Deux semaines au paradis (1)


Deux semaines au paradis (1)
Texte paru le 2006-07-30 par Firebird   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Chapitre 1: La première semaine

Depuis ma toute petite enfance, je connais Olivier. Il est mon meilleur ami. Il faut dire, que nos parents se connaissent depuis longtemps aussi... Ça explique donc pourquoi nous sommes si proches. Ma mère (Catherine), est la meilleure amie de la mère d'Olivier (Sophia) et mon père (Hugo), lui est le meilleur ami de son père (Laurent). Donc logiquement, Olivier est devenu mon meilleur ami.

En passant, mon nom a moi c'est Pascalin. Je suis de grande taille, j'ai les cheveux mi-longs blond clair, on m'a déja dit d'ailleurs que j'avais les yeux aussi verts que des émeraudes. Comparé à Olivier cependant, j'ai plutôt une carrure délicate. Bien sûr, je pratique un sport qui est la natation pour rester en forme et avoir un beau corps. Olivier lui, est plutôt du genre à pratiquer des sports comme le football, ce qui explique qu'il a une carrure plus importante que la mienne. Non, je ne suis pas jaloux, au contraire, j'aime bien qu'il pratique ce sport. Mais j'adore surtout le regarder jouer! J'aime le voir courir quand il a le ballon dans les mains et voir bouger ses belles fesses musclées dans son pantalon serré.

Oui, vous l'aurez deviné, je suis gay. Bien que je sois assez près d'Olivier, je suis quelqu'un d'assez réservé sur ma vie sexuelle, j'évite d'y en parler. D'ailleurs, je ne lui ai pas dit que je suis gay. Il ne l'a pas deviné non plus. Lui en tout cas, je sais qu'il est hétéro... À chaques fois que je viens voir un match, il y a toujours une gourde accrochée à son bras à la fin de la partie. Jaloux? Oui j'avoue! Je suis jaloux parce que je suis amoureux de lui. Avec ses beaux yeux d'un bleu aussi clair qu'un ciel sans nuages et ses cheveux courts toujours indisciplinés couleur brun foncé, son sourire charmeur, ses traits virils et sa voix grave. Il est tout ce que je désire chez un homme. Mais bon que voulez vous que j'y fasse, il est hétéro et moi je suis gay. Aux dernières nouvelles, j'avais toujours un pénis entre les deux jambes ce qui fait que je suis un homme a part entière et non une femme avec des gros seins et un vagin. Peut-être qu'un jour, je finnirai par tomber amoureux d'un autre homme aussi merveilleux, beau, intelligent que mon Olivier. Quoi? C'est pas interdit de rêver!

Dans quelques jours, nous aurons tout les deux 18 ans à quelques jours d'intervale. Nos parents cette année pour fêter cela en grand, nous offrent un petit voyage au bord de la mer, rien que pour moi et Olivier. Deux semaines dans un petit chalet merveilleux, bordé par une magnifique plage. Nos parents ont choisi ce lieu parce que c'est dans ce chalet que nous avions été conçus moi et Olivier. Nos parents avait loué il y a un peu plus de 18 ans, ce chalet pendant l'été. J'ai bien hâte d'y être, il paraît que les couchers de soleil au bord de la plage sont magnifiques. Faudrait que je pense à emmener un appareil photo pour avoir des souvenirs.

Pendant ces deux semaines, je pourrai profiter d'être seul avec Olivier pour lui parler de moi. J'ai décider de lui parler de mon orientation, sauf que je ne sais pas comment aborder le sujet avec lui. Avec mes parents, ça avait été plutôt bien. D'ailleurs, ils pensaient que j'allais leurs annoncer quelque chose de plus grave. Ça avait été un grand soulagement pour moi de voir que même si je le savais déja, mes parents m'aimaient vraiment.

