Des bons goûts de foutre dans ma bouche


Des bons goûts de foutre dans ma bouche
Texte paru le 2018-11-11 par DamsX69   
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1ère partie



Bonjour, mon prénom est Damien et je suis accro au sperme depuis que je suis né. J'ai directement adoré ce goût. À onze ans, j'aimais me branler très souvent, puis ensuite j'avalais tout mon bon jus de couilles, bien gluant et super odorant.

Aussi, j'ai commencé à masturber régulièrement la grosse bite de mon grand frère âgé de 15 ans, alors que moi je n’avais que seulement 11-12 ans et demi. Au début, c’est lui qui m’a demandé de le toucher quand il bandait. Il rentrait en slip dans ma chambre, en me demandant de venir le rejoindre dans mon lit, puis il prenait ma main et la posait sur sa queue qui gonflait de plus en plus. J'aimais grave lui prodiguer ces gestes, car je kifais de voir sa bite grossir entre mes doigts. Parfois, mon frère malaxait mes couilles et le sexe pendant que je le masturbais lentement et qu'il m'éjaculait dans les mains des grandes quantités de foutre bien chaud. Ensuite, il partait directement de ma chambre, me laissant seul avec mes mains toutes couvertes par sa semence blanche, épaisse et très odorante.

Au début, je ne savais pas trop quoi faire de ce liquide tiède, visqueux et très parfumé. Mais au fur et à mesure de mes séances de branlage avec mon frère, j'ai continué mes masturbations avec son sperme, pour aussi jouir à mon tour. J'avais alors du foutre partout sur moi, et aussi les mains dégoulinantes de ce mélange de bons jus de couilles.

Ensuite, j'ai commencé par lécher tout ce sperme que mon frère me vidait. Puis, j’ai demandé à mon grand frère, de venir dans ma chambre pour que je lui masturbe sa bonne et grosse queue, afin que je récolte un maximum de foutre. Je prenais un grand plaisir à le regarder jouir, et de voir ces longs jets de semence me recouvrir les mains, car je faisais maintenant bien attention à garder le plus de foutre possible, pour en avoir beaucoup à lécher et à avaler. Mon frère ne savait même pas que j'étais devenu accro au goût de son foutre, car quand il terminait de se vider les couilles, il repartait directement de ma chambre. Peut-être qu'il regardait ensuite par le trou de la serrure, pour voir ce que je faisais une fois tout seul.

Car j'aimais aussi mélanger son foutre abondant, à mes éjaculations et pouvoir ensuite longuement sentir cette bonne odeur de nos spermes et avaler très lentement tout ce bon breuvage, dont j'étais devenu très vite addict. Parfois, j'utilisais une paille pour pouvoir boire ce bon cocktail de bonne semence, pouvant ainsi l'avaler bien lentement, et faire des effets de succion pour l'avaler par de petits jets continus au fond de ma bouche, car j’étais devenu avide de ce breuvage que je prenais quasi quotidiennement.

Cela a duré environ pendant quatre années. C'est moi, qui à présent demandais de plus en plus à mon grand frère de venir me rejoindre dans mon lit, ou je l'attendais seulement vêtu de mon slip, afin de pouvoir lui caresser sa grosse bite, et la sentir gonfler entre mes doigts, et de le faire jouir, pendant que lui aussi masturbait parfois légèrement ma jeune bite de puceau sans poils, tout en malaxant mes couilles elles aussi, lisses comme un œuf. Il me chuchotait des mots cochons pour nous exciter, en demandant de le masturber comme lui le faisait avec ma queue. Mais il aimait bien aussi venir de lui-même, la nuit pour se joindre à moi sous mes draps afin de pouvoir me branler, mais surtout pour que je lui vide ses couilles pleines de bon foutre. Parfois dans une même journée, je masturbais mon frère à plusieurs reprises, et à chaque fois ce dernier m'éjaculait entre les mains des grosses giclées de semence, que je léchais comme un malade après son départ.

Parfois mon frère demandait de le branler quand il prenait sa douche. Il aimait grave que je lui masturbe sa grosse queue encore molle, avec du gel douche. Cela le faisait bander à mort, et gémir de plaisir. Il demandait aussi pendant tout ce temps de bien lui caresser et de lui malaxer les couilles durant ces longs moments de masturbation, mais aussi de lui caresser l’entrée de son anus et de lui introduire mon pouce dedans, pour y faire de lents va-et-vient. Il finissait alors par jouir de plus grosses quantités de foutre qui me remplissaient les deux mains. Un jour il m’a demandé de porter mes mains pleines de sa bonne semence encore chaude à ma bouche, et de lécher puis d'avaler le tout, en face de lui pour qu'il m'observe le faire. Puis il m’a demandé que je me branle et de jouir à mon tour face à lui. Ensuite, il m’a ordonné d’avaler tout mon sperme, en demandant de garder ma bouche bien ouverte, afin de vérifier si j'avais tout bien gobé le mélange de nos deux éjaculations. Une autre fois, mon frère m’a éjaculé directement sur le visage et il m’a inondé la bouche par de longs et puissants jets de sperme, puis il m’a enfoncé entièrement sa bite au fond de ma gorge, tout en tenant ma tête, il faisait des va-et-vient dans ma bouche grande ouverte, lentement au début, pour ensuite me violer la bouche, de plus en plus vite, et de plus en plus fort. Puis il m’a demandé de bien lui lécher et de lui pomper très lentement son gros gland violacé bien joufflu, et gonflé à bloc par le plaisir que ma langue procure à la bonne queue de mon frère. Il voulait que je lui nettoie entièrement sa bite encore recouverte de foutre.

J'ai alors tout léché ce bon jus, même le sperme qui était tombé sur le sol, mais à force de sucer sa bonne bite bien parfumée, mon frère a de nouveau éjaculé, mais cette fois il m’a directement envoyé tout son bon jus de couilles directement au fond de la gorge, et une fois de plus ma bouche était complètement remplie par son abondante éjaculation, et j'ai tout avalé à nouveau, en prenant le plus de temps possible, pour bien apprécier cette délicieuse semence, au bon goût d'iode, et à la fois sucré-salé. J'ai donc recommencé par lui nettoyer entièrement la bite avec ma langue, tout en me branlant face à mon frère. J'ai éjaculé à mon tour encore plus de foutre que d'habitude, j'ai regardé mon frère bien dans les yeux, et j'ai gobé tout mon foutre, tout en m'amusant avec, je laissais ressortir un filet de sperme, d'entre mes lèvres, puis je ré-aspirais ma bonne semence, en faisant des bruits d'aspiration. Avec ma langue aussi, je m'amusais avec mon sperme, en le faisant rouler dans ma bouche. Puis, j'avalais lentement à mon tour toute ma liqueur venue de mes jeunes burnes sans aucun poil. Elle avait elle aussi, un super bon goût, comme le foutre du frangin, mais le mien je le trouvais plus doux à avaler, car un peu moins amer, et avec un bon parfum à la fois plus poivré et chloré, que le sien. Mais, même moins âgé que lui, par quatre années de différence, mes éjaculations étaient aussi abondantes, et odorantes que celles de mon brother. Mon sperme me paraissait seulement un peu plus coloré blanc, mais aussi plus visqueux.

