Deux mâles et un minet

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2018-01-08

Auteur: Serge
Titre: Deux mâles et un minet
Rubrique:

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Avec Jean-Luc, mon ami, je tiens un magasin de fringues. Par goût et par intérêt, nous proposons des vêtements très « mode », pour les mecs qui aiment l’élégance. Parmi eux, naturellement, il y a beaucoup d’homosexuels. Ce qui nous permet d’intéressantes rencontres. Dernièrement, nous avions décidé d’engager un jeune vendeur pour nous donner un coup de main. Bien entendu, nous avons choisi un homo, comme nous. Il s’appelle Gaèl, il a 20 ans. Il est très mignon. Jean-Luc et moi nous en sommes devenus fous.

Dès son premier jour au magasin j’ai eu envie de faire de lui mon amant. Jean-Luc avait eu la même idée, mais c’est avec moi que Gaèl a fait l’amour en premier. C’était dans la réserve. Le beau gosse portait des cartons. Je le regardais faire. Ses beaux muscles jouaient sous son T-shirt, ses petites fesses étaient bien moulées par son jean. Hum ! J’étais excité. Ce petit salaud en rajoutait, tortillant du croupion sous le moindre prétexte. Lorsque je l’ai attrapé par le poignet pour le coller dans un coin, il a poussé un petit couinement mais je suis sûr qu’il n’était pas vraiment surpris.

En tout cas, il n’a pas protesté lorsque je lui ai enfoncé la langue dans la bouche. Ni lorsque je lui ai caressé le sexe à travers son jean. Ce salaud s’est vite mis à bander. Sa jolie queue prenant tout son volume sous la toile moulante. Dans la vie il n’y a rien de plus beau que la bite d’un mec qui se dessine sous un pantalon. Si en fait, il a une chose qui est plus belle : c’est lorsque cette bite vous saute au visage après que vous l’ayez libérée de sa prison de tissu. Car je n’avais pas pu résister : je m’étais jeté à genoux devant Gaèl et, d’une bouche affamée, j’avais entrepris de lui pomper le bout. Visiblement, ce petit vicieux aimait se faire sucer. Je n’allais pas tarder à savoir qu’il suçait lui-même comme un Dieu. Car dès que j’eus fini ma pipe, c’est lui qui s’est mis à mes pieds, débutant sa fellation avant même que j’ai fini d’avaler son foutre.

Le soir, dans les bras de Jean-Luc, j’ai avoué mon « péché ». Pour me punir, mon amant m’a pris le cul en force, cherchant à me faire mal pour que je le supplie. Après avoir assouvi sa vengeance, il a voulu savoir ce que « donnait le petit », ne cachant pas qu’il l’essaierait bien lui aussi. Ce qui fut fait dès le lendemain, toujours dans l’arrière boutique, qui est un endroit bien pratique pour baiser.

J’étais là moi aussi, assis sur un carton, cuisses écartées. Gaèl me pompait comme le lui avait ordonné Jean-Luc. Pendant qu’il me suçait, Jean-Luc branlait lentement Gaèl tout en le regardant faire. Il a ensuite ouvert sa propre braguette pour sortir sa queue. Il la tenait d’une main et en donnait de petits coups sur celle de Gaèl. Puis il l’a posée sur la peau douce des fesses de notre minet, avant de la lui glisser dans la raie. Gaèl, toujours courbé sur moi, se laissait faire. Il se cambrait même pour mettre sa croupe en valeur. Sous la poussée de mon mec, j’ai vu le cul du minet s’ouvrir et s’écarter. La bite de Jean-Luc est un beau morceau. Moi quand je la prends ça me fait toujours un peu mal. Gaèl, lui, n’a pas bronché. Il me pompait toujours avec la même régularité.

Pour un peu on aurait pu croire qu’il n’éprouvait rien à se faire enculer. En fait, lorsque Jean-Luc s’est mis à limer, Gaèl n’a pas pu retenir son râle et ma verge s’est échappée de sa jolie bouche. Notre joli minet n’était pas si indifférent que ça ! Au contraire même : complètement pris par la sodomie de Jean-Luc, il m’a laissé tomber, écartant ses fesses à deux mains pour se faire prendre à fond. Jean-Luc en a profité pour le baiser bien au bout. Je l’avais rarement connu aussi vigoureux, preuve que, comme moi, il apprécie pleinement les talents amoureux de notre « nouvelle recrue ».

Maintenant, Gaèl fait pleinement parti de la « famille ». Souvent, il reste dormir avec nous. À trois dans le grand lit, nous nous livrons à d’interminables partouzes. Et le lendemain, dans la boutique, nous avons souvent des mines affreuses et de larges cernes sous les yeux.

Serge, 36 ans. Commerçant.