Djé (03)


Djé (03)
Texte paru le 2018-08-31 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé


Épisode 3 : Vive les vacances


C'était le jour J, samedi matin, très tôt, le jour n'était pas encore levé, mes colocs et moi attendions à l'entrée du parc, on voyageait léger, juste un petit sac à dos. Si tout se passait bien on n'aurait pas à s'habiller… Aucun vêtement, c'est toujours cool d'être à poil ! J'en touchais un mot à Dominique qui aime ça, comme chacun sait !

— Tu sais que tu ne seras pas vraiment à poil !

— C'est pareil ! Denis m'a montré des photos, je trouve ça trop sexy ! Et à part ce petit truc, tu es à poil !

— C'est pas du tout pareil, ça change tout ! Tu n'es pas du tout à poil quand tu portes ce genre de truc tu sais, on voit que tu n'as jamais essayé !

— Denis m'a garanti que ça ne faisait pas mal !

— Je te le confirme, le but n'est pas de torturer les participants. Ça fait pas mal, mais c'est dans la tête. Tu peux plus toucher ta queue ! Tu peux plus bander ! Tu peux plus jouir ! Et on sait que tu en as l'habitude !

Denis nous écoutait, il rigolait !

— Je lui ai déjà expliqué tout ça… Soit il est totalement irresponsable soit c'est vraiment ce qu'il veut !

— Moi je penche pour totalement irresponsable !

— On verra bien ! En tout cas, moi, je l'ai mis en garde !

— Ça fait plus d'une semaine que vous me mettez en garde ! Selon vous, je suis pas capable de participer sérieusement à ce genre de jeux, je ne sais pas ce que je veux ! Arrêtez de me prendre pour un con ! Beuuh !

Une voiture arrivait, à l'avant, au volant, un gars que je ne connaissais pas. Place passager, c'était Tristan ! Dominique me demandait si je connaissais Manuel… il nous présentait ! On prenait place à l'arrière. C'était une grande voiture ça va, on avait de la place, heureusement, on avait près de 900 km de route… par l'autoroute, on avait prévu d'y être en début d'après-midi…

— On est les derniers ! Les autres ont un peu d'avance sur nous !

On démarrait ! Au départ, grosse ambiance, on chantait, la radio à fond, deux heures plus tard la radio à fond, au bout de trois heures, on avait baissé le son pour protéger nos oreilles, plus personne ne disait rien, on somnolait à moitié, toutes les heures on changeait de chauffeur. Après Manuel, c'est Tristan qui s'y collait, puis Dominique… Manuel était venu à l'arrière pour pouvoir faire connaissance plus tranquillement. Il m'avait dit en s'installant à côté de moi… Alors c'est toi le fameux Djé ! Tu sais, j'ai beaucoup entendu parler de toi ! Ils disaient presque tous que tu ne viendrais pas ! Ravis de te compter parmi nous… C'était moi le fameux Djé ! Oué ! J'étais célèbre !

Au bout de quatre heures, on avait déjà fait 450 km. La moitié de la route et il n'était pas dix heures trente. On appelait régulièrement les deux autres voitures pour avoir des nouvelles et s'assurer que tout allait bien ! On me proposait de prendre le volant… cool… c'était une bonne voiture qui tenait facilement les 130 km/h sur l'autoroute, très agréable à conduire.

Vers midi, Tristan qui avait repris sa place de copilote m'indiquait une sortie, il suivait les autres au téléphone, et on s'était donné rendez-vous dans un routier.

— Ils ont bien roulé, on ne les a pas rattrapés… Mais bon, ils n'avaient pas beaucoup d'avance sur nous, ils viennent d'arriver. J'entrais dans le parking et je reconnaissais le reste de l'équipe qui se dégourdissait les jambes, on me montrait leurs voitures et je me garais à côté. Une pause, c'était bienvenu. On sortait pour aller les saluer. Ils rigolaient tous en me voyant…

Bernard me lançait.

— Alors finalement tu es venu, je voulais pas le croire, il faut vraiment que je te voie pour le croire, j'aurais parié mon salaire que tu ne serais pas là… si j'en avais les moyens !

Les autres aussi rigolaient en me voyant, ils venaient tous me faire la bise en rigolant. C'était nouveau ça, d'habitude ils me serraient la main ! Manuel me regardait l'air amusé :

— Eh Ouais, le fameux Djé ! Lol !

