De tapineur à esclave (05)


De tapineur à esclave (05)
Texte paru le 2022-04-07 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 326 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 1333 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Jerome3140.


Template-Books.pngSérie : De tapineur à esclave

La possession

— Tu as prouvé que je pourrais t’entraîner, que ton obéissance est acceptable pour le peu de temps que tu es sous mon contrôle et tes performances et ton masochisme sont aussi bons.

Mon Maitre s’est arrêté comme pour réfléchir puis il a repris :

— Nous avons tous deux atteint le point où je t’offrirai ta dernière chance de partir et de retourner à ton ancienne vie. Après cela, tu n’auras plus le choix, et ton engagement envers moi devient définitif et irrévocable ! Cependant, moi, ton Maitre, j'aurai toujours le droit de soit te jeter, soit te vendre à un autre Maitre.

Mon Maitre m'a totalement effrayé quand il a dit cela, mais je suis resté silencieux pendant qu'il parlait, n'ayant pas encore la permission de parler.

— Si tu restes un esclave véritable et loyal, et tu assures un bon service, et que tu me satisfais sexuellement et aussi les amis que je choisis, il n'y aura aucune raison pour moi de choisir l’une ou l’autre solution.

J’écoute religieusement.

— Ne prends pas ta décision à la légère, ce n'est pas un jeu, ce n'est pas non plus une plaisanterie. Ce que tu fais, c’est de t’engager complètement envers moi et de me donner le contrôle sur ta vie.

Mon Maitre s’est arrêté de nouveau, puis reprit :

— Pour ma part, je m’occuperai de toi, je prendrai soin de toi et je surveillerai qu’aucun mal ne t’arrive… À part ce que je dois forcément t’appliquer, comme les punitions par exemple !

Mon Maitre avait un grand sourire aux lèvres quand il prononçait ces derniers mots.

— Maintenant tu prends ton temps, mais donne-moi ta réponse finale et il n'y aura pas de retour en arrière après cela ! Souhaites-tu rester à mon service et me servir d'esclave ? Tu peux parler à présent !

En levant les yeux vers lui, les larmes commençaient à se former dans mes yeux, j'ai pensé à ma vie d'errance avant d’être ici et ce que j'étais devenu et où je suis dirigé avec des motivations.

Ma vie avait maintenant, a un but et une direction, et il n'y avait pas le moindre doute dans ma tête de ce que je voulais, et j'ai simplement dit :

— Oui, Maitre je le désire !

— Très bien.

A dit le Maitre en ajoutant :

—Je vais alors te montrer ces papiers. Le premier me donne la tutelle légale sur toi pour des fins scolaires, médicales, nécessité et la curiosité des communautés hétéros. C'est signé, attestée, notariée et parfaitement légale.

J’appartiendrai à mon Maitre légalement !

Il poursuivit :

— Le deuxième papier que je te montre est un certificat de propriété, qui dit simplement que je te possède et que j'ai tous les droits sur toi. Ce n'est bien sûr légal que dans la société de M.A.S, qui s'impose bien entendu à moi et à toi, ainsi qu'à tous les membres de ce groupe. J'expliquerai le nom et le but du groupe dans un instant, mais nous devons tous les deux signer cet accord pour le rendre officiel.

Mon Maitre m'a ensuite tendu le papier et un stylo et m'a montré où signer et j'ai écrit mon nom, puis il a écrit le sien. J'étais maintenant officiellement un esclave appartenant à mon Maitre ; je n'aurais pas pu être plus heureux.

Il a poursuivi :

— M.A.S. et oui, toujours les noms anglais ! MAS est la société Master And Slave à laquelle moi, et désormais toi aussi, nous appartenons. Il est dédié au concept de Maitres possédant des esclaves et à leur formation et contrôler. Tu as déjà rencontré deux autres membres, le docteur et mon ami de la dernière nuit. Et bientôt tu en rencontreras beaucoup d’autres.

Je frétille des fesses !

