Devenu un berdache (01)


Devenu un berdache (01)
Texte paru le 2020-12-27 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Devenu un berdache

C’était en 1850 et notre convoi traversait les plaines de l’ouest américain. J’avais seize ans et avec mes parents, nous allions nous installer dans une ferme allouée par le gouvernement américain. Enfin nous devions nous installer car le sort en a décidé autrement… Nous fûmes pris dans une violente tempête de neige, et je perdis de vue mes compagnons de voyage. Je me retrouvais seul, frigorifié, et je pensais mourir, dévoré par les loups. Je sombrais dans l’inconscience, attendant la mort…

Lorsque je revins à moi, j’étais nu, allongé sur un lit, dans ce qui ressemblait à une cabane de bois extrêmement rustique. Je ne me sentais pas si mal, exception faite d’une douleur au niveau des fesses. Et j’avais froid, je n’avais sur moi qu’une espèce de couverture — puante… Je me levais et cherchais mes vêtements mais je ne les vis pas, tout ce que je trouvais c'était une robe et un jupon ! Et même cet espèce de pantalon de dentelle que j’avais vu porter par ma mère… et qu’elle portait sous ses robes. Je me surpris moi-même, un pantalon de dentelle, un sous-vêtement féminin… Où avais-je la tête ! Porter des vêtements de femme ! Je n’avais jamais été franchement viril, de complexion ‘faible’ et les cheveux longs, mais quand même ! Je restais donc, sans bouger, qu’allais-je faire ?

La porte s’ouvrit sur une espèce de monstre, un grand barbu au regard méchant…

— Réveillé ? Tu te lèves, et tu t’habilles tu prépares le repas !

J’ose balbutier :

— M’habiller, oui mais…

— Les vêtements de femme ? Pas de problème, de un je n’ai que cela qui t’aille et de deux, tu as déjà servi de femme, cette nuit… Et puis si tu veux partir à poil dans la neige… j’ai brulé tes hardes !

Servi de femme… je comprends mieux la douleur dans mon cul ! Bien sûr, dans ces régions et avec le manque de vraies femmes, j’avais déjà tenu ce rôle. Ce n’était pas mon premier amant et j’avais bien dû payer mon voyage dans le convoi et sans argent… Je me résignais donc, il faisait vraiment froid et l’homme avait un regard vraiment inquiétant… Il n’était d’ailleurs pas si méchant, il m’aida à serrer mon corset.

— T’es belle comme cela, tu me plais… Tu es un peu serrée, mais je vais t’ouvrir. Bientôt ma bite serra à l’aise dans ton cul ! Au fait, question vêtements, je n’ai que cela, ceux de ma fille et de ma femme ; Elles ont été mangées par les loups… Elles voulaient s’enfuir… Tu m’as comprise ?

Oh oui j’avais compris, j’étais prisonnier (ou prisonnière) d’une espèce de fou ! Le pire était déjà passé, il m’avait pris comme femme, et je n’en étais pas morte… Heureusement j’ai des petits pieds et les bottillons m’allaient correctement. Marcher pieds nus ou en petits talons, je devais choisir. Heureusement, maman avait su m’éduquer et je savais faire à manger, tenir une maison, si on peut appeler cela une maison… Je préparais donc le repas, un lièvre que je fis revenir dans de la graisse d’ours… et cela lui plut… C’est mon père qui m’avait appris cette recette.

Mon père, mon premier amant…. Je ne peux dire l’âge, mais j’étais bien jeune et j’avais appris à servir de femelle à papa et à ses amis. Oui ses amis, car comme disait papa, en rangeant les dollars gagnés. « Il faut bien vivre… et je ne te demande pas ton avis ! » Bref glissons sur ma jeunesse, je n’étais finalement pas si malheureux que cela... J’avais même une vie sexuelle et je participais aux besoins du foyer… Et puis, soyons franc, j’avais pris goût à cette forme d’amour et cela me plaisait assez. Me mettre en levrette, ne pas connaître la bite qui allait me pénétrer… quelle serait sa taille ? Allait il m’enculer à la sauvette, juste tirer son coup ? Ou alors prendre le temps de me pénétrer longuement et me faire gémir de plaisir ?

Car oui, il m’arrivait de jouir de plaisir. Cela ne déplaisait pas à papa, qui après me fouettait en me traitant de salope et me repénétrait aussitôt, pour mon plus grand plaisir… C’était quand même sa bite que je préférais… J’avais appris à bien connaître mon père, ses habitudes, ses envies… Certes il n’était pas trop endurant, mais j’avais appris les techniques pour diriger son orgasme... Serrer plus ou moins mes fesses, m’avancer ou me reculer lorsqu’il était en moi…

