Deux frères, une sœur, trois possibilités


Deux frères, une sœur, trois possibilités
Texte paru le 2018-07-21 par Leptikevin   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MF.jpg/ MMF.jpg

Cet auteur vous présente 52 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 12207 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Leptikevin.


Ce n’est pas un poids que j’ai sur le cœur, mais vous raconter ce que j’ai vécu me fait du bien. J’ai d’abord cru que je vivais une expérience effroyable, un drame et puis en compulsant les réseaux sociaux à droite à gauche, je me suis rendu compte que la situation que je vivais n’était pas si extraordinaire que cela. Sans banaliser les faits, il semble que beaucoup de jeunes vivent, comme moi, dans l’inceste, sans être pour autant détraqués, ou psychopathes.

C’est arrivé assez naturellement et c’est peut-être pour cela que cela ne m’a pas complètement choqué au départ. Je m’appelle Mathieu et j’ai 17 ans et suis en terminal. Paul, mon grand frère a 19 ans et est à la fac de science. Ma petite sœur, Lisa, a 15 ans, en seconde dans le même lycée que moi. J’ai toujours eu une grande admiration pour mon frère, c’est souvent le cas lorsqu’on arrive second dans une fratrie. Il faut dire que Paul est un beau jeune homme, intelligent, responsable, c’est un exemple pour moi et Lisa. Ma sœur, la petite dernière comme on dit, a été trop chouchoutée par mes parents ce qui lui vaut aujourd’hui d’être une petite peste. Bien sûr je l’aime, c’est ma sœur, mais qu’est-ce qu’elle est pénible !

Enfin, toujours est-il qu’en janvier dernier, alors que je rentre plus tôt que prévu à la maison, mon prof de math étant tombé malade en plein cours, je découvre l’irréparable, une horrible scène, l’ignominie même, dans ma propre maison. Dans la chambre parentale, sur le grand lit défait, mon frère, Paul, baise Lisa, ma petite sœur. Avant de passer une tête discrètement au travers de la porte et découvrir le pot au rose, j’ai compris ce qui se tramait. À terre, dans le couloir qui mène aux chambres, j’aperçois un chemisier, puis une jupe et un slip rose appartenant à ma sœur. Un peu plus loin traîne, un jean de mon frère dans lequel j’observe un caleçon froissé. Manifestement, après s’être déshabillés dans le couloir, ils ont commencé à baiser ici même, car du sperme encore frais et en abondance est présent sur le parquet. Paul a-t-il joui après une fellation ou une pénétration, je n’ose le deviner.

Dans la chambre, Lisa est à quatre pattes sur le lit, entièrement nue, ses couettes dénouées, ses petits seins ballottant au gré des coups de bite de mon frère. Lisa n’a que 15 ans, elle est encore toute menue et mince du bassin et, bien que dotée d’un sacré caractère, elle reste physiquement une jeune enfant, fragile, attendrissante. Son corps pâle et frêle contraste avec celui de mon frère, qui a 19 ans, exprime toute la force d’un jeune homme. Sa pilosité légère et la finesse de son corps rappellent toutefois son adolescence tout juste abandonnée. Sa queue, bien que de taille standard, semble démesurée au regard de la chatte de ma petite sœur qui encaisse cependant, sans broncher, les violents coups de reins.

— Paul, vas-y, hurle-t-elle les poings fermés.

— Oui, Lisa… ouiiii, ah…

— Plus fort… putain, plus FOOOOooort, lui hurle-t-elle

— Tiennnns… Tiennnns !!! Éructe Paul en enfonçant toujours plus profondément sa grosse queue tendue comme un arc.

— Ah, ah… Ah, aaaah…

Le lit parental grince à n’en plus pouvoir. Ma sœur gémie irrésistiblement, elle grimace quand la queue fraternelle luisante et chaude s’enfonce et inspire quand elle se rétracte. Depuis quand baisent-ils ensemble ? Depuis quand font-ils l’amour, mille questions surgissent, je suis si stupéfait parce que je découvre.

Étrangement, au début, mes sentiments sont partagés. Je suis évidemment offusqué de voir une très jeune mineure se faire baiser violemment par un jeune homme, par une pénétration sauvage et frénétique. Et d’autant plus qu’il s’agit de ma petite sœur et de mon grand frère adoré. Mais j’ai de la tendresse pour eux et puis je vois surtout deux corps jeunes, magnifiques qui s’encastrent harmonieusement qui se font du bien. Oui, c’est un inceste, mais qu’ils sont beaux ! Pourquoi nier leurs sentiments, pourquoi refuser leur attirance, cette fusion entre amour fraternel et désir sexuel ?

