'il me disait :

—Ainsi tu te souviendras que tu dois m’appeler monsieur à tout moment !

Je râlais intérieurement, rivé au sol, les poings serrés, mais surtout les larmes remplissaient mes yeux que je n’y voyais plus grand-chose. Et mes fesses me faisaient tellement mal que je voulais les frotter pour atténuer la douleur, mais je me suis abstenu ; je ne voulais pas donner l’occasion à mon micheton de me punir encore.

—Je suis désolé monsieur, je m'en souviendrai à partir de maintenant.

Ai-je lâché sans même réfléchir et d’une manière ou d'une autre, tout semblait correct, mais je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais j'étais prêt à le découvrir.

—Quant à moi, je m’adresserai à toi de la manière que je choisirai. Le plus souvent avec le mot petit ou esclave, mais cela pourra être aussi cochon, salope, con, pédé, chatte et tous autres noms à auxquels je peux penser au moment même.

Il s’est levé et a simplement dit :

—Il se fait tard, j'ai besoin de dormir !

Il est passé devant moi et m’a fait signe de le suivre et nous avons abouti dans le hall où je comptais récupérer mes habits.

Et une nouvelle série de coups de cravache frappait mes fesses.

—T’ai-je dit de récupérer tes vêtements ? Non, n’est-ce pas et tu n’en auras pas besoins dans les heures et les jours à venir !

Sur ce, on a suivi un petit couloir, il a ouvert une porte et allumé la lumière.et puis nous sommes descendus au sous-sol et presque directement, devant nous, une porte en acier. Monsieur, a pris une clé dans sa poche a déverrouillé la porte, l’a ouverte et alors seulement je suis devenu nerveux.

—Entre !

M’a-t-il dit et je dois avouer que j’étais aussi curieux de découvrir cette pièce et de voir ce qu'il y avait dedans. C’était une expérience intensément érotique que je n'avais jamais ressentie en rentrant dans une pièce.

Dans la pièce, il n'y avait qu'une seule lumière au milieu du plafond. Mais ce qui me fascinait, c’était ce qui se trouvait dans la pièce. Il y avait des chaînes terminées avec des bracelets en fer accrochés au mur, une table en acier qui devait faire 90 cm sur 2 m munie d’anneaux sur le côté, une chaise à dossier droit qui semblait faire corps avec le sol et qui était aussi garnie d’anneaux aux pieds et sur les côtés.

Dans un coin, il y avait un petit lit, comme on voit dans les films, avec un matelas très fin et sans couverture. Dans le coin opposé se trouvait une toilette et une douche, le tout sans mur, ni rideau, donc sans intimité.

Il n’y avait pas de fenêtre et l’air était apparemment acheminé par un évent près du plafond sur le mur opposé à la porte. Le sol était en ciment nu et froid à mes pieds ; le seul confort était ce petit tapis devant le lit !

Monsieur est resté debout en me regardant pendant quelques minutes avant de dire :

—Souhaites-tu que je t’autorise d’utiliser les installations sanitaires avant de dormir ?

Je ne sais pourquoi, mais il m’a fallu un temps fou pour que je réalise qu'il me demandait si je devais pisser ou chier. Alors j’ai rapidement dit :

—Oui Monsieur !

—Alors tu peux y aller maintenant.

A-t-il répondu, et il s'est tenu dans le coin sanitaire pendant que je me dirigeais vers les toilettes me regardant écarter légèrement mes jambes, prendre ma bite en main et de pisser.

—À l’avenir petit, tu s’assoiras sur le pot pour satisfaire tes besoins naturels.

—Oui, Monsieur.

Fut ma réponse alors que je secouais les dernières gouttes.

—Approche-toi de ce mur et lève bien tes mains au-dessus de ta tête.

Là, un court moment j’ai paniqué, je l’avoue !

À suivre…