Deux ados musclés (07)


Deux ados musclés (07)
Texte paru le 2016-10-16 par Musclsm   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Deux ados musclés

EPISODE 13 : La séance SM continue

— Bon les gars, vous êtes prêts pour le grand jeu ? Voilà ce que je propose : on forme deux couples, un couple jouera les prisonniers, l'autre les interrogateurs. Les prisonniers disposent d'un code que les interrogateurs veulent connaître à tout prix, mais un seul des prisonniers le connaît… Les interrogateurs ne disposent que de deux heures pour obtenir le code, après celui-ci n'a plus aucune utilité. Ils doivent donc faire parler le prisonnier qui dispose du code. Tous les moyens sont bons pour faire parler le prisonnier mais lequel est-ce ? S'ils échouent dans leur mission, ils seront sévèrement punis. Je me chargerai de leur punition qui sera de 100 coups de fouet chacun. Ils en porteront les marques pendant plusieurs jours. S'ils parviennent au contraire, c'est les prisonniers qui subiront le même châtiment pour n'avoir pas pu garder leur secret. On fera une longue pose ; ensuite et les rôles seront inversés ou, si vous n'êtes plus en état de poursuivre, on reportera à un autre jour. Les couples : les blacks et les rebeus où on tire au sort ? On tirera au sort les rôles pour cette première séance.

— OK pour les blacks contre les rebeus

Tirage au sort : les beurs jouent les prisonniers.

— Rhabillez-vous on commence dans 10 min le temps de vous concerter.

Je donne un papier à chacun des beurs, un est vierge, l'autre comporte un code à quatre chiffres, c'est Jam qui a le code. Les deux blacks se concertent sur la manière d'opérer. Je donne le signal en vérifiant l'heure, les blacks donnent l'ordre aux deux beurs d'enlever leur tee-shirt, leur passent les bracelets de cuir aux poignets, passent une chaîne à un tuyau fixé au plafond pour chaque prisonnier qui se retrouvent chacun bras en l'air, écartés, à environ trois mètres l'un de l'autre, torse nu. Sami se place devant Rachid et Bouba s'occupe de Jamel. L'interrogatoire commence par de bonnes baffes, coups de poing sur les abdos, les pecs, triturage de tétons, pour connaître celui qui a le code. Sami prend un fouet type long martinet à une vingtaine de lanières fines et commence à fouetter Rachid sur la poitrine et le ventre, il croise les coups qui sont de plus en plus appuyés, Rachid encaisse mais sa poitrine est déjà écarlate. Bouba quant à lui fouette Jamel avec un fouet court à une lanière mais nos deux beurs ne bronchent pas. Au bout d'une quinzaine de minutes, nos deux blacks s'échangent les fouets et la flagellation continue encore un bon quart d'heure. Les poitrines et ventres des suppliciés sont écarlates et bien lacérés, mais ils restent de marbre tous les deux.

— Vous allez parler, chiens, sinon vous allez déguster…

dit Sami en dégrafant le jean de Rachid et en le lui retirant. Bouba en fait de même avec Jamel. Jamel porte son slip noir laqué imitation cuir, Rachid a passé un jockstrap type camouflage. Sami reprend le martinet et Bouba le fouet court.

— Impec, il est déjà en tenue, tu vas lui strier son beau cul pendant que je fais cuire le dos de cette salope, s'écrie Sami à l'adresse de Bouba.

— On va voir s'ils résistent longtemps…

Sami frappe le dos de Jamel méthodiquement, en appuyant ses coups, tandis que Bouba s'applique à strier le cul de Rachid, les zébrures commencent déjà à suinter. Rachid et Jamel dégustent maintenant un maximum et Rachid ne peut contenir quelques cris à chaque coup qui s'abat sur son cul.

— Alors petite pute, c'est toi qui as le code ? Vaudrait mieux que tu accouches, mec, ton cul n'aura bientôt plus 1 cm² de peau…

— Va te faire foutre

répond Rachid à Bouba qui reprend la flagellation avec encore plus de puissance dans ses coups. Jamel n'en dira pas plus et dix minutes plus tard, Sami et Bouba échangent à nouveau leurs fouets. Sami descend et enlève le slip à Jamel pour dégager son cul, va chercher une paire de pinces à tétons qu'il pose à Jamel et lui ligote les couilles avec une cordelette à laquelle il fixe un petit seau trouvé dans un local voisin. Il prend dans une caisse de gros écrous et en fixe 5 à la chaînette reliant les pinces, Jamel pousse un cri strident quand il lâche les poids qui pendent à la chaînette.

— Alors salope ? C'est un peu dur… mais c'est pas fini…

et il commence à mettre quelques écrous dans le seau qui lui étire ses couilles. Jamel grimace à chaque ajout de quelques écrous.