Un après-midi d’été, mon frère m'ayant refusé de le branler, j'avais décidé que je viendrais directement me servir à la source, le soir même pendant que ce dernier serait endormi. Ni une ni deux, vers 23 heures environ, je suis entré sans faire de bruit dans sa chambre. J'ai alors retiré le drap qui le recouvrait, et j'ai découvert qu'il dormait complètement à poil. J'ai aussi regardé sous son lit pour examiner s’il y avait ses magasines de cul qu'il planquait à ses débuts à cet emplacement, et voir si comme moi, il laissait des mouchoirs contenants du bon sperme, après nos masturbations chacun en solitaire, dans nos chambres individuelles. Et en effet, j'ai découvert un grand tas de revues de cul, des photos, des histoires. Certaines pages étaient complètement collées par ces abondantes éjaculations à répétitions dessus, mais aussi des traces de foutre encore fraîches, et dont ce jus de couilles coulait d’entre les pages, jusque sur mes doigts. J'ai aussi trouvé bons nombres de mouchoirs sous son lit, qui avaient tous des traces d’éjaculation à l'intérieur et dont l’odeur qui en sortait ne faisait que démontrer que mon frangin se branlait tout comme moi, comme un grand malade. Le Kleenex le plus en évidence devait avoir servi il y peu de temps, car il y avait encore à l'intérieur une bonne dose de foutre bien crémeuse et légèrement tiède encore.

J'ai directement léché ce sperme qui recouvrait les doigts, et avec ma langue, j'ai léché les pages recouvertes par la bonne semence de mon frère. Ensuite j’ai saisi le Kleenex rempli de sperme, je l'ai reniflé un grand moment, car je surkiffe cette odeur forte de foutre. J'ai passé de petits coups de langue dessus, pour en manger un peu. Puis, j'ai refermé ce mouchoir et j'ai pressé dessus, lui donnant un aspect de boule, dont tout le foutre se retrouvait concentré et sous pression à l'intérieur. J'ai alors porté ce Kleenex au-dessus de ma bouche grande ouverte, et de ma langue tirée, tout en matant mon frère dormir et en observant sa jolie bite, j'ai appuyé plus fort sur la bulle que formait le mouchoir, et il m’a explosé tout le bon sperme qu'il contenait directement à la gueule, et dans ma bouche. Très souvent, je fais comme ça pour gober mon foutre, car lors de l’explosion du mouchoir en papier, le sperme en ressort presque comme lors d'une éjaculation.

Me régalant de ce précieux nectar, j'ai alors commencé à prendre la verge encore molle de mon frère dans ma bouche contenant encore sa bonne semence abandonnée. Durant son sommeil, j'ai lentement sucé son chibre et je le masturbais doucement, tout en lui massant ces belles grosses burnes, à demi velues. À cet instant, j'ai grave pris mon pied, car après plusieurs minutes de succion, de grosses gouttes de cyprine s’échappaient de sa longue queue de 24 cm qui avait gonflé dans ma bouche. J'ai longuement pompé sa bite tout en masturbant moi aussi ma queue, afin de pouvoir me régaler de ma cyprine. Car j’adore aussi ce précieux liquide translucide, et un peu salé, mon frère me produisait lui aussi une bonne quantité de cette bonne cyprine dont je raffole tant. C'est pour cela que je le léchais super lentement, afin de lui en extraire un maximum. Comme les fourmis qui traient les pucerons, afin de récolter encore davantage de miellat en abondance, je lui butinais le gland comme une abeille sur une fleur.

Ensuite, j'ai éjaculé sur sa grosse bite, puis j'ai perdu la tête, car je me suis mis à le pomper très fortement, avec toute ma semence en bouche. Je voulais obtenir de ces couilles tout le jus qu'elles renfermaient. Et puis j’avais surtout grave envie de prendre ma ration quotidienne de foutre de mon frère au fond de ma gorge, car aujourd'hui, il n'avait pas voulu que je le branle. Du fait de ma forte cadence avec ma bouche sur son chibre, et de lui malaxer ses gros et lourds testicules très retombants, mon frère s’est réveillé, mais il faisait semblant de dormir encore, je l'ai vite remarqué, mais j'ai continué ma fellation, tellement je voulais recevoir ces bonnes rasades de foutre dans ma bouche. Tellement je prenais du plaisir avec ce chibre dans ma bouche, tout en avalant mon propre sperme, j'ai oublié que mon frère ne dormait plus. À un moment, par surprise, il m’a saisi la tête à l'aide de ses deux mains, afin que son gros et long chibre termine directement et en entier tout au fond de ma gorge, il me l’a plantée jusqu’à la glotte. J'ai alors ouvert grand les yeux, et là j'ai vu mon frère me fixer lui aussi tout en grimaçant, j'ai donc compris qu'il avait fait exprès de retarder le plus possible le moment de jouir, mais qu’à cet instant, il ne pouvait plus se retenir, et qu'il allait enfin m'envoyer tout son bon jus en bouche, que j'avais tant attendu et convoité.

