Deux ados musclés (05)


Deux ados musclés (05)
Texte paru le 2016-08-22 par Musclsm   Drapeau-fr.svg
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EPISODE 11 : VACANCES DE TOUSSAINT

Le samedi, dès le lendemain de mon retour, je file chez Rémi en début d'après-midi. Contents de se retrouver tous les 2 au bout d'un bon mois, on a pas mal de choses à se raconter, moi surtout, je lui dit qu'au niveau muscu, j'ai pas chômé, +4,5 kilos sur la balance, encore 2 ou 3 semaines et l'objectif sera sûrement atteint. De son côté, il en est à peu près au même point, on pourra envisager le changement de programme à mon retour dans 3 semaines, j'ai décidé de rentrer en effet tous les 15 jours environ. On décide enfin de s'entraîner un jour sur deux pendant ma semaine de vacances, ce qui nous fera 5 entraînements en commençant aujourd'hui.

Notre semaine passe très vite finalement, on s'entraîne bien à bloc, je peux me reposer le matin, et travailler mes cours. Je quitte Rémi le dimanche pour rejoindre la fac et continue bien mon entraînement avec Marc. On se connaît pas mal maintenant et on sort de temps en temps ensemble, avec Fred et quelques autres... C'est sympa.

Je rentre au bout de 15 jours, on fait le point avec Rémi, il est temps de passer à « la muscularité », on a pris suffisamment de masse musculaire. On s'établit un programme de 6 semaines, qui nous conduira jusqu'au 31 décembre. On avait imaginé de faire un programme « sous contrainte », Rémi me dit que ça va être difficile, je suis d'accord avec et finalement on tombe d'accord pour ce type d'entraînement pour la fin du programme uniquement, pendant les 2 semaines de vacances de Noël. Pour les 4 premières semaines, on notera simplement nos contre-performances sur les 2 premières semaines (au bout desquelles je rentre pour le week-end) et on se sanctionnera le week-end de mon retour, puis idem pour les 2 semaines suivantes, sanctions au début des vacances. Bien sûr tout est basé sur la confiance... pour ces 2 périodes de 2 semaines.

Rémi me montre ensuite un petit boîtier :

— J'ai commandé ça sur le net, c'est un appareil d'électro stimulation destiné à tourmenter, supplicier, ça envoie des décharges, il paraît que c'est super pour s'entraîner à la résistance. On peut aussi l'utiliser comme sanction. Avantage, ça ne laisse pas de trace comme le fouet, et ça peut être aussi dur. J'essaierais bien si t'es ok.

— Faudrait voir comment ça fonctionne et bien lire les instructions. Je suis assez curieux, c'est la première fois que j'entends parler de ce type de truc, je connaissais le « sport-élec » c'est un peu le même style non ?

— Oui et celui-ci fait les 2 usages, c'est pour ça que j'ai choisi ce modèle.

— Il y a plein d'accessoires ! T'as regardé comment on utilise tout ça ?

— Oui mais j'ai pas encore essayé, on fait un essai ?

— Ok, qui commence ? Moi je suis d'accord si t'as un peu regardé à quoi ça sert tout ça.

— Comme tu veux, le principe est surtout basé sur une stimulation au niveau du sexe et des parties les plus sensibles comme les tétons aussi et le fion. En général on arrive assez vite à l'orgasme.

— Bon ok, mais assez light pour le premier coup...

— Je t'attache sur le banc de muscu et je t'équipe. Défringue-toi.

Je me fous à poil et m'allonge sur le banc. Rémi m'attache solidement poignets et chevilles, je suis quasi immobilisé, peu de possibilités de bouger. Il me colle 2 patchs électrique sur les tétons, me fixe un cock-ring cuir avec une prise pour un câble qu'il raccorde, et une électrode de type « lasso » à la base de mon gland. Il a pris la précaution d'enduire de gel tous ces accessoires.

— Ça favorise le contact, me dit-il. T'es prêt, je mets un 1er programme qui peut durer 20 minutes, les 5 premières envoient un courant qui monte de 0 jusqu'à une valeur que j'ai réglée à 50 sur 100 possible. Ça va s'arrêter au bout de 15 secondes environ, puis recommencer. Après c'est une stimulation permanente, avec des pics plus forts aussi tous les 15 secondes environ. Si c'est trop et pas supportable tu me le dis, on réduit ou on arrête.