Les jours passèrent et on fêta en premier l'anniversaire d'Olivier. Il n'y eut pas beaucoup de monde car il avait préféré une fête beaucoup plus intime avec ses parents, sa famille et la nôtre. Quelques jours plus tard, ce fut mon tour. J'avais également choisi cette année de fêter ma fête avec ma famille et celle d'Olivier. Je n'avais pas tant d'amis et j'avais horreur des fêtes bruyantes avec la musique forte qui nous casse les oreilles. De toute façon, la famille était l'une des choses les plus importantes pour moi dans ma vie. Donc ce fut, une fête assez réussie. Ma mère adorait faire mon gâteau d'anniversaire et il n'était jamais pareil. Cette année, elle avait fait spécialement pour l'évènement un gâteau forêt-noire avec pleins de cerises et de chocolat. Il était délicieux et comme il en restait toujours en quantité industrielle, elle en mit une grande part avec les victuailles qu'elle avait mises dans une glacière pour notre voyage qui allait commencer demain. Donc la soirée prit fin assez tôt afin que nous soyons en forme le lendemain matin Olivier et moi.

Le lendemain, mon cadran sonna à six heures. Le temps de prendre une bonne douche afin de soulager mon érection du matin (causée d'ailleur par le rêve que je venais de faire, mettant en vedette Olivier). Je descendis habillé d'un short rouge et d'une camisole blanche pour prendre mon petit-déjeuner. Maman préparait mon petit déjeuner préféré...

— Bonjour mon chéri, je t'ai préparé ton petit-déjeuner préféré!

— Hum! Du pain doré, ça sent délicieusement bon! J't'adore maman! Tu sais?

— Oui! Moi aussi et dire que tu as eu dix-huit ans hier! Il me semble qu'il n'y a pas si longtemps, je te berçais dans mes bras, dit-elle d'une voix émue.

— Maman! Viens ici que j'te fasse un gros câlin pour te montrer à quel point je t'aime!

— Bonjour vous deux, j'ai raté un épisode on dirait? dit mon père en rentrant dans la cuisine.

— Maman a eu un petit coup de nostalgie et je l'ai serrée dans mes bras pour lui dire que je l'aime et qu'elle est la seule femme de ma vie.

— Et moi dans tout cela? J'ai pas droit à un câlin moi aussi?

— Bien sûr mon papa d'amour! Tu sais bien que je t'adore papa! Sauf que je ne peux pas te mentir, tu ne seras probablement pas le seul homme dans ma vie, dis-je en le serrant dans mes bras.

— Oui sûrement, mais je serai l'un des plus importants ça ç'est sûr!

— Mes chéris, le petit-déjeuner est servi à la table! interrompit ma mère.

— Oui tu as parfaitement raison papa! Maintenant, mangeons le délicieux petit déjeuner que maman nous a préparé.

Donc, nous avons mangé tous les trois autours de la table, discutant de plein de choses en attendant l'arrivée d'Olivier, Sophia et Laurent. Pour le voyage, mes parents avaient décidé de nous prêter leur Jeep, la voiture de mon père. C'était la seule voiture qui avait un coffre assez grand pour accueillir nos nombreux bagages. Environ une trentaine de minutes après le déjeuner, Olivier arriva avec ses parents et ses valises. On chargea le tout dans le coffre du char. Après cela, nous sommes rentrés dans la maison faire nos besoins au petit coin avant d'entreprendre notre voyage. Ensuite, nos parents nous ont expliqué la route à suivre même si elle était décrite sur la feuille que nous avions imprimé; nous avions fait nos recherches sur internet.

— Et n'oubliez pas de nous appeller de temps en temps! Ordonna Catherine.

— Oui maman, promis! Nous allons appeller quand nous arriverons au châlet c'est promis aussi! Dis-je.

— Et faites attention sur la route, roulez prudemment! Recommanda Sophia.

— Oui maman! Dit Olivier en roulant des yeux.

— N'oubliez pas de mettre de la crème solaire quand vous sortez sur la plag, recommanda Hugo à son tour.

— Nous ferons attention à nous, nous vous le prommettons! N'est-ce pas Oli?

— Oui, Pascal et moi ferons attention.

— C'est bien! Maintenant un gros câlin de groupe avant le départ! ordonna Laurent.

Après un gros câlin plein d'amour, nous sommes embarqués dans la voiture. Olivier au volant pour commencer et moi du côté passager. Il démarra l'auto et fit marche arrière pour sortir du stationnement. Nos parents nous envoyèrent la main pour la dernière fois. Quand nous sommes disparus de leurs visions, Catherine demanda à Sophia:

— Olivier ne se doute de rien?