Effectivement, je ne m'étais pas trompé, sa bonne queue encore entièrement au fond de ma bouche, mon frère m’a explosé directement à l'intérieur. Tout en me maintenant fortement la tête. Il m’a éjaculé avec beaucoup de puissance, et dans de grands gémissements, de très grosses quantités de foutre directement au fond du gosier, j'ai presque failli m'étouffer tellement il me déversait avec force ses flots de semence, au bon goût de châtaignes fraîches, dont j’adore tant me délecter. Puis d’autres jets de sperme suivirent, aussi puissants que les autres, et ils m'ont totalement inondé la bouche, j'avais presque du mal à tout l’avaler tellement il y en avait. Mais une telle abondance de son excellent jus de couilles ne m’a pas rebuté, bien au contraire, j'ai pris grand soin de bien pouvoir absorber toute cette quantité de foutre. Puis, je me suis appliqué à tout lécher son bon sperme sur mon corps et sur celui de mon frangin, ainsi que son chibre et son bon gland que j'ai nettoyé jusqu’à la dernière trace et goutte. Mais pendant ce temps, mon frère a remarqué que j'avais consulté ces bouquins de cul, car ils étaient encore sur son lit à mes côtés. J'avais oublié de les remettre à leur place, il m'en a fait la remarque et m’a aussi dit que j'avais léché tout son foutre qui était dans le Kleenex dans lequel il avait éjaculé avant de s'endormir, car il voulait me le donner à lécher, mais qu’avant cela, il voulait le renifler, car il adore comme moi lui aussi, sentir l'odeur du sperme plusieurs heures après l'éjaculation. En effet, nous trouvons tous les deux que le sperme est plus parfumé parfois, quand il vieillit un peu, et que les arômes sont plus forts. Comme moi, il prend aussi du plaisir à sentir cette bonne odeur de foutre, qu'il soit frais ou bien de préférence maturé, voire faisandé. Cette vision du sperme et ce parfum nous excitent donc tous les deux.

Puis, vers l’âge de mes 12-13 ans, je léchais les mouchoirs et les pages des revues pornos hétéros & gay, souillés par le foutre de mon grand frère à présent âgé environ de seize ans et qui se branlait dedans. Parfois, je trouvais aussi dans sa poubelle sous son bureau, des capotes usagées pleines de sa bonne liqueur de jeune mâle, datant des fois de plusieurs jours que je récupérais afin d'aller me masturber avec, dans ma chambre ou bien aux toilettes, avec cette grande dose de foutre prête à l'emploi. Je prenais un grave plaisir à sentir les bonnes et fortes odeurs poivrées de son sperme. Parfois, je vidais un peu de ce foutre dans une de mes mains, afin de me branler avec une partie de ce Jus, ou bien je portais à ma bouche ces préservatifs copieusement remplis, pour les vider lentement dans ma bouche avide de ce bon nectar bien concentré d'arômes très forts et puissants en odeurs. J'aimais aussi bien le goût du vieux foutre, que celui frais du jour, qui parfois, étais encore tiède si j'avais eu la chance de pouvoir trouver mon bonheur à temps. Ensuite, je finissais par jouir, et j'avalais mon foutre super lentement, le mélangeant aussi parfois avec celui de mon frangin. Après avoir aussi léché la bonne semence recouvrant les pages des magazines de cul de mon brother. Il m'arrivait parfois d'éjaculer sur ces mêmes pages pour ensuite les lécher à nouveau, pour bien être enivré par ce bon mélange de parfums, tout en laissant quelques giclées, pour que mon frère ne le remarque pas trop, mais aussi pour que je puisse lécher mon propre foutre lors des prochaines fois, et aussi comme cadeau à mon brother.

Le temps ayant passé, j'ai grandi, et baisé avec des filles, mais très souvent j'avais une envie de pomper une bonne queue, pour me prendre dans la bouche du bon foutre, pour changer du mien. J'avais surtout envie de sucer des mecs plus jeunes que moi et de préférence, des jeunes ados beaux gosses, des puceaux, des jeunes gays, parfois je matais certains de mes collègues moins âgés que moi, comme An... (Son pseudo : Tottojaja28, il fait à présent du porno gay sur Youporn, Xhamster, Ludotub...) J'avais grave envie de sucer son chibre, car quand il était en short, je devinais à travers le tissu, la bonne taille de son sexe, et même parfois par les échancrures je pouvais apercevoir ces couilles sans poils pendre, et sa longue queue. Souvent il parlait de cul, et d’histoires que je trouvais limite gay ou bisexuel. Si j’avais su qu'il aimait les mecs, je l'aurais direct sucé. J'aurais bien sucé aussi quelques jeunes stagiaires et intérimaires, ayant entre 15 et 22 ans. Mais un jour, j'ai passé une soirée chez mon collègue Thomas super beau gosse, et dont j'avais grave envie de lui sucer la queue depuis de longues années. Moi j’avais 35 ans, et lui 24 ans. Quand vint la fin de cette soirée légèrement alcoolisée, Tom m’a proposé de coucher chez lui, au lieu que je rentre avec ma voiture. J'ai direct accepté cette occasion de pouvoir rester en sa compagnie. Il m’a montré son lit, malgré les deux autres chambres de son grand appartement et de son salon. Puis il s'est dépoilé, ne gardant que son caleçon qui faisait deviner la forme et la taille de sa queue, et il m’a invité à le rejoindre vite. Mais le temps de terminer une cigarette, et Thomas s’était endormi.

J'étais un peu blasé, car j’avais imaginé qu'il avait envie que l'on baise ensemble. Je me suis mis complètement à poil, et me suis allongé à ses côtés. J'aurais bien aimé pouvoir me faire sucer par lui, et moi lui faire aussi une bonne bouffarde. J'ai donc essayé de le réveiller, mais il ne bronchait pas. N'arrivant pas à m'endormir, j’ai commencé par me masturber doucement, tout en le matant et observant sa queue à travers son caleçon. Tellement excité d’être couché à côté de ce beau garçon, j'ai craqué, j'ai alors dégrafé les trois boutons de sa braguette, puis j'ai regardé par cette ouverture pour voir sa bite, mais je voulais la voir entièrement. Lentement j’astiquais ma bite d’où sortaient de grands filets de cyprine que je portais à mes lèvres gourmandes. De mon autre main, je caressais très légèrement le sexe de Thomas à travers le tissu de son sous-vêtement, et il a commencé par bander. Lentement avec l'aide de trois doigts, j'ai dégagé sa belle bite par l'ouverture du caleçon. J'ai alors commencé par le masturber, et aussi par lui malaxer les burnes à travers le tissu. Ensuite, j'ai décalotté son gland, qui était magnifique et super doux et lisse, comme le reste de sa belle et grande queue élancée, mesurant bien 25 cm. J'étais aux anges moi, de pouvoir tripoter la queue de ce joli mec, qui ne réagissait pas à toutes mes caresses.