Avant de mettre en route, Rémi me malaxe bien les couilles et la bite et je ne tarde pas à bander, ma bite durcit bien, il continue de me masturber avec application, ma bite est maintenant hyper gonflée et en érection maxi. Il arrête maintenant et met en route le stimulateur. Je sens le courant monter dans mon sexe qui se dresse un peu plus, les pulsations se stabilisent, puis s'arrêtent brusquement. Soulagement dès que ça s'arrête, je me détends, mais c'est de courte durée, les pulsations recommencent, Rémi à mis en route le circuit sur mes tétons, en plus, je me crispe, je sens ma bite encore plus raide et des sensations aux niveau de mes couilles qui vont aller grandissantes au fur et à mesure des séries d'impulsions. Il reste environ 2 minutes sur cette première phase et Rémi monte le curseur d'intensité à 60. Je me tends un max à chaque montée maintenant, j'ai l'impression que ma bite va exploser... puis un petit "bip" indique que les 5 minutes sont terminées, je souffle un peu, l'accalmie est de courte durée, soudain je suis parcouru par des pulsations très courtes, sorte de picotements forts, puis l'intensité augmente, je me tords sur le banc, ça re-diminue pour reprendre à nouveau, me donnant l'impression d'une vague qui draine mon sexe, c'est douloureux et aussi jouissif à la fois. Dix minutes de ce traitement, alors que je sens la pression monter dans ma bite, Rémi pousse l'intensité à 65, 2 ou 3 pics d'intensité, et je ne contrôle plus, un jet puissant de sperme vient s'étaler sur mon ventre, rapidement suivi par un deuxième un peu moins fort, puis un troisième. Rémi arrête la machine, et m'enlève patch et électrodes.

— Bien, t'as envoyé la sauce... pas trop dur ?

— Limite, mais quel soulagement agréable dès qu'on envoie la purée... Avant c'est une vraie torture.

Rémi m'enlève tout le sperme qui macule mon torse et me détache. Je me relève, enfile mon boxer pendant que Rémi se désape sans attendre.

— À mon tour maintenant.

Il est en jock-strap cuir à poche dégrafable et choisit dans les accessoires un plug en acier, une petite tige d'urètre avec anneau de gland, une sorte de sac à couilles, des électrodes lasso et des pinces à tétons, le tout se raccordant au boîtier d'électro simulation. Il dégrafe son jock-strap, sa bite est déjà bien raide, se couche sur le banc et me demande de lui enfiler le plug après l'avoir enduit de gel, et de l'attacher. Je lui passerai en suite le sac à couilles, les électrodes lasso à la base et l'extrémité de sa bite, le plug d'urètre percé avec l'anneau de gland. Il me demande ensuite de ré-agrafer la poche de son jock, et j'ai un peu de mal de tout remballer. Je lui fixerai ensuite les pinces aux tétons et brancherai l'ensemble au boîtier.

— Tu commences à 50, et tu pourras augmenter si je supporte ok ? Si la poche du jock ne se dégrafe pas, tu le feras ok ?

Je mets en route la machine, circuit après circuit, commençant par les électrodes de sa bite, puis le circuit de ses couilles. Je monte les 2 à 50, il se tend sur le banc pendant la montée des impulsions. Les pinces à tétons maintenant, je ne monterai qu'à 30 pour l'instant, vu les souffrances que ça lui procure, le dernier circuit, plug anal et urètre, il se crispe et se cabre sur le banc en serrant les dents, mais ne peut s'empêcher de gémir...

Le boîtier vient d'émettre un "bip", la deuxième phase démarre, la poche de son jock est tendu un max, je pousse les impulsions à 55, 35 pour ses tétons, il est tendu un max, encore une petite montée à 60 et 40, je dégrafe son jock, sa bite jaillit telle un ressort, hyper congestionnée, énorme. Il a du mal de se retenir pour crier stop, chaque pointe d'impulsions l'amène aux limites. Quelques minutes comme ça, il semble un peu s'habituer et supporte le traitement.

