Didi (20)


Didi (20)
Texte paru le 2003-09-20 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Didi

Mes retrouvailles avec Pino auguraient d’excellents moments à passer ensemble à déconner et à baiser. Pino était devenu un adepte du fist et il fréquentait des bars où il pouvait «pratiquer» en backroom. Il essayait de me faire découvrir les faces cachées de cette pratique peu excitante pour moi. Moi, par amitié, je me pliais à ses caprices et lui donnais mon cul pour «jouer». Dans son appartement depuis un mois, j’avais déjà connu des moments très forts avec Pino. Ce soir-là, il avait invité quelques potes fisteurs et hardeurs. Il avait commencé par m’assouplir le trou avant l’arrivée des autres:

— J’ai une trouille terrible. Le fist, c’est douloureux, Pino!

— Je te signale que tu ne te plains plus autant! répondit Pino tout en travaillant mon anus serré.

— Je m’habitue peut-être...

— Eh, mec, tu as le cul complètement ouvert! c’est le tunnel sous la Manche.

Il éclata de rire. Moi, j’étais anxieux.

— Pas de bêtises, hein!

— À te voir ainsi... tu me fais triquer, salaud!

Il écarta mon cul avec ses doigts, et introduisit sa main plus loin, dans un mouvement de rotation de plus en plus rapide. À chaque essai, il réussissait à me dilater encore plus.

— Là, mec, je glisse toute ma main dans ton beau cul de pédé!

— Pino, tu vas me tuer!!!!

— Je vais te faire monter au ciel, oui, mais bien vivant...

— Je réussis maintenant à te fister avec l’avant-bras, c'est génial.

— Si tu le dis!

— Tu as mal?

— Non, mais j’ai la trouille.

— Nous jouons depuis plus de deux heures et je suis arrivé à te faire progresser comme c’est pas croyable.

Il retira doucement une puis deux mains de mon cul béant. Je respirais. Je n’osais pas lui avouer que ce genre de trip ne m’emballait pas du tout.

— Pas question de perdre ce qui a été gagné!

Il me fourra un gros gode dans l’espace laissé libre. Il se mit debout devant moi et se branla en me regardant.

— Ne jouis pas trop vite, Pino!

— Si tu crois que je vais pouvoir me retenir... T’es trop excitant comme ça... Le cul ouvert avec un gode qui sort!

— Arrête de te branler... Tes potes vont arriver, garde tes forces et enlève-moi ce gode... J’ai besoin de me mettre un peu sur mes jambes...

Il a enlevé le gode et s’est positionné entre mes cuisses.

— Que vas-tu encore faire...?

— Ta gueule, je vais te pisser dedans!

Je m’attendais à tout sauf à ça.

— Prends ça, sale pute!

Il a hurlé et de sa grosse bite a jailli un jet de pisse chaude qui est infiltré entre mes fesses et m’a même arrosé le ventre. J’avais l’impression d’aller encore plus loin au-delà de mes limites que j’avais pourtant déjà repoussées très loin. J’avais l'impression d'être dans un autre monde, une autre dimension.

— Rien n’a changé! Tu me plais vachement et tu m’excites à fond, Didi. Je crois que si je devais me mettre à la colle ce serait avec toi!

Lorsque les autres sont arrivés, notre excitation était un peu retombée et ce n’était que tant mieux. J’avais juste eu le temps de me doucher lorsque la sonnerie retentit. Pino me présenta ses quatre potes de dégueulasserie comme ils disaient.

Pino commence à déshabiller un beau mec de type latino. J’ai tout de suite compris que Pino le trouvait excitant. Lorsque le mec fut nu, Pino agita sa bite molle et me dit:

— Regarde, Didi! Regarde ce qu’il va te mettre!

Pino tira le type par la bite et l’amena près de moi.

— Suce sa grosse bite, Didi!

Je ne me fis pas prier et je me suis mis à l’ouvrage. Pendant que je taillais une pipe au mec, Pino l’embrassait. Le mec lui a dit:

— Il suce très bien ton copain, Pino. Il a la bouche soyeuse comme la tienne. À vous deux, vous faites le plus beau duo de salopes que je connaisse. Avec mes amis, on aimerait vous «engager» pour animer une soirée... un enterrement de vie de garçon!

— Original! a lancé Pino. Sans problème, mon chéri, mais tu sais qu’avec moi, rien n’est gratuit...