Je me suis amusé à lui caresser, et lui lubrifier super lentement le gland avec un de mes doigts que j'avais recouvert par ma cyprine, puis que je portais à ma bouche, pour l'enduire de ma salive, mais aussi surtout pour avoir dans ma bouche le goût de la queue de mon ami Thomas. Et en effet le parfum de sa bite était vraiment excellent, j'avais de plus en plus envie d'avoir encore davantage d’arômes provenant de sa bonne queue, dans le fond de mon gosier. J'ai donc continué longuement de lui masser le gland, et le long de toute sa trique avec mes doigts enduits de salive, et de cyprine. Enfin, par le gland de Tom, il commençait à y avoir de belles gouttes de cyprine qui en sortaient, je les ai vite récupérées sur le bout de l'un de mes pouces, puis je l'ai sucée comme s’il s'agissait de la queue de mon collègue, le goût était parfait, et il en produisait une belle quantité, que je me suis régalé de ce délice sucré salé à la bonne odeur mélangée de sa bite. Quand je me suis penché pour pouvoir sentir sa queue, j'ai craqué en voyant son chibre aussi proche de ma bouche.

J'ai fini par lui passer carrément ma langue sur le bout de son gland pour pouvoir lécher toute sa bonne cyprine directement à la source, puis mes coups de langue se sont attardées de plus en plus sur la totalité de son gros gland devenu violet par tant de plaisirs nocturnes, puis j'ai continué de le lécher sur toute la longueur de sa jolie bite, lui tétant aussi parfois les petits mamelons de sa poitrine, aussi imberbe que sa queue et ses belles couilles pendantes et bien généreuses en volume. Remontant à nouveau vers son beau et bon gland pour continuer ma dégustation de sa bonne cyprine à grands coups de langue, j'ai fini par prendre en bouche son gland, que j'ai pompé avec mes lèvres, au bout de quelques instants, et sans même se réveiller, Thomas m’a envoyé de grands jets de foutre bien chaud, et surtout très aromatisé au bon jus de couilles. Tellement il m’a éjaculé du sperme en bouche, il m'en coule de partout sur les joues, les bords de mes lèvres, mon menton. Je récupère le tout à l'aide de mes doigts, afin de pouvoir tout bien déguster lentement cette bonne semence, puis tout avaler. Pour terminer le tout, j'ai continué de sucer le gland recouvert par les dernières giclées de sperme, pour prolonger mon désir, et pour nettoyer cette belle verge, qui m’a donné à boire un super bon jus de couilles, bien chaud, abondant, bien visqueux, au parfum très puissant, aux arômes de foutre bien prononcés et au super bon goût en bouche, comme à sa dégustation. En résumé, je classe le jus de couille de Thomas comme un grand vin millésimé, tant son sperme est excellent et agréable à boire.

À présent, j'ai quarante-deux ans, j'adore toujours grave le bon goût du foutre, et sa bonne odeur. Très régulièrement, j'éjacule dans le creux de ma main pour ensuite gober mon jus de couilles bien crémeux, chaud, et odorant, que je garde longtemps en bouche, pour bien en apprécier le parfum et ce bon goût. Parfois je m’autosuce, pour jouir direct dans ma bouche avide de semence, ou bien je m'éjacule sur le visage, en dirigeant un max de jets de sperme vers ma bouche grande ouverte.

Dans la suite de mes histoires, ma bouche me sert toujours de déversoir à foutre, pour mes jeunes camarades de ma résidence : comme mon copain Christophe, qui est black et de mon grand pote d'enfance Fabien, qui lui aussi était bien porté sur le sexe malgré notre jeune âge, car nous n'avions que 13 ans, quand nous avons commencé par nous masturber ensemble, et à nous échanger notre sperme, dans le creux de nos mains afin de l'aspirer dans nos bouches gourmandes et avides de cette bonne boisson, totalement gratuite et toujours à notre disposition.

Mon jeune camarade Christophe, lui habitait dans le même bâtiment que le mien, il ne s'était encore jamais masturbé, et il ne savait rien en ce qui concerne le sperme, ne sachant même pas que ces belles couilles renfermaient une précieuse marchandise, que moi et mon ami Fabien convoitions tant, et qu'ensemble nous partagions nos éjaculations en les avalant tout en nous observant. Parfois, nous mélangions aussi nos semences très parfumées entre elles, pour se faire un bon cocktail de jus de foutre, que nous partagions ensemble. Le tout se déroulant très souvent dans ma cave, mon garage ou dans la chambre de Fabien, en compagnie de son grand frère Guillaume qui lui avait dix-sept ans et des airs d'intello avec ses lunettes, et qui aimait grave nous branler et nous sucer la bite en même temps, et puis se faire sodomiser par Fabien son jeune frère. Il adorait nous présenter sa belle queue sur nos lèvres et sur nos langues, pour ensuite se masturber dessus, et de nous éclabousser avec ses puissantes et abondantes éjaculations que l'on avalait ensuite en ouvrant bien en grand nos bouches gourmandes de bon sperme, parfois celui qui avait plus de semence dans la bouche, recrachait une partie de l'excellent foutre de Guillaume dans la bouche de l'autre, puis moi et Fabien reversions chacun une petite quantité de ce bon sperme, dans la bouche de Guillaume, qui aimait bien lui aussi le goût et l’odeur de ces fortes jouissances. Ce dernier aimait aussi partager le fruit de nos éjaculations à moi et Fabien, il aspirait l'ensemble de nos deux éjaculations, puis il en avalait une partie et le restant, il nous le faisait couler lentement d'entre ses lèvres, pour que nous venions avec nos langues lécher ce délicieux mélange de bonnes semences, bien odorantes.

Aussi, je vous raconterai la fois où j'ai pompé des mecs inconnus dans les toilettes de mon collège, la fois où j'ai léché du vieux sperme sur une cuvette et les murs des W.C. dans ce même établissement. Mais aussi le jour où moi et mon copain de classe Franck nous nous sommes branlés et sucé ensemble sous la douche, durant une partie de ma scolarité, dans un internat. La fois aussi, où j'ai éjaculé sur la queue de mon ami Franck, pour ensuite le pomper avec mon foutre en bouche et sur toute sa bite, et qu'il m’a envoyée d'importantes quantités de son bon sperme qui m’a complètement inondé la bouche, pendant que je lui malaxais les burnes d'une main, et que de l'autre, je massais l'entrée de son petit trou du cul serré, à l'aide de deux doigts.

~ © DamsX69 - 2018. (The Boy Who ❤ Like ❤ Cum in Mouth)






2ème partie



Bonjours à tous, je me prénomme Damien et je suis accro à ce délicieux goût, ainsi qu'aux différentes saveurs et odeurs contenues dans le bon foutre.

Mon grand frère, ne désirant plus trop que nous ayons des rapports ensemble du fait de son âge (18 ou 19 ans), cela ne m’a nullement dérangé, car depuis pas mal de temps, j'avais trouvé un nouveau partenaire, qui comme moi aimait grave se masturber, et avaler du foutre, dont peut nous importait sa provenance. C'était Fabien, mon copain de classe depuis l'école primaire, et nous avons partagé les mêmes classes, et cela jusqu’au lycée. Il habitait la même résidence que moi, mais dans un autre bâtiment.

