Djé (06)


Djé (06)
Texte paru le 2018-02-18 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Djé

Au départ la série devait s'arrêter à la fin de l'épisode 5… Ensuite, je me suis demandé : "Mais qu'est-ce qui pourrait arriver à Djé maintenant ?" Une suite s'imposait ! La voilà et finalement ce n'est que le début…


Épisode 6 : Retour à la réalité


Le retour à la réalité n'était pas des plus facile, les premières semaines je ne pensais plus qu'à ce qui m’était arrivé. Comment allais-je m'en sortir ? Mais il y avait ce chèque… Et même si j'arrivais à dissimuler mon effraction… dans trois mois, je ne pourrais plus la cacher…

J'allais voir Tristan, mais comme je le redoutais…

Djé : Il faudrait que je te parle !

Tristan : Mais c'est quand tu veux mon petit Djé.

Djé : Ça se passe comment l'organisation ?

Tristan : C'est on ne peut plus simple… Tu seras contacté dans deux mois pour me remplacer comme organisateur des votes… Au fait, je pense que je vais t'assister…

Djé : Comment ça ?

Tristan : Je suis un porteur, moi aussi !

Djé : ! ?

Tristan : Tu te souviens, j'ai un peu traîné dans le château juste avant notre départ ? Eh bien, j'étais parti me remettre le dispositif…

Djé : Alors que tu l'avais porté déjà pendant six mois ?

Tristan : Oui. Tu verras, on finit par s'y faire… Moi j'aime bien, j'ai de plus en plus de mal à m'en passer ! Une journée de liberté en neuf mois ! Mais c'était une bonne journée, je me suis éclaté !

Djé : Oui je sais, j'y étais ! Oui, mais si je peux pas y aller ? Je peux passer mon tour ?

Tristan : Si tu peux pas y aller, c'est très simple… Tu connais les règles… Tu passes ton tour jusqu'aux vacances suivantes… Au fait, ça a l'air de te réussir, on me dit que tu fais encore des progrès en sport ?

Djé : J'ai de l'énergie à dépenser ! Mais, c'est qui, qui organise ces séjours ?

Tristan : Ça, c'est un secret ! On sait que ce groupe s'est formé il y a plus de dix ans… Le château appartenait à la famille d'un des premiers participants… Il y a des archives !

Djé : Je pourrais les consulter ces archives ?

Tristan : Quand tu veux ! Bibliothèque du campus, coin réservé aux clubs et fratries… Tu demandes à consulter les archives du château… On demandera si c'est le groupe de vacances, tu confirmes, et on te donnera accès aux archives… Mais t'inquiète pas, il n'y a aucun nom… Seuls les prénoms sont indiqués dans les documents.

Impossible d'en savoir plus. Tristan n'en dirait pas plus. Il fallait que je découvre tout par moi-même ! De plus si je posais trop de questions directes je risquais de n'avoir aucune réponse…

Dans les semaines qui suivaient, je poussais mon entraînement à son maximum, j'avais vraiment beaucoup d'énergie à dépenser. Mes performances sportives augmentaient en conséquence, j'étais en train de devenir le champion de mon équipe, et ça, c'était pas pour me déplaire… On me traitait comme un champion, mes copains gay me montraient beaucoup d'égards… Il n'y avait au final qu'une seule chose qui n'allait pas… Et c'était vraiment pas facile tous les jours !

Un jour que je rentrais de mon entraînement quotidien, personne à l'appart, je me douchais longuement, je laissais l'eau couler longuement sur moi, mais ni la douche ni le sport ne parvenaient à me détendre, j'essayais de remuer ma cage de chasteté, je me tortillais à l'intérieur pour essayer de me soulager… Rien à faire, ça ne donnait rien. Dominique entrait sans faire de bruit dans la salle de bain, il me voyait et remarquait tout de suite que j'étais pas vraiment à mon aise. Je remarquais sa présence et, sans me retourner…

Moi : Je vais craquer !

Il retirait ses vêtements, me rejoignait sous la douche et commençait à me masser les épaules.

Lui : Je connais bien un truc qui devrait te soulager, mais…

Moi : Mais ?

Lui : Personne ne touche à ton cul… Tu nous l'as suffisamment dit !

