Devenir esclave (03)


Devenir esclave (03)
Texte paru le 2018-01-06 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Devenir esclave

Résumé / Intro :

Dépravation, déchéance et turpitude sont les maîtres-mots de ce récit qui se situe aux débuts des années Internet et web.


J’ai été réveillé tôt ce matin ; mon maître m’a téléphoné lorsqu’il partait au boulot.

— Bonjour, Maitre !

— C’est bien, cette caméra ! J’ai vu que tu as suivi mes instructions pour te reposer ; tu es très obéissant.

— Merci, Maître.

— Ce matin, tu vas te raser le reste du corps complètement : aisselles, bras, jambes.

— Oui Maître, mais est-ce que je peux boire, Maître s’il vous plaît.

— Bien sûr, tu peux toujours pisser et boire ta propre pisse mais je ne veux pas que tu manges quoi que ce soit… Sauf de la merde !

— Maître, puis-je quand même me rafraîchir le visage et enlever les traces de défécation sur mes mains et mes jambes.

— Tu peux, mais cela te vaudra une punition dans les heures qui suivent. Et garde ta connexion caméra ouverte ; je viendrai peut-être te contrôler en journée, mais sûrement ce soir et je t’enverrai des instructions spécifiques sur ta messagerie normale. Maintenant je pars au boulot.

— Bonne journée, Maître.

Et il a coupé la communication.

Après un décrassage au savon vaisselle et après avoir bu avidement ma pisse, je me suis rasé tout le corps d’abord avec la tondeuse et ensuite avec un rasoir à lame. Ensuite je me suis occupé à emballer le reste de mes affaires et à récupérer des abus que j’avais subis la veille pour divertir mon Maître. Bien sûr je suis resté à poil, je n’ai ni mangé, ni bu si ce n’est ma propre pisse. Et aussi, à la demande de mon Maître, ma porte d’entrée est restée entrouverte ; il m’avait dit que si jamais il trouvait un dominant très sadique et vicieux, il inviterait le mec à venir me corriger ; n’avais-je pas besoin d’une bonne punition ?

Aussi, toute cette matinée j’étais quand même inquiet et quand vers midi j’ai lu son courriel : « tu as une heure à partir de maintenant pour aller prendre de l’argent dans un automate pour retirer le maximum autorisé ! Et dès que tu es entré tu te fous à poil et tu laisses ta porte entre ouverte jusqu’à nouvel ordre. » Il n’était même pas 14 heures sur l’horloge de l’ordi et mon Maître m’obligeait à sortir en uniforme parmi les gens normaux ! Moi qui m’étais promis de faire cela le soir très tard ; je voulais minimiser mon exposition à la vue des gens ordinaires dans cet uniforme d’esclave. Mais d’une certaine façon, j’admire mon Maître qui parvient à tout moment à me remettre à ma place et à m’humilier comme il se doit ; je ne suis après tout que sa chose, son objet.

Alors j’ai mis mon uniforme ; je puais du cul et sentais à la fois la vomissure, la merde, la pisse et le sperme de mon marathon d’objet de plaisir de la veille. Une fois en rue j’ai tenté de me faire le plus discret possible et si à certains moments je n’en menais pas large, je ne me suis fait aborder par personne. J’étais content de revenir à mon appart pour me foutre à poil ! Revenu chez moi, j’ai vite ôté mon uniforme, j’ai laissé ma porte ouverte et j’ai commencé à emballer mes affaires que je dois emmener chez mon Maître et aussi tout ce que j’abandonne au profit d’une bonne œuvre. J’en ai aussi profité de récupérer après le spectacle que j’avais offert dimanche à mon Maître.

En fin d’après-midi, j’ai entendu que quelqu’un pénétrait chez moi ; un gars d’au moins 1 m 80 que j’estimais avoir 40 ans tout au plus.

— Ton Maître m’envoie, habille-toi et suis moi, dépêche !

— Oui, Monsieur !

Je me suis vêtu en triple vitesse et sans aucune hésitation je l’ai suivi, comme si j’étais un automate. Devant la porte, une voiture nous attendait, j’ai dû embarquer à l’arrière à côté d’un mec qui m’a directement foutu un sac sur la tête, m’a menotté les mains dans le dos et la voiture démarrait. On a roulé un bon moment et d’après moi on est aussi sorti de la ville. Quand la voiture s’est arrêtée, j’entendais de la musique comme dans les films d’horreur comme bruit de fond. Ils ont poussé une ou deux porte et à l’odeur je savais que nous étions dans un bistro ou un club. On m’a libéré les mains, le temps que je me foute à poil, et on m’a emmené ailleurs toujours le sac sur la tête. Cela sentait le stupre, la pisse, la sueur ; je me retrouvais dans un endroit glauque ; ça c’était certain !