Alors tous deux âgés de 14-15 ans à peine, nous partagions ensemble depuis de bonnes années nos parties de sexe entre frères, car lui aussi aimait bien jouer avec le cul et la queue de son grand frère Guillaume (comme mon frangin, âgé lui aussi de 17-18 ans, blond, grand et mince, des lunettes rondes, et une tête d’intello), comme moi aussi, Fabien était grave accro au bon goût de foutre, il aimait la bonne semence fraîche, comme le bon vieux foutre de mon frère, que nous léchions ensemble, sur les pages engluées de foutre des magazines de cul, que mon frangin cachait en partie encore sous son lit, et les plus récentes dans un tiroir de son bureau. On adorait sentir cette bonne odeur de sperme faisandé, et lécher tout ce bon foutre. Pour plus de confort entre nous, on avait aménagé un petit squat, dans l'une des caves de mon bâtiment, en y branchant de la lumière, et en y apportant des sièges auto, et une petite table. En guise de déco sur les murs nous collions avec du sperme des photos de mecs, de femmes, des grosses bites avec du foutre... En résumé, tout un univers rien que pour nous, dédié uniquement à la pratique du sexe. L'un et l'autre apportions des revues de cul appartenant à nos frangins, que nous gardions parfois pour nous, pensant qu'ils ne le verraient pas vu le grand nombre de revues que chacun d'entre eux avait. Du coup, nous commencions par avoir une bonne collection dans tous les genres : femmes qui baisent, des minets gays, des bédés pornos, de magazines de lettres de témoignages...

Bref, nous avions la totale pour des petits puceaux comme nous, un lieu que pour nous deux, pour y lire nos bouquins de cul, nous masturber, nous sucer et avaler notre foutre en le partageant ensemble, buvant chacun du sperme de l'un et de l'autre dans nos mains, ou bien en nous éjaculant sur les lèvres, ou directement dans la bouche. Nous pouvions jouir comme on voulait : directement sur nous, sur les murs, au sol, mais le plus souvent on éjaculait pour la boire, notre semence. Un jour Fabien avait apporté des petites tasses de café dans lesquelles, il y avait son foutre mélangé à celui de son grand frère, et il m’a dit que depuis deux jours ils se sont masturbés dedans. J'ai senti ce délicieux cocktail de pur foutre, qui avait une forte et bonne odeur de vieux foutre. J'ai porté la tasse à ma bouche pour y goûter, c'était un délice, mais Fabien voulait que je rajoute moi aussi ma dose de semence dans les deux tasses pour les boires ensemble ensuite.

Direct je me suis exécuté, et j'ai joui dans ce breuvage, puis ensemble, nous avons lentement bu ce bon jus de couilles dans nos tasses, trempant parfois nos doigts afin de les porter à nos bouches, pour mieux apprécier ce bon mélange aux semences diverses. Quand il n'en resta presque plus, je dis à FAB de se masturber à son tour, pour ajouter encore du foutre dans le fond de nos deux tasses à café. Il s’est donc branlé à son tour et a éjaculé de bonnes doses de sperme, que nous avons partagées, nous avions du foutre plein la bouche et sur nos visages, et on s’est superbement régalés avec ce délicieux jus de couilles. Puis on a bavardé de nos trips spermatiques, et j'ai dit que je goutterais bien au foutre nature de Guillaume, son brother. Et Fabien m’a demandé si je pouvais récupérer du foutre de mon grand frère. J'ai répondu que cela ne me serrait pas difficile à m'en procurer très rapidement : de l'ancien, comme du plus frais, mais qu’à présent, je ne pouvais plus me servir à la source directement. Et que j'aurais bien aimé que sa distribution continue, comme Guillaume le faisait encore avec Fabien, malgré nos écarts d’âges. Mais avant de nous quitter, pour se revoir le lendemain, on s’est une seconde fois masturbés pour jouir dans la main de chacun, c'est notre signe pour se dire bye bye et cela nous permet d'avaler le foutre de l'autre jusqu’à notre retour chez nous, tout en pensant à nous, et de conserver sur nous la bonne odeur du foutre de l'autre.



Le lendemain, Fabien est entré dans la cave, ou je l'attendais depuis quelques minutes. Il m’a trouvé en pleine séance de branlage, avec mon gland enduit de salive et par du foutre, que j'ai récupéré dans un mouchoir souillé par mon frère. Aussi, j'avais apporté la quasi-totalité des livres pornos de mon frangin, du plus neuf au plus vieux, mais aussi ceux archi-collés par tant de masturbations à l'intérieur, devenus presque un morceau de carton, mais surtout j'ai apporté les revues les plus odorantes en foutre, et les magazines avec du foutre de la veille, en plus des plus anciens dont j'ai léché plusieurs mois de suite les pages pour qu’elles ne se collent jamais entre elles, en les conservant toujours avec l'humidité de mon foutre qui remplaçait la bonne semence se trouvant précédemment dedans. De par ce fait, mon frère qui aimait bien ce livre, jouissait souvent dedans, car jamais les pages n'étaient collées entre elles, et qu'il pouvait donc le consulter bien plus longtemps que d'autres revues, qui elles finissaient par êtres illisibles. J'ai dit bonjour à Fabien en le débraguettant, puis j'ai sorti son chibre de son pantalon, pour me pencher, et prendre sa queue encore molle dans ma bouche. Fabien lui aussi m’a pompé pour me saluer. Il s’est arrêté de me lécher en me demandant si je voulais une belle surprise, j'ai direct dit oui.

Alors il m’a dit de fermer les yeux, je l'ai fait et j'ai entendu la porte de notre QG s'ouvrir, et Fabien qui a dit à voix basse : C'est OK, entre sans faire de bruit. Quand FAB m’a demandé d'ouvrir les yeux, j'ai cru rêver face à ma bouche se présentait un long sexe avec des poils blonds qui pendait sous mon nez, et qui me frôlait limite la commissure des lèvres, et une belle paire de burnes bien pleines, à voir comment elles se remuaient. Surprise.... M’a dit Fabien, alors, il n'est pas mortel mon cadeau DAMS ?