On était tous au complet, on entrait dans le resto. Le repas se passait bien, bonne ambiance, on faisait beaucoup de bruit, on rigolait beaucoup et pourtant pas une goûte d'alcool, il fallait rester sérieux puisqu'on se relayait au volant… On restait un moment à se détendre avant de repartir puis on reprenait la route, mais ce coup-ci on se suivait, on gardait le contact visuel. Il restait un peu moins de 300 km… Trois heures plus tard, on y était…

On arrivait devant les grilles d'un château, ça avait l'air énorme. La voiture de devant s'arrêtait et François et Alexis en sortaient pour ouvrir les grilles. Ils remontaient aussitôt dans leur voiture. On avançait, la voiture qui nous suivait s'arrêtait et deux gars en sortaient pour refermer les grilles. On suivait une allée bordée par une rangée d'arbres de chaque côté, c'était impressionnant, dans la voiture personne ne disait plus rien et tous me regardaient, pour voir mes réactions, l'allée semblait traverser un bois ou je ne sais quoi, un bosquet, c'était sombre.

On en sortait rapidement et là, la lumière, une plaine verte, immense, au bout de l'allée, qui continuait sur peut-être encore un kilomètre, une très belle maison du XIXème siècle qui me faisait penser au château de Tintin et du Capitaine Haddock en plus grand. Mon appréciation des distances était faussée, j'étais fatigué et je ne savais plus vraiment ou j'étais…

Les voitures se garaient devant la maison nous étions tous fatigués, mais heureux, en sortant enfin des voitures. On me demandait de récupérer mon sac à dos, bien sûr, mais aussi un autre sac ou carton qu'il y avait dans un coffre, peu importe lequel, il fallait les rentrer tous…

On entrait dans un hall immense, des escaliers en forme de fer à cheval accueillait et semblait nous inviter vers le premier étage soit par la gauche, soit par la droite !

— Toute votre attention s'il vous plaît…

Tristan gambadait jusqu'au premier pour se faire entendre, et hurlait.

— Toute votre attention s'il vous plaît...

Il obtenait enfin le silence.

— Je dis ça, c'est surtout pour les nouveaux (et voyant que j'étais en train de discuter avec Dominique, il hurlait), il n'y a qu'un nouveau et c'est surtout pour lui que je parle… Ça va Djé, je te dérange pas ?

Je sursautais, je lui faisais signe…

— OK, OK, j'écoute…

Je remarquais alors que plusieurs d'entre nous avaient déjà commencé à se déshabiller. Tristan continuait.

— Avant de commencer, s'il y en a un (il me regardait) qui décide de quitter le jeu, il est encore temps ? Djé ! On te rendra ton chèque, on te reconduira à la gare, un train part dans moins d'une heure, il est encore temps…

Tous les regards se portaient sur moi !

— C'est gentil de ne pas me faire le coup, c'est moi qui suis de corvée… Vous allez donc maintenant tous vous déshabiller, je vois que plusieurs d'entre vous ont déjà commencé… Et vous déposerez vos effets dans des cartons prévus pour cela… Vous avez tous un carton qui porte votre nom… Ne mélangez pas tout, ne prenez pas le carton du copain…

On était tous à poil, nos vêtements étaient rangés dans nos cartons. Il ne restait qu'un carton sur lequel était marqué… 'Tristan'. Lui il avait encore tous ses vêtements !

— Devant vous, entre les escaliers, juste en dessous de moi, sur la table, vous trouverez une série de boites avec votre nom marqué dessus.

Le groupe s'avançait vers la table et chacun y trouvait sa boite, j'en avais une aussi, c'était le fameux dispositif de chasteté, je l'examinais un bon moment, Wouah ! On y est !

— Toujours pour les nouveaux, je vous donne les détails ou je vous laisse deviner, quand je dis les nouveaux…

Tout le monde éclatait de rire en me regardant.

— Bon ça va les mecs, je me suis documenté…

Je m'éloignais du groupe pour que tout le monde puisse bien me voir. J'étais fatigué et je ne bandais pas, il me semble qu'on était tous dans le même cas… Et là devant la porte d'entrée, j'écartais les jambes, faisait un petit mouvement de rotation du bassin, puis sans hésiter, je passais une couille puis la seconde dans l'anneau principal. Je tirais doucement sur mes couilles puis je passais ma bite à son tour… Ils me regardaient tous, ils n'en perdaient pas une miette et je pouvais voir qu'ils en faisaient de même… Je prenais ensuite la seconde partie du dispositif, le tube ou la cage, je ne sais pas comment l'appeler, j'y glissais ma queue, ça semblait être la bonne taille je suppose qu'ils devaient avoir l'habitude…

Tristan redescendait des escaliers, il était toujours habillé et c'était le seul.