— Non, pour lui c'est une occasion de passer du bon temps avec son meilleur ami.

— Je crois que notre plan vas marcher!

— Nous le saurons dans deux semaines... dit pensivement Sophia.

— Que diriez vous d'un petit restaurant ce soir les femmes? Demanda Laurent.

— Ce serait merveilleux n'est-ce pas Catherine? Demanda Sophia.

— Oui, absolument d'accord! répondit la concernée.


De retour à la voiture...

— Seigneur! J'ai cru qu'on ne partirais jamais... lâcha Olivier.

— Ouais c'est vrai! Nos parents sont un peu "poule" avec nous, mais au moins il nous aiment.

— Oui j'avoue, il vont me manquer pendant ces deux semaines.

— J'ai vraiment hâte d'arriver et de voir ce merveilleux petit coin de paradis, mais en attendant pour passer le temps, que dirais-tu d'un peu de musique?

— Tu as emmené quels disques?

— Un peu de tout je dois dire, mais pour commencer, j'ai bien envie de mettre quelque chose d'entraînant.

— Comme quoi?

— Que dirais-tu des nouvelles tounes de Madonna?

— Celles de son dernier album?

— Oui, exactement cela, ça mettrait un peu d'ambiance pendant le début du voyage?

— D'accord!

— Bon ça commence...

'' Time goes by so slowly Time goes by so slowly Time goes by so slowly Time goes by so slowly Time goes by so slowly Time goes by so slowly... ''

Pendant les trois ou quatres heures que durait le voyage, nous avons fait quelques pauses pour éviter d'être complètement courbaturés. Oui, les bancs sont assez comfortables mais quand ça fait deux heures ou plus que t'es assis dedans, disons que t'as hâte d'arriver! J'ai donc pris le volant vers la fin du trajet. Nous sommes partis vers 7h et ce n'est que vers les 11h que le chalet apparut enfin! Le moteur de l'auto éteint, nous sommes restés quelques instant à regarder, émerveillés, l'endroit qui allait être notre havre de paix pendant ces deux semaines...

— C'est vraiment magnifique, je comprends maintenant pourquoi nos parents ont voulu nous faire prendre des vacances ici! dit Olivier.

— Oui, c'est splendide! Il y a comme quelque chose de magique ici. On se croirait presque dans le film "Le lagon bleu" avec en plus un chalet moderne qui a été rénové il n'y a pas grand temps!

— Ouais la classe! Bon débarassons le coffre et emmenons nos choses à l'intérieur. Ensuite, nous passerons un coup de fil à la maison pour rassurer les vieux!

— Bien, J'te suis! dis-je en prenant quelques bagages dans le coffre.

Une fois tout le stock enlevé du coffre et rangé dans la maison, nous avons appelé nos parents et nous nous sommes fait un rapide dîner composé d'un sandwich et d'un verre de jus d'orange. Ensuite, nous avons pris nos costumes de bain. J'ai pris mon speedo vert forêt et Olivier lui a revêtu son short-costume de bain rouge. Nos serviettes dans une main et nos bouteilles de crème solaire dans l'autre, nous nous sommes dirigés en courant vers la plage. La plage était privée, donc nous étions rien que tous les deux. Arrivés, nous avons déposé nos serviettes sur le sable et nous avons mis une bonne couche de crème sur notre corps.

— Pascal, tu peux m'en mettre dans le dos?

— Bien sûr, passe-moi la bouteille...

J'en pris une généreuse portion dans ma main et je l'étendis partout sur son dos en le massant...

— Hum... je savais pas que tu étais aussi doué pour faire des massages!

— Tu sais, il y a plein de choses que tu ignores sur moi...

— Ah! Oui? Comme quoi?

— Heu... heu... bon ben, j'ai fini! Tu peux m'en mettre?

— Tourne-toi et passe-moi la crème.

Il posa ses mains sur moi et commença à étendre la crème sur la surface de mon dos. Ses grandes mains me massaient et je sentis alors une violente érection grandir dans mon speedo qui sera difficile à dissimuler s'il n'arrête pas tout de suite. Il me dit alors qu'il avait terminé et je lui dis alors en courant vers l'eau:

— Le dernier arrivé est une poule mouillée!

