Dis-le qu'tu la veux!

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Numéro 109

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 109
Date de parution originale: Novembre 2000

Date de publication/archivage: 2012-08-18

Auteur: Fabrice
Titre: Dis-le qu'tu la veux!
Rubrique: Canons et demi-dieux

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Ce texte a été lu 5327 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je n'avais jamais rencontré un mec si beau, si viril, si mâle! Un canon, quoi! Même dans mes fantasmes, jamais je n'avais imaginé pouvoir baiser un jour avec un étalon comme Manuel.

Ce serveur de bar avait tout pour me faire craquer. C'était la perfection même: un physique d’athlète, des muscles saillants, des cheveux bruns coupés courts, des yeux noirs et la peau mate. Il était facile de deviner aussi qu’il possédait un corps velu et un très beau paquet entre les cuisses. Sa bite et ses couilles étaient souvent moulés dans des jeans serrés.

Manuel dégageait une force, une virilité et une puissance étonnantes. C'était le pur macho méditerranéen; un vrai coq doté d’un sourire ravageur et d'un charme fou, aussi à l’aise pour déplacer son corps que pour engager une conversation avec les clients du bar. Au premier abord, je me suis dit que cette “beauté" n'était pas pour moi. Même si je me trouve mignon de visage, je n’ai pas du tout l'apparence d’un mec viril. En fait, je suis assez banal, plutôt du genre à passer inaperçu dans la rue. Tandis que tout le monde regardait Manuel: les hommes comme les femmes. J’étais pour trois semaines dans la baie de Quiberon et je profitais, seul, du petit appartement que mes parents ont acheté pour venir passer leurs congés. J’ai eu le coup de foudre un matin de juillet alors que je m’étais installé à la terrasse du bar pour boire un café. J’étais plongé dans une revue, et, lorsque j’ai levé la tête et découvert Manuel, j’en ai eu le souffle coupé. J’ai même rougi et bafouillé pour passer ma commande. J’avais devant moi un vrai dieu et je l’ai vu sourire comme s’il s’était rendu compte de mon trouble. Je n'ai jamais su draguer, mais par la suite, je suis venu tous les jours dans ce bar et plusieurs fois dans la même journée. Quand Manuel n’était pas de service, j’étais très triste, mais lorsqu'il était là, j’étais le plus heureux des hommes. Caché derrière mes lunettes noires, j’épiais discrètement tous ses gestes, je ne regardais que lui. Le matin, il y avait moins de monde, c’était plus facile pour bavarder un peu ensemble. J’avais réussi à connaître son prénom, son âge: vingt-huit ans. J'ai su aussi qu'il était célibataire. Je pensais que je ne pouvais pas intéresser un mec comme lui, mais au fond de moi, je gardais quand même un petit espoir: celui de lui plaire et celui qu’il soit homo, celui de passer un petit moment avec lui autrement qu’à bavarder de choses futiles. Mon approche a été très lente. Je l’ai dragué discrètement sans m’imposer à lui. Cela a duré quinze jours. Deux semaines durant lesquelles je me suis branlé comme un dingue en fantasmant sur ce mâle. J’étais un peu plus jeune que Manuel et on avait fini par se tutoyer. Il savait que j’étais seul et en vacances (j’en profitais aussi pour terminer de rédiger ma maîtrise de socio). Il m’a proposé, un soir, de participer à une fête organisée chez des copains à lui.

C'est là que tout a commencé. Je n’en suis pas revenu: ce mec que je croyais inaccessible (et trop beau pour moi) a fini par se retrouver dans mon lit. Il était plus de deux heures du matin et c’était bien sa peau que je caressais ainsi que sa bouche que j’embrassais. Chose incroyable, il répondait à mes à mes palots et triquait comme un cerf. Et c’était moi qui le faisais bander ainsi! Moi!! J'étais comme sur un petit nuage. Il m’a fallu un moment pour réaliser ce qui m'arrivait. Nous étions nus tous les deux, dans le même lit, à nous branler, nous palper les couilles et nous exciter. Je ne m’étais pas trompé. Manuel possédait une superbe bite, longue et épaisse avec de grosses burnes poilues. Il avait des cuisses et des bras velus, et une bonne forêt de poils qui tapissait la raie de son cul et ses fesses musclées. Je me suis régalé en pompant sa pine et en lui bouffant le fion. Il sentait le mâle en rut et la sueur, la bite en manque, et tout ça me rendait fou. Je me suis efforcé de m’appliquer de mon mieux pour le satisfaire, mais là où j’ai vraiment pris mon pied, c’est quand Manu m’a enculé. Qu’il baisait bien, ce salaud!