— Je vais vous appeler les uns après les autres en commençant par les plus anciens…

Je passais donc en dernier, comme pour tous les autres, il m'appelait, me demandait de confirmer ma participation, m'indiquait que je pouvais encore quitter le jeu, comme pour chaque participant avant moi, que mon chèque me serait restitué… etc. Je confirmais ! Il me donnait un cadenas ouvert avant de me demander de me verrouiller… Je ne sais pas si c'est la fatigue, mais c'est sans aucune hésitation que je m'exécutais, tout le monde me regardait et me félicitait par un tonnerre d’applaudissements. Je sursautais et c'est seulement à ce moment que je prenais conscience de ce que je venais de faire.

Là, je commençais à me poser des questions, la vache ! Qu'est ce que je suis venu faire dans cette galère ? Ça va se terminer comment cette histoire ? En un instant, je revivais tous les avertissements, toutes les mises en garde… Wouah, là je prenais une claque ! Je ne voulais rien laisser voir, aussi je lui lançais…

— Et toi alors, Tristan, tu restes habillé ou bien… tu n'en mets pas de truc comme ça ? On attend !

Tout le monde pouffait de rire…

Tristan prenant la place que j'avais occupée devant la porte d'entrée commençait un strip-tease, en se dandinant du cul il retirait sa cravate, il s'était bien habillé pour l'occasion le con, la veste, la chemise, la ceinture, les chaussures, les chaussettes… il n'avait plus que son pantalon sur lui… Il se retournait, nous montrant son dos, baissait son pantalon, il n'avait pas de sous-vêtements… Le groupe applaudissait pour l'encourager. Il laissait tomber son pantalon sur ses chevilles puis en retirait les pieds, il se penchait en avant, exhibant bien son cul. Des sifflements se rajoutaient aux applaudissements. Il posait alors tous ses vêtements dans son carton qui était à ses pieds puis se retournait…

Dans le groupe, c'était l'euphorie, applaudissements, sifflements, cris de joie, hourras, il gardait ses mains devant ses parties… Tout le monde scandait son nom, j'en faisais de même, mais quand il écartait les mains, je restais sans voix… Il portait déjà le dispositif !

Je ne comprenais pas, il l'avait mis quand son truc ? Je me retournais et posais la question au premier mec que je voyais. Olivier me répondait alors…

— Mais, à la dernière session, voyons !

Je le regardais l'air bête, toujours sans comprendre…

— Je ne savais pas qu'il y en avait eu une au début de l'année, il y a trois mois ?

— Non, à la fin de l'année précédente, avant les grandes vacances, il y a six mois !

— Il porte ce truc depuis six mois ?

— Oué ! Six mois ! J'étais là !

— Mais enfin, il peut le retirer s'il le veut !

— Ouais bien sûr, c'est pas difficile à retirer, mais tu peux me croire, lui il n'a même pas essayé, il adore ça !

— La vache ! Six mois tout de même, ça doit être long...

J'étais impressionné, six mois ! Ça c'est ce qu'on appelle se prendre au jeu, ça ne dure que deux semaines et lui il le garde six mois ! Moi, je ne dépasse pas, je vais faire une expérience, quelque chose de nouveau, d'original, deux semaines ce sera suffisant et après je rentre !

Tristan continuait à nous guider, il invitait chacun d'entre nous à prendre son carton et à venir le ranger dans un local prévu à cet effet au milieu du château, un local sans fenêtre… Je remarquais que le comportement du groupe commençait à changer, les garçons semblaient devenir plus tactiles, ils se frôlaient volontairement, et j'avais aussi droit à ces contacts, ils me traitaient comme si je faisais partie du groupe… En fait, je faisais partie du groupe… ! L'un d'eux passait à côté de moi, me frôlait en me caressant le ventre, un contact d'une seconde, un autre passait et me caressait les fesses… Bon de toute façon ils m'avaient promis que personne ne toucherait à mon trou de balle ! Alors ! Très vite, j'en faisais de même…

Finalement ces contacts s'avéraient très agréables, avec le dispositif de chasteté, je savais que ça ne pouvait pas déraper, personne ne tenterait de m'enculer… Je me laissais aller, je me lâchais et rendais toucher pour toucher !

Un moment, je sentais une présence juste derrière moi, un des garçon venait se coller à moi, il m’enlaçait doucement et me caressait le torse et le ventre tout doucement, je ressentais une érection, mais elle était contenue… Je le laissais faire, il m'embrassait dans le cou, je passais mes mains en arrière et lui caressais les fesses tout en retournant la tête pour voir qui c'était… C'était Bernard, il me souriait, j'en faisais de même…

— Tu es moins farouche d'un coup !