— Hé! C'est pas juste, j'étais pas prêt! dit-il aussitôt en se levant pour me poursuivre.

Nous nous sommes lancés à l'eau avec des cris de joie. Comme quand nous étions jeunes, nous nous sommes mis à nous chahuter en s'arosant. À lutter dans l'eau, ce qui fit qu'avec le frottement de nos corps je me suis mis à bander bien dur une seconde fois. Moment très gênant pour moi d'ailleurs, car Olivier le sentit:

— Tu bandes?

— Euh oui... dis-je tout rouge. Je crois que mon costume est trop étroit, c'est pour cela je crois que ça me cause une érection...

— T'est sûr? Parce que moi mon costume est plutôt large et je bande aussi. T'en fais pas Pascal, c'est une réaction normale, tous les gars normalement constitués qui se chamaillent se ramassent avec une érection au final!

— Oh! Tu as surement raison...

La journée passa à un rythme plutôt rapide. La journée sur la plage nous donna affreusement faim. Pour le souper, nous avons mangé ce soir-là des pâtes avec de la sauce à la viande et pour dessert, une part de gâteau. Après le souper, nous nous sommes assis près du feu de foyer et nous avons commencé une partie de "Clue" tout en discutant et en nous rappellant nos nombreux souvenirs d'enfance. Olivier avait enlevé sa camisole, ce qui me permettait de baver (discrètement on s'entend!) sur son corps. Vers minuit, Oli me proposa d'aller prendre un bain de minuit, offre que je déclinai sous prétexte de la fatigue...

— D'accord, alors à tantôt! Lança-t-il en sortant de la maison.

Je fis donc semblant d'aller me coucher dans notre lit; le châlet avait deux chambres mais l'une avait une fuite dans le plafond, ce qui fait que le matelas du lit était un peu humide, donc nous l'avions enlevé pour qu'il sèche et nous avions aussi bouché le trou. J'ai attendu deux minutes et après, je suis sorti de la chambre. Je me suis mis collé à la fenêtre pour voir Olivier qui se mettait nu. Les rayons de la lune éclairait son corps parfaitement musclé par les parties de football qu'il avait faites durant l'année scolaire. La lueur de l'astre lunaire me permit de tout voir quand il s'engouffra dans l'eau. Après plusieurs minutes de baignade, il sortit enfin de l'eau et se dirigea vers la maison, toujours nu, avec son costume dans une main et sa serviette dans l'autre. Rapidement, je me suis mis au lit et je fis semblant de dormir. C'est alors qu'il entra dans la chambre, il déposa sa serviette et son costume sur une chaise et se mit au lit à mes côtés. Tout à coup il me demanda:

— Pascalin, dors-tu?

Je ne répondis rien tout en gardant une respiration normale comme si je dormais. À travers mes paupières à peine ouverte, je pus voir qu'il baissa la couverture, prit son sexe dans ses mains et commença à se masturber. Après quelques minutes, je me suis mit à faire comme si j'étais réveillé par quelque chose...

— Humm! Oli? Qu'est-ce que tu fais? Oh! Oups! Continue, ne te gêne pas pour moi, je vais essayer de me rendormir, dis-je en me cachant les yeux.

— Tu peux ouvrir les yeux, j'ai remis la couverture.

— Excuse-moi, j'aurais dû deviner, dis-je le rouge au joue en enlevant mes mains devant mes yeux.

— Pascal, je crois qu'il faudrait qu'on parle...

— D'accord, de quoi veut-tu parler?

— De sexe! Nous sommes les meilleurs amis du monde, mais nous avons jamais parlé de sexe ensemble.

— Tu es vierge dis-moi?

— Oui...

— QUOI?

— Ben quoi?

— Toi, le footballeur sexy avec toutes les filles à tes pieds, tu me dis que t'es encore vierge?

— Oui et alors? Ce ne sont que des putes de toute façon. Elles veulent coucher avec moi seulement parce que je suis l'un des meilleurs joueurs de l'équipe et toi? Comme ça tu me trouves sexy? Et toi, tu es puceau?

— Oui je te trouve très sexy et oui, je le suis aussi. Mais moi c'est pas à cause des filles!

— Comment ça?

