De tapineur à esclave (03)


De tapineur à esclave (03)
Texte paru le 2022-02-15 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : De tapineur à esclave

Je commence à servir !

Allongé là, je ne sais depuis combien de temps, je continuais à écouter si mon Maitre revenait, mais je pense que je me suis endormi quand finalement il est arrivé. L’ouverture de la porte m’a réveillé et je l’observais quand il rentrait tout doucement. Il avait un sac noir à la main, qu’il a déposé sur la table au-dessus de ma tête entre mes bras tendus. Il n’a rien dit à ce moment-là, mais il a sorti quelque chose du sac et tournait autour de moi.

Soudainement j’ai entendu un sifflement et puis j’ai senti un spray froid sur mon cul ; j'ai supposé que c'était une sorte de désinfectant. M’ayant aspergé abondamment, il est allé vers son sac et en a sorti autre chose qu’il a tenu devant mon visage et que j’ai reconnu immédiatement : c’était un plug anal plutôt de grande taille.

Sans dire un mot, il s’est à nouveau mis derrière moi et a poussé le plug contre ma raie, sondant mon trou du cul. Une fois qu'il l’avait centré, il l'a forcé en moi très rapidement et douloureusement. J'ai fait de gros efforts pour me forcer à élargir mon trou et d’ainsi la douleur à l’entrée, mais mon corps résistait et la douleur était intense.

Satisfait qu'il a été complètement inséré et qu’il était bien enfoncé en moi, le Maitre s’est mis devant la table et a relâché mes mains des liens. Il m'a alors dit de me lever, ce que j'ai fait de manière plutôt tremblante, mais j'ai finalement réussi à verrouiller mes genoux et à me stabiliser.

Il s’est mis devant moi et m’a regardé droit dans les yeux en me demandant :

— As-tu réfléchi à ce que tu m’as fait ? Quel minet honteux et ingrat es-tu ?

— Oui, Maitre, je suis une chatte maladroite et je suis désolé de vous avoir fait honte.

Il m’a alors regardé en fronçant les sourcils, s’est encore plus rapproché toujours en fixant mon regard et a dit :

— Je te crois, je sens que tu es franchement désolé, mais tu dois encore apprendre à avoir plus de servilité et de soumission. Sache que ce soir, tu vas avoir ta première leçon pour cette matière.

Il semblait content que je l'appelle Maitre et je pense qu’il voyait dans mon regard qu’il m’avait brisé totalement et que maintenant j’étais son esclave par mon choix personnel. Mais il paraissait toujours déterminé à aller jusqu'au bout de cette leçon et il s’est mis derrière moi et a récupéré autre chose dans le sac. Il avait en main un short très court en cuir, il l’a tourné devant mon nez et l’a décrit pour moi.

— Ceci est à la fois une ceinture de chasteté et un dispositif pour contrôler les érections et cela t’aidera aussi pour empêcher le plug de sortir de ton cul. Pour la partie du contrôle de l’érection, eh bien et je pense que tu découvriras toi-même et assez rapidement comment cela fonctionne !

Il l'a mis autour de ma taille et entre mes jambes et a commencé à attacher les différentes sangles. J'ai senti le plug s'enfoncer plus loin en moi quand il tirait la fine sangle entre mes jambes.

Il a pris ma bite et l’a mise dans une cage puis grâce à une sangle, il l’a tirée vers le haut et l’a attaché à une boucle métallique et a inséré un petit cadenas a attaché les sangles ensembles et il l’a fermé à clé.

Tout cela semblait assez étrange, mais aussi très stimulant ; ce qui s'avérait être l'un de ses objectifs, car j'ai commencé à avoir une érection. Au début, j'ai juste ressenti la même excitation que j'ai toujours eue quand cela s'est produit, mais alors les choses ont changé.

J'ai ressenti une douleur intense dans ma bite, et c'était comme si c'était brûlant de l'intérieur, mais ce fut de très courte durée, puisque ma bite a immédiatement commencé à revenir à son état normal et la douleur s'est arrêtée.