John, c’était le nom de mon amant, découvrit vite toutes les choses que j’avais apprises… À peine son repas engloutit — un porc à table — il me saisit par le cou, m’allongea sur la table, sur le dos, écarta mes jambes et par la fente de mon pantalon me pénétra d’un coup. Je l’avais un peu aidé en relevant mes hanches… J’avais appris ce que les hommes aiment… Et, puis comment résister ? Pour me faire vraiment violer ? J’avais bien fait de l’aider en m’ouvrant le plus grand possible. Ce n’était pas une verge, mais un mandrin ! Une chose énorme, longue et large ! Heureusement qu’il m’avait déjà défoncé — là, le mot est vrai ! — la veille car même étant un peu préparée, ouverte, j’eus mal. Et pourtant j’en avais connu des bites…

Je le regardais, un air bestial, des yeux de fou… Il bavait même ! Il me baisait au sens propre du terme, il tint à peu près dix minutes, ce qui est bien pour un homme… Je me laissais faire, je faillis parler, mais il me gifla violement . « Ta gueule femelle ! Une femme ne parle que si son Maître l’y autorise ! » Ah… Il me prenait vraiment pour une femme.. Quoique j’en faisais office, et d’autre part, pour lui, j’étais une femme comme toutes celles de mon temps : j’étais une femme soumise… Après tout, pourquoi pas ? J’étais au chaud, j’avais de quoi manger et me vêtir et je devinais que j’aurais mon comptant d’amour

Sans parler — il frappait fort — j’acquiesçais en hochant de la tête. Cela sembla lui plaire car après s’être vidé en moi, deux longs jets, qui m’inondèrent le ventre, il se redressa, ferma son pantalon et m’ordonna de débarrasser la table. Comme si cela était de ma faute si les tasses avaient été renversées ! Il m’avait couché dessus et quasiment violée ! Violée est un bien grand mot, j’avais adoré être presque prise de force, par ce mâle en rut… J’avais encore mal lorsqu’il forçait le passage de mon anus, que je sentais son gland énorme se glisser jusqu’au fond de mon ventre. La progression de ce serpent de chair tout au fond de moi… Heureusement que j’avais été à la bonne école et que je savais ouvrir mon cul pour aider les hommes à venir en moi, accompagner par des mouvements de mon ventre, mes hanches, leur jouissance, lorsque je sentais qu’ils étaient prêt à décharger leur sperme. Merci, papa…

Sans un mot donc, les yeux baissés, je me mis aux tâches ménagères. J’attendis qu’il soit sorti pour m’occuper de mon ventre. J’avais bien senti qu’il avait éjaculé beaucoup de sperme, et je savais comment le garder en moi — les hommes adorent. Mais après le passage de son monstre, j’avais le cul dilaté et je sentais couler son miel le long de mes cuisses. Je devinais qu'en tant que femme, après ses assauts, j’allais devoir faire les autres femmes à certaines période, mettre un linge… Je ne pouvais pas perdre de temps à me nettoyer, la maison était dans un état de laisser-aller… C’était bien un homme seul, une présence féminine allait lui faire du bien. Une maison propre, une femelle accueillante, je pouvais le rendre heureux et l’être également. Pour des raisons pratiques, je n’avais pas eu de rapports sexuels depuis plus d’une semaine et cela commençait à me manquer. Là, j’avais trouvé mon bonheur…

L’après-midi passa vite et lorsqu’il poussa la porte, je vis à son regard qu’il était agréablement surpris. J’avais eu le temps de faire le ménage, bien sûr tout n’était pas parfait mais en quatre heures… Je ne connaissais pas ses habitudes mais je vis que son pantalon était déformé par une érection. J’hésitais à prendre l’initiative, mais vu son état et le regard vicieux qu’il posait sur moi… Je poussais la marmite hors du feu, me mis à quatre pattes et tendant bien mes fesses devant lui, le résultat ne se fit pas attendre. Il écarta mes jambes, me retroussa la jupe, fit voler mon pantalon, et me pénétra d’un coup… J’avais beau m’y attendre, heureusement qu’il me saisit par la taille, car j’aurais volé sur le sol !

Quelle fougue, et quelle technique. Au moins je sais que mon cul lui plaît ! Il semble plus calme et j’en profite pour moi aussi prendre mon plaisir. Je l’accompagne dans ses va-et-vient en moi, je me resserre, m’ouvre et me tends en fonction de son plaisir. Et j’ai raison, c’est moi qui donne le rythme ! Et lorsque je le sens encore plus grossir en moi, que son souffle se fait court, je me colle contre lui, ses couilles contre mes fesses… Et je l’aspire, je resserre mon cul et il m’inonde le ventre en m’écrasant. Il ne jouit pas qu'une fois, mais je reçois trois jets qui viennent en moi. Je sens cette chaleur qui s’écoule en moi !

Il se retire avec un grognement, me donne une claque sur les fesses et m’ordonne de lui servir à manger. J’ai droit à une insulte, qui n’en est pas vraiment une. Je crois sentir dans son salope comme un peu de bienveillance… Je n’ai même pas envie de me garnir, j’aime sentir son sperme qui s’échappe et me coule le long des cuisses. J’apprécie de plus en plus le port de la jupe. Si ce n’était le froid, je crois que j’abandonnerais volontiers le port des sous-vêtements…

C’est bon d’être une femme, à certains moments…