— C'est à cause des garçons, je suis gay Oli! Je suis toujours vierge parce que je suis tombé amoureux d'un gars et que malheureusement je crois que je ne pourrai jamais être avec lui, il est hétéro...

— Je le connais?

— Oui...

— Ah! Tu sais, moi aussi je dois t'avouer quelque chose Pascal...

— Vas-y, je t'écoute!

— La raison pour laquelle je n'ai pas couché avec une fille encore, c'est parce que je crois que je suis gay moi aussi...

— Tu... tu... crois que tu es gay toi aussi?

— Oui...

— Ça c'est vraiment d'un comique... je crois que nous nous sommes fait pièger par nos parents!

— J'comprends pas?!

— Mes parents savent que je suis gay et en plus, ils voulait que je te parle de ma sexualité. Je crois même, qu'ils ont deviné de qui j'étais amoureux...

— J'comprends toujours pas...

— Olivier, la personne dont je suis tombé amoureux, tu la connais très bien, il est mon meilleur ami depuis 18 ans...

— Tu es amoureux de moi? Demanda-t-il stupéfait.

— Oui totalement amoureux de toi. À chaque fois que je te vois avec une fille, je deviens jaloux. À chaque fois que tu souris comme maintenant, mon coeur bat à cent miles à l'heure et laisse-moi te dire que ton corps, ne me laisse pas de glace! Je ne cesse de t'imaginer dans mes rêves les plus torrides, en train de me faire l'amour sauvagement, doucement, sensuellement. Je t'aime depuis longtemps, mais je n'ai jamais osé te le dire. J'avais peur de perdre ton amitié, ce qui m'aurait brisé le coeur.

— Tu sais Pascalin, tous ces moments qu'on a passé ensemble, jamais je n'ai été aussi heureux avec quelqu'un. Chaque fois que je te quitte, ne serait-ce que pour la nuit, tu me manques déja. Chaque fois que je partage quelque chose avec toi, je ressens de la joie. Quand tu me dis merci, quand tu me souris, mon coeur bas très vite aussi. Chaque nuit dans mes rêves, je rêvais d'un homme, je refusais de voir la réalité en face. Mais cet homme, c'était toi. J'ai rêvé que tu m'embrassais tendrement. Je n'avais alors ressenti aucun dégoût, je me disais que c'était probablement parce que tu étais mon meilleur ami. Ce soir quand j'ai été me baigner, j'ai réfléchi à nous. Mon coeur le savais déja, mais ma tête refusait d'entendre mes sentiments. Je t'aime moi aussi Pascalin!

— Je t'aime Olivier, fais-moi l'amour ce soir!

— Tout ce que tu veux mon amour, me dit-il en m'embrassant.

Alors qu'il posa ses lèvres sur les miennes, je mis mes bras autour de son cou et il se coucha sur moi en caressant mon corps avec ses mains larges et virils. Il se mit à lécher mon torse, mes mamellons, en descendant toujours plus bas, jusqu'à arriver à mes sous-vêtements qu'il ôta illico. Il se remit aussitôt à m'embrasser, nos érections se touchèrent. Notre excitation sexuelle monta alors en flèche. Il m'embrassa fougueusement. Je mis mes mains autour de son sexe et lui chuchottai à l'oreille:

— J'ai envie de te sucer Oli, tu me permets?

— Oui vas-y mon ange, vas-y...

Je descendis donc ma bouche vers son sexe, tout en embrassant chaque partie de son corps qui était sous mes lèvres. Je pris son sexe d'une main et me mit à le lécher, à le taquiner avec ma langue.

— Humm! C'est bon! Continue Pascal! Humm!

Je la mis enfin dans ma bouche...

— Oh! C'est chaud! C'est bon! J'aime ça, tu suces bien!

— Tu as une belle, bonne et grosse queue, elle est délicieuse hum!

— Hum! Vas-y pas si vite, je vais jouir bientôt sinon...

— J'ai envie de la sentir en moi, j'ai envie que tu me la mettes dans le cul!

— Oh oui! Laisse-moi te faire l'amour mon chéri!

— Alors viens, mais vas-y doucement, il parait que c'est douloureux la première fois.

— Je ferai attention, promis!