— Avec ce dispositif, tu ne risques pas de devenir trop envahissant !

Il rigolait, moi aussi. Je l'embrassais sur la bouche, mais… sans la langue, sans même ouvrir la bouche ! Un autre garçon venait se joindre à nous, il se collait à moi devant et nous enlaçait tous les deux, c'était Alexis, il m'embrassait dans le cou de l'autre côté avant de me sucer le lobe de l'oreille… Hiiiiii, on ne m'avait jamais fait ça à moi… Hiiiiiii… C'est vachement agréable ! Je passais ma main droite dans son dos, lui caressais le dos et descendais vers ses fesses… De l'autre main, je continuais à caresser Bernard. Les deux garçons se frottaient contre moi, me caressant de plus en plus fort, finalement c'était cool, doux, ferme, et je dirais même… Agréablement viril !

Je bandais comme un malade, et je sentais cette pression sur toute la longueur de ma queue, j'avais l'impression que le dispositif allait exploser, ça m'avait semblé fragile quand je le tenais dans les mains, mais là, ça avait l'air résistant, solide, lourd !

Alexis m'embrassait sur la bouche, mais je ne desserrais pas les dents, il me sourit et me dit que c'était pas comme ça qu'il fallait faire, puis tournant son visage vers Bernard, me dit de regarder, qu'ils allaient me montrer… Les deux garçons s'embrassaient, à quelques centimètres de mon visage, doucement, tendrement, puis le baiser devenait passionné avant de devenir intense. Pour ce qui est de se rouler une pelle comme on dit, c'était une grosse pelle !

On entendait la voix de Tristan qui hurlait soudainement !

— Tous à la piscine ! Allez, tous dans l'eau !

— Alors, les filles, on y va ?

— Pas de problèmes, on continuera ce qu'on faisait plus tard !

Tout en s'éloignant, Bernard me faisait signe de les suivre.

Je la sentais bien ma ceinture de chasteté. J'avais l'impression de bander de plus en plus fort, de n'avoir jamais bandé aussi dur… Je regardais vers le bas, le dispositif semblait tenter de se relever, comme le fait habituellement une bitte quand on bande, mais c'est à peine s'il y parvenait, juste un tout petit peu. Le système était transparent et je voyais qu'il était bien rempli, ma bitte prenait toute la place et se sentait à l'étroit, mais rien ne ressortait, elle était parfaitement confinée à l'intérieur. Spectaculaire, étrange sensation, pas de douleur, mais une pression douce et pourtant implacable empêchait toute manifestation virile. Wouah !

Je restais là, à regarder mon sexe emprisonné, perdu dans mes pensées quand une main me caressait le dos en remontant avant de se poser sur mon épaule.

— Alors finalement tu as l'air de bien t'acclimater, je t'observe depuis un moment, et je dois dire que tu m'épates. Ouais, tu m'épates ! Sans regret ? L'expérience te semble intéressante ?

— Terrible ! C'est la première fois que des mecs me font bander ! Ouais, terrible !

— On va à la piscine ?

— Il y a une piscine ? C'est pas une blague ?

— Piscine, salle de sport avec un très bon équipement, mur d'escalade, il y a aussi tout un bataillon de vélos, rollers, planches à roulettes, un dojo, la lutte à poil c'est pas mal, il faut que tu essayes, une salle de jeux, un salon vidéo avec un écran de trois mètres de large en HD. On est bien équipé !

— Mais on est chez qui ?

— Ça, c'est un secret ! Je n'en ai aucune idée !

— Et c'est quoi ta salle de jeux, roulette, black jack, pétanque… ?

En rigolant…

— Non, mais c'est vrai que j'avais oublié le mini casino… La salle de jeux… C'est… comment dire… c’est là qu'on range nos jouets ! Viens voir, tu vas comprendre ! C'est cette salle-là.

Il se dirigeait vers une porte, je le suivais, on entrait et là… Waouh ! C'était une salle assez longue et les deux murs les plus longs étaient recouverts par des étagères, toutes ces étagères étaient remplies de bittes en caoutchouc de toutes les tailles. J'avançais et regardais, j'étais sonné, je savais bien que ça existait, mais… J'en avais jamais vu, et en plus il y en avait vraiment beaucoup, on se serait cru dans un de ces magasins spécialisés. Il y en avait de toutes les tailles, de toutes les longueurs jusqu'à plus de 30 cm, et pour la largeur… Non ! Les plus grosses, personne ne pouvait s'enfoncer ça dans le cul ! J'en prenais une dans la main et je ne parvenais pas à en faire le tour avec les doigts ! Là, j'hallucinais !