J'ai directement rebandé très dur, en voyant ma surprise, c'était : Guillaume... Le grand frère à FAB, qui se tenait dressé devant moi, avec sa bite qui s'est mise à bander très rapidement et fièrement, car à présent la longue queue de Guillaume (GuiGui), me butait carrément la bouche. GuiGui m’a alors salué en disant que FAB lui avait beaucoup parlé de moi, de nos aventures avec son frère, de notre passion commune pour le bon goût de foutre, il m’a aussi dit qu'il trouvait mon sperme agréable à lécher, car à chaque fois que Fabien rentrait chez lui, il lui donnait à lécher sa main qui contenait de ma semence bien visqueuse et bien odorante, et que comme Fabien, ils adoraient le bon goût de mon foutre.

Quand J'ai ouvert la bouche pour dire bonjour, et lui souhaiter la bienvenue dans notre squat rebaptisé par Guillaume, "Le Spermodrôme des jeunes", j'ai à peine dit Salut Gui... llau... oommmque son gland à moitié décalotté est venu se planter dans ma bouche, et Fabien lui m’a poussé sur la tête avec ses deux mains, pour bien me maintenir, et laisser Guillaume me baiser la bouche à grands coups de pistons, jusqu'au plus profond possible dans ma gorge. Cela à bien duré vingt bonnes minutes, avant que Guillaume ne finisse par jouir de bonnes rasades de foutre directement au plus profond de ma bouche, puis se retirant lentement d'elle, pour ne pas que son foutre abondant, et bouillant n'en ressorte par mon orifice buccal. Fabien pendant ce temps-là m’a doucement incliné la tête en arrière, pour me faciliter la déglutition de tant de foutre à la fois, qui m'inondait complètement la gueule, et me noyait intégralement la langue et le palais.

Mais cette inclinaison de ma tête, avait surtout pour but de ne pas faire ressortir la queue de GuiGui de ma bouche, car son gros gland bien joufflu à présent juste à l'entrée de ma bouche avec mes lèvres qui le pompe, continuant de m'envoyer encore autant de sperme, que je venais de gober de force, mais dont je me délecte tant, de par sa qualité, mais aussi de par sa quantité, qui a été très copieuse. Aussi, son sperme est agréable à boire, plutôt sucré que salé, mais très fortement chargé de goût poivré, avec une très bonne odeur puissante de chlore.

Soulagé et très fier d’avoir entièrement vidé ses burnes dans ma bouche, Guillaume m’a demandé si j'avais bien apprécié le bon goût de sa généreuse semence au naturel comme j'en avais fait la demande à Fabien la veille. Je lui ai répondu la bouche encore engluée, que franchement j’avais grave kifé cet instant et par un grand "oui et merci GuiGui", je lui ai dit tout le bien de sa bonne semence, tout en continuant avec l’aide de ma langue et de mes doigts de tout bien récupérer et de finir d’avaler tout ce foutre qui me coulait encore autour de la bouche, et sur ma face. Puis J'ai à nouveau gobé sa bonne queue aromatisée par son bon foutre, pour la nettoyer au complet, et de boire les dernières gouttes de cet excellent foutre de jeune mâle bourré d’hormones. Je voulais lui montrer à quel point il m'avait donné du plaisir en avalant ces bonnes gorgées de bon foutre, et que vraiment j'appréciais ces bonnes et très nombreuses abondantes éjaculations à répétitions dans ma bouche, et qu'il méritait grave que toute sa bonne semence ne soit pas gaspillée, je lui donc donné un double des clés du cadenas de la porte de notre Spermodrôme des jeunes en lui disant Well-Cum To The Club, mon bon GuiGui. Mais moi et les deux frères ne nous sommes pas arrêtés aussi vite que cela, Fabien m’a donné son chibre à sucer pour que j'avale son foutre, et que je donne mon avis pour savoir lequel des deux a le meilleur foutre, ou bien si le goût est presque le même, du fait qu'il est frère. Puis à tour de rôle, GuiGui et FAB m’ont à leur tour pompé la bite, pour me traire un maximum les burnes, qui ont fini à sec, tellement ces deux-là m'ont pompé et avalé à plusieurs reprises. J'ai même à un moment giclé des grands jets de foutre à la face de Guillaume, et du sperme a recouvert ses lunettes, que Fabien m’a donné à lécher, pour les nettoyer à l'aide du bout de ma langue.

Aussi, Fabien m’a montré comment il enculait son grand frère, qui aimait grave se faire sodomiser, pendant que ce dernier aimait sucer une queue lors du ramonage de son trou du cul, et tous les deux m’ont dit que bientôt moi aussi, je devrais vite apprendre le plaisir de jouir, au fond des entrailles d'un mec, et que si cela me faisait triper aussi, il pouvait aussi bien l'un que l'autre s'occuper de me faire jouir par le fion, car Fabien m’a à cet instant avoué s'adonner au plaisir et à la joie que lui procure les longues séances de sodomie que lui prodigue son frère Guillaume, équipé de sa longue queue légèrement recourbée, mais bien raide, avec de grosses veines biens apparentes, et qui donne de bonnes et de multiples sensations une fois bien plantée au fond de son fion.

Et puis nous avons eu la visite d'un p’tit curieux de mon bâtiment, c'était le jeune black, Christophe âgé de seulement 13-14 ans, qui nous espionnait, car il avait vu FAB et GuiGui se diriger ensemble dans nos caves, depuis plusieurs heures, et que ne les voyants pas ressortir, il s'était alors demandé ce qu'il peut bien se passer dans ces lieux, pour que ces deux-là y restent enfermés seuls si longtemps. Et donc ce petit coquin nous avait entendus parler et faire du bruit pendant que nous baisions tous les trois. Nous l’avons fait enter dans notre Spermodrôme puis avons refermé la porte pour qu'il reste avec nous, lui demandant s’il se branlait lui aussi, s'il savait ce que c'est du foutre, ou bien s’il avait des poils autour de sa bite, Fabien aussi lui a demandé s’il savait faire une pipe, ou bien connaissait s’il savait ce que cela veut dire, enfin, GuiGui, lui à demander ce qu'il avait entendu et vu, à travers les fissures de la porte de notre squat à masturbation. Moi, j'ai direct baissé le froc et le slip du jeune Christophe, qui n’a pas bronché. Sa petite bite à présent à l'air, n'avait presque aucun poil, et à peine un duvet naissant. Ensuite, je lui ai demandé si nos exploits l'avaient fait bander, il m’a dit ne pas comprendre ma question, FAB, GuiGui et moi avons rigolé, il était super novice, naïf, et vraiment puceau à 200 %.