—Les Maitres ont des réunions, qui j'y assiste seul et puis une fois par mois, il y a un rassemblement, une fête si tu préfères, des Maitres avec leurs esclaves, à laquelle nous pouvons tous les deux assister. Tu seras autorisé à y assister tant que tu n’es pas malade ou empêché.

Hmm j’aime !

—Les Maitres conversent et sont libres de goûter aux esclaves des autres Maitres, et donc par le simple fait d’être présent signifie qu’un Maitre peut donner son consentement à son esclave soit utilisé de la manière qu’un autre Maitre peut choisir. Les esclaves ne sont là que pour divertir et être utilisés, et ne sont jamais, au grand jamais autorisés à interagir, verbalement ou physiquement.

Je m’en doutais !

— Un esclave surpris en train de parler ou de toucher un autre esclave de quelque façon que ce soit sans autorisation est soumis à une bastonnade sévère, non seulement par son propre Maitre, mais aussi, par le Maitre de l'autre esclave. Les esclaves servent également de la nourriture et des boissons qui sont fournis par le Maitre des lieux et son esclave assure l’approvisionnement.

Être loufiat, ne me dérange pas !

— Aucun esclave n'est autorisé de quitter la pièce principale, la salle d’entraînement, à l’exception de l'esclave de l'hôte, qui apportent les toutes les fournitures nécessaires. Les Maitres, en revanche, sont autorisés d’aller n'importe où, mais n'importe quelle activité entre eux et un esclave doit avoir lieu dans la salle d'entraînement.

Mon Maitre s’est arrêté de parler et je pensais qu’il en avait fini, mais il a poursuivi :

— La raison pour laquelle je te dis tout cela et que je continuerai à t’instruire sur tout cela, c'est que moi, ton Maitre, j’ai l’honneur d'accueillir le rassemblement samedi prochain. Nous avons donc beaucoup de préparation à faire et comme je travaillerai toute la semaine, ce sera de ta responsabilité de mener à bien mes demandes, mes exigences efficacement et rapidement.

Cela me semblait étrange, mais je n'ai jamais pensé avant maintenant si mon Maitre qui occupait un emploi ou pas. Mais il était logique qu'il en ait un… bien que son absence durant cette semaine importante pour lui et pour moi m'a beaucoup attristé.

— Alors, il y a beaucoup de nettoyage, de courses et j'ai fait des listes de choses à accomplir pendant mon absence demain, ils sont inscrits sur le tableau de liège dans la cuisine.

J’allais dire, bien Maitre, mais heureusement je me suis abstenu !

— A mon retour chaque soir, j'inspecterai ce que tu as fait et afficherai une nouvelle liste pour le lendemain. Jeudi soir, nous irons au supermarché et chez le marchand de vins pour nous approvisionner. As-tu compris tout ce que je te l'ai dit ?

—Oui, Maitre

Ai-je répondu rapidement.

—Bien, maintenant, je souhaite que tu me donnes mon bain et je vais t'instruire cette fois sur la façon de faire couler mon bain.

Mon Maitre s’est levé, a quitté la pièce et je l’ai suivi immédiatement. Une fois dans la chambre, il m'a demandé de retirer ses vêtements, ce que j'étais plus qu'heureux de pouvoir faire.

Un frisson m’a parcouru au moment que j’avais l’immense honneur de voir son magnifique sexe et même au repos, il était splendide que j’en avais l’eau à la bouche.

Une fois nu, il m'a dit d'enlever ma ceinture qui n’avait pas été verrouillé et le collier autour de mon cou. Quand je l'ai retiré, c'était très étrange d'être sans, mais mon cou était douloureux et un peu rouge à cause des frottements.

Mon Maitre s’est dirigé vers la salle de bain, où il m’a enseigné sur la bonne température de l'eau qu'il désirait, la bonne huile et sel de bain et leur quantité à ajouter à l'eau.

