Didi (15)


Didi (15)
Texte paru le 2003-01-24 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Didi

Il ne fallut pas dire deux fois aux invités qu’ils pouvaient disposer de moi. Ils s’aglutinèrent autour de moi et commencèrent à s’occuper de mon corps toujours brûlant de désir. Rodolphe n’avait fait qu’atiser le feu qui était en moi. Parmi mes baiseurs, il y avait de très beaux spécimens et d’autres moins excitants. Dans ce genre de bang gang, il est indispensable de faire abstraction de ça.

En face de moi, la femelle couinait sous les coups de bite de... mon père. Il lui faisait passer un bon moment et elle le faisait savoir en hurlant sa jouissance. Je suis bien placé pour savoir que mon «father» est un excellent baiseur.

Donc, j’étais nu, avec un collier cadenassé autour du cou, un cockring à la base de la queue et dans une position de chienne servile... à quatre pattes! Quatre mecs s’occupaient de moi et je sentais leurs mains fouiller tous les recoins de mon intimité. Ma raie était particulièrement visitée et je savais pourquoi... Je sentais qu’une bite n’allait pas tarder à s’y enfoncer... Un type portant un harnais clouté sous un costume très smart me pénétra d’un coup et m’insulta.

— Je vais te faire jouir du cul, ma salope. Je vais te bourrer la chatte avec mon mandrin bien dur...

Les autres continuèrent à me caresser le torse et à m’écarter les cuisses. De la position «quatre pattes», le mec me retourna sur le dos et je pus ainsi mieux voir qui me baisait. Le mec n’était pas mal du tout. La petite trentaine, petit bouc, petite gueule de lascar mais grosse - très grosse - bite enserrée dans un cockring assez spécial. Une série d’anneaux métalliques entouraient la base de la queue jusqu’au milieu. Si bien que je sentais le froid du métal dans mon cul lorsqu’il l’enfonçait bien à fond. Au bout d’un moment, un mec portant des jeans déchirés et une veste de cuir, s’approcha et m’examina. Cinq minutes plus tôt, je l’avais vu prendre le relai de mon père dans le vagin de la femelle... ou dans son cul!Le mec passa sa main sous mes couilles comme pour s’assurer que la bite entrait bien en moi puis il baissa ses jeans et il me pissa dessus. Le liquide m’arrosa le visage, le torse et coula partout sur mon corps. Il m’embrassa et repartit aussi vite qu'il était arrivé.

Le mec qui me bourrait se retira pour m’éjaculer sur le ventre. Tobias vint prendre sa place au grand dam des autres participants. Il les rassura en leur disant qu’avec moi, il y en aurait pour tout le monde. Tobias m’encula très virilement sans dire un mot. Seul son regard me parlait... Il encouragea un mec un peu timide à me fourrer sa bite en bouche. Il lui dit que j’étais une excellente suceuse et qu’il serait stupide de manquer ça... Le type se penchant vers mon visage.

— Il paraît que tu suces bien! Montre moi ca! me dit-il tout bas à l’oreille.

Sentir dans mon cul, un mec qui s’acharnait pour me faire monter au ciel et entendre un autre me sussurer à l’oreille tendrement, c’était hyper bandant. Il me donna sa queue déjà dure et bien bandée à téter. Elle était très belle, terminée par un gros gland. Je la pris dans la bouche et je me mis à la sucer fort. Je voulais faire honneur à mon père et à notre famille; prouver à ce mec qu'il avait bien fait de me confier sa tige. J'appréciais vraiment mon rôle de chienne. Je le pompais très fort sans prendre ma respiration, emporté par l’excitation. Un autre mec me fit respirer un peu de poppers et il me sourit. Celui que je pompais avait ses deux mains sur ma tête et il accélérait le rythme de pompage. Je sentais qu'il allait bientôt juter dans ma bouche. En effet, il respira plus fort, gémit et je sentis une vibration dans sa queue avant que le sperme ne jaillisse en coulée épaisse. J’en reçus partout sur le haut du corps et simultanément sur le bas du corps grâce à mon nouvel enculeur.

— C'est vrai que tu suces bien, petit!

Je n��arrivais plus à compter les queues qui remplissaient mes deux trous plus celles que je branlais à l’aveuglette. Le jus de couilles et la pisse recouvrait mon corps luisant. Un nouvel invité me remit à quatre pattes et rapidement je me retrouvais avec une queue dans le cul. Elle avait une taille raisonnable mais je la sentais bien coulisser dans mon étui maintenant bien rodé. Il m’encula divinement puis, après quelques temps, il se retira et se plaça devant moi.

— Suce! pute!

J'ouvris la bouche pour prendre sa queue entre mes lèvres. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, un autre avait pris la relève dans mon cul et il me montait comme une chienne. Une fois de plus, j'avais une queue dans la bouche et une autre dans le cul. Alors qu’ils me besognaient bien l’un et l’autre, j’aperçus ma collègue femelle qui se faisait tringler de la même façon. Elle gémissait beaucoup plus que moi.