— Alors toujours pas prêt à parler ?

Sami fait balancer un peu le seau, ce qui augmente encore la douleur de Jamel. Bouba, lui, a repris sa flagellation de Rachid en frappant très fort son dos avec le martinet. Sami, lui, prend le fouet court et fouette le cul de Jamel très fort, ce qui provoque le balancement du seau qui lui tire ses couilles et le moindre mouvement accentue aussi le tirage des pinces sur ses tétons. Va-t-il supporter ce supplice longtemps ? Bouba arrête soudainement de fouetter Rachid, il baisse et enlève son jockstrap, dégageant une bite bien raide, il lui prend ses couilles et les lui serre fortement, les tords, les tritures ce qui arrache quelques gémissements de Rachid.

— Alors mec tu files le code ?

Rachid ne répond rien et se contient malgré la douleur qu'il ressent à ses burnes.

— OK…

Il lâche ses burnes et va chercher le troisième fouet dans le sac, un fouet assez long, environ 2,50 m, type « single-tail ». Il lui montre le fouet.

— Tu vas trinquer mec, si t'accouches pas vite fait…

Rachid regarde le fouet avec une lueur d'angoisse, mais ne dit rien. Bouba se place alors derrière lui et commence à le fouetter, sur le dos, sur son cul, laissant de belles zébrures qui se croisent, chaque coup lui arrache un petit cri. Après une bonne cinquantaine de coups, Rachid dit qu'il va parler. Bouba et Sami stoppe leur flagellation.

— Alors t'es prêt à donner le code ?

— Non, je peux pas !

— Pourquoi ?

— Je le connais pas…

Le but de Rachid était certainement de faire une pause, se doutant que le temps était bientôt écoulé. Il ne se trompait guère, je regarde ma montre, il ne reste plus que cinq minutes.

— Alors c'est cette petite pute qui l'a, réplique Sami.

— Passe-moi ton fouet, dit-il à Bouba.

— Avec ça, il va cracher !

Sami commence à faire claquer le fouet, mais Jamel n'en recevra qu'une dizaine de coups avant que j'annonce que le temps est écoulé. Sami et Bouba sont furieux d'avoir échoués mais se résignent rapidement en libérant les deux beurs.

— Bien joué les mecs ! dit Sami.

— Je crois que j'allais craquer d'ici peu, avoue Jamel.

— Vous savez quelle est la punition pour votre échec, dis-je en m'adressant aux deux blacks.

— On verra ça plus tard, pour l'instant vous allez prendre la place de Jamel et Rachid. On commence dans 15 min.

Jamel et Rachid soignent leurs plaies ; et il y a du boulot, tout en se concertant à voix basse sur la stratégie pour faire avouer les blacks. Puis la séance commence. Sami a tiré le code. Sami est en slip « tigre », Bouba en string, ils ont les mains attachées dans le dos. Jamel interroge Sami, tout en lui balançant des baffes, coups de poing et en lui triturant les tétons.

— Je crois que c'est toi qui as le code, pas vrai ?

Après lui avoir posé la question plusieurs fois, tout en le frappant Sami lâche un « non » à peine audible.

— Si tu l'as pas, alors c'est l'autre pute qui l'a ! qu'est-ce que t'en penses ?

Sami ne répond pas, se sentant un peu piégé.

— Eh ben, on va le faire cracher ton copain, il va déguster. A moins que tu m'aies menti… dans ce cas comme tu vas assister au spectacle, vaudrait mieux que tu changes d'avis, sinon il risque de t'en vouloir !

Jamel et Rachid placent deux caisses, un peu à l'écart et font grimper Sami un pied sur chaque caisse, après l'avoir foutu à poil. Ils lui attachent les poignets à deux chaînes fixées au plafond, les bras bien écartés. Rachid va chercher des tubes en fer carrés dans une caisse qu'il avait repérés, sorte de petits étais avec une platine à une extrémité, les tubes coulissant l'un dans l'autre et se réglant au moyen d'une goupille. Il fixe un des tubes en bout d'une petite caisse étroite à l'aide de fil de fer et de scotch large et enfile l'autre tube, platine vers le haut. Il va chercher un gros plug conique dans le sac à matos et le fixe à la platine avec du gros scotch. Le plug fait 15 cm au moins et a quatre anneaux étagés, le dernier fait bien 7 cm de diamètre.

— On va régler tout ça qu'est-ce que t'en penses Jamel ?

— T'as une sacrée imagination frangin !

Rachid écarte un peu les caisses sur lesquelles Sami a posé ses pieds et glisse l'extrémité de la petite caisse entre ses jambes, puis fait coulisser le tube supérieur pour amener le gode au niveau de l'entrée du trou de Sami. qu'il tartine d'un bon paquet de gel.

