Didi (18)


Didi (18)
Texte paru le 2003-03-01 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Didi

— Tu m’attendais sagement, la chienne?

Bruno est de retour. Je m’étais assoupi dans mon coin, sonné par le traitement qu’il m’avait infligé. Je savais que le plus dur était à venir. Il me tire par les cheveux au milieu du box. Il appuie avec son pied sur mon dos, me forçant à me mettre à quatre pattes. Je vois deux autres pieds dans des bottes noires bien cirées. Bruno n’est pas revenu seul.

— Allez, on va s’occuper de toi comme tu le mérites! Tu vas voir ce qu’on te réserve, sale pute, et tu vas aimer ça, crois-moi!

Il s’adresse alors à l’autre personne qui n’a encore rien dit et dont je ne vois que les semelles.

— C'est une bonne salope mais elle a besoin qu'on la dompte sérieusement. J’ai commencé à la dompter un peu mais je n'ai pas eu le temps de compléter son éducation. Nous ne serons pas trop de trois: Sultan, toi et moi. On va lui en faire voir de toutes les couleurs à cette pute. Et puis, c’est sûr, comme je la connais de réputation, elle va aimer ça, j'en suis certain. Allez! On a de l'ouvrage et je suggère que l'on commence tout de suite. Occupe-toi un peu de son cul et de son trou de salope pendant que je me déshabille!

L’autre personne s’approcha derrière moi et commença à me frapper avec une lanière de cuir qui était accrochée dans le box. Il n'y allait pas de main morte et s’acharnait sur mes fesses rougissantes. Mes épaules, mon dos, mes fesses et mes cuisses furent rossée d'une façon atroce. Je me tordais de douleur mais, comme j’étais menotté, je me trouvais sans défense et livré à la folie de mes bourreaux.

— Elle aime ça la salope, je t'assure. Regarde-moi comme elle tortille son cul. Elle veut qu’on s’occupe de son «chaton», hein? C’est ça, putasse? Tu veux qu’on te troue avec nos bites de mecs en rut?

Et j’ai entendu la voix de l’autre mec pour la première fois...

— Je vois que tu ne m’as pas menti, Bruno! C’est une bonne chienne prête à tout... On va bien s’en occuper...

— Tiens, attache-lui les couilles bien serrées! J’ai un beau et long gode pour son cul. Fourre-le lui dans le cul à fond...

— Aie!

— Ferme ta sale gueule de pute! Subis en silence!

La douleur me traversait les entrailles car le gode en question devait bien faire 20 centimètres de long sur 8 de diamètre. Après plusieurs tentatives qui me tirèrent les larmes des yeux, il réussit à me l'introduire et à le faire coulisser. J'avais le cul en feu et des larmes coulaient de mes yeux. Je réprimais mes gémissements de douleur de peur de recevoir une nouvelle volée de fouet.

— Regarde, Sultan! Regarde la bonne chienne que tu vas saillir... Désolé mais aujourd’hui, je n’ai pas trouvé de jument, mon chéri... Mais, crois-moi, mon beau, tu vas trouver son trou très accueillant et bien serré!

J'osais à peine imaginer la douleur que je ressentirai lorsque l’énorme bite du cheval entrerait en moi. Ce braquemart géant n’était pas fait pour un cul de mec même très assoupli comme le mien! J’étais pétrifié. Au mieux, il ne me déchirerait pas mais j'en aurai pour des jours à marcher les cuisses écartées. Bruno m’insultait en se branlant face à mon nez puis lui et son pote ont commencé à me cracher dessus. Ils m'ont ordonné d'ouvrir la bouche toute grande et m'ont craché dans la bouche.

— Pompe à foutre! Trou gluant pour bites d’ânes! Salope de régiment... T’es qu’une merde... Tu ne mérite même pas Sultan...

J’étais ailleurs, porté par l’ambiance surréaliste. Ils m'ont alors présenté leurs bottes pour que je les lave avec ma langue.

— Décrasse-nous bien les pointes et la semelle! Pousse-lui le gode, Max! Celui-là avec des boules... Ouaiiiiis... Elle aime ça, notre pute!