— Arrête Paul, arrête, tu vas jouir… Demande soudainement Lisa.

— Encore, encore, j’t’en prie, répond Paul

— Putain, arrête, on déconne là, insiste Lisa toujours bourrée par la belle queue de notre frère.

— Encore un peu… C’est trop bon… éructe Paul en accélérant le va-et-vient.

Paul niquait sans préservatif, il est sur le point d’engrosser ma sœur, car elle n’est manifestement pas sous pilule.

— Ahhh, Aaaahhh… Merde… hurle Paul qui vient de jouir abondamment.

— Putain, t’es con Paul, t’es complètement dingue… Crie Lisa effarée, les cuisses dégoulinantes de sperme bien liquide.

— Ahhh, Ahhhh, répond Paul en se branlant pour terminer d’éjaculer.

— Mais t’es un gros con, hurle-t-elle, t’es complètement à la masse ou quoi, tu veux vraiment me foutre enceinte ou quoi ? Ma sœur fulmine, je ne l’ai jamais vue dans cet état.

Paul, maintenant qu’il a complètement éjaculé, que ses couilles sont vidées, tente de s’excuser lamentablement.

— T’inquiète pas, Lisa, c’est pas grave, j’vais pas t’engrosser dès le premier coup ! non ? dit-il sans y croire une seconde.

— T’es vraiment un pauv’ mec, t’en as rien à foutre de ta p’tite sœur, tu veux juste la baiser, tirer ton coup et basta ! quel con tu es ! dégage, j’veux put’voir.

Paul s’exécute la queue entre les jambes, descend du lit et prend la direction de la porte. J’ai tout juste le temps de m’échapper vers ma chambre, de me vautrer sur le lit, écouteurs sur les oreilles, complètement chamboulé par ce que je viens d’observer.

Deux semaines sont passées, l’atmosphère était très lourde à la maison, très électrique entre mon frère et ma sœur, jusqu’à ce qu’elle ait ses règles. Ce fut un soulagement pour tout le monde et j’ai vite compris à leur regard de nouveau complice, que le manège incestueux que j’avais observé, allait reprendre rapidement.

Et c’est ainsi et toujours dans la chambre parentale que j’ai surpris de nouveau mon frère baiser ma petite sœur. J’avais le froc baissé sur les genoux pour me masturber quand soudain le plancher grinça sous mes pas :

— Putain, tu fais quoi Mathieu ? dit Paul encore plus surpris que moi

— J… je sais pas… Désolé, dis-je en bafouillant.

Je file dans ma chambre, honteux, rouge comme une tomate, ne sachant pas où me mettre.

— Toc, toc, toc… Mathieu, j’peux entrer, me demande Paul à travers la porte.

— Toc, toc, toc… J’peux entrer s’il te plait, répète-t-il.

— Ou… oui, dis-je en murmurant.

Et Paul entre, beau et nu, la queue débandée, mais encore chaude.

— Écoute Mathieu, j’suis désolé, j’sais pas ce que tu as vu, mais faut pas nous en vouloir, ne nous juge pas s’il te plait, me supplie Paul.

— Je, je sais pas quoi dire Paul, je suis très ennuyé, je voulais pas vous déranger…

— C’est nous qui sommes désolés, tu dois être très choqué.

— Non, ne vous inquiétez pas, je savais avant…

— Comment ça ? dit Paul surpris.

— Bah… j’vous avais déjà surpris, en fait. J’voulais le garder pour moi, vous êtes si beau. Dis-je maladroitement.

Un long silence traversa la chambre, Paul est debout et fort beau devant moi pendant que je reboutonne mon pantalon.

— Tu te branlais en nous épiant ? demande-t-il avec un sourire

— Non ! enfin oui… dus-je avouer.

— Écoute Mathieu, pourquoi tu viens pas avec nous ? me demande-t-il

Je n’ai pas le temps de lui répondre que je vois mon frère bander à nouveau comme un cheval. Il se branle un petit coup en me regardant :

— Allez, viens frérot. On va s’amuser à côté ? me dit-il, la main sur la bite.

Mon frère se retire et sans vraiment hésiter, je me désape entièrement avant de le suivre, devancé d’une belle érection moi aussi.

Quand on arrive dans la chambre des parents, ma petite sœur est toujours sur le lit, les cuisses bien écartées avec un doigt bien enfoncé dans la chatte.

— Lisa, on a de la compagnie, dit Paul amusé.

Lisa me fait signe :

— Approche Mathieu, dit-elle avec une voix plus suave qu’à l’habitude.