— Je vois que tu as découvert le fonctionnement du dispositif de contrôle de l'érection. Eh bien, après quelques fois, ta bite s’en souviendra et se comportera très calmement, jusqu'à ce que je lui donne la permission de se raidir !

Le Maitre riait ; c’était la première fois que je le voyais rire depuis que je l’ai rencontré, mais c’était un rire diabolique !

Il a, à nouveau, plongé dans son sac et il est revenu avec ce qui ressemblait à une sangle courte avec des anneaux métalliques sur toute sa longueur. Il a placé cette sangle autour de mon cou comme un collier, l'a bouclée et mis un autre petit cadenas et l'a fermé.

Puis il a sorti de sa poche une chaîne d'environ 1 mètre et l’a attaché à l’un des anneaux de la sangle. Je portais maintenant un collier avec une laisse. Je me trouvais debout, fixe, alors que le Maitre examinait tout cela et déclarait que nous étions à présent prêts à partir !

— Viens, petit !

A dit mon Maitre et tenant l'autre extrémité de la laisse, il m'a conduit vers les escaliers et dans un monde que je n'avais jamais imaginé. Nous avons monté les escaliers et m'a conduit jusqu'à la porte d'entrée. J'ai été surpris de voir mes vêtements toujours là, encore pliés et posés là où je les avais laissés et j’avais l’impression qu’il y avait longtemps.

Pendant que je pensais que je mettrais mes frusques avant de partir, il a tout simplement ouvert la porte et m'a amené dehors. Il faisait extrêmement sombre et heureusement pas froid, car à part mon short, j'étais nu. J’étais étonné que je n'avais pas le moindre souci d'être vu et d’apparaître dans cette tenue-là.

Nous avons marché jusqu'à la voiture, il a ouvert la porte et m'a dit d'entrer. Quand j’ai voulu m’asseoir sur le siège, il a tiré fortement sur la laisse et m'a pris par le collier et m'a ordonné de m’asseoir par terre sur la carpette ; ce qui était ma place. Alors je me suis accroupi sous le tableau de bord et je me suis installé, mais pour aller où ? Je n'en avais aucune idée.

Nous avons roulé pendant un certain temps, mais combien de temps ? Je n’en avais aucune idée. Et là, pour la dernière partie je sentais que nous étions sur une autoroute à cause de la vitesse et du bruit du trafic. Mon Maitre a ralenti, a tourné, a encore ralenti, puis il s’est arrêté.

Il est sorti de la voiture et est venu m’ouvrir la porte. Je me suis extirpé de dessous le tableau de bord, je suis sorti de la voiture et je me suis tenu à côté de lui. C’est alors que j’ai vu que nous étions sur une aire d’autoroute. Cela semblait presque désert, mais c’était une impression fausse car, en regardant bien, il y avait beaucoup de voitures et surtout des camions garés sur les aires de parkings.

Je n’avais aucune idée de l’heure, mais vu l'apparence des choses, j'ai pensé qu’il devait être minuit passé. Mon Maitre s’est mis en route vers le bâtiment des toilettes et j'ai rapidement suivi avant que la chaîne ne me brise le cou.

Nous sommes entrés dans les toilettes pour hommes et il y avait deux gars debout à l'intérieur, l'un appuyé contre le mur et l'autre lui parlait à voix basse. Ils nous regardaient tous les deux pendant que mon Maitre me menait à la dernière stalle d’une rangée de cinq ou six.

Mon Maitre a repoussé la porte et m'a dit de m'asseoir sur le pot. Et quand je l'ai fait, il a retiré des menottes de sa poche, m’en a mis une au poignet et il a refermé l’autre sur un tuyau de décharge derrière moi.

— Tu resteras assis ici jusqu'à mon retour. Tu ne parleras à personne, mais tu serviras tout le monde qui veut mettre sa bite dans ta bouche, espèce de porc ! Est-ce clair ?

D'une voix hésitante, j'ai répondu :

— Oui, Maitre.