— Même pour un ami?

— Il est pas marqué «Mère Thèrèsa» sur mes fesses!

— «Sur tes fesses» sûrement pas... entre les deux, il est gravé «bonne salope»!

Le type bandait dur et sa belle queue libérait sa mouille au goût salé. C’était divin comme sensation.

— Ça me rend complètement fou de vous sentir vous occuper de moi tous les deux! a dit l’ami de Pino.

— Tes potes peuvent peut-être entrer en action, non? a dit Pino tout excité. Ici, y’a pas de voyeurs... rien que des acteurs!

Et les trois autres sont entrés en action. À première vue, c’étaient des nouveaux. Pino ne les connaissait pas. Un des mecs m’a soulevé les cuisses pour s’occuper de mon trou déjà bien ouvert. Voyant l’état de mon cul, il a sifflé avant de saisir un gode souple et très long. J’avais les chocottes. Un deuxième type très velu m’a collé sa bite dans la bouche. Les deux queues dans la gueule, je sentais les glands qui se frottaient et devenaient plus durs encore. Le dernier type s’est placé derrière Pino pour le caresser et lui pincer les tétons. Le latino lui a lancé:

— Encule-le, Roberto! Encule cette petite pute de Pino... Il n’attend que ça...une grosse tige bien longue!

Le mec derrière Pino a souri et a obligé mon pote à se plier en deux. Pino s’est mis à gémir et a commenter:

— Ouais, mec! Vas-y! Je sens ton gros gland qui force mon fion. Pousse-le! Enfonce-toi tout doucement en moi... Mmmmmm... ouais... Ta bite glisse dans mon cul et elle me défonce jusqu’aux couilles!

Pendant ce temps, je continue à sucer mes deux mecs. Je leur gobe les couilles et les fais rouler sur ma langue. Ils m’encouragent. L’odeur de leurs raies poilues et humides m’enivrent et me font bander sec. Le latino dit à son pote qui me gode de lui laisser la place.

— Voyez-moi ce cul! Il mouille comme une gonzesse! Un vrai trou à bites!

Ce genre de commentaires me rend dingue. Je me branle.

— Stop!

Il me fout une claque.

— Touche pas à ta bite, salope! T’es là pour t’occuper de nous... Allez, Marco, assieds-toi sur sa gueule de pédé. Et toi, fouille lui la raie et le trou avec ta langue... Sale pute!

Marco descend sa raie au-dessus de mon visage extatique et je le bouffe, le suce, le lèche comme un fou. Le cul est propre et son odeur douce et naturelle me met en transe. De son côté, le latino dont j’ignore toujours le nom me bouffe le cul. Il m’encule avec sa langue et je gémis de plaisir, je râle comme une bête.

— Ouiiiiiiiii, c’est bon...

Mes cris sont étouffés par le cul qui s’est assis sur ma bouche. Le beau latino continue à s’occuper de mon trou avec ses doigts. Il donne des ordres aux autres. L’un doit remplir Pino jusqu’à la garde. L’autre doit me forcer à lui bouffer le cul plus en profondeur. Il sait quoi faire pour me faire ramper comme un bâtard, comme une lope.

— On va vous faire jouir, les salopes! Avec nos bites d’acier et nos poings de fisteurs...

Il met des gants et me tartine le cul avec du crisco. J’ai peur. Il plonge dans mon cul ouvert. Il sait s’y prendre pour me donner du plaisir. Celui qui baise Pino, voyant la main qui me travaille le cul, redouble d’ardeur et défonce mon copain.

— T’es mon slave, ma lope, ma pute! Ton cul est mon domaine...

— Ouais!

J’ai répondu machinalement. Il me regarde droit dans les yeux, me domine, me dirige... Je me remets à lécher le cul qui surplombe mon visage.

— Bouffe-lui le fion, mec! Sens bien le plaisir t’envahir par tous les trous.

Il commence à me travailler la rondelle et sa main est absorbée par mon fion dilaté. Je sens qu’il bouge ses doigts, qu’il me fouille... Je crie. Il me calme. Et là je sens sa seconde main qui glisse en moi. J’ai un peu mal mais il arrive à me calmer et je respire plus doucement. Le plaisir est si grand que la douleur disparaît très vite pour laisser la place à la jouissance. C’est la toute première fois que je jouis ainsi du cul!



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