Je ne suis pas très à l’aise, car je suis nu devant mon frère et ma sœur et n’en ai pas l’habitude. J’ai un peu honte de mon corps de jeune adolescent, fin et maladroit, sans aucun poil, loin de la beauté virile de mon grand frère. Par ailleurs je bande, mais ma queue ne tient pas la comparaison, elle n’a pas le même calibre, c’est très gênant. Mais Paul me persuade d’une petite tape sur la fesse de m’exécuter. Je m‘approche du lit.

— T’es très beau Mathieu, tu sais, n’aie pas honte, dis ma sœur gentiment. Tu sais quand ton frère a commencé à me peloter, il avait 17 ans lui aussi et un joli jeune corps de garçon comme toi.

Je suis devant elle, un peu rassuré, assise sur le lit, elle s’agrippe à mes cuisses et penche sa tête vers mon entrejambe. Elle commence alors une fellation mémorable, la première, la plus longue. C’est alors que je sens le souffle de mon grand frère dans le dos. Il pose délicatement ses mains sur mes épaules et sa bouche dans mon cou. Ses lèvres remontent, il m’embrasse une joue, je sens son souffle accélérer pendant que Lisa continue de me pomper. La grosse queue de Paul, chaude et humide, glisse verticalement dans mon dos. J’en frissonne, je ne sais plus ou je suis, je tremble de tous mes membres. Paul fait descendre sa queue tendue vers la raie des fesses, la dirige plus bas vers mon entrejambe, puis la remonte d’un coup sec. Mon cul explose pour laisser passer la longue tige fraternelle.

— OOOhhhhhhh, dis-je en hurlant.

Mon frère prend alors mon petit cul imberbe dans ses mains pour m’enfoncer son gros dard le plus loin possible dans les entrailles. Puis, peu à peu, il entame un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide, ça y est, Paul m’encule comme une bête.

Je suis pris dans un étau de jouissance, entre la petite bouche de Lisa pleine de ma queue d’enfant et mon petit cul, bourré du pénis fraternel, aussi démesuré que mon anus est étroit. C’est incroyable, il y a quelques minutes, puceau, je me masturbais honteusement en cachette et maintenant je baise avec mon frère et ma sœur, au grand jour, dans la chambre de mes parents.

Lisa s’est allongée sur le lit, ma queue luisante est raide et longue comme jamais elle ne l’a été, j’en retire presque un sentiment de fierté. Ma petite sœur s’enfonce à nouveau un doigt dans la chatte pendant qu’elle observe Paul m’enculer. Je suis maintenant tout à mon frère, il me pousse sur le lit et m’encule de plus haut, verticalement. Sa queue racle mon anus terriblement, ça l’excite manifestement, tous ses muscles sont bandés et participent à cette sodomie, ma première, la plus forte.

Je pousse des cris, je gémis comme une truie, mais comme c’est bon.

— J’vais jouir, Mathieu, j’vais jouir… me dit Paul essoufflé

— Ooohhh… Ooouiii, répondis-je.

— Aaaahhhhhhhh !

Paul se retire machinalement, habitué avec Lisa à jouir en dehors. Il se branle et ça gicle de partout, sur mon dos, dans les draps, du sperme très chaud à profusion. Jamais je n’aurais cru un mec capable d’éjaculer autant, j’étais fier de mon frère.

— Cool, s’esclaffa ma petite sœur, vous êtes trop beau, mes hommes…

Ébranlé par son éjaculation record, Paul met un genou à terre pour souffler. Debout, je me retourne et descends le regard vers lui. Malgré mon corps frêle et imberbe de préadolescent, je le domine et n’ai plus honte de lui présenter ma petite queue en devenir. C’est alors que Paul commence à me sucer délicatement, mais dans l’intention claire de faire exploser mes organes génitaux. Lisa, au bord de se faire jouir elle-même m’observe jalousement. Elle a compris que Paul appréciait particulièrement le jeune corps de pré adolescent que je lui offrais. Elle connaissait les goûts de Paul pour les enfants, mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il me baise ainsi, à la première opportunité, moi, son frère, un garçon. Plus que la sodomie, plus que l’inceste entre frère et sœur, je découvrais en même temps que Lisa, comment le désir sexuel entre un jeune homme et un jeune adolescent pouvait être intense.

Quand la bouche de Paul fut pleine de ma semence juvénile, je mis à mon tour un genou à terre, puis pris la tête de mon frère dans les mains pour l’embrasser et me régaler à mon tour, de mon propre sperme. À cet instant Lisa compris qu’elle allait redevenir notre petite sœur, et que ses deux frères allaient, désormais et à tout jamais, baiser seuls, entre eux, entre frères, entre jeunes mecs.