— Je vois que monsieur est un connaisseur, c'est là un très bon choix, sensations fortes garanties… Bien sûr, c'est pas pour les débutants !

— Tu vas pas me dire que ?

— Si !

— Non ! Tu t'es déjà garé un truc pareil dans le cul ?

— Tu veux voir ?

— Non, merci, sans façons !

— Tu peux remarquer ce modèle-ci, plus trapu, plus court avec la partie qu'on introduit large, même très large, ce modèle fait 8 cm, et très fin à la base… Le but c'est de se le garer dans le cul, comme tu dis, et de le garder… Le cul se referme sur la partie plus fine et tu peux le garder un moment en faisant autre chose… Cool, non ?

— La vache ! Ça me paraît impossible, c'est énorme… Mais tout le monde ne s'enfile pas des machins pareil ?

— Laisse-moi réfléchir… si ici tout le monde, à part toi bien sûr ! Mais tu devrais essayer celui-ci… il ne fait que 4 cm au plus large, c'est facile à passer, et pour un débutant tu auras de bonnes sensations quand même !

Je restais pensif.

— Allez, on va à la piscine !

Je le suivais, pensif sur ce que je venais de voir, en allant à la piscine il me faisait faire le tour du propriétaire. Toutes les salles dont il m'avait parlé, le dortoir, les douches, la cuisine, pour finir on prenait la terrasse, c'était étrange pour moi de me balader comme ça, mais ça me faisait délirer, vraiment délirer. Un peu plus loin en contrebas de la terrasse, un salon de jardin très élégant était installé et Tristan et deux autres garçons s'affairaient à préparer le barbecue sur la terrasse, il y avait tout un tas de transats bien alignés devant une très grande baie vitrée ouverte. On entrait et là encore, j'y croyais pas, une piscine de 15 m, le reste de l'équipe était dans l'eau à chahuter, plonger, nager, s'enlacer, crier ou encore se faire un câlin.

Je m'approchais de la piscine et sans prévenir Dominique me poussait fermement. Il sautait dans l'eau en même temps que j'y tombais, tout un groupe de garçon se jetait sur moi, m'attrapait, se serrait contre moi, j'entendais la voix de Dominique qui me disait de me laisser faire. On m'attrapait un bras puis l'autre, pas pour me faire mal, mais pour me caresser. Tout un tas de bras me sortait de l'eau, des mains me caressaient, des bouches m'embrassaient partout sur le corps, sur la figure, sur la bouche, je craquais et là je desserrais les dents et rendais chacun les baisers qu'on me donnait. J'avais encore une érection. C'était à devenir dingue et ça faisait quoi, une heure… Un peu plus d'une heure… que je portais ce truc…

J'étais aux anges !

Ces papouilles continuaient un bon moment et petit à petit les garçons me négligeaient pour se faire des câlins entre eux. Finalement, il ne restait qu'un garçon qui s'était allongé sur moi et continuait à m'embrasser tout en me caressant. Je fermais les yeux et n'avais aucune idée de qui c'était. Ce dernier garçon se relevait, me donnait un dernier baiser, puis s'éloignait… Je restais là, allongé sur le dos, les bras en croix, les yeux fermés, je bandais comme un fou et la cage était devenue ma seule pensée, mon obsession… Comment ça va se passer dans les prochains jours ? Au bout d'une heure, je me sentais déjà à moitié fou ! Deux semaines, wouah, je sens que ça ne va pas être facile. L'expérience promet d'être vraiment intéressante !

J'étais seul désormais, j'entendais quelqu'un qui s'approchait… Puis la voix de Denis.

— Dominique me dit que tu embrasses très bien ! Je veux y goûter moi aussi !

J'ouvrais les yeux, il se penchait vers moi, il approchait ses lèvres, il m'embrassait, je passais ma main derrière sa tête lui caressant la nuque, et… wouah, mais c'est vrai qu'il embrassait bien lui aussi… Je sentais les poils de sa moustache qui me chatouillaient un peu, pour le reste c'était comme avec une fille… Cool !

En se relevant, il me disait que le barbecue était prêt, qu'on devrait aller manger, il me tendait la main pour m'aider à me relever, on se dirigeait vers le jardin, tous les autres y étaient déjà !