Une fois que mon Maitre m’avait tout expliqué et qu’il était satisfait et que la baignoire était aux trois quarts remplie, mon Maitre s'est glissé dans l'eau parfumée et m'a dit de m'asseoir par terre, d'attendre et je me suis mis à genoux en fermant les yeux.

Je me suis resté silencieux, mais un rien effrayé, car je craignais que ma respiration troublerait sa méditation, jusqu'au moment où mon Maitre s’est redressé et m’a ordonné de commencer à le baigner.

Je lui ai lavé les cheveux avec le shampoing qu'il avait choisi, puis à l'aide d'une grande éponge, j’ai commencé à laver son corps.

C'était la première fois que mon Maitre me donnait l'honneur de le toucher de telle manière … et surtout sans la ceinture de contrôle de l'érection, l'effet sur moi était prévisible.

J’ai tenté comme je le pouvais, mais je ne pouvais pas empêcher ma bite de gonfler, de se tendre et de palpiter ; elle avait besoin d'attention ! Depuis que j’étais ici au service de mon Maitre, je n'avais pas été autorisé à jouir et ce besoin était très fort en moi à ce moment-là, je ne pouvais pas le nier !

Alors que je rinçais les cheveux et le haut de mon corps de mon Maitre, je me suis mis debout et quand savon et shampoing avaient été rincés, mon Maitre a ouvert les yeux pour voir ma bite érigée et dure.

Je m'attendais à un coup sec sur mon entrejambe quand il avançait sa main vers moi, mais à ma grande surprise, il a enroulé ses doigts autour de ma bite et m’a tiré vers lui. J'ai cambré le dos quand mon aine s’approchait de lui. Mon Maitre a ouvert sa bouche et ses lèvres ont caressé mon gland et sa langue a sondé mon méat.

C'était totalement incompréhensible pour moi que cela se produise, mais j'ai juste fait ce qu'il voulait. Il a commencé à bouger sur moi, glissant ses lèvres sur ma tige, lentement et sensuellement et comme, je n'avais pas pu me vider les couilles depuis un certain temps, j'étais sur le point de lâcher mon jus. Mon Maitre s’est arrêté et m’a dit que j’avais la permission de jouir, puis il s’est remis à me travailler avec sa bouche.

Je ne sais pas s'il m'avait à ce moment-là refusé la permission, je ne pense pas que j’aurais pu me retenir. Mais juste après cette pensée, j'aurais pu arrêter, j'ai tiré une énorme charge dans sa bouche et sa gorge. Mes flots de jus d’esclave ne s’arrêtaient pas, mais mon Maitre n’en a pas perdu une goutte et il a tout avalé.

Quand mes couilles étaient vides et que je débandais, il a laissé ses lèvres sur ma bite et comme j’avais sûrement une drôle d’expression sur mon visage, il m’a dit :

— Je profiterai de ton goût sucré, de temps en temps, quand cela me convient. Et j'attends de toi que tu me fournisses ce plaisir sur demande. Bien que j’aie pu profiter du produit - c’est ce que tu es n’est-ce pas pour moi - cela sert m’a aussi permis de voir si tu peux éprouver des orgasmes sans autorisation grâce à la quantité de ta production ! Maintenant je veux que tu tiennes dans la baignoire, face au mur, penche-toi et mets tes mains contre le mur.

J'ai fait ce que mon Maitre m'a demandé et déjà je sentais un doigt, puis des doigts dans ma chatte de pédé comme mon Maitre appelait mon trou du cul et il m'étirait. Sa bite est venue contre moi et je l'ai senti la pousser en moi.

J'ai poussé en sens inverse m’ouvrant moi-même pour l’accueillir en moi. Ses mouvements, cette fois, étaient moins précipités et moins brusques que la première fois dans la cave. Mais vu la taille de son engin, j’ai ressenti quelques douleurs et je ne sais pourquoi, j’ai senti ma propre bite se remettre à durcir.

Comme il bougeait, je l'ai alternativement serré en moi et repoussé pour l'aider à obtenir une pénétration maximale. Je ne sais pas quelle longueur de son membre il a réussi à enfoncer en moi, mais je suis sûr que ce n'était pas toute la longueur de sa bite et j’en avais tellement envie !