Je sentais aussi des mecs qui frôlaient ma cage de chasteté mais aussi mes fesses plombées par la ceinture/gode. J’ai entendu des bruits métalliques comme quand on déplace une plaque de caniveau par exemple, on m’a fait mettre à genoux puis on m’a poussé sur mon côté, on m’a roulé et je suis tombé dans une sorte de rigole pleine d’eau, on m’a soulevé légèrement par la ceinture pour me mettre sur le dos mais on m’a laissé les mains menottées et enfin on a enlevé le sac que j’avais sur la tête et on refermait une grille ajourée sur moi. Je me retrouvais tout nu dans une sorte d’égout où s’écoulait les eaux usées du club. Mais bien vite j’allais comprendre. Un mec est venu installer au-dessus de mon visage un genre de chaise percée… Je me voyais dans une même sorte de scénario qu’hier sauf que les mecs ne pouvaient pas me toucher cette fois-ci. Mon visage se retrouvait sous une toilette où les mecs pouvaient s’asseoir et chier sur moi pendant que d’autres mes pissaient dessus en direct ou utilisaient des urinoirs dont l’évacuation des pisses atterrissait à moins de 10 cm de mon visage.

Je suis resté là un bon moment ; je dirais facilement 6 heures et pas un seul instant, pas une seule seconde je n’ai été épargné par la pisse quant aux excréments, j’en ai vu passé de toutes les sortes mais heureusement on me pissait tellement dessus qu’elles ne faisaient que passer. Quand on m’a sorti de là, on m’a emmené sous une douche froide pour me décrasser autant que possible, on m’a embarqué à poil, dans une camionnette cette fois-ci, et on m’a débarqué devant mon appartement, on m’a ôté les menottes et on a jeté à mes pieds un sac contenant mon uniforme. En démarrant la bagnole, le gars m’a encore lancé :

— Tu as intérêt à contacter ton Maître, il veut encore te parler.

Et il s’en allait me laissant encore mouillé et nu au pied de mon immeuble. En montant les escaliers, j’ai croisé un de mes jeunes voisins mais heureusement j’avais quand même eu l’idée d’enfiler ce qui ressemblait à un short. Je me suis directement annoncé chez mon maître et quelques instants plus tard, je le voyais. Il avait un sourire narquois aux lèvres.

— J’espère que tu as compris la leçon ! À partir de maintenant tu es ma chose, mon objet, mon jouet et il t’est interdit de poser une question et même de m’adresser la parole sauf si tu dois répondre à une question. Pigé ?

— Oui, Maître.

— Alors maintenant tu vas dormir et tu sais évidemment quelle position tu dois prendre.

— Oui, Maître

Il a coupé la conversation et moi j’ai tenté de me reposer avec tout mon harnachement et la bouteille remplie d’eau fixée à mes couilles.


Ce mardi matin, je n’ai pas été réveillé par mon Maître et il n’a pas donné signe de vie.

À l’heure dite, les déménageurs étaient là et moi, j’ai à toute vitesse mis mon uniforme. L’équipe était composée de deux gars de 40 ans environ et un gars bien plus jeune de moins de 20 ans à mon avis dont la tête ne m’est pas totalement inconnue. Bien sûr, sur mon front et descendant vers ma bouche les traces de marqueurs n’ont pas disparu et on peut encore bien lire le mot toilette et la flèche vers ma bouche. J’avais reçu l’ordre de mon Maître de les convier à m’offrir leur sperme, leur pisse et leur merde et j’ai obéi évidemment. J’ai même lourdement insisté mais ils étaient manifestement dégoûtés, m’ignoraient ou me traitaient de malade, de pervers. C’est vrai qu’avec mon corps mal lavé, à peine couvert d’un short bien trop court et trop serré, d’un maillot de corps déchiré, de bottes de randonnée très abîmées et d’un collier avec cadenas très apparent sans oublier mon odeur infâme je ne devais pas inspirer les gens normaux. En outre, comme je ne les soutenais pas, mes couilles sortaient de mon short et parfois même mon anneau auquel je devais attacher la fameuse bouteille d’eau était même parfois visible.

Aussitôt que les déménageurs avaient vidé mon appartement, je me suis foutu à poil et j’ai bu une dernière fois ma propre pisse avant de quitter ces lieux définitivement. J’étais encore à poil quand j’ai entendu frapper à la porte qui était restée ouverte. Quand j’arrive dans le hall d’entrée surprise : le jeune gars, le troisième déménageur est devant moi et je me sens rougir !

