Deux bergers

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 40
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-02-26

Auteur: Rémy
Titre: Deux bergers
Rubrique:

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Ce texte a été lu 7419 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’ai passé quelques jours en montagne chez une parente, et j’arrivais juste pour assister au départ d’un grand troupeau pour les hauteurs. Il était conduit par deux bergers, deux solides gaillards de 32 et 25 ans ; deux frères moustachus et tout en muscles, pas vraiment beaux mais avec des airs virils et costauds. Autant le dire, j'aurais bien voulu ces deux mâles, mais il fallait être prudent, ma parente n'aurait pas admis ce genre de chose.

Bien décidé à attirer l'attention des deux frangins, je mis une boule de coton sous mes couilles pour les rendre plus provocantes dans mon pantalon. J'allais vers eux dans le jardin, ils me dévisagèrent si bien que je n'eus plus aucun doute sur leurs mœurs. Je montais dans ma chambre, et l'un des bergers était déjà dans la sienne, il avait laissé la porte ouverte pour se changer. L'armoire à glace me renvoyait son image, mais surtout celle de sa bite avantageuse. Je regardais sans être vu, mais nos regards finirent par se croiser, gêné, j'ai filé. Je commençais à me changer quand ma porte s'est ouverte. Le berger me dit :

— Tu as un sacré cul, maintenant tu sais que j'ai une grosse bite qui peut te donner bien des satisfactions. Si tu es d'accord, laisse ta porte ouverte ce soir. Je suis Olivier et mon frère, c'est Patrice. Je te préviens sa queue est encore plus grosse que la mienne !

— J'aime les gros manches, et je sais ouvrir mon cul, répondis-je.

Les deux bergers m'ont regardé en se passant la main sur les couilles.

Olivier sembla stupéfait de ma réponse. Je me mis à l’embrasser sur les lèvres, tout en lui caressant la tige bandée. C'est alors qu'il dit :

— Baisse ton froc, je t'encule tout de suite en prélude pour ce soir.

Mais moi, je le repoussais hors de ma chambre et je fermai la porte à clé. Il dit à travers :

— Salope allumeuse, j'aurai ton cul, je vais te foutre le feu aux fesses et tu en redemanderas, tu ne perds rien pour attendre !

Lorsque je suis ressorti un peu plus tard, les deux bergers m'ont regardé en se passant la main sur les couilles. À table je me suis placé entre eux deux, et quand ma tante ne le voyait pas, je passais vite mes mains sous la table pour leur faire une caresse entre les jambes, et les allumer au maximum. Après le repas, je suis monté dans ma chambre, et je me couchai sur le ventre face à la porte, en faisant semblant de dormir. La porte ne tarda pas à s'ouvrir, et les deux bergers, à poil, entrèrent, leur bâton de berger a la main. Olivier se mit à me palper les fesses avant de les embrasser tout en remontant vers la nuque.

— Tu es beau, murmura-t-il.

Il s'allongea sur moi et son mandrin commença à me chatouiller le cul. J'écartai les cuisses dans un angle maximal pour bien sentir son dard. Je reçus cette tige en plein, mais à peine m’avait-il enculé qu'il jutait déjà, alors moi, j'attrapai la bite de Patrice pour la masturber. Mais Olivier n'avait pas dit son dernier mot, il me retourna sur le côté pour me prendre à nouveau dans cette position. La bite énorme de Patrice m'impressionna, je lui léchai le bout et le suçai comme une glace, impossible de la prendre en bouche, tant elle est disproportionnée. Lorsqu’Olivier est sorti de moi, j'avais le cul en marmelade. Mais Patrice prenait déjà la relève et je sentis son engin qui forçait l'entrée de mes fesses. Je le saisis, ayant envie de me mettre le bout de cette matraque moi-même dans le cul, doucement. Mon trou s'ouvrit alors pour l'avaler entièrement. Ses lourdes couilles s'écrasèrent contre mes fesses, j'étais empalé comme beaucoup le voudraient. Il me dit alors.

— Dès l'instant que je t'ai vu, j'ai été sûr d'avoir ton cul. Ma bite est au chaud en toi.

Olivier n'en revenait pas de voir l'engin de son frère disparaître entre mes fesses. Patrice me bourra à grands coups et juta enfin. Doucement je retrouvai mes idées. Tous deux étaient allongés à mes côté, ils m'embrassaient et me caressaient. Mais Olivier eut de nouveau la trique. Je me retournai vers son frère pour lui offrir mon trou. Complètement défoncé, je retrouvais la solitude dans mon grand lit, totalement satisfait et épuisé. J'espérais qu'avant le grand départ j'aurais encore une petite visite, afin d'avoir un bon souvenir de mes vacances en montagne.

Rémy, 31 ans.