Je monte un peu l'intensité du circuit plug-urètre, 62, 63. Il se crispe à nouveau un peu plus. Au tour du circuit de sa bite, 62, allez 65... La réaction ne se fait pas attendre, sa bite s'agite, il se crispe sous la douleur, ça relâche un peu... et ça recommence... On passe à ses couilles, même traitement, on est à 65, il gémit à chaque pointe, je remonte alors les 2 circuits bite et plug, il pousse un grand râle et un jet de sperme sort du plug de l'urètre, abondant. Les pulsions ont diminué, il souffle, mais à nouveau une impulsion forte... Sa bite se tend à nouveau, deuxième éjaculation... Je laisse la machine en route et j'augmente encore l'intensité de 3 points sur tous les circuits, il se soulève un peu sur le banc tellement il se crispe, encore un jet abondant... Je coupe la machine, il est épuisé et couvert de transpiration, Il reprend un peu ses esprits pendant que je le détache et il se relève.

— Bon c'est super efficace ce truc, putain qu'est-ce que j'ai pris. T'es monté à combien ?

— 70 sur 2 circuits, bite et plug-urètre, 68 sur les couilles et 43 sur tes tétons.

— Ok... On se refait une séance demain si tu veux, avec un petit concours, pompes, abdos, tractions par exemple.

— Pourquoi pas, on verra où on en est tous les deux comme ça... Faudrait faire ça en début d'après-midi, je prends le train le soir.

— Ok pas de souci, vers 14 heures, ça te va...

— Impec, à demain alors.

À 14 heures, je me rends chez Rémi comme prévu, avec en tête les « gages » pour les 3 concours qu'on doit exécuter.

— Salut Rémi, en forme... J'ai un peu pensé au barème pour les 3 épreuves, tu me dis ce que tu en penses. On fait chaque épreuve par séries, l'un après l'autre, et on fait le maximum. Par exemple, pour les pompes, on fait des séries de 25, alternativement, 25 un, puis 25 l'autre, et on continue comme ça. Bien sûr, le gagnant est celui qui en fait plus que l'autre, mais il continue quand même une fois qu'il a dépassé l'autre jusqu'à l'épuisement. La différence de pompes exécutées fera une épreuve plus ou moins difficile pour le perdant. Ensuite on tire au sort, entre une épreuve de fouet et une épreuve d'électro. Par exemple, 5 pompes d'écart donneront 5x10 coups de fouet ou 5x5 minutes d'électro. Pour les abdos, même barème, pour les tractions ce sera 5x20 et 5x10. Pour terminer, celui qui aura remporté au moins 2 épreuves fera subir une épreuve d'électro à l'autre de 20 minutes, si il gagne les 3, ce sera une séance de 30 minutes. Bien sûr, tu pars avec un handicap de 25 pour les pompes, 20 pour les abdos et 10 pour les tractions. Qu'en penses-tu... ça te convient ?

— Oui ça me paraît pas mal, j'avais imaginé un truc plus simple, mais ça me plaît bien comme ça. Bon on commence ? Les pompes on les fait à poil ?

— Vu qu'on n'a pas d'arbitre, on fait des pompes normales, en slip, l'autre juge simplement si elles sont correctes, pareils pour abdos et tractions. On fait les 3 épreuves et ensuite les gages ou les gages après chaque épreuve ?

— Après chaque épreuve, je pense que c'est mieux.

— Ok , c'est parti pour les pompes.

On se met tous les 2 en slip de bain, heureusement que Rémi a fait du feu, il fait pas très chaud dehors, Rémi commence sa série de 25 pompes d'handicap. Il enchaîne avec sa première série de 25 pompes, sans problème. À mon tour maintenant pour 25 pompes. Les séries s'enchaînent, la sixième (150 pour moi, 175 pour Rémi) j'ai un peu de mal. Pour la septième, à ma grande surprise, Rémi bloque à 8. Je respire à fond, bien décidé à faire un max, 10... 12... 15, 16. Je m'écroule.

— Bravo mec, me lance Rémi, t'as assuré. 8 d'écart, je vais prendre cher...

— Mais non, t'en a vu d'autres, on tire au sort ton épreuve ?

— Ok pile c'est le fouet, face l'électro, tient prends la pièce là-bas et lance.

Je lance la pièce, elle retombe au sol entre nous deux. C'est pile, donc le fouet. Rémi sort le sac qui contient tous les fouets.

— Choisis, ce sera le fouet pour toutes les épreuves.