— Salut, dis-je.

Il entre, et il referme la porte.

— Tu ne me remets pas, n’est-ce pas ?

— Si, tu viens d’aider les deux autres gars

— Mais encore…

— Non vraiment pas. Dis-moi ?

— Et bien j’habite l’immeuble. Hier soir je t’ai croisé mais surtout la nuit où tu as eu quelques visiteurs, j’ai passé à deux fois ma tête et je dois reconnaître que je me suis branlé dans ma chambre en voyant ce que j’avais pu voler avec mes yeux.

— Tu as aimé ?

Il s’est approché de moi et sans crier gare il me gifle à la retourne et me dit :

— Ce n’est pas parce que je suis jeune, ce n’est pas parce que j’ai à peine 16 ans que tu ne dois pas m’appeler Maître. Allonge-toi de tout ton long et lèche mes baskets.

— Oui, Maître.

J’obéis et je sens ma bite se gonfler dans ma cage. Durant de longues minutes je lèche ses shoes puis je dois enlever ses chaussettes et lécher ses pieds pendant qu’il me met ses socquettes sous mon nez et il m’ordonne de respirer profondément.

— Déshabille-moi, maintenant mais uniquement avec ta bouche et tes dents.

Ce qui n’est pas facile et cela me vaut d’autres baffes et aussi quelques claques sur mon cul et quand enfin le jeune gars est à poil, il me fout sa bite qui ne bande que légèrement en bouche avec mission de le faire bander à fond et de le faire exploser dans ma gueule. Je me risque à lui foutre un doigt dans son cul et dès ce moment-là il se met à bander terriblement et quand il s’approche tout doucement de son sommet, il me donne l’ordre de lui fourrer plus de doigts dans son cul et ce n’est que lorsque quatre de mes doigts ont passé son sphincter qu’il emplit ma gueule d’esclave d’une quantité pas négligeable de foutre que j’avale avec délice, je dois l’avouer. Une fois tout avalé et sa bite nettoyée avec ma langue, il la laisse dans ma bouche et bien vite il me pisse dans la gueule et comme son flot est très puissant et que je commence à étouffer, il se met à pisser sur tout mon corps et comme je n’ai pas pu avaler tout il me fout encore deux paires de baffe. Puis, il se rhabille en vitesse et me lance :

— Si j’ai bien compris, tu étais prêt à partir ?

— Oui, Maître.

— Alors, mets tes fringues, prends tes affaires et je t’accompagne jusqu’à ta bagnole ; ainsi tu n’auras pas l’occasion de te sécher et tu pueras un bon moment ma pisse.

— Bien Maître, ai-je dis.

J’ai pris la seule boîte contenant les objets que mon Maître avait réclamés, j’ai verrouillé la porte derrière moi et je quittais à jamais ma vie actuelle sous le regard de ce jeune Maître dont je ne connaissais rien. En quittant la ville, je me suis dirigé vers un salon de coiffure dans un des coins les plus malfamés du centre-ville ; un endroit où mon uniforme et le style de coupe que j’allais demander ne choque pas trop et n’engendrerait pas de méfiance. Ma puanteur était humiliante et le mot toilette et la flèche sous mon nez était encore et toujours légèrement visible. Si quelqu’un me dévisageait longuement il pouvait encore tout lire ! Et les quatre ou cinq mecs – tous assez primitifs – qui attendaient leur tour avaient tout le temps pour lire et se moquer de moi surtout de mon uniforme pendant que j’étais assis mes couilles étirées qui étaient maintenant totalement exposées. Ils me dévisageaient sans arrêt et tous prenaient leur entrejambe en main et faisaient des commentaires grossiers et humiliants et ils se murmuraient des choses que je ne pouvais entendre, mais qui les faisaient péter de rire à mes frais.

Enfin, ce fut mon tour à m’asseoir dans la chaise du coiffeur, et j’ai expliqué à voix basse au gars qui était pas mal dégoûté ce que je voulais. Pour s’assurer qu’il avait bien pigé, il a répété ma demande à haute et intelligible voix pour le bonheur des autres clients.

— Donc je rase tout, même les sourcils ?

J’ai hoché silencieusement la tête, en regardant le sol et en entendant le ricanement des autres. Quand enfin il avait fini, j’ai payé et silencieusement j’ai marché vers ma voiture. Une fois assis, je me suis regardé dans le rétroviseur ; je n'avais même plus l'air humain. J'ai ouvert la boîte à gant, j’ai pris un marqueur noir indélébile et j’ai écrit sur mon front en lettres majuscules : SLAVEBOY comme mon Maître l’avait exigé. J’ai démarré la bagnole et je commençais mon voyage de 14 heures qui n’allait pas être sans surprises ; mon uniforme et surtout le message sur mon front en sont la cause. J’aurais dû m’en douter !

