De tapineur à esclave (04)


De tapineur à esclave (04)
Texte paru le 2022-02-17 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : De tapineur à esclave

Récompenses et punitions

Alors que je baissais la tête vers le magnifique membre de mon Maitre, il l'a attrapé et a commencé à me gifler avec sa bite. C'était devenu un jeu pour moi d'essayer de la capturer avec ma bouche avide. Soudain, tout cela a eu une très grande expérience douloureuse pour moi quand la douleur a soudainement traversé ma bite. J'avais oublié le contrôle de l'érection que je portais.

— Maintenant, tu vois pourquoi je t’ai équipé d’un tel appareil ! Lorsque tu t’occupes de moi ou de quelqu’un d’autre, il s’agit de mon plaisir ou du leur, mais jamais du tien ! C'est l'une des nombreuses leçons douloureuses que tu dois apprendre. Au boulot !

Une fois de plus, j’ai baissé la tête vers sa bite qui m’attendait et cette fois, mon Maitre ne jouait plus. J'ai commencé par lécher la goutte de pre-cum qu’il s’était formée au niveau du méat dans le gland et tout autour de sa crête.

J'ai ensuite léché sa hampe jusqu’à ses couilles qui pendaient et reposaient sur le siège. Incapable d'utiliser mes mains, j'ai capturé sa bite entre mes lèvres et son ventre, et je les ai fait glisser jusqu'à ce que je puisse ouvrir ma bouche et les happer. Mon Maitre ne m'a fait aucun compliment, mais pas de critiques non plus, mais s'est penché vers l’arrière et a appuyé sa tête contre le dos du siège et m’a laissé faire la chose que je fais le mieux et que j’aime tellement.

La gorge profonde est quelque chose que j’avais appris très jeune, et j’étais expert en cette matière, mais il n’était pas question que je prenne ce monstre jusqu’au fond de ma gorge. J’ai fait mon possible pour prendre en moi le plus possible, mais il me semblait qu’il restait toujours plus de non avalé que ce que j’avais en bouche ou au fond de ma gorge.

J'ai commencé à travailler son monstre avec ma langue, le saisir avec mes lèvres alors que je faisais des va-et-vient entre ses genoux. Je me perdais dans la joie de ma tâche et le temps n'avait aucune importance, car j'aimais cette récompense que mon Maitre m'avait donnée.

J'étais n’étais presque pas préparé pour son orgasme, mais je l'ai senti à travers mes lèvres et ma langue et il a commencé se durcir encore en moi et sortir pour mieux rentrer à nouveau.

Ce qui m'a parus être un océan de sperme, m'a frappé le fond de ma gorge, et a glissé en moi et, jet après jet ont éclaté en moi. Au fur et à mesure que le flux s'est calmé, j'ai glissé son jus sur ma langue pour que je puisse savourer le goût. J'ai continué à sucer le gland pour bénéficier de ses dernières gouttes alors qu'il commençait à débander. Je me suis accroché à son gland avec ma bouche pour encore aspirer jusqu'à ce qu'il me pousse brutalement et que je m’étale par terre et je m’attendais à sa réprimande.

Au bout d'un moment, il m'a regardé et m'a dit :

— Tu vaux peut-être la peine d’être entraîné après tout ! Tu es plutôt bon en cela et je suppose que c'est grâce à la pratique, mais pour quelle que soit la raison pour laquelle tu excelles, tu m’as donné du plaisir, et c’est ce qu’un Maitre attend de son esclave !

Mon cœur battait la chamade en entendant ces mots et en sachant que j’avais plu à mon Maitre et d'avoir eu droit à cette merveilleuse récompense. Puis mon Maitre m'a demandé de me lever et il a enlevé le cadenas de mon short. Il m’a demandé d’aller dans la cave, d’ôter le butt plug et de tout nettoyer et si nécessaire me raser d’ensuite revenir à ses pieds avec la ceinture et le plug pour de nouvelles instructions. C'est marrant, mais j'étais tellement habitué à le porter, que j'ai presque oublié qu’il était en moi, mais alors que je descendais les escaliers, je l'ai senti bouger en moi.

