Dix ans à rêver de sa queue

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Numéro 100

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 100
Date de parution originale: Juin 1999

Date de publication/archivage: 2012-02-11

Auteur: Loïc
Titre: Dix ans à rêver de sa queue
Rubrique: Toi, tu seras à moi!

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À vingt-neuf ans, je crois pouvoir dire que je maîtrise une bonne partie de l’immense domaine qu’est l’érotisme. J’en ai appris le maximum, au hasard des mecs, avec dans la tête un fantasme qui me hante depuis presque dix ans. Depuis que je l’ai vu, dans la cour du lycée, j’ai su qu’il était pour moi. Pas seulement pour le mettre dans mon lit. Ce que je veux, c’est une vraie, bonne et belle histoire avec Jean-Pierre. À dix-neuf ans déjà, il était splendide. À trente ans, il est fait à point.

Comme on a partagé des filles, je sais depuis cette époque comment il est foutu. Non pas qu’il soit musclé ou monté comme un âne, rien de tout ça même. Il est simplement très sexy par son air mâle et tranquille, une espèce de charme qui tient justement à son envie de ne pas séduire. Sa peau est un appel à la caresse, son cul, un peu lourd, est marqué par la fossette de ses fesses. J’ai aussi vu sa bite, elle se raidit très bien et son gland devient violacé et visiblement très sensible aux caresses de la langue. Pas une seconde j’ai pu croire qu’il était vraiment hétéro... Ça fait donc dix ans que j’attends le bon moment, la queue emballée dans d’impeccables slips blancs, les fesses rondes et fermes entretenues à la fonte, les couilles lisses et la provocation discrète, à chacun de nos rares rendez-vous. J’entretiens, je bichonne, je caresse ma queue, j’ouvre mon cul à coups de gode pour m’entraîner.

En décembre dernier, huit jours avant la Saint-Sylvestre, Jean-Pierre me propose de faire la fête ensemble ce soir-là. J’annule la soirée prévue, tout se met en place dans ma tête. Le grand soir arrive. Dîner fin, papotages, confidences, et digestif sur le canapé. Le chauffage est au maximum, ma chemise en jean s’ouvre sur les pressions, Jean-Pierre a la tête à se laisser faire, et moi je me sens prêt, enfin, à tout oser. Ma bouche passe sur son cou, il se laisse aller, je l’embrasse délicatement à l’arrière de l’oreille, je suce, je mordille ses lobes. Et il me repousse. C’est comme si je prenais une gifle, surtout qu’il reprend la conversation. Bonne année, des banalités, on s’endort chacun de son côté, le canapé pour lui, mon lit pour moi. C’est à l’aurore que j’ai ma suprise. Mes pensées sont perdues dans un demi-sommeil, et une main brutale cogne mon trou. On est en train de me lubrifier le trou à la truelle, du vrai et bon boulot de brute. Quand je me retourne, éberlué, je vois la tête de Jean-Pierre, bouche ouverte et queue dressée, l’air étonné de sa propre audace, et je sens sa main qui me pousse sur le cou pour m’enfoncer la tête dans l’oreiller. La pression de ses doigts est forte et bonne, impossible que ce soit une première fois! Ses doigts sont rugueux et épais à souhait, je n’ai qu’à écarter et détendre ce trou que j’ai si souvent préparé pour lui. Il bouge sans cesser de me fouiller le cul, et sa main vient saisir mon cou pour mettre ma bouche à dispo.

Je lève la tête, toujours impossible de croiser son regard, je vois juste une barbe pas rasée qui donne à son cou un aspect plus massif, et je me laisse conduire par sa poigne indiscutable. Le nez dessus, je trouve que sa bite baveuse, luisante, a un sacré gabarit. Ma tête passe entre ses cuisses, je hume cette odeur de bite pas lavée, ce parfum de mâle en rut qui suinte de chaque poil de ses cuisses. Je prends ma respiration et j'enfourne l'enfin en fond de gorge. Sans lambiner, sur les amygdales, je prends cette bite donc j'ai si longtemps rêvé, je serre le fond de ma gorge dessus à en étouffer malgré un haut-le-cœur terrible. Il est excité comme jamais, ses deux mains qui tiennent mon crâne lâchent prise. Il rejette la tête en arrière, pose les bras vers l'arrière et se laisse pomper par ma gorge, mes joues, ma langue qui tournoie et lui flatte le gland.

Hors du contrôle de ses mains, je peux donc le faire délirer. Je me mets le cul en l’air, me sers de ma bouche comme d'un fourreau humide, puis resserre les joues pour la prendre dans un étau de chaleur. Le bruits de succion le font délirer grave, j’avale le paquet de ses deux couilles lourdes, je les fais passer une à une dans ma bouche et je viens titiller son petit trou. Un peu surpris qu’il ne réagisse pas, je pousse plus loin mon doigt baveux et parviens à passer un index sans trop d’encombre. Pris dans l’action, je le pousse et viens lui bouffer le derche tout en le branlant serré. Je doigte et je me rends compte que son cul qui me fait triquer depuis tant d’années a déjà dû avoir de la visite. Quand je vois sa main saisir le gel, je comprends le message. Ma capote se déroule toute seule, je m’agrippe à ses épaules et je rentre dans ce cul bien serré tout de même. J’écarte ses cuisses, je sais que la douleur va le tenailler un moment, alors je saisis ses deux tétons en les pinçant. Il me supplie de continuer. Ma tige va et vient dans son petit cul serré comme la chatte d’un puceau, mes couilles viennent cogner le bas de sa raie. J’essaie de lui imposer un mouvement régulier, je veux qu’il vienne s’empaler de lui-même sur ma tige. Je le pilonne, je transpire comme un dingue. Ce temps perdu me met en rage, je lui cogne le fond du cul, je le fouille avec mon gland, je ressors, je l’écartèle malgré ses cris. Tant qu’il me laisse le bourrer, je force ses sphincters à céder sous les coups de boutoir de mon dard. Mes coups de hanches sont de plus en plus brusques, je masse un peu ses couilles et je branle sa bite. Je sens qu’il décharge et je prends ma première revanche, je le lime plus d’une minute, je profite de son fion encore plus serré après son éjac et je m’écroule sur lui, suffoquant. Incapable de bouger, le corps collé au sien, j’attends de le laisser en silence reprendre des forces. Quand il se met à somnoler, j’ose un premier geste de tendresse en lui caressant les cheveux. Après un moment de repos, je repars à l’attaque et me remets à le sucer.

Stupéfait, je découvre qu’il me parle comme un vrai pédé. La fureur de son désir lui fait trouver les mots. Il me demande presque en criant, si je veux sa bite et me rassure en me disant qu’il va me la donner, qu’elle n’est plus que pour moi maintenant. Je le connais assez pour reconnaître l’accent de la vérité. Je lui crie que je la veux dans mon cul, je grogne que je suis à mettre. Je glisse mon torse contre le sien, et met sa bite sous capote avant de me la carrer dans le cul. J’écarte mes fesses à pleines mains et je m’enfonce, à califourchon. Quand je le sens enfin en moi, à sa place, je lui donne ma langue qu’il serre entre ses dents, le prélude à un premier baiser.


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