Nous l’avons fait s’asseoir entre nous trois, nous foutant tous à poil, et nous lui avons donné des bouquins de cul gay pour le faire bander un peu, pendant que FAB, moi et GuiGui nous nous sommes masturbés debout devant lui, en lui montrant fièrement nos belles queues bien plus grosses que son petit pénis, mais qui commençait à bander petit à petit à la vision des photos des revues, par les odeurs de foutre que certains de ces magasines pouvaient contenir du fait qu'il est un bon mélange d'éjaculations multiples à l'intérieur, celles de mon frère, les miennes et aussi celles de Fabien. J'ai récupéré de ma cyprine sur un doigt pour le porter à la bouche, et faire goûter à notre nouvel arrivant ce bon liquide légèrement salé, il m’a dit qu'il trouvait cela plutôt bon. Alors nous sommes passés au stade supérieur, pour nous branler au plus près de son visage, et en lui faisant sentir nos queues, lui demandant de récupérer notre cyprine à chacun de nous trois, d'en avaler, et aussi de nous faire aussi lécher ces petits doigts pour que nous aussi, on profite de ce bon goût, complètement inconnu pour la plupart d'entre nous. (Moi : n’ayant pas encore goûté avant ce jour à celle de la bonne et ravissante queue de Guillaume, qui m’a l’air d’en produire comme moi avec abondance, comme une meuf qui mouillerait super grave de sa chatte.)

Enfin, nous avons joui dans le creux de nos mains, Christophe a halluciné de voir sortir de nos glands ces longs jets de foutre, car il n'en avait jamais vu. Nous lui avons tendu nos mains avec tout notre bon jus de couilles devant sa bouche, et sous son nez, en lui demandant s’il aimait cela, mais trop timide, il osait à peine parler. Pour lui montrer que cela pouvait se boire ou bien être gobé, nous avons chacun léché du foutre dans nos mains, en prenant bien la peine de faire un mélange chacun de nos trois semences différentes dans nos bouches, et de ne pas tout terminer, pour que le jeune Christophe absorbe le restant de nos jus de couilles encore tièdes. Au début, il n'avait pas l'air attiré par l'envie de lécher nos mains, mais avec des encouragements, il m’a saisi la mienne, l’a portée à sa bouche, et il a avalé tout le foutre qui était dedans. Il a pris un certain temps pour savourer ces premières doses de foutre, puis il a tout avalé, nous disant qu'il trouvait cela plutôt bon et agréable, que ce goût et cette odeur à peine anisés, lui donnaient même l’envie d'en avoir bien évidemment encore davantage à lécher. Directement Fabien et Guillaume lui ont présenté leurs mains qui contenaient encore de bonnes quantités de foutre bien odorant. Étant grave excité moi aussi à la vue de ce p'tit black qui buvait pour la première fois un bon mélange de foutre, j'ai demandé à Christophe de partager les restants de sperme avec lui, parfois je lui faisais couler directement en bouche, cet excellent mélange de semences que je venais d’aspirer, puis toujours la bouche pleine de sperme, j'ai roulé une pelle à Fabien et à son frère, afin que nous soyons quatre à prendre le même plaisir, et aussi pour accompagner notre jeune débutant en pleine partie de "dégustation spermatique".

À peine terminé d'avoir bu tout ce bon mélange de bon foutre, que je pense déjà à boire encore de ce précieux liquide, que nous convoitons tous, et dont nous sommes accros tous les trois. Et c’est à cet instant que je repense à la capote de mon frère pleine de semence de la veille, que j'ai récupérée ce matin dans sa poubelle, sous son bureau. Regarde GuiGui, moi aussi j'avais une surprise pour toi, du bon jus de couilles de mon frangin, qui date d'hier soir, il est tout chaud, car il est resté dans la poche de mon pantalon. Ni une ni deux, Guillaume à direct sauté sur le préservatif, qui contenait plus de la moitié du bon jus des couilles de mon frangin. GuiGui, a défait le nœud de la capote, et il a respiré à pleines narines ces bonnes effluves de bon foutre qui ont macérés depuis plusieurs heures déjà, et dont la forte odeur qui s’en échappait commençait à embaumer la cave. M'en donnant l’eau à la bouche...

C'est Fabien qui le premier a dit, on va se la faire passer à tour de rôle pour bien la respirer, et de s’en foutre plein le nez, afin d'avoir toute cette bonne odeur de concentré de semence plein les narines, et ensuite d'avaler chacun d'entre nous des petites doses de ce jus très aromatique. Le premier qui y a porté la bouche c'est GuiGui, ensuite j'ai bu à mon tour ce liquide qui était très fort, mais que j'aime tellement, puis ce fût au tour de Christophe qui avait un peu de mal au début, en raison de la forte odeur de ce vieux foutre, mais aussi n'ayant jamais touché et vu de capotes. Alors c’est moi qui lui ai vidé sur la langue une dose de ce jus bien corsé, encore légèrement gluant, mais plus liquide que du foutre tout droit sorti des burnes. Puis Fabien en versa lui aussi dans le fond de sa bouche, et il s'amusait avec, le faisant ressortir d'entre ses lèvres puis l'aspirant, tout en faisant des petits bruits de sucions avec, en nous regardant fixement tous les trois. Le préservatif a fait plusieurs tours sous notre nez, et dans nos bouches. GuiGui a terminé le tout, en retournant la capote, qu'il faisait aller et venir dans sa bouche pour ne rien laisser, et de profiter de ce goût très prononcé en foutre, et surtout garder en bouche tous les parfums de la bonne semence de mon grand frère. Mais, le jeune Christophe en voulait encore, car il avait lui aussi bien aimé ce goût, alors Guillaume l’a embrassé à pleine bouche, et lui a fourré la capote dans la bouche en lui demandant de se faire passer régulièrement ce bonbon de bouche en bouche entre eux deux. Alors moi et FAB, on s’est installés en position 69 sur une banquette, et avons joui de nouveau à l'intérieur de nos bouches, puis nous avons mélangé nos jus en nous embrassant tendrement, nous nous sommes relevés et nous sommes allés rejoindre Chris et GuiGui, pour partager nos mélanges de foutre bien chaud entre nous quatre, en nous vidant à tour de rôle ce bon cocktail de bouche en bouche, avec aussi la vieille capote de mon frère dont Fabien prenait un grand soin de parfumer à de nombreuses reprises, avec les vieux foutres provenant de mon frère et moi, mais aussi du sien. Il essuyait des pages pleines de nos éjaculations datant de plusieurs jours, c'était notre magazine fétiche à tous les deux. Je l’avais piqué à mon frère qui avait beaucoup joui dedans, moi j'avais à plusieurs reprises léché tout son foutre, en plus du mien. Depuis que ce magazine gay existe, les pages ne sont presque pas collées, car tous les jours moi et FAB, on se branle dedans et quelques jours après, nous léchons ensemble ce bon mélange de vieux foutre, très parfumé aux anciennes éjaculations de mon frère.