Bien que je n’étais pas sûr que je le ferais, mais je me sentais tenu de le faire, car si je n’obéissais pas, j’aurais trop peur d’être puni et frappé à nouveau. Mon Maitre est ensuite parti et je me retrouvais presque nu, assis sur un pot dégueulasse. J’ai regardé autour de moi et j'ai remarqué ce trou dans la séparation entre les deux stalles. Bien sûr, je savais ce que c’était ; j’avais déjà vu et aussi utilisé des Glory-Holes avant.

Mais ce n'était pas là que l'homme - mon premier plan depuis longtemps - est venu, mais directement devant la stalle où j’étais attaché. Il a souri et a ouvert sa fermeture Éclair.

— J'ai entendu ce que ton ami ou ton Maitre a dit et je suis prêt à utiliser la bouche chaude d’un gars. Alors, ouvre ta petite gueule et commence à me sucer !

A ordonné le mec avec un accent vulgaire. Alors il a sorti sa bite et l'a caressée jusqu'à ce qu'elle soit dure, puis l'a pointée vers moi, je me suis penché en avant et l'ai prise en bouche et j'ai commencé à lui faire plaisir ; c’était le premier d’une longue série cette nuit-là.

Quand il a déchargé sa pleine dose dans ma gorge, il est parti et le gars à qui il parlait est entré et en a fait de même. La nouvelle a dû se répandre rapidement d'une manière ou d'une autre, car après cela, il me semblait qu'il y avait un flot constant de gars debout qui faisait la file et voulait être servi l'un après l'autre.

Il y avait toutes sortes de mecs, mais je pense qu'il s'agissait principalement de camionneurs, même s'il y avait aussi quelques mecs bien habillés. Certains d’entre eux se sont éloignés au dernier moment et leur sperme a atterri sur mon visage et mon torse et cela paraissait leur plaire.

Un gars est entré et sa bite était molle et il l’a poussée dans ma bouche, et j'ai commencé à l'exciter pour pouvoir le servir, mais il avait autre chose en tête. Alors que je commençais à téter, j'ai senti le flux chaud de sa pisse qui a frappé le fond de ma gorge.

J’ai sorti sa bite de ma gorge et il nous a aspergé tous les deux. Il a mal réagi en me giflant à la volée et en maudissant. Mais en outre il a frappé ma bite une dizaine de fois et pour vider complètement sa vessie, il m’a aspergé partout et je ne pouvais que me laisser faire.

Quelques gars l'ont alors attrapé et l'ont éloigné lui disant que j’étais là pour leur plaisir à tous, puis le mec s’est tiré. La seule fois où j'ai ressenti de la honte et de l’embarras, c'était quand un homme est entré dans la stalle accompagné d’un garçon plus jeune que moi. Il lui a dit de regarder et d’apprendre.

En fait, je me suis rendu compte que j’étais plus gêné pour le garçon que pour moi. Pendant que le garçon regardait, j'ai sucé son père et durant que le père regardait, j’ai sucé son fils. Et pendant ce temps, le père instruisait son fils sur la technique et la performance. Il ne fallait pas beaucoup d'imagination pour comprendre ce qui se passait dans la cabine de ce camion.

Je n’avais aucune idée du nombre d'hommes que j'ai sucés cette nuit-là ; ça n'avait pas d'importance pour moi ! J’avais simplement peur que mon Maitre ne revienne pas du tout pour moi.

J’ai vraiment eu peur alors que je venais de faire plaisir à un gars, j'ai levé les yeux et il y avait devant moi là deux militaires. Je ne savais pas quoi faire, jusqu'au moment où le premier a commencé à sortir sa bite ; alors je savais exactement quelle attitude adopter : sucer et encore sucer.

Mon Maitre est réapparu de nulle part et il s'est planté devant et a vu l’épave que j’étais devenue. Couvert de sperme, de pisse et de vomi, (j'en ai eu deux fois) j'étais réellement le porc comme mon Maitre m’avait appelé en m’amenant sur cette aire de parking.

