Deux bons calibres en action

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Numéro 51

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 51
Date de parution originale: Février 1992

Date de publication/archivage: 2012-09-18

Auteur: Philippe
Titre: Deux bons calibres en action
Rubrique: Défonces en tous genres

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Ce texte a été lu 4040 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Bien que ma voiture eût déjà quelques années et approchait des cent mille kilomètres, je n’étais pas décidé d'en changer.

Ce qui m’a fait changer d'avis, c'est cette petite pancarte apposée sur une voiture à vendre. Ce petit coupé Mercedes gris métallisé, bien astiqué, était garé devant une petite épicerie libre-service: “Pour plus d'informations, s'adresser au magasin”. Ce que je fis. Je m’adressai à la caisse. Un jeune homme brun, de trente ans environ, bien bâti, me sourit. II m’avoua être propriétaire du véhicule. Nous sommes montés dans la voiture et nous sommes partis pour l’essayer. Nous avons roulé une dizaine de kilomètres. Au retour je pris le volant. Vraiment, cette voiture me faisait envie. Vu le prix, je lui ai demandé quelques jours de réflexion. Il m’accorda une semaine. Chaque fois que je la voyais, elle me faisait de plus en plus envie. Au bout de quatre jours, après les démarches bancaires, je dis au vendeur que j’étais décidé à l'acquérir. Rendez-vous fut pris pour la transaction, le samedi suivant, à dix-neuf heures.

Nous montons à l'appartement d'Éric, au-dessus du magasin. Nous avons rempli les documents nécessaires, puis il m’a offert un drink. Nous avons parlé. Nous en sommes arrivés aux femmes, faciles à tomber avec une telle voiture. Voyant ma moue, il m’a dit:

— Vous ne semblez pas d’accord?

Je lui répondis, avec embarras, car je ne voulais pas choquer, que les femmes ne m’intéressaient pas beaucoup. Il me semble qu'il a fait vite à comprendre. Je vis son regard changer. Il me regarda, se leva, se présenta devant moi, et me versa un autre whisky en se penchant. À ce moment-là, j’aperçus sa braguette ouverte. Il avait dû l’ouvrir en allant rechercher la bouteille d'alcool.

Il me sourit. Il me prit la main, la porta dans l’ouverture de son pantalon. Ma main s’y inséra. Je savais ce qu'il voulait, ce qui me restait à faire. J'ai caressé son sexe à travers un tissu doux et soyeux. Il en profita pour retirer son pull et sa chemise. Puis il dégrafa son pantalon qui se retrouva sur ses chevilles. Son minislip en soie noire ne cachait plus que les couilles; sa bite bandée dépassait de l'élastique. C'est dans cette tenue qu'il se pencha pour m'embrasser sur la bouche.

Il me mit debout, me déshabilla intégralement. Entièrement nu, lui ne gardant que son mini-slip, nous nous sommes enlacés sur la moquette. Il se plaça au-dessus de moi, tête-bêche. Il se saisit de ma queue à pleine bouche. Sa bite en érection, super-dure au-dessus de mon visage, m'attirait. Je descendis son slip et, en position de soixante-neuf, j'ai avalé son braquemart, qu'il avait de longueur moyenne. Un peu moins gros que le mien, mais aussi long, près de dix-huit centimètres. Il se trémoussa pour arriver à me prendre les couilles. Il me tritura les fesses pour arriver à me saisir et à me sucer le cul.

Puis nous avons changé de position. Je me suis retrouvé à genoux sur le divan. Il est venu me bouffer le cul avec une langue vigoureuse et bien vivante. Il me demanda s'il pouvait m'enculer. Je lui dis que je l'attendais. Il ouvrit un tiroir, prit un tube de pommade, et me donna un préservatif, me demandant de le lui mettre.

Une fois enfilé, je l'ai badigeonné de crème. Puis il se posta derrière moi, me retourna et me mit sur le dos. Il relaça mes jambes, me passa de la pommade sur l'anus. Il poussa un doigt dans mon cul ouvert, puis présenta sa bite pour m'enculer.

Je sentis la progression de son gland, puis, doucement, le reste de sa queue s'enfonça en moi. Il se coucha sur moi, me roula une pelle magistrale, tout en allant et venant dans mon fondement. Par mouvements lents, par mouvements rapides, il remuait dans mon intimité et son plaisir gicla.

Il se retira et commença à me branler. Je me suis dégagé. J'ai saisi la boîte de préservatifs et lui en ai donné un également. Il m’encapota. Je le fis mettre à genoux. Je mis de la crème et l’ai enfilé d'un coup. Il poussa un cri mais cela ne m'arrêta pas, j'avais trop envie de lui mettre mes dix-huit centimètres à fond. Il ne me fallut pas longtemps pour cracher ma purée. Nous nous sommes quittés.

Nous nous revoyons. II est assez pervers, bien que n'étant pas sado. J'ai rencontré quelques-un de ses amis et nous passons d'heureuses soirées et de sacrées nuits.


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