Rodolphe revint vers moi et demanda aux deux autres d’arrêter un instant. Il portait maintenant une autre tenue: un cache-sexe de cuir noir, un harnais en cuir et en métal, des bandes cloutées aux biceps et une casquette de cuir, ainsi que des bottes de cuir et un fouet. Il m’emmena vers un autre coin de l’appart où une espèce de lit recouvert de latex m’attendait. Il me fit coucher sur le dos et me passa une paire de menottes à chaque poignet. Quelques mecs s’approchaient déjà... Il était clair que ça allait être ma fête une fois de plus et que le spectacle allait en valoir la peine. Il était clair également que Rodolphe comptait bien sur l’assistance de nombreux invités pour pimenter l’événement. Les bites étaient toutes bien raides et se laissaient astiquer par des mains habiles. Rodolphe m’écarta les cuisses. J’étais donc étendu sur le lit, les menottes à mes poignets reliées à des anneaux de chaque côté du lit. Lui, installé entre mes cuisses commençait à me titiller les tétons bien dressés. Il prit ma tête entre ses deux mains et sa langue se fraya un chemin dans ma bouche. Ses baisers étaient très baveux et profonds. J’avais autant de sa salive dans ma bouche que de la mienne. Ce genre de contact m’excite toujours énormément et je me suis alors mis à lui rendre ses baisers. Il se mit à me mordiller les pointes des seins. Il n’y allait pas de main morte car c’était douloureux mais tout de même très bandant. Je gémissais comme la femelle d’en face tout en sentant son index - puis d’autres doigts - se faufiler dans mon petit cul.

Il dégrafa sa coquille de cuir et me montra sa matraque bien dure.

— C’est ça que tu veux, hein? C’est ça que tu désires le plus dans ton trou de pute?

Il planta son regard brun dans le mien. Il avait l’air si sévère que j’en étais encore plus excité. Mon père s’était approché du lit et faisait partie de l’assemblée des voyeurs. Il me souriait. Rodolphe se retourna et saisit une pochette en plastique. Il la déchira, sortit une capote et la déroula sensuellement sur sa grosse queue aux dimensions plus que respectables. Il me graissa aussi le cul d’un gel à base d’eau. Je respirais très fort et très vite. Il me dit de me calmer, que j’allais une fois de plus prendre beaucoup de plaisir à me faire baiser. Je sentis son gland à l’entrée de mon petit trou bien lubrifié. Il essayait de se faire un chemin dans mon fourreau. Rodolphe poussa un grand coup et une douleur me traversa le corps de la tête aux pieds. La douleur passa rapidement pour faire place au plaisir.

Je sentais sa bite entrer en moi centimètre par centimètre jusqu’au moment où ses grosses couilles poilues se collèrent contre mes fesses. Me sentant prêt, il m’encula sauvagement à grands coups de reins, tout en me léchant les pieds et me suçant les orteils. Ses mains caressaient mes cuisses et la rondeur de mes lobes écartés. Il me baisa ainsi plus de trente minutes. Les spectateurs ne pouvaient se retenir et certains éjaculèrent en le regardant me baiser comme une pute. Avec un sourire de satisfaction, il se retira de mon cul endolori par trente minutes de saillie et me jouit sur le ventre. Il m’a enlevé les menottes doucement en prenant soin de me frôler sur les parties les plus sensibles de mon corps. Je me suis alors redressé et je l’ai embrassé à pleine bouche, lui rendant la salive qu’il m’avait donnée.

— Il y en a d’autres qui attendent! m’a-t-il dit. Te sens-tu toujours d’attaque?

J’ai regardé un beau mec grisonnant droit dans les yeux. Je me suis mis de dos, juste devant lui et j'ai écarté mes fesses. Il a mis une capote et a commencé à me baiser en douceur, puis de plus en plus vite. J'avais le cul en feu. Je sentais la chaleur de sa bite et j’étais en sueur. Le mec devait être très excité car il a largué assez vite sa purée dans le préservatif. J’ai vu un invité au regard vicelard parler à l’oreille de Rodolphe qui lui a répondu d’un grand sourire.

— Laissez un instant, Michaël s’occuper de notre chienne!

Le Michaël en question a alors sorti un linge imbibé de l’odeur d’une chienne en chaleur. Il s’est placé derrière moi et me l’a passé dans la raie. Un autre invité arrivait déjà de l’extérieur avec un beau gros labrador mâle. L’animal était excité et sa langue pendait hors de sa gueule. Il s’avança directement vers moi et Michaël lui défit sa laisse pour qu'il puisse s’avancer vers mon cul. La bête en rut a vite senti l'odeur répandue sur ma fente et il s'en est approchée. Il m’a reniflé puis léché les couilles et le trou de cul. Je couinais de bonheur. Tout le monde s’était arrêté - même la femelle - pour regarder cette scène hors du commun. Le labrador est alors monté sur mon dos et il m’a planté sa queue dans le cul. Il me bavait dans le dos, enserrant mes flancs de ses pattes du devant. Il geignait et faisait coulisser son vit à toute vitesse dans mon trou de cul de chienne. Je serrais les fesses pour bien le sentir et profiter de ce moment rare. Le chien m’a joui dans le cul et est resté un bon moment fixé dans mon trou. Je n’en pouvais plus tant on m’avait épuisé depuis le début du bang gang. Tant de mecs dans mon cul et enfin ce chien...!

La soirée chez Rodolphe s’est terminée vers 4h du matin et je me suis endormi dans le canapé du living. Mon père et Tobias m’ont porté jusqu’au camion où j’ai encore dormi jusqu’au lendemain après-midi. Le reste de notre voyage fut plus calme dans l’ensemble et nous sommes enfin arrivés à Nice.



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