Il posa mes jambes sur ses épaules, mit un coussin sous moi, s'installa et mit son gros gland sur l'entrée de mon trou et poussa tranquillement.

— Oh! c'est gros!

— Ça fait pas trop mal?

— Non, continue un peu... Oh! Ok arrête une minute... c'est beau, tu peux continuer. oh! C'est bon ça!

— Voilà, elle est presque entrée au complet.

— Oh oui elle est grosse! Vas-y bourre-moi à fond et ne te gêne pas!

— Attends, elle est presque entrée au complet... Voila c'est fait, tu n'as pas tros mal mon chéri?

— Non, c'est parfait!

— Tu aimes, n'est-ce pas, quand je te la mets au fond?

— Ah oui! C'est merveilleusement bon si tu savais, de sentir une pine dans son cul. Continue c'est bon! J'adore ça!

— Moi aussi j'aime ça fourrer ton beau petit cul, tu es très étroit!

— Vas-y! Fais bouger ta grosse verge dans mon cul, c'est bon!, c'est bon! Continue! C'est bon! c'est bon! Tu fais bien ça! Je t'aime Oli!

— Je t'aime aussi mon Pascalin! Dit-il en se couchant sur moi pour pouvoir m'embrasser tout en continuant ses coups de butoir.

— Hum! Qu'elle est bonne ta pine, vas-y! Plus vite! Plus vite! Plus vite! C'est bon! C'est bon! C'est bon!

— Oh oui! C'est bon, je crois que je vais bientôt venir...

— Viens en moi! Viens en moi! Je veux sentir ton jus en moi! Vas-y! Plus vite! Plus vite!

— Oh!... Je viens! Je viens! Je viens! Oh! Oh! HAAAAAAAAAAAAAAAAA!

— OUIIIIIIIIIIIIIII ALLEZ! DÉVERSE TA SEMENCE EN MOI, JE VIENSSSSSSSSSSS! JE VIENSSSSSS, HAAAAAAAAAAAAAA! Criai-je à mon tour.

Olivier s'affala sur moi en sueur, son pénis toujours en moi. Il m'embrassa et me dit:

— C'était merveilleux, je t'aime Pascalin et la prochaine fois, je veux que ce soit toi qui me fasse l'amour car je veux t'apartenir tout entier.

— Tu as été absolument magnifique, je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie et moi aussi je veux t'appartenir corps et âme, dis-je les larmes aux yeux.

— Oh! Ne pleure pas, tu sais que je t'aime et jamais plus je ne te quitterai!

— Je sais, moi aussi je t'aime et pour la vie!

— Maintenant viens te blottir dans mes bras pour que nous puissions nous reposer un peu.

— Avec plaisir mon beau Oli!

Je me suis mis alors dans la chaleur réconfortante de ses bras et nous avons discuté un peu avant de dormir:

— Tu crois qu'on devrait jouer un tour à nos parents? Me demanda-t-il.

— Quel genre de tour?

— Ils ont fait exprès de nous organiser un petit voyage ici afin que je te dise je t'aime ainsi que toi...

— Oui et?

— Quand nous retournerons à la maison, nous ferons semblant comme si il ne s'était rien passé entre nous. Toi tu pourrais être triste et moi de mauvaise humeur. Comme ça, il seront déçus et pendant que nous serons en train de manger autour de la table, nous leurs diront quelque chose du genre: "Maman, papa, nous allons vous expliquer ce qui nous est arrivé... Tout d'abord, Pascalin et moi avons eu une petite discussion. Il m'a avoué au cours de celle-ci qu'il était amoureux de moi, donc je lui ai répondu ceci..." et là je pourrai dire le sourire aux lèvres tout en te regardant: "Je t'aime moi aussi!" et là je t'embrasserai devant toute notre famille.

— Oh! Tu sais que t'es sadique quand tu veux!

— Je sais bien, mais avoue que ce serait drôle de voir leurs visages

— Oui j'avoue... C'est d'accord, c'est un bonne idée, je suis partant!

— Je savais que tu dirais oui...

— Ah oui? Et pourquoi?

— Parce que tu m'aimes?

— Oui je t'aime mon Olivier...

— Je t'aime aussi, bonne nuit amour!

À suivre...

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