Moi : Oublie ce que j'ai dit ! Je craque !

Il commençait alors à me caresser les fesses en insistant sur mon anus. Il savonnait longuement et doucement entrait son doigt à moitié, puis un peu plus, puis totalement, il agitait son doigt d'un mouvement vif à l'intérieur de mon anus, ne le ressortait plus totalement, mais me le rentrait bien à fond. Ça ne me faisait pas mal et je le laissais faire sans bouger, appuyé sur le mur les bras repliés contre moi. Il introduisait un autre doigt et les agitait avec vigueur dès qu'ils étaient bien à fond. Les coups répétés sur la prostate commençaient à produire leurs effets et c'est une sensation agréable que je ressentais alors… dans mon ventre… j'avais jamais rien ressenti de pareil… ma respiration devenait plus forte.

Il faisait une pause puis recommençait… plus fort… plus rapide ! Pendant de longues minutes, il me massait la prostate… des mouvements vifs et virils suivaient d'autres mouvements plus doux, plus lents. Encore une pause, puis il reprenait. C'était bon, je n'aurais jamais imaginé à quel point c'était bon ! La sensation de plaisir devenait de plus en plus forte !

Dominique : On peut entrer un peu plus dans le vif du sujet ?

Moi : Oui, vas-y ! Fais comme tu veux ! Je te fais confiance !

Dominique : Je vais t'enculer !

Moi : ? … !

Dominique : Je vais commencer… Je commence…

Il plaçait son pénis en érection au niveau de mon anus. Je sentais une pression. Il passait son bras par-dessus mon épaule et me tenait fermement. La pression devenait plus forte. J'essayais de me détendre. J'avais un peu peur. Je sentais son pénis s'introduire. Mon cul se dilatait. Ça me faisait très mal… je hurlais !

Il arrêtait tout mouvement…

Dominique : Essaye de te détendre ! C'est la première fois, ça peut faire un peu mal !

Moi : Un peu ! Là, ça fait mal ! Putain, là ça fait vraiment très mal !

Il poussait encore un peu et je hurlais de nouveau !

Moi : Arrête, retire-toi, je peux pas là, ça fait trop mal !

Il se retirait. Je reprenais mon souffle. Ça fait vraiment mal son truc !

Dominique : Ça va ?

Moi : Oui ça va… mais ça fait mal ton truc ! Tu étais rentré jusqu’où ?

Dominique : La moitié !

Moi : La moitié de ta bite ? J'y crois pas !

Moi : C'était bizarre, douloureux, et en même temps…

Il restait là derrière moi à me caresser, je sentais sa bite en érection entre mes jambes, moi je ne bandais plus, j'avais l'impression que mon pénis s'était ratatiné dans un coin de sa cage ! Il me serrait dans ses bras, me caressait et m'embrassait dans le cou…

Moi : Recommence !

Dominique : Tu es sûr ?

Moi : Oui ! Vas-y, mais vas-y doucement !

Il me caressait de nouveau mon cul, lubrifiait bien et recommençait à m'introduire un doigt puis deux. Tout doucement il plaçait son pénis sur mon anus et recommençait à me l'introduire… Je râlais surtout de douleur, mais j'en avais tellement envie ! Je sentais son pénis s'introduire, ça faisait vraiment mal, mais… Il y avait une autre sensation qui me disait de le laisser faire… et… je le laissais faire !

Moi : Tu en es ou là ?

Dominique : Un peu plus de la moitié !

Moi : Putain, je la sens bien ta queue, tu peux pas t'imaginer ! (je parlais d'une manière tendue certainement en faisant des grimaces, avec le souffle court)

Dominique : Presque en entier !

Je râlais, je gueulais, mais je ne lui demandais pas d'arrêter… il continuait… Je sentais son bas ventre heurter mes fesses…

Dominique : J'y suis !

J'avais l'impression que mon cul allait exploser, que quelque chose allait se déchirer, quand on dit ça déchire !'’, là je sentais ce que ça voulait dire, je le sentais bien même ! Il ne bougeait pas, il me laissait le temps de me détendre ! Il me caressait, m'embrassait, me serrait fort, très fort, dans ses bras… Je gémissais !