Je n’avais pas encore fait 100 km que je devais déjà m’arrêter parce que j’avais omis de retirer de la boîte pour mon Maître la bouteille que j’allais utiliser pour boire ma pisse et déjà je me faisais charrier par une bande de jeune quand ils ont vu mon accoutrement et l’inscription sur mon front. Mais heureusement, je me suis très rapidement remis derrière mon volant et j’ai pu démarrer sur les chapeaux de roue avant qu’ils ne me prennent en otage.

Je me suis donc arrêté sur le parking suivant pour pisser dans ma bouteille et en boire une bonne moitié puis j’ai repris la route jusqu’au moment où il était temps de faire le plein de carburant. Heureusement c’était une station en self-service ; pas de pompiste pour se foutre de moi, pour m’humilier. Une fois le réservoir rempli, j’ai bien dû me rendre dans la boutique pour payer mon dû. Heureusement il n’y avait pas de clients dans la boutique et le caissier n’a pas fait de commentaires et je me suis tiré au plus vite.

Dans ma tête, je me disais déjà qu’il ne me restait plus qu’à faire le plein une seule fois et j’arriverais enfin chez mon Maître. Mais c’était sans compter avec ma malchance habituelle, car quand je me suis arrêté une seconde fois pour pisser et pour la boire avant que je ne m’en rende compte, un mec était assis à mes côtés.

— Sors de ma bagnole si tu veux bien !

Mais le type est à la fois surpris que je pisse dans une bouteille alors que je pourrais sortir de la voiture et aller faire un pipi nature mais aussi par le harnachement que je porte, car j’ai évidemment baissé mon froc pour ne pas me pisser dessus.

— Mais ma parole, si je ne me trompe pas tu es un esclave, un vrai ! Et ton Maître ne t’a pas raté. Démarre d’ici, je connais un endroit pas trop loin où on pourra jouer à nous deux !

— Mais, veux-tu, voulez-vous bien quitter ma voiture !

— Ta gueule, démarre ou je te fous une fameuse torgnole.

Et déjà, le mec à mes couilles entre ses doigts et commence à les écraser. Je mets le moteur en route tout en tentant d’étouffer mes cris. Nous ne roulons pas très loin, il me fait prendre un petit chemin de sable et on aboutit dans une clairière où je découvre une grange. Il me fait descendre, m’attrape par mon collier et m’entraîne vers la grange où il me fait mettre à genoux et m’oblige d’ôter mon uniforme. Une fois à poil il attache mes mains avec des cordelettes qui traînaient là. À voir les lieux, je pense que c’est un endroit où les gays, adeptes de BDSM, doivent se retrouver, car quand mes yeux s’adaptent à la pénombre je vois encore pas mal d’autres cordes et même des bandes de caoutchouc faites à partir de chambres à air et même de pneus.

Il se munit d’une plus grosse corde et la lance au-dessus d’une poutre et bien vite je me retrouve attaché à cette corde et je me retrouve sur la pointe de mes orteils et là ma danse commence. Avec les cravaches improvisées qu’il trouve il commence à me frapper tout le corps, des chevilles jusqu’à mon cou et durant je ne sais combien de temps il me rosse jusqu’à ce que je crie pitié. Je dois dire qu’au point de vue violence il dépasse tout ce que j’ai subi dimanche dernier. Et quand il en a fini de me corriger il me reste là suspendu et sort de la grange. Je panique quand même car il pourrait s’en aller avec ma bagnole et alors ma vie chez mon Maître serait compromise voire inexistante mais en outre mon Maître disperserait alors toutes mes photos prouvant et ma soumission et ma dépravation à mes collègues, à mes amis et même aux membres de ma famille. Mais heureusement il revient avec mon uniforme à la main et il finit par me détacher et je pense à le remercier :

— Merci Maître de m’avoir libéré.

— Mais tu n’en a pas encore fini avec moi tu sais.

Il me tend ma paire de vieilles godasses et me dit :

— Elles sont un peu plus lourdes maintenant parce que j’ai pissé dedans. Mets-les, je te l’ordonne.

Comme j’hésite un court instant, il me crie :

— Tu veux que je t’attache à nouveau et que je te rosse une seconde fois.