Il m'a semblé qu'il m'avait utilisé pendant un bon et long moment, jusqu'à ce que ses mouvements deviennent précipités puis saccadés et enfin, il s’est enfoncé totalement en moi, cette fois-ci, pour me tapisser de son nectar de Maitre. Je l'ai senti me remplir et il me tringlait le cul et je sentais ses couilles battre mes fesses à chacune de ses explosions … Jusqu'à ce que finalement mon Maitre soit vidé et il est sorti de mes entrailles.

— Retourne-toi et mets-toi à genoux et nettoie-moi, esclave !

Mon Maitre parlait durement et craignant d'avoir fait quelque chose de mal, j'ai rapidement fait comme il m’avait ordonné. J'ai léché et nettoyé sa hampe, puis son gland, aspirant la toute dernière goutte de son nectar et avec ma langue, j'ai tenté de la sécher. Sa queue se ramollissait lentement et quand j’en avais fini de la nettoyer, elle gisait toute molle contre ma lèvre inférieure. Il a attrapé l'arrière de ma tête en disant

— Ne laisse JAMAIS échapper la moindre goutte d’urine dans mon bain !

À cela je ne m’attendais pas maintenant, mais déjà sa pisse a commencé à couler et je savais déjà que je ne pouvais pas tout avaler sans en perdre. Alors, j'ai ouvert la gorge comme je pouvais, je l'ai laissé pisser tout en tentant de déglutir le plus souvent possible.

Alors que son fluide salé et chaud coulait sur ma langue et dans ma gorge, ce qui aurait dû être une chose dégradante et humiliante, n'a servi qu'à m'exciter, et j'ai dû me contrôler pour ne pas me payer une érection complète.

Quand j'ai eu fini de servir d’urinoir à mon Maitre, il m’a alors ordonné de terminer sa toilette en prenant soin du bas de son corps. Une fois ma tâche accomplie, mon Maitre a quitté la baignoire et m’a ordonné de le sécher, après quoi il est allé s'habiller me laissant nettoyer la salle de bain et remplacer les serviettes mouillées.

Pendant que je faisais les corvées que mon Maitre avait prévues pour moi, j’étais plus que jamais content de ma vie. Peut-être n’étais-je pas aimé, mais je me sentais utile et plus que tout, j'étais la propriété d’un Maitre, j’étais possédé !

Se préparer pour la fête

La semaine suivante a été chargée pour préparer la fête. Alors que mon Maitre était au travail, j'avais une liste complète de tâches à accomplir, à la fois, à l'intérieur et à l'extérieur de la maison. Je portais à nouveau ma ceinture de contrôle de l'érection, y compris le plug anal, qui était inséré chaque matin et retiré lorsque mon maitre rentrait du travail.

Chaque matin, j'avais une nouvelle liste de corvées et les trois premiers jours se sont terminées quand mon Maitre m’a ordonné de lui faire couler un bain et de lui servir sa boisson préférée dès qu’il entre de son boulot.

La scène du bain était presque la même que la première, sauf que j'étais plus lent à jouir et je devenais plus expert à avaler son urine.

Jeudi, cependant, il n'y avait pas d'instructions pour lui préparer son bain, mais mon Maitre vient de m’envoyer un texto, me disant que nous irions faire des courses pour nous ravitailler, dès son retour.

Quand il est arrivé à la maison, il m'a dit de monter avec lui et de prendre les frusques que je devrais porter. Il ne m'était même pas venu à l'esprit que je devais porter des vêtements. Dans sa chambre, il a sorti mes vieux vêtements que je portais à mon arrivée.

Il a pris mon jeans et en a coupé les jambes jusqu’à mon entrejambe. Puis, il a pris mon t-shirt et l’a raccourci jusqu’à mi-hauteur. Mon Maitre me les a jetés et lui, a changé de vêtements et a mis un jeans et un polo.