Du coup, la capote avait toujours le bon goût de sperme de mon brother, rendant notre cocktail de semences bien meilleur à avaler.

Cette potion de foutre a redonnée de la vigueur à GuiGui qui rebandait, et le p'tit Christophe, lui aussi a triqué progressivement. Guillaume nous a alors proposé de se rincer la bouche, alors direct moi et FAB avons sauté sur ces deux queues en érections. Une bien grande recourbée avec des grosses burnes et une petite bite fine avec un gland qui perle ces premières gouttes de cyprine que j'ai adoré aspirer, puis les avaler, tout en le faisant goûter à Christophe. Guillaume aussi a sucé le petit jeune du Groupe, puis FAB et moi avons pompé ensemble ces deux sexes en même temps. GuiGui nous a éjaculé en pleine bouche de grandes giclées de son bon foutre chaud, puis il a terminé de jouir sur la bite du p'tit Christophe, et nous avons alors continué de le pomper et le sucer tous les trois, avec le foutre de GuiGui dans la bouche, mais aussi sur sa queue et qui dégoulinait sur ces petits testicules. Enfin dans un grand râle de plaisir, et en se tortillant, Christophe a éjaculé pour sa première fois sur nos visages, et sur nos bouches des petites giclées de sperme très blanc, mais qui était très concentré, bien odorant aussi. Un délice pour nous tous, car tous ensemble, nous avons de nouveau mélangé dans nos bouches tous ces différents spermes, dont cet après-midi, j'ai découvert deux nouvelles saveurs et textures de délicieuses éjaculations. Le p'tit Christophe était aux anges, mais avant de repartir chez lui, je lui ai tendu une main fermée en lui disant j'ai un cadeau pour toi mec, car toi aussi tu deviens aujourd'hui avec GuiGui membre actif du "Spermodrôme des jeunes" ensuite j'ai ouvert ma main, lui montrant, et lui disant que de cette main mec, c'est du pur foutre qui vient tout droit de tes burnes, jusqu'à ta bite qui va très vite grandir avec nous, vas-y mec gobe ton foutre, et garde-le en bouche, jusqu’à ton arrivée chez toi et surtout déguste-le lentement, afin d’apprécier en toi tout le bon parfum du foutre, et de devenir comme nous des supers connaisseurs en odeurs et en goût de foutre.

Les fois où Fabien a apporté des bouquins de cul dans son cartable au lycée, vers la moitié de l'année de notre année scolaire : Union, Lettres magazines, Tabou, Lettres gay : qui était, notre magasine préféré de tous, et des photos très bandantes, de Jeunes Gays, déjà engluées par le foutre de Guillaume, qu'il avait chipé le matin même à GuiGui. Nous lisions en cachette ces histoires, tranquillement assis sur un banc avec une gaule d’enfer entre nos jambes, nous avions parfois les pantalons légèrement mouillés et tachés au niveau du sexe, des taches formées parfois par de la cyprine, du sperme aussi. Car ces lectures érotiques, juste dans la cour de notre école, nous excitaient davantage du fait d'être dénoncés ou surpris par un professeur. Depuis plusieurs semaines, nous faisions cela, parfois on allait s'enfermer dans des toilettes ensemble, pour bouquiner tranquillement et pouvoir nous sucer la queue vite fait bien fait pour jouir dans nos bouches, toujours en mélangeant ensemble notre bon foutre, ou bien chacun masturbait l'autre bien énergiquement, pour pouvoir rapidement éjaculer sur le couvercle de la cuvette des W.C. des grandes trainées de bon foutre que l'on mélangeait ensemble à l'aide de nos langues, et de finir par tout aspirer et de tout bien lécher notre bon jus de couilles. Avant de retourner dans notre classe à la fin de ces courtes récréations.

Quelques fois, le p’tit Cricri a participé à ces nouveaux jeux de lectures, de pipes endiablées bien juteuses en bouche, ou des bonnes parties de masturbation et d'éjaculations en commun, où nous finissons par notre grande habitude, à toujours bien lécher et à avaler tout le foutre qui sort de nos jolies queues. Mais il y a quelques jours, une dame de ménage nous a surpris dans notre second "Spermodrôme des jeunes scolaires", en train de nous sucer la bite tous les trois ensemble, en lisant une bédé gay super bandante de Guillaume, et qui puait grave le vieux sperme, car depuis quelque temps c'est lui qui donnait à Fabien chaque matin ce que nous devions lire, de faire entre nous les mêmes choses que l'on voyait ou lisait, et de tout lécher ces anciennes éjaculations odorantes de plusieurs jours sur les pages de ces magazines, c'est ce que je préfère le plus moi, car depuis super jeune j'ai énormément épongé les multiples et abondantes éjaculations très olfactives de mon grand frère.

Le plus fou dans cette histoire, c'est la tronche que l’agent d'entretien avait faite en nous trouvant dans une telle posture, et surtout quand elle a remarqué que nos bouches étaient couvertes de foutre, et que l'on sentait grave l’odeur du sperme sur nous et dans notre haleine, mais surtout elle a hallucinée en voyant Cricri tout dénudé, avec du foutre plein les mains, la queue pendante avec du sperme qui coule encore de son gland, mais surtout que Christophe avait le visage bien recouvert de sperme, et que beaucoup de notre semence coulait encore d'entre ses lèvres. Normal, car quand elle nous a découvert, FAB et moi commencions juste à jouir sur la face et dans la bouche de Christophe. Les restants de nos éjaculations ont atterri directement sur la blouse de la femme de ménage, car en nous retournant pour voir qui c'était qui ouvrait la porte, nos jets de semence continuaient de gicler sur elle, et moi je regardais cette personne sans rien dire, je me léchais tout simplement mes mains pleines de mon bon foutre, mélangé à celui de p'tit Cricri, qui venait tout juste de m'éjaculer dans la main son bon sperme, que je n'avais pas envie de gaspiller, en cherchant à l'essuyer à cause de cette adulte mécontente. Mais tant pis pour elle, moi, j'ai terminé ma dégustation de sperme, de toute façon, on n'avait plus rien à perdre. Quant aux revues souillées de sperme et très odorantes, cette dame les à peine regardées.






La suite : très prochainement…


Bye... Bye...

© DamsX69. 2018