Je prends un fouet une lanière, pas trop gros, je sais qu'il marque mais ne déchire pas trop. J'attache Rémi à l'espalier, poignets écartés, je descends et enlève son slip et l'épreuve commence pour 80 coups. Je commence par le cingler sur le dos, 10 coups de l'épaule droite à la hanche gauche, puis en me décalant légèrement, de l'épaule gauche à la hanche droite pour 10 coups également. Rémi se crispe à chaque coup mais ne bronche pas. Les 20 coups suivants seront pour son magnifique cul musclé, toujours 10 d'un côté et 10 de l'autre. Pour la suite, je le fouetterai sur le dos ou le cul, de façon aléatoire, ce qui ajoute un effet de surprise et aussi d'angoisse à la punition. À peine 1 ou 2 petits gémissements et l'épreuve est terminée. Je le détache, il se caresse les fessiers qui le brûlent un peu et va chercher un pot de crème apaisante.

— Tu veux bien me mettre de la crème, ça me cuit un peu.

— Pas de problème, allonge-toi sur le banc, tu saignes pas mais t'as de super zébrures, je vais te soigner.

Je lui applique la crème doucement puis masse bien son dos musclé et ses magnifiques fesses pour faire pénétrer la crème.

— Purée tu masses super bien, ça me ferait triquer.

Le massage terminé, il se relève, effectivement sa bite est loin d'être molle, il va chercher un jock-strap et l'enfile.

— Je préfère avoir le cul à l'air pour les épreuves suivantes, ça irritera moins qu'en slip.

— T'as pas tort , on passe à la suite ?

Séries d'abdos à l'espalier, montée des genoux à 90°. Rémi commence sa série « handicap » de 20. J'attaque ensuite la première série de 20, puis c'est à Rémi. 3 séries déjà, je termine difficilement les 20, Rémi également (il en a 20 de plus à son actif). J'attaque la quatrième série, mes abdos me brûlent à fond, je vais jusqu'à 18 et m'écroule. Rémi attaque la sienne, 10... 12... 14... 15. Il s'arrête, essaie une seizième répétition mais les genoux ne veulent plus monter. Il abandonne.

— Putain t'as encore gagné, j'ai cru que je pourrais encore en faire 3 ou 4 de plus, mais pas possible.

— J'ai bien cru que tu me battrais cette fois. 3 d'écart c'est ça !

— Oui, tire au sort.

Cette fois la pièce indiquera face, c'est donc 30 minutes d'électro qui l'attendent.

On fait une petite pause pour récupérer un peu, et Rémi m'indique qu'il est prêt. J'ai carte blanche, c'est moi qui dirige tout.

— Pas de complaisance, mais sois pas trop dur quand même...

— Tu crois quand même pas que je vais te faire de cadeaux... lui dis-je ironiquement.

Nu il s'installe sur le banc de muscu auquel je l'attache, poignets et chevilles, semi-couché. Je lui installe le sac à burnes et les électrodes pour sa bite. Je branche le boîtier et met en route un programme qui pendant 15 minutes lui infligera des pulsations montantes de 0 à... , les 15 minutes suivantes, les pulsations courtes et permanentes, faisant comme une onde, avec des pics régulièrement.

C'est parti pour 30 minutes, je règle l'intensité à 40, puis rapidement à 50. Rémi se crispe à chaque montée, il supporte bien malgré tout et je monte l'intensité à 60 sur sa bite, 55 sur ses couilles. Il grimace, encore une ou deux minutes et j'augmente encore de 5 sur chaque circuit. Sa bite est hyper gonflée, très dure, il reste 2 minutes pour passer à la deuxième phase, encore 5 de plus pour l'intensité. Il se cabre littéralement à chaque montée d'impulsions et transpire un max. "Bip"... On passe à la deuxième phase. C'est assez terrible pour lui, je monterai l'intensité jusqu'à 85 et 75, il pourra pas s'empêcher de gémir à la fin et terminera en éjaculant un long flot de sperme pendant la dernière minute. Il est épuisé et le "bip" de fin retentit, libérateur...

— Ça va Rémi ?

Quelques secondes s'écoulent avec qu'il me réponde.

— Tu m'as pas épargné... quelle torture... mais c'est jouissif à la fin. Je suis claqué.

Longue pause avant la dernière épreuve que je perdrai, 20 minutes d'électro pour moi. Je prendrai cher aussi, mais un peu moins que Rémi malgré tout. Rémi ayant perdu il repartira pour une séance d'électro de 20 minutes, cette fois debout attaché à l'espalier, plug et plug-urètre, patchs sur les tétons, je lui attacherai en plus des poids au couilles. Il supportera bien la séance, mais se videra complètement les burnes.

Après un long moment pour se remettre et passé à discuter, je le quitte, j'ai un train à prendre...