Dominique : Ça va ?

Moi : Oui, ça peut aller !

J'avais envie de pleurer !

Il commençait à se retirer. Mon souffle se coupait. Puis rentrait de nouveau. Je hurlais. Il commençait un mouvement de va-et-viens en douceur. Je hurlais à chacun de ses mouvements. Je ne lui disais pas d'arrêter. Il n'arrêtait pas. Je commençais à ressentir du plaisir, un immense plaisir, un orgasme, au niveau de mon bas-ventre et de mon sexe, je ne bandais pas dans mon dispositif, mais j'éjaculais, un filet de sperme coulait de ma cage de chasteté…

Il continuait ses mouvements, la douleur devenait de plus en plus forte et je finissais par lui hurler d'arrêter ! Il se retirait d'un coup, sans prévenir. J’avais mal, mais je me sentais bien, très bien même ! Je pleurais !

Il me retournait et je me trouvais dos au mur, dans ses bras, je le prenais dans mes bras, on s'embrassait longuement et tendrement, je me mettais à genoux, et je lui faisais une pipe, il me laissait faire et ne tardait pas à jouir dans ma bouche. On terminait la douche en se savonnant l'un l'autre, on s'arrosait, on rigolait, je me sentais bien, j'avais mal au cul, mais je me sentais bien !

En sortant de la douche, je lui demandais de ne pas en parler. Il acceptait ! Voilà, j'étais plus puceau, en tout cas j'étais plus puceau du cul… Et c'était un mec qui m'avait dépucelé !

Ça faisait maintenant plus de sept semaines que je portais ce bazar ! En sport, je n'avais jamais été aussi bon, je battais les records de l'école (tous les records dans ma catégorie), physiquement j’étais en forme. Cette aventure avec Dominique n'était pas la seule… Mais pour en revenir à l'école… Depuis notre retour du château, ou peu après je ne sais plus, un nouveau professeur avait fait son apparition, Greg, il était bien sûr plus âgé que nous et devait être dans la trentaine. Les filles ne parlaient plus que de lui et mes 'copines' également. Ils me disaient tous à quel point il était beau. Je ne l'avais jamais vu. Je n'étais pas en section philo et c'est là qu'il enseignait… Mais un jour dans le campus un groupe de filles qui me tournaient autour commençaient à papoter. (Eh oui, maintenant que j'étais neutralisé, les filles semblaient me tourner autour).

… C'est lui…

… où ça ?

… là, c'est lui qui approche…

Elles me montraient alors un homme, un prof, c'était lui le fameux Greg, et c'est vrai qu'il était beau… Une belle gueule bien masculine, mais d'une expression douce avec un grand sourire qui montrait une rangée régulière de dents blanches, une barbe de deux jours, cheveux bruns, yeux marrons, belle carrure, musclé, très bien habillé et très élégant… Il nous saluait en passant près de notre groupe…

Une des filles : À toi aussi il te plaît, dis Djé ?

Je le regardais fasciné, c'était vrai qu'il ne me laissait pas indifférent ! Il était beau comme un dieu et je l'aurais bien laissé me faire ce que Dominique m'avait fait l'autre jour ! Oui il me plaisait ! Et puis… c'était donc ça ! Les filles croyaient que j'étais gay et c'est pour cela qu'elles me tournaient autour ! Ceci dit, je traînais avec des homosexuels, je portais un dispositif de chasteté acquis d'une manière bizarre et en plus, je me faisais enculer, depuis peu d'accord, mais… je me faisais enculer régulièrement ! Non, il n'y a aucune raison de croire que je suis homosexuel ! Enfin… c’est vrai quoi ! De plus, j'étais fasciné par un professeur d'une beauté hallucinante !

Y a pas à dire… Je suis hétéro ! Non ?