Quand j’ai commencé à mettre le tee-shirt, court, il m'a giflé la tête et m'a rappelé que je ne portais pas de vêtements à la maison. J'ai dit à mon Maitre que j’étais désolé et je l’ai suivi dans les escaliers. Il n'avait rien dit sur la ceinture, le plug ou le collier, et je savais donc que je devais les porter.

Une fois sorti de la maison, j'ai mis le tee-shirt qui m’arrivait au-dessus de mon nombril et quand j'ai mis ce qui était maintenant un short, je flottais dedans ! J'avais perdu du poids et mon corps avait changé. Il était tellement court que si je n’avais pas ma ceinture de chasteté, ma bite serait visible de partout.

Mais c’était pourtant le cas, quand je bougeais, j’étais assis, le jeans s’ouvrait entre mes jambes et mes couilles étaient alors visibles. La ceinture autour de ma taille et celle descendant entre mes fesses étaient clairement visibles. D'une certaine façon, tout cela ne me dérangeait pas trop, car en fait, je me sentais plus couvert que je ne l'avais été depuis des semaines et sincèrement, je n'appréciais pas du tout ça ; j’aurais préféré être à poil.

— Entre ton cul de chien enculé dans la voiture, putain de pédé et arrête de t’admirer ! Narcissique !

A crié mon Maitre de la voiture. Je me suis dépêché de monter dans la voiture, car je savais qu'en parlant ainsi, je lui déplaisais et que je paierais l’addition plus tard. Je me suis accroupi par terre du côté passager et à peine la portière fermée, mon Maitre démarrait.

Pendant qu'il conduisait, il m'a dit que nous étions dans la communauté hétéro et que je devais me conduire de telle façon.

Je devais en aucun cas parler à personne, je devais garder la tête basse et ne regarder personne dans les yeux. Si quelqu'un me parlait, je devais les ignorer et s'ils persistaient, mon Maitre s'occuperait d'eux.

Je devrais pousser le caddy tout en restant derrière lui et à sa droite. Je l’aiderai à prendre les produits et les charger dans le chariot, d’amener le tout à sa voiture et de charger les achats dans le coffre.

Une fois qu'ils étaient chargés, je devais rester près de la voiture pendant que mon Maitre allait chez le marchand de vin et quand il sortirait, je devais aller l’aider.

— Tu as compris espèce de sale enculé de chien.

— Oui, Maitre.

Le marché était peut-être à dix minutes et quand nous sommes arrivés, mon Maitre est sorti de la voiture et m’a dit de faire de même. Sur le parking de la grande surface, il y avait beaucoup de voitures et les gens allaient et venaient.

Comme ordonné, j'ai gardé la tête baissée, mais même alors, je pouvais voir et sentir les gens qui me regardaient, qui nous regardaient. J’ai dû avoir un peu de fierté en moi, car je me sentais légèrement gêné.

— Fais attention à ce que je t’ai dit espèce de cochon de merde ! Prends un caddy et suis-moi comme je te l’ai indiqué.

A dit mon Maitre à voix basse.

Un seul incident s'est produit alors que nous terminions nos courses. Une boîte a glissé des mains de mon Maitre et il m'a dit de la ramasser. Quand je me suis penché pour récupérer le bidon, le plug dans mon cul a bougé et doit avoir frotté contre ma prostate.

Ma bite a commencé à réagir et soudain il y avait de nouveau la douleur, la douleur de ma ceinture anti-érection et alors que je me tenais debout, j’ai tressailli. Mon Maitre s'est tourné vers moi rapidement, je l'ai regardé et il a froncé les sourcils et j'ai pu voir qu'il était vraiment très fâché.

Mais il s'est simplement détourné et a continué ses achats. Nous sommes allés à la caisse, j'ai remis les affaires dans le chariot et je les ai amenées à la voiture. Mon Maitre ne m'avait pas dit un mot, il a déverrouillé le coffre et j'ai tout rangé dedans. Il est monté dans la voiture et est parti !