Une fois de retour en présence de mon Maitre, il a pris le plug et l’a mis de côté et m'a dit de remettre la cage de chasteté ainsi que le dispositif de contrôle de l’érection. Une fois cela fait, il m'a fait visiter sa maison, ma nouvelle maison, et m'a expliqué comment il voulait qu'elle soit entretenue et où je trouverais tout pour ces tâches ménagères.

Quand nous sommes entrés dans sa chambre, il m'a dit que, sauf indication contraire, je devais dormir sur le tapis à côté de son lit. Il m’a dit que je ne serai autorisé à être dans le lit uniquement pour le servir sexuellement, lui ou d’autres Maitres.

Comme le tour du propriétaire se terminait dans sa chambre, il m'a dit qu'il allait faire une petite sieste et que je devrais descendre et nettoyer la salle de punition de fond en comble et veiller à ce qu’il n’y ait pas de cheveux / poils dans la douche et l’évier et que toute trace de sperme ou d’autres fluides humains aient disparu.

Quand j’en aurai fini, il m’a ordonné de nettoyer le séjour convenablement et d’ensuite faire la vaisselle et de la ranger. Tant pour le sol du séjour que pour celui de la cuisine, je me trouvais à genoux pour effectuer mon travail.

Lorsqu'il s'est réveillé, il m'a donné le menu pour le dîner de ce soir puisque nous avions un invité. J’aimais la formulation, bien que je susse que je ne mettrai pas mon cul sur une chaise … Et que je pourrais directement commencer à m’occuper du repas. Il supposait que je pouvais cuisinier … En fait, j’étais plutôt débutant en cette matière, mais cela n'avait pas d'importance, car mon Maitre m'a guidé à chaque étape de la préparation du repas grâce aux recettes détaillées.

J'ai suivi les instructions aussi diligemment que possible et tout était prêt avant que mon Maitre ne se réveille, cette fois-ci pour se lever définitivement. Je n'étais pas sûr de ce que je devais faire, alors j'ai rampé jusque dans sa chambre et je me suis allongé sur le tapis en attendant qu'il se réveille. Pendant que j'étais allongé, je me suis demandé qui pourrait être notre / son invité et ce que cela signifier pour moi. Dans mon imagination la plus folle, dans mes fantasmes les plus profonds, je n'aurais jamais pu deviner.

Quand mon Maitre s'est réveillé, il a inspecté tout ce que j'avais fait, et après plusieurs critiques, il a dit que je l’avais fait de manière satisfaisante pour une première fois. J’ai appris avec le temps que c’était de belles louanges et que je n’en aurai jamais plus !

Nous avons alors commencé les préparatifs pour le dîner ; mon Maitre assis dans un fauteuil, sirotant un verre de vin et me dirigeant dans tout ce que je devais faire. Mon Maitre m'a dit, pendant que je travaillais, que l'invité de ce soir était un très bon ami à lui, et aussi un Maitre, et que je devais avoir un comportement parfait … sinon !

Mon Maitre n'avait pas besoin d'expliquer ce que sinon voulait dire. J’étais autorisé à être sans laisse, mais le collier et le dispositif cage de chasteté / contrôle érection la ceinture sont restés en place. Je devais aussi garder la tête baissée, regarder par terre devant moi et seulement parler quand on m’y autorisait.

Pendant que mon Maitre prenait sa douche et se changeait, j’ai dressé la table pour les deux Maitres dans la salle à manger et ouvert, selon les instructions de mon Maitre, deux bouteilles de son vin préféré pour qu’elles respirent.

Lorsque mon Maitre est revenu, il a inspecté mon travail et a goûté le vin et hocha la tête en signe d'approbation. Juste à ce moment-là, la sonnette a sonné, et je me suis dépêché vers la porte que j’ai ouverte entièrement pendant que mon Maitre s’avançait pour saluer son invité.

Tout en gardant la tête baissée, j’ai pu entrevoir qu’ils se sont embrassés plutôt passionnément. Mon Maitre l'a invité à rentrer et lui a posé des questions sur quelque chose, mais je n’ai pas saisi quoi, mais auquel l'invité a répondu quelque chose à propos de la voiture et plus tard.