Ce jour-là, je passais l'après-midi à l’entraînement et je décidais d'aller à la bibliothèque après pour voir les archives du château ! J'arrivais donc à la bibliothèque aussitôt mon entraînement terminé. Je me rendais à la section réservée aux fratries et c'était ce nouveau prof beau comme un dieu qui semblait s'occuper de cette section ! Je m'approchais, un peu intimidé, j'avais l'impression d'être une midinette qui se retrouve face au garçon de son cœur, je le saluais, il me rendait mon salut…

Moi : On m'a dit que, c'est ici, que, enfin on m'a dit de venir, pour…

Greg : Oui, vas-y, je t'écoute…

Moi : C'est pour ce que je voudrais, c'est consulter les massives du gâteau…

Merde je bafouille, c'est pas possible, aucun mec ne m'avait jamais fait un tel effet…

Greg : (l'air un peu amusé) Les archives du château, du groupe de vacances ?

Moi : Oui qué pa ! Heu, oui c'est ça !

Greg : Ne bouge pas Djé, je te les apporte tout de suite !

Tristan ne m'avait pas raconté de conneries… Il suffisait de demander les… Mais au fait, le prof, Greg, comment ça se fait qu'il connaisse mon nom ? Qui lui a dit comment je m'appelle, je ne fais pas partie de ses étudiants et c'est la première fois qu'on se rencontre ? Il revenait quelques instants plus tard avec une sorte de gros livre, un livre à la manière de ces gros grimoires en cuir édités il y a des siècles… Il le posait sur une table en retrait, allumait la lumière de la table, et me faisait signe d'approcher…

Greg : Djé, le livre ne doit pas sortir d'ici, mais tu peux le consulter autant que tu veux… Les porteurs y ont accès à volonté, tu trouveras tout ce qu'il faut savoir pour organiser le vote lors de la prochaine session !

J'étais tétanisé ! Je ne pouvais plus bouger ! Il savait… Il ne connaissait pas seulement mon nom… Il savait ! Je paniquais ! Finalement, je bafouillais quelques excuses et je repartais au plus vite. En fait quand je dis je repartais, je devrais dire je m'enfuyais, je m'enfuyais en courant, et vite en plus, je cours vite, je suis le champion de mon équipe… Je me réfugiais à l'appart !

Un peu plus tard, mes colocataires rentraient, ils remarquaient que j'étais perturbé, mais je n'acceptais pas de parler et je ne mangeais rien ! Dominique venait me voir dans ma chambre pour essayer de discuter, de me calmer. Denis venait de sortir et Dominique me proposait… de me faire l'amour !

Il savait me dilater en douceur et j'y prenais de plus en plus de plaisir, quand il me pénétrait je gémissais toujours de douleur, mais moins que la première fois, on s'y fait vite, ça me faisait beaucoup moins mal et rapidement ça ne faisait plus mal du tout, c'était beaucoup plus agréable ! Il me limait longuement, ses mouvements étaient violents et je gueulais beaucoup, mais j'y prenais un vrai plaisir ! Il finissait par jouir en moi, et il se laissait tomber sur moi, de tout son poids, il ne bougeait plus, un long moment il restait allongé sur moi, toujours en moi, il m'embrassait, me caressait et finissait par se relever avec un grand sourire ! Je n'avais pas éjaculé, mais j'avais aimé quand même, c'était bon !

J'avais envie de lui parler pour Greg, mais je n'osais pas… On se décidait à sortir faire un tour. Arrivé à notre bar habituel, je cherchais Tristan du regard, lui, il semblait en savoir plus qu'il ne voulait en dire et peut-être pourrait-il me renseigner… Peut-être…

Il n'était pas là et je l'attendais une bonne partie de la soirée, plusieurs filles venaient discuter avec moi, et même se montraient… câlines ! C'est vraiment à se demander si elles ne sont pas au courant elles aussi ! Pendant tout le premier trimestre, elles semblaient me fuir, maintenant que je ne cherchais plus vraiment à les approcher, ce sont elles qui venaient ! Tristan, lui, on ne le voyait pas de la soirée… Je lui téléphonais plusieurs fois, mais pas de réponse, je tombais à chaque fois sur sa boite vocale ! J'étais toujours bouleversé. Il n'était pas tard quand je laissais mes camarades pour rentrer.

Je passais par le campus puis perdu dans mes pensées. Je passais devant la bibliothèque, il y avait de la lumière dans l'aile nord, c'est là que se trouvait la section réservée aux fratries ! Cette partie de la bibliothèque pouvait être isolée du reste du bâtiment et c'est sans doute pour cela que quelqu'un y avait accès de nuit, et ce soir, de toutes évidences il y avait quelqu'un.