Je suis resté là sans savoir quoi faire, mais j'ai commencé entre les voitures du parking. Les gens me regardaient, je le savais, mais je m'en fichais ! Je voulais juste que mon Maitre me laisse partir avec lui.

Il a arrêté sa voiture une centaine de mètres plus loin, et comme je m'approchais, il est sorti de la voiture, m'a attrapé par les cheveux et m'a cogné la tête contre la voiture.

— Tu es une pute et une salope ! Tu ne penses qu'à ta bite et la laisser devenir dur et jouir. N'est-ce pas mon garçon ?

— Non Maitre, je suis désolé Maitre !

Ai-je répondu rapidement

— Quoi ? Tu insinues que je mens, Esclave ?

M’a-t-il dit ses lèvres presque contre les miennes. Je pleurais quand je lui ai dit :

— Non Maitre, vous avez raison, Maitre, je suis une pute et une salope ! Je ne pense qu’à ma queue, Maitre, mais je vous promets de faire mieux, Maitre, s'il vous plaît Maitre, laissez-moi vous montrer que je peux faire beaucoup mieux !

— Je te le conseille, esclave, ou je vends ton cul au plus offrant ! Faut-il encore trouver quelqu'un qui voudrait une sous-merde comme toi !

Mon Maitre m’a craché au visage et m’a dit :

— Maintenant reste ici jusqu'à ce que je t'appelle !

— Oui, Maitre, merci, Maitre.

Ai-je dit docilement.

Mon Maitre s'est dirigé vers la boutique de vins et alcools. Je me suis tenu près de la voiture et j'ai attendu, la tête baissée et les yeux fermés. Après un long moment, je l'ai entendu appeler moi.

— Petit, viens ici !

Et j'ai couru vers lui. Nous avons mis les bouteilles dans le coffre auprès des autres achats et la voiture commençait déjà à rouler alors que je me pliais en quatre pour me mettre sous le tableau de bord.

Presque immédiatement, mon Maitre a commencé à crier sur moi en m'appelant par des noms insultants et j'avais tellement honte de mon comportement. Il m'a dit que je l'avais embarrassé, qu’il avait été humilié et je lui ai prouvé que je ne savais pas comment me conduire dans le monde. Il a dit que j’étais né pour être un esclave et que je serais toujours un esclave, mais que je méritais seulement d'être l’esclave d’un autre esclave et non pas d’un Maitre !

Il a continué ainsi pendant long moment et finalement il a arrêté la voiture et m’a dit de sortir. Alors que je rampais hors de la voiture, il m'a ordonné de retirer les frusques qu'il m'avait si généreusement laissé porter. J'ai rapidement enlevé la chemise et le short et je les ai posés sur le siège avant.

Il m'a dit de rentrer à pied. Il a fermé la porte de la voiture et a démarré.

J'ai regardé rapidement autour de moi et j'ai réalisé que je ne savais pas où j’étais ni comment rentrer chez mon Maitre à partir d'ici. J'ai couru après la voiture, mais chaque pas que je faisais déplaçait le plug à l'intérieur de moi, mais cette fois je n'avais pas réaction de la ceinture ; je ne bandais pas du tout !

Le quartier dans lequel il m'avait largué était peu habité avec peu de voitures, mais celles qui passaient ralentissaient pour me dévisager, pour se moquer de moi. Un conducteur m’a même demandé si je voulais faire un tour et combien je prenais.

Comme je ne lui répondais pas et que je continuais à marcher – lentement il est vrai - il a fini par accélérer en me traitant de drogué et de malade sexuel. Puis, j’ai fini par me retrouver dans un quartier plus huppé, mais aussi isolée, j’ai repéré la voiture et la maison de mon Maitre et j'ai rapidement couru dans l'allée. Mon Maitre était debout sur les marches et m'a dit de rester à poil, de vider le coffre de la voiture, sans oublier les vêtements sur le siège avant.

À suivre…