— Non, Maître, excusez-moi Maître

Et j’enfile mes godasses remplies de sa pisse mais après quelques minutes, il me les fait enlever et me crie :

— J’espère que tu es encore assez souple : tu te débrouilles mais je veux que tu lèches ton panard à la pisse.

Alors je m’assois par terre et sans trop de difficulté je mets d’abord mon pied droit dans ma gueule de soumis que je lèche et ensuite je fais de même avec le pied gauche. Mon sadique du moment semble satisfait bien que :

— Maintenant tu vas boire ma pisse qui se trouve dans tes chaussures mais avant cela tu vas pisser et les remplir toi-même de ta pisse de sous-merde.

Cette fois, sans hésiter, j’obéis à son ordre et je pisse dans mes bottes et je les remplis à ras bord.

— Bois maintenant ! Et cul sec ! Pas de gouttes par terre, sinon je te rattache !

Presque goulûment je vide mes godasses et je sens que ma cage se remplit de ma queue qui bande ferme.

— Remets tes shoes et rejoins ta bagnole !

— Mais Maître, mon short et ma camisole, s’il vous plaît.

— Tu vas les recevoir, pas de panique ! Toutefois avant cela, tu vas me conduire jusqu’à la prochaine ferme ; elle n’est pas très loin et là en signe d’adieu, tu vas me pomper le dard jusqu’à ce que j’explose dans ta petite gueule de soumis.

— Bien, Maître.

Je me suis mis nu au volant, lui s’est assis à mes côtés, mon uniforme à la main, et on a repris la route. Environ 10 km plus loin, il m’a fait arrêter près d’une ferme, il est sorti de la voiture et je l’ai vu jeter mes frusques dans une flaque de boue et quand il m’a fait signe de venir en prendre possession je me suis rendu compte qu’il avait jeté mes fringues dans le purin, dans les excréments des animaux de la ferme. Je suis furibard mais je me tais car il me faut au plus vite me débarrasser de ce mec mais je n’échappe pas à devoir le sucer et à avaler tout son nectar. Aussi, dès qu’il me refile mon uniforme puant et trempé, je cours vers ma bagnole et je démarre sur les chapeaux de roue. Quelle pestilence ! Il me faut absolument trouver un point d’eau ou un ruisseau pour pouvoir ôter cette odeur de mon uniforme et moins d’une heure plus tard je longe un cours d’eau et je quitte la grande route pour m’approcher en toute discrétion du ruisseau.

Heureusement personne à l’horizon et vêtu uniquement de mon harnachement je quitte la voiture et de la berge je tente de laver mon short et ma camisole et bien que j’ai une folle envie de plonger complètement dans l’eau je m’en abstiens parce que mon Maître m’a interdit de me laver. Quand enfin l’odeur est fortement atténuée je me remets au volant toujours à poil et j’ouvre le chauffage de la voiture au max pour tenter de tout sécher pour pouvoir les remettre. Maintenant la nuit est tombée et je peux encore faire une bonne centaine de kilomètres avant de faire à nouveau le plein ; il sera environ 1 heure du matin alors et je pense que mes habits seront secs pour que je puisse faire le plein sans me faire trop remarquer.

Et effectivement le reste de mon voyage sans retour possible se passe sans autre soucis et je n’arrive pas loin de chez mon Maître bien avant 5 heures du matin ; heure qu’il m’avait imposée pour être à ses pieds. Mon Maître vivait dans un petit hameau où je n’ai compté que quelques maisons toutes dans un mauvais état et celle de mon Maître se trouvait loin du centre sans voisins immédiats ; je me trouvais au milieu de nulle part. Sur l’horloge de la voiture il était 4 h 35 quand je suis arrivé à ma nouvelle maison ce mercredi matin.

La maison semblait être un vieux ranch en brique rouge et j’ai garé ma voiture à côté du pick-up rouge de mon Maître ; c’est en tout cas ce que je suppose. J’ai pris la boîte contenant tout ce que mon Maître m’avait dit d’emporter et une fois ma voiture fermée, j’y ajoute mes clés. Je suis passé par la porte du jardin à l’arrière de la maison comme mon Maître me l’avait indiqué. Ensuite j’ai dû enjamber un muret intérieur pour me retrouver sur la terrasse où les premiers ordres écrits m’attendaient : tu te mettras à genoux sur ce gratte-pied en métal après t’être foutu à poil. Tu enfonceras dans une godasse ton short et dans l’autre ta chemisette et tu mettras tes pompes devant toi. Tu mettras tes mains sur ta tête en attendant mon arrivée.

Comme un esclave doit le faire, je regardais le sol devant moi et mon cœur battait la chamade. J’étais là dans l’attente de votre mon Maître en vrai.



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