Il est venu vers moi, faisant gaffe de ne pas me toucher et il a défait les menottes. Il a ensuite fixé la laisse, à nouveau, à mon collier et m'a fait sortir de ces toilettes ... Mais on ne s’est pas dirigé vers la voiture, mais sur le côté du bâtiment où il m’a ordonné de rester.

Il a ensuite pris un tuyau d’arrosage installé pour remplir la réserve d’eau des camionneurs et des camping-caristes et mon Maitre m’a mouillé complètement à grands jets des pieds à la tête. L'eau était froide et les embruns piquaient sur tout mon corps endolori, mais aucune douche ne m’a jamais fait tant de bien ; je ne m’étais jamais senti aussi bien sous une pareille douche !

Quand mon Maitre a semblé satisfait de mon état de propreté relative, il a coupé l'eau, m’a dit de m’ébrouer comme un chien et d’ôter le plus d’eau possible. Puis, il a repris la laisse en main et m'a ramené à la voiture au milieu des sifflets et des remarques de ceux qui se tenaient autour de nous et que j’avais probablement sucé cette nuit.

Sur le chemin du retour, vers ma nouvelle demeure, mon Maitre ne parlait pas et je m'étais allongé aussi confortablement que possible sous le tableau de bord et ma bouche me faisait vraiment mal comme le reste de mon corps d'ailleurs et j’étais fatigué, crevé.

Quand nous sommes arrivés mon Maitre m’a laissé rentrer et le jour commençait à se lever. Mon Maitre m'a fait descendre les escaliers, a enlevé la laisse, mais a laissé le collier et le short serrant/ceinture de chasteté/plug en place. Il a fermé la porte et je me suis allongé sur mon petit tapis et je me suis endormi directement … Content et heureux !

Lorsque mon Maitre est arrivé le lendemain matin, c’est ce que je suppose, il avait à la main un panier rempli d’articles de toilette et me voyant assis sur mon tapis, il m'a dit qu'il était temps de me baigner à nouveau.

— Tu vas te doucher et te laver convenablement, te laver les cheveux et te raser le corps complètement.

A-t-il dit en ajoutant :

— Pour l'instant, ces articles resteront ici et tu devras les utiliser tous les matins pour que tu sois propre. Il y a aussi une brosse à dent et du dentifrice que tu utiliseras encore plus souvent.

— Bien, Maitre.

— Je serai en haut et quand tu auras fini, rejoins-moi et ne traînes pas !

Puis, il m’a laissé seul. Il n'a rien dit sur le retrait du collier et de la ceinture, alors j'ai continué à me doucher et me laver du mieux que j'ai pu avec ces trucs en place. Mais pour le rasage de mes couilles et de ma bite, je ne pouvais le faire que du mieux possible et me faire un lavement, c’était totalement exclu, mais je n’allais pas pour autant remettre en question les instructions de mon Maitre.

J’ai terminé rapidement et quand j’ai brossé mes dents, c'était une sensation tellement merveilleuse que je redécouvrais. Peut-être ai-je un peu traîné, mais une fois séché, je suis remonté et quand j’ai atteint le palier, une odeur de bacon et de pain grillé est venu à ma rencontre et j’ai commencé à saliver.

En marchant à quatre pattes, je me suis rendu dans le séjour et j’ai entendu mon Maitre dire :

— Viens ici, petit et assois-toi à mes pieds afin que je puisse t’informer de tes devoirs et de tes corvées que moi, ton Maitre, attend de toi, mon esclave !

Je suis rentré et il était assis sur une chaise. Alors que la lumière pénétrait par les fenêtres, je me suis soudainement rendu compte que je voyais pour la première fois, la lumière du jour depuis mon arrivée. Puis, rapidement j’ai pris place par terre à ses pieds.

— J'espère que je n'aurai pas à te punir à nouveau comme je l'ai fait hier. Je ne veux pas te corriger comme j’ai dû le faire, mais je n’hésiterai pas à le refaire si tu m'embarrasses encore comme ça. Tu apprendras à me satisfaire ainsi que mes amis et sans aucune erreur comme cela s'est produit. Sinon, je vais te vendre à quelqu'un qui n'est pas tellement soucieux d’éduquer ses esclaves !