— J'ai vu ça sur une vidéo, c'est vraiment bandant tu trouves pas ?

Puis il écarte un peu les caisses, donc les pieds de Sami qui descend un peu et commence à s'empaler. Il est maintenant sur la pointe des pieds en tirant sur ses poignets pour éviter de descendre.

— T'inquiètes pas mec, tu vas pas tenir longtemps comme ça…

Et Rachid écarte encore les caisses un peu plus, seuls les bouts des gros orteils de Sami dont encore en contact et il s'empale de plus en plus, le premier étage est passé, avec un cri de douleur, Sami est obligé de relâcher ses poignets, exténué, et le deuxième niveau vient de passer, encore plus douloureux, Sami est fou de rage et tente de se hisser à nouveau, mais peine perdue, il est obligé de relâcher et s'empale encore plus.

— Bon maintenant que notre ami est confortablement installé pour le spectacle, tu peux commencer avec l'autre pute Jamel, chauffe-lui bien le dos et le cul, pendant que je parfais les réglages.

Jamel commence à fouetter Bouba avec le martinet, bien sec, les fines lanières impriment des petites marques bien visibles. Rachid écarte encore un peu les caisses et Sami ne peut éviter de s'enfoncer un peu plus sur le plug ; il a les jambes totalement écartées et ne peut pas lutter en essayant de se hisser.

— Espèce de fumier !

crie-t-il à l'intention de Rachid et un énorme cri s'échappe de sa bouche, le troisième étage vient de passer, il grimace de douleur, se tortille.

— Allez encore un petit effort !

lui dit Rachid sadiquement en poussant les caisses lui supprimant l'appui de ses pieds. Sami hurle, il tente à nouveau de retenir sa descente mais n'y parviendra que quelques instants, épuisé il relâchera et s'empalera à nouveau sur l'énorme plug et ne pourra éviter que le quatrième étage lui défonce son cul. Il est en sueur, grimace de douleur, essaie de se soulager un peu en tirant sur ses bras, mais le plug s'enfonce toujours plus.

— C'est bien petite pute, te voilà comblé… regarde bien ton pote Bouba, il va trinquer un max. Si par hasard tu nous avais menti, ne le laisse pas trop souffrir inutilement, il risquerait de t'en vouloir…

Jamel détache Bouba pour le retourner de manière à ce que Sami puisse bien voir son dos. Rachid prend le fouet long et se place devant Bouba tandis que Jamel se place derrière, légèrement sur sa gauche avec le fouet court (Jamel est gaucher). Rachid lance son fouet et la lanière vient claquer sur les épaules de Bouba laissant une belle zébrure, Jamel frappe aussitôt le cul de Bouba avec force. Les coups vont se succéder alternativement striant tout son dos et son cul qui sont maintenant en sang. Après une cinquantaine de coups (je comptais instinctivement), Rachid s'arrête.

— Alors ce code petit fumier ?

— Va te faire mettre salopard

— Bon, puisque t'aimes, tant pis pour toi !

Et la séance reprend, Bouba gémit maintenant à chaque coup et se crispe, il a le dos en sang, le cul également, après encore une cinquantaine de coups, Rachid l'interroge à nouveau mais Bouba reste de marbre. Après lui avoir enlevé son string et bien trituré ses tétons et ses couilles, il le détache pour l'allonger sur le dos et l'attacher par les poignets et les chevilles, jambes écartées, avec des cordes en extension. Il va ensuite chercher le matos d'électrostimulation et commence à l'équiper : plug électro dans le cul, il lui passe une cordelette autour des couilles et de la base de sa bite en prenant bien soin de lui séparer ses deux couilles maintenant bien gonflées et lui colle une électrode sur chacune, un cockring électro à la base du sexe et un anneau réglable à la base du gland, il lui enfonce maintenant une sonde électrique dans sa bite et lui pose deux pinces électro sur les tétons. Le tout est raccordé au boîtier.

— Alors fumier, toujours pas disposé à accoucher ?

Bouba ne répond pas mais l'angoisse apparaît sur son visage.

— Comme tu voudras… ton pote Sami va apprécier…

Sami est toujours empalé et gémit de douleur. Rachid commence à mettre en route l'électro, Bouba se crispe dès les premières décharges qui traversent sa bite,Rachid augmente la puissance puis met en route les autres circuits, le corps de Bouba se soulève sous les décharges de plus en plus fortes et il crie à pleins poumons. Sami ne supporte plus le spectacle et avoue que c'est lui qui a le code qu'il donne aussitôt à Jamel. La séance est terminée, elle n'aura duré qu'une heure un quart. Les deux prisonniers sont détachés.

— Jamel et Rachid, vous êtes deux fameux bourreaux, bon on arrête là pour ce soir, les punitions seront infligées un autre jour.