Ils ont bavardé en entrant dans le salon et j'ai fermé la porte. Mon Maitre ne m’a pas présenté à l'invité et l’inverse non plus … Jusqu'au moment où il s’est retourné et qu’il m’a dit de vérifier le dîner. Alors que je mettais la touche finale à leur dîner, je me demandais ce que mon Maitre et son invité avaient exactement comme relation.

Pourrais-je me sentir jaloux ?

Ce n'est pas du tout ce qu'un esclave doit faire, car le Maitre possède l'esclave et jamais l'inverse. J’ai chassé cette idée saugrenue et quand tout était prêt, j'ai apporté l’entrée dans la salle à manger puis je suis allé dire à mon Maitre et son invité qu’ils étaient servis en m'assurant de garder la tête baissée et de dire Messieurs.

Ils discutaient et riaient en mangeant, et ne semblaient même pas remarquer que j'étais présent ; je faisais partie des meubles ! L'invité ne m'avait pas parlé, ou reconnu ma présence, mon existence et s'il me matait, son regard passait à travers moi comme si je n’existais pas.

J'ai ôté leurs assiettes et j’ai servi la suite comme mon Maitre me l’avait appris et j'ai servi à chacun leurs plats comme on m'avait demandé et je me suis tenu à l’écart et silencieux pendant qu’ils mangeaient. Ni l'un ni l'autre n'a désiré de café ou thé et ils ont dégusté le vin dans le salon durant que je débarrassais, je nettoyais et remplissait le lave-vaisselle.

Ayant fini, j'ai rampé vers le salon pour d’autres instructions de mon Maitre. Il m'a demandé si j'avais fini et j’ai répondu par l’affirmative. Mon Maitre a alors regardé son invité et a dit quelque chose à propos de l'heure du divertissement.

Mon Maitre m'a ensuite dit de venir me tenir devant lui et comme je l'ai fait, l'invité s'est levé et a quitté la pièce, j'ai entendu la porte d'entrée s'ouvrir et fermer. Pendant que je me tenais devant de mon Maitre, il a enlevé le verrou sur ma ceinture et m'a dit de descendre dans la salle des punitions, de retirer la ceinture et de déplacer mon tapis au centre de la pièce et d’attendre.

Alors que je descendais, j’ai entendu l'invité revenir et il semblait parler à quelqu'un ; j'ai supposé que c’était mon Maitre. Après avoir retiré la ceinture, j'ai mis le tapis au centre de la pièce et j'ai attendu à genoux.

Je me tenais face aux escaliers et mon Maitre est descendu le premier suivi par son invité qui tenait en laisse un énorme molosse.

— "C'est Max, le berger allemand de mon ami ! Et il veut que tu sois sa chienne ! Tu vas l'héberger et fournir à mon invité et à moi-même un bon divertissement ! Maintenant, mets-toi à quatre pattes et donne-nous un bon spectacle !" a dit mon Maitre.

Désirait-il vraiment que je me laisse baiser par ce monstre ? Ok, j'avais déjà entendu parler de ces pratiques ; c’est vrai aussi que je suis assez curieux de nature … Mais le faire réellement ? Mais comme tout cela passait par mon esprit, je me suis effondré sur le sol et j'ai pris la position que qui m’a été ordonnée.

L'invité a lâché le chien, et il est venu directement vers moi et a commencé à me renifler et à me piquer le cul avec son nez. J’ai regardé le sol et j’ai tout fait pour ne pas m’enfuir.

— Écartes bien tes genoux !

A crié mon Maitre et à peine avais-je obéi que j’ai senti la langue du chien sur moi. J’avais bien sûr déjà dû lécher le cul de pas mal de gars, même parfois en bandes, même des culs dégueulasses, mais ici, j’étais le jouet sexuel d’un chien !

Sa langue était rugueuse et glissait de l'arrière de mon scrotum jusqu’à ma fissure, jusqu’à mon trou. Juste au moment où je pensais que ce pourrait être l’amusement, le divertissement auquel ils pensaient, le chien m'a monté.