A dit mon Maitre et, pendant qu’il parlait, il mangeait son petit déjeuner et, parfois il jetait par terre un morceau d’œuf, de toast ou de lard que je mangeais avidement et j’étais très reconnaissant. Quand il était repu, il a posé l'assiette par terre, devant moi, et m'a dit que je devais manger tous ses restes sans utiliser mes mains ; j’ai donc rapidement lapé la nourriture jusqu’à ce que l’assiette sous vide et quasi propre.

Quand j’avais terminé, mon Maitre m’a donné l’ordre de mettre l’assiette dans la cuisine et de lui ramener une tasse de café, tout en restant à genoux ; ce que je me suis empressé de faire. Quand je suis revenu, mon Maitre était assis à la même place, mais il ne portait plus rien sous la ceinture et son sexe était en érection totale.

J’ai regardé la bite de mon Maitre avec émerveillement, et je savais maintenant pourquoi quand il m'a baisé la veille, ça faisait si mal ; sa bite était énorme. Pour un mec moyen en taille et en carrure, sa bite était la plus grosse bite que j'aie jamais vue ; son contour devait bien faire 25 cm !

Il a pris le café et m'a dit qu'il souhaitait que je le suce à présent et m’a fait agenouiller entre ses jambes et j’ai commencé. En me montrant le fouet qui se trouvait à portée de sa main mon Maitre m’a dit :

— Si je sens le moindre effleurement de tes dents contre mon bel engin, petit, je te le ferai savoir avec ce fouet !

Une fois à genoux et entre ses jambes et que j’ai voulu prendre sa bite énorme en main, il m’a pris par le poignet et m’a dit :

— Pas de mains ! C’est ta petite gueule d’esclave qui doit faire le travail !

J’ai donc grandement ouvert la bouche, baissé la tête et tenté de le sucer. Mais avant de pouvoir remporter le prix, il a commencé à me gifler le visage avec sa queue et je tentais de happer sa hampe à chaque claque que je recevais de sa bite, je tentais de la capturer avec ma bouche.

Mon Maitre, m'avait montré ses punitions douloureuses, dégradantes et humiliantes maintenant j'étais sur le point de savoir comment mon Maitre pouvait me récompenser.

Pour moi, il n'y a rien de plus beau qu'un homme en pleine érection : grande, petite, épaisse, fine, noire, blanche ou jaune. Tout me convient et c’est un beau cadeau de la nature d’avoir pourvu les mecs d’une bite !

J'aime le goût, l'odeur, leur pouvoir sur moi, la sensation de glisser mes lèvres en va-et-vient le long de la hampe et sentir les muscles se gonfler et les veines palpiter. Ou faire courir ma langue tout autour du gland et sous la crête s’ils sont circoncis ou mâchonner le prépuce pour les autres, lécher et pénétrer gentiment le méat à la recherche de la douce sève du pré-cum – une sorte de dessert avant le plat principal - jusqu’à ce qu’il éjecte la semence que je désire tant et que j’avale toujours goulûment.

J'aime la sensation de sa force quand il glisse sur ma langue et que j'ouvre ma gorge et l'engloutit jusqu'à ce que mon visage et mon nez soient enfouis dans les poils pubiens. J'adore les vibrations et les spasmes du propriétaire de la bite sur mes lèvres, quand il approche de l’orgasme et puis la sensation de son jus jaillissant dans ma bouche et ma gorge.

Je le sens glisser dans ma gorge et puis se retirer suffisamment pour l'avoir totalement dans ma bouche où je l’enroule de ma langue et le savourant jusqu’au moment où il pénètre à nouveau entièrement dans ma gorge et dans mon corps.

Ensuite, je siphonne, je pompe sa queue pour récupérer la moindre goutte tout en tentant de garder la bite excitée et dure, mais trop souvent, elle se rétrécit, s’échappe de ma bouche et ma récompense est finie, terminée, disparue !


À suivre…