Je m'approchais, il y avait plusieurs voitures dans le parking, je n'en reconnaissais aucune. Je continuais à m'approcher jusqu'à la porte et là, je reconnaissais la bicyclette de Tristan. C'était un modèle très repérable, il l'avait customisée… On ne pouvait pas se tromper !

Je montais les marches qui conduisent à la porte et j'écoutais, c'était une porte très épaisse et lourde, il aurait fallu qu'ils fassent beaucoup de bruit à l'intérieur pour que je puisse entendre quoi que ce soit. J’hésitais, je ne bougeais pas, en fait je ne savais pas quoi faire… Je redescendais les marches… Je m'arrêtais… J'hésitais encore… Je remontais les escaliers puis essayais d'ouvrir la porte… Elle s'ouvrait !

Je restais un moment à me demander, j'entre… j'entre pas ?

Je me décidais finalement à entrer. La première salle baignait dans la pénombre. Au fond dans une seconde salle, il y avait une lumière. Je m'avançais vers la lumière sans faire de bruit, je ne savais en fait plus ce que je faisais. Comment ce nouveau prof que j'avais vu pour la première fois savait-il mon nom ? Comment savait-il que j'étais un porteur ? C'est comme ça qu'on dit maintenant ! Il était au courant pour le château, pour le groupe de vacances ?

J'allais entrer dans la salle éclairée quand Greg m’aperçut. C'est avec un grand sourire qu'il me fit signe d'avancer en me lançant !

Greg : Mais c'est notre ami Djé ! Viens te joindre à nous Djé ! On fait une petite réunion entre… camarades… Mais tu fais partie de la famille, viens nous rejoindre…

J'entendais la voix de Tristan qui me disait !

Tristan : Viens te joindre à nous Djé, il reste de la bière !

J'avançais, j'étais presque en état second, ils étaient plusieurs, Greg bien sûr, mais aussi Tristan… Deux autres garçons qui étaient présents lors du séjour au château, Mathias et Manuel qui avait été notre chauffeur un mois plus tôt, je ne l'avais pas revu depuis notre retour. J'avançais comme dans un rêve, je me trouvais un siège au milieu du groupe et avant d'avoir le temps de réagir j'avais une bière devant moi.

Greg : Djé est passé cet après-midi, il voulait consulter les archives… Au moment où je les ai amenées, il s'est sauvé comme un voleur…

Je remarquais que le livre en question était posé sur la table devant nous !

Tristan : Pourquoi tu t'es sauvé Djé ?

Mathias : Tu voulais savoir quoi ? Dis-nous, on pourra certainement répondre à toutes tes questions !

Manuel : Tout est là, dans le bouquin, dans les archives !

Greg : Il y a l'emploi du temps pour chacun des séjours, le compte rendu des votes, les impressions des participants… Tu peux y rajouter les tiennes… Il est à jour, tu es dedans…

Je les regardais la bouche ouverte, probablement l'air bête, j'avais l'impression de rêver. Ils me regardaient en rigolant, je devais avoir l'air idiot !

Alors Greg faisait partie du club… J'en revenais pas ! C'était quoi son rôle dans cette histoire ?

Tristan : Nous sommes au complet ? Non ? Alors…

En disant cela, il se levait, ouvrait sa braguette, baissait son pantalon et exhibait devant tout le monde son dispositif de chasteté… Les regards se portaient vers moi… J’hésitais puis j'en faisais autant… À son tour Mathias se levait, baissait également son pantalon… Je me souvenais qu'il était avec Tristan quand celui-ci était parti se remettre le dispositif au château… Manuel baissait aussi son pantalon et nous nous retrouvions quatre porteurs, pantalons baissés, devant un professeur de philosophie que… aucun d'entre nous ne devait connaître quelques jours plus tôt !

Greg semblait apprécier le spectacle, il nous regardait longuement les uns après les autres en nous souriant ! Puis à son tour, il baissait son pantalon… Lui aussi il en portait un… Mais c'était pas le même que nous, le sien il était en métal et n'avait pas de cadenas…

Mais c'est qui ce mec ?