Il a soudainement sauté sur mon dos, ses pattes avant sur mes épaules, et j'ai senti la pointe de quelque chose me piquer dans le cul. Juste quand je pensais qu'il aurait besoin d'aide pour trouver sa cible, il l'a fait, et avec un grand plongeon il est entré en moi.

Ce ne fut pas un démarrage lent et en douceur de son action. Une fois en moi, il a commencé à me tringler aussi fort et aussi vite qu'il le pouvait. Je me suis étendu par terre et il me tenait avec ses pattes avant, me grattant les épaules. Il me martelait le cul et quand j’ai regardé mon Maitre et son invité, ils profitaient du spectacle, buvaient leur vin et se caressaient, l’un l’autre, le bas-ventre.

Mais mon attention était ramenée à ce chien qui copulait avec moi lorsque soudain j'ai senti quelque chose contre mon trou qui était plus gros que sa bite. Il n'arrêtait pas de frapper, et en quelques secondes, quoi qu'il en soit était, était en moi et grandissait.

J'ai alors réalisé ce que nous collions ensemble. J'étais lié à lui et j'étais vraiment sa chienne. Je n'avais pas ressenti une telle douleur depuis ma première enculade, car cela nous a scellé et il a commencé à jouir. Il a pompé en moi encore et encore tandis qu'il continuait à me tringler et que j’avais l’impression que mon cul allait exploser.

Bientôt tout s’est arrêté, mais pas la pression que j'ai ressentie en moi, et j'ai attendu qu'il se retire et pour soulager cette douleur. J'ai attendu bien plus longtemps que je pensais que cela se produise cependant.

L’invité, le Maitre du chien, est venu vers moi avant qu’il ne remonte à l’étage et m’a dit :

— Si tu te détends et si tu laisses faire la nature, le nœud se rétrécira et Max se retirera d’office !

Mon Maitre m’a alors dit :

— Lorsque tu es libéré, tu peux te laver, utiliser les toilettes, mais aussi nettoyer ton tapis et le sol, tu peux te nettoyer vous-même, utilisez les toilettes et nettoyez le tapis et le sol. Toi et Max, resterez ici ce soir et demain matin, tu nous apporteras deux cafés dans ma chambre à huit heures.

Mon Maitre venait de déposer une horloge sur la table, a suivi son ami et il a fermé la porte en partant.

Le chien semblait vouloir se libérer, mais comme nous étions unis par mon cul, il ne pouvait que se balancer et se coucher cul à cul avec moi ; ce qui était encore plus douloureux.

Après ce qui me paraissait être une éternité, le nœud s'est suffisamment rétréci pour que la queue du chien sorte de mon cul en faisant un léger bruit sec. Ce qui devait être des litres de sperme de chien se sont rapidement répandus et coulés le long de mes fesses et de mes jambes.

Le chien, en ayant fini avec moi, est allé s’installer dans un coin et a commencé à se nettoyer lui-même avec sa langue. Pour ma part, j’ai couru très vite vers l’espace sanitaire et je me suis aussi nettoyé moi-même, mais cette fois avec les toilettes, quelques lavements et une douche, une hyper longue douche.

Au début, quand je me tenais debout, mes jambes tremblaient, mais sont revenues à la normale alors que je me tenais sous l'eau.

Étonnamment, je ne me sentais pas trop mal. Mon cul était bien sûr douloureux, mais pas aussi douloureux que lorsque je ne formais qu’un avec le chien. Sous la douche, j'ai commencé à penser à ce qui venait de se passer, et après tout, ce n'était pas si mal : une expérience de plus dans ce monde de Maitre / esclave ! Mais était-ce une punition, ou une récompense ?

Quand enfin, je me sentais propre, j'ai nettoyé, le tapis et le sol et lorsque tout était en ordre, je me suis couché sur le tapis encore humide et peu de temps après, le chien est venu et s’allonger à côté de moi. J'ai bien dormi et j'ai été réveillé par Max me fourrant à nouveau son nez dans le cul.

Et quand j’étais bien éveillé, j'ai réalisé ce qu'il voulait. Je me suis remis à quatre pattes et bien vite il tringlait sa chienne et formait à nouveau un tout avec moi … en attendant que la nature fasse son travail !

En tout cas, cette fois-ci, cela ressemblait totalement à une récompense !