Max, le pote de Bruno, m’a godé un bon moment, alternant force et douceur. Il m’élargit bien le trou et je n’avais pas l’intention d’y échapper au vu de ce qui m’attendait avec l’étalon. J’avais tout intérêt à être bien préparé. Je me rendais compte que mes tortionnaires n’avaient nullement l’intention de prendre des risques et de me voir défaillir pendant la saillie.

— Tant qu'elle a le cul bien dilaté, on pourrait en profiter pour l'enculer chacun notre tour, non? dit Max.

— Bonne idée... Après Sultan, y’aura plus de plaisir pour nous dans un hall d’hôtel!

J’ai entendu déchirer des étuis et ils ont enfilé chacun une capote. Ils m'ont enculé à tour de rôle en buvant des canettes de bière. Pendant que l'un m'enculait, l'autre m'obligeait à le sucer. Ils rotaient, m’insultaient...

— Décharge-lui ton sperme sur la gueule! C'est tout ce qu'elle mérite!

— On va l’inonder...

Ils jouirent tour à tour et mon visage ruisselait de jus laiteux. J’en avais dans les narines, sur les paupières, dans une oreille... Bruno me releva avec force pour me plier en deux, en appui sur un tabouret, et me réintroduire le gode dans le trou bien élargi.

— Tu es fébrile, hein? Tu as hâte de goûter à la belle tige de MON Sultan? Tu vas la sentir, fais-moi confiance! Parce que c’est mon désir et le sien. Regarde-le zieuter ton cul avec envie...

Il buvait une nouvelle bière tout en branlant le chibre de l’étalon. Celui-ci bandait déjà un peu. Et c’était déjà impressionnant!

Alors que Max faisait coulisser le gode dans mon trou bien luisant, Bruno se mit sous l’étalon et commença à le pomper. C’était incroyable de voir cette bite glisser entre ses lèvres. Je savais que Bruno adorait son cheval mais, là, je comprenait à quel point il l’idolâtrait.

— Je te la rends bien dure pour ton chaton, mec. Elle va te défoncer en grande ligne. Tu vas morfler du cul!

Je respirais très vite et fort, à la fois paniqué et hyper excité.

Lorsqu’ils positionnèrent le braquemart sur mon trou, je retins ma respiration. Bruno m’avait bien graisser l’anus au crisco comme pour un fist. C’était d’ailleurs ce qui allait m’arriver. Comme si un mec m’enfonçait tout le bras dans la chatte.

L’engin buta violemment contre l’ouverture bien grasse. Sultan était très excité lui aussi. Max me tenait la tête entre les mains tandis que Bruno aidait l’entrée du sexe de l’animal. L’entrée fut très douloureuse et les larmes me coulaient une fois de plus sur la figure; que je devais avoir blême! Bruno fut super car il m’évita de prendre tout d’un coup en dosant l’avancement de l’engin surdimensionné. Cette fois, je le sentais bien en moi qui avançait... Qu’allait-il m’arriver lorsque l’animal me baiserait et le ferait aller et venir avec la force que je lui connaissais.

— Regarde-moi cette salope, Max. Elle a déjà avalé plus de 20 centimètres de bite. C’est magnifique! Et elle gémit... elle aime ça... Hein, tu aimes ça, lopette?

J’étais dans l’impossibilité de sortir un mot, même un oui, et j’ai donc agité la tête. Bien fichée dans mon cul, la bite de l’étalon se mit à s’agiter vivement. Sultan me limait comme un vrai mec. J’étais ailleurs. Comme en transe. Max me fit respirer du poppers pour m’aider à supporter l’enculade jusqu’au bout. Lorsque l’animal me gicla sur les fesses, je sentis un geyser de sperme n’inonder la raie et le bas-ventre. C’était royal! Bruno et Max l’imitèrent en m’arrosant les cheveux et la figure. Ils s’occupèrent de Sultan et m’abandonnèrent dans la paille, le cul défoncé et recouvert de jus poisseux. J’ai soufflé un peu. J’ai remis mes fringues sur mon corps sale et j’ai filé sans demander mon reste. Je n’ai jamais remis les pieds au manège... et pourtant...

À suivre...



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com