Il m’avait voulu en levrette, le cul bien cambré, et ordonné de bien lui écarter mes miches des mains pour lui présenter mon trou à enfiler. Je devais avoir l’air d’une “bonne salope”. À plusieurs reprises, Manu s’est enfoncé de quelques centimètres avec son gland, puis, alors que j’attendais qu’il m’empale de sa pine, il se retirait. Il m’a rendu fou avec sa façon de me travailler le cul, me faisant languir et me privant de toute la longueur de son manche. J’avais beau le supplier de me mettre à fond, il tardait à m’enfiler, me répétant: “Allez! Dis-le que tu la veux, ma grosse bite! Que tu la veux jusqu’aux couilles! Réclame-la! Ça me plaît d’entendre un mec qui n’en peut plus.”

Je répétais après lui tout ce qu’il voulait, j’étais complètement sous la dépendance de son désir, et je crois que cette situation l’excitait énormément Derrière moi, il continuait: “Vas-y! Supplie-moi encore! Crie-le que t’es qu’une pute! Une chienne en chaleur! Une grosse salope en manque de bite!!” Il avait cessé de me pénétrer avec son gland, et à présent, il me fouettait la raie du cul avec son chibre et continuait de m’insulter: “Tu sens comme elle raide et grosse, mon salaud! Elle va bien te farcir et t'éclater le cul, fais-moi confiance!” La tête tournée vers le miroir de l’armoire, je pouvais le voir, à genoux derrière moi, son corps musclé et sa bite hyper-tendue, et moi, lui ouvrant mon cul tant que je pouvais. Puis Manu est revenu presser ma rondelle avec son gland, et cette fois, il s’est enfoncé jusqu’au bout et par à coups en me disant: “Tiens, salaud! La voilà! C’est ça que tu voulais, hein? Un beau dard jusqu’à la garde!”

Il m’a fait mal, et il m’a aussitôt empoigné par les hanches pour me pistonner le fion. C’était violent, brutal. Il s’introduisait tant qu’il pouvait, écrasant son ventre contre mes fesses et ahanant comme un bûcheron. C’était un pur régal de se faire sauter par ce mec. Beau, et bon enculeur! Il avait vraiment tout pour lui.

Il me donnait vraiment l’impression de me dominer à fond avec sa pine. J’ai glissé une main entre mes cuisses et j’ai empoigné ses grosses couilles en l’encourageant: “Oui! Vas-y! Défonce-moi! Mets-moi-z’en plein le cul!” Les derniers coups de reins ont été d’une puissance inouïe. Manu me plantait de toutes ses forces. Il transpirait, sa sueur coulait sur mon dos et sa cadence infernale ne faiblissait pas. Sa bite me transperçait avec un bruit humide, et d’un coup, Manu s’est écrié: “Ça vient! Oui. je ne vais pas tarder à gicler! Essaye de cracher ton jus avec moi!!” J’ai lâché ses couilles pour astiquer ma queue. Manu a poussé un cri plus rauque en déchargeant, et moi, j’ai pratiquement joui avec lui, ce qui a été fabuleux.

Je pensais qu’après ce coup de queue, Manu se désintéresserait de moi, mais il a voulu passer la nuit dans mon lit, et peu de temps après, il bandait encore. Cette fois, je me suis retrouvé sur lui, chevauchant son pieu, le cul bien empalé sur sa tige, et j’ai encore pris un pied terrible. Notre liaison a duré une semaine et cela restera l’un de mes plus beaux souvenirs de vacances.


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