Après que le chien en ait fini avec moi, nous nous sommes tous les deux nettoyés et j'ai séché et j'ai remis la ceinture et je suis monté dans la cuisine pour faire du café. À exactement huit heures du matin, j'ai pris un plateau avec les deux tasses de café, du sucre, de la crème et des cuillères et je suis allé dans la chambre de Maitre.

En m'approchant, j'ai entendu des voix marmonner et quand j'ai ouvert la porte ouverte, je me suis tenu dans l'embrasure de la porte en attendant la permission d’entrer. Mon Maitre me tournait le dos, assis à califourchon sur son invité et suivant le rythme va-et-vient de la bite de son invité qu’il avait dans son cul.

L’invité de mon Maitre m'a vu et a fait signe à son ami que j’étais là. Mon Maitre, toujours à califourchon et montant et redescendant sur une bite, s'est retourné et m'a dit de mettre le plateau sur la table de chevet et de m’allonger sur le sol à côté du lit.

J'ai obéi et je me suis allongé là à écouter les activités sexuelles et la conversation des deux Maitres. Peu de temps après Max est arrivé et s’est allongé à mes côtés ; nous étions deux à attendre maintenant. Une fois leurs galipettes terminées, mon Maitre m'a demandé de prendre une petite serviette, de la tremper dans de l'eau tiède et j’ai dû les nettoyer / rafraichir tous les deux.

Alors que j'essuyais la bite de l’invité, j'ai ressenti une vive douleur dans la mienne et les deux Maitres ont éclaté de rire ; j’étais à nouveau trahi par ce fichu système ! Quand les deux Maitres étaient propres, ils se sont levés tous deux et sont allés prendre une douche, me laissant avec des instructions pour retirer les draps, les porter à la buanderie et ensuite commencer à préparer le petit déjeuner composé d’œufs à la coque, de toasts, de la confiture et du jus d'orange.

Pendant que les Maitres discutaient durant le repas, Max et moi avons été autorisés à manger des céréales dans mon bol que je devais partager avec le chien. Pour ma part, je n’avais plus mangé depuis près de 24 heures.

Peu de temps après l’invité a mis la laisse à Max et ils sont partis après s’être embrassés longuement. Mon Maitre a caressé Max ; moi je n’ai même pas reçu un regard du Maitre invité.

J’ai tout rangé et nettoyé, mon Maitre a encore pris une douche et s’est habillé ; il portait des vêtements décontractés. Apparemment donc, nous étions samedi. Mon Maitre s’est assis dans le salon et a lu son journal.

J'ai fait mes corvées, et après avoir fini dans la cuisine, j'ai pris ce qui se trouvait dans le lave-linge et je les ai mis dans la sécheuse. Je suis ensuite allé dans la chambre de mon Maitre pour nettoyer l’alèse, puis retourné le matelas et refaire le lit avec des draps propres.

Dans la salle de bain, j'ai remplacé toutes les serviettes et j’ai recuré la douche, nettoyé les toilettes et les lavabos. J'ai tout apporté à la buanderie ainsi que les serviettes et j’ai lancé une nouvelle fois le lave-linge.

Après avoir tout fait, je suis retourné au salon où mon Maitre m'a dit d'aller dans le jardin et de lui apporter dans quelques fleurs fraîches. En sortant, j'ai réalisé que je n'avais pas vraiment été à l'extérieur depuis longtemps. Même si j'étais conscient de ma nudité, c'était devenu une telle une routine que ça ne me dérangeait pas d’être vu et je n’avais aucune inquiétude à ce sujet. Je venais simplement de cueillir quelques fleurs comme mon Maitre me l’avait ordonné ! Je les ai mises dans un vase avec de l’eau et je les ai placées là où mon Maitre m’avait dit de les mettre !

Ayant terminé mes corvées assignées, je suis allé me coucher aux pieds de mon Maitre en attendant d'autres ordres. Il a continué à lire le journal pendant un certain temps, puis il m'a regardé et a commencé à me parler. Moi, par réflexe, je crois, je me suis mis à genoux, le torse bien droit et les mains dans le dos pour mieux pouvoir écouter mon Maitre.

'À suivre …