Djé (10)


Djé (10)
Texte paru le 2018-08-25 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Épisode 10 : Chez Antoine


La route était longue… Le sentir si près de moi… On était à l'extérieur et on ne pouvait pas baiser comme ça sur un parking ou sur la route ou même dans la voiture… On risquait de se faire repérer, surtout que, vu comment on était chaud, on ne serait pas discret !

Il était dans le même état que moi. Je me concentrais sur la conduite, lui n'avait rien à faire, il me regardait. Chaque fois que je regardais dans sa direction, je pouvais voir le désir dans ses yeux… Si je regardais plus bas, c'est une grosse bosse que je pouvais voir dans son pantalon ! À plusieurs reprises, je posais ma main à cet endroit, semblant… Tiens, ce n'est pas le levier de vitesse ! C'était bien dur. Il me rendait la politesse même quand il ne conduisait pas… C'était bien dur aussi…

On se relayait au volant. C'est vrai que c'était plus facile au volant, le chauffeur était occupé, il pouvait se concentrer… À la place passager, on n'avait rien à faire, regarder le paysage, regarder le chauffeur, regarder les autres voitures, poser son regard sur le torse du chauffeur, lire les poteaux indicatifs, ne plus pouvoir détacher son regard de l'entrejambe du chauffeur… C'est pas possible, j'ai pas débandé de la journée !

J'étais encore plus excité que quand je portais mon dispositif de chasteté !

La route était longue, elle n'en finissait pas, j'avais l'impression qu'on n'arriverait jamais !

Antoine avait téléphoné à sa famille pour l'avertir de mon arrivée. Ses parents étaient ravis de faire connaissance avec un de ses amis…

— Maman était catastrophée parce que depuis que mon frère a quitté la maison il n'y a plus qu'un seul lit dans ma chambre !

— Il y en avait deux avant !

— Ben oui, un pour moi et un pour mon frère !

— Bien sûr ! Et tu lui as dit quoi ?

— Que c'était pas grave, qu'on pourrait parfaitement dormir dans le même lit !

— Bien dit !

— Je lui ai dit que c'était plus confortable qu'un matelas par terre !

— C'est un grand lit ?

— Oh oui !

— Pratique quand tu emmènes une fille !

— Tu es fou ! J'ai pas intérêt à emmener une fille à la maison !

— …

— Mes parents sont très stricts, j'ai le droit d'avoir une petite copine, mais j'ai pas intérêt à la toucher avant le mariage…

— Ou alors il ne faut pas le dire !

On rigolait…

— Ma mère croit que je suis puceau !

— Moi, mes parents pensent que je ne le suis plus depuis longtemps…

— T'es pas puceau…

Je lui racontais les détails… Il me regardait l'air épaté !

— Et toi , ça fait longtemps que t'es plus puceau ?

— J'ai vingt ans… ça en fait donc cinq !

Je le regardais incrédule.

— Sans déconner ! Ça fait pas cinq ans ?!

— C'était une cousine qui avait passé quelques semaines à la maison, elle était plus âgée que moi… On se baignait à poil… Enfin, elle se baignait à poil dans un étang pas loin de chez moi. Je la regardais, quand elle m'a vu elle m'a fait signe de la rejoindre, en rigolant, mais quand elle m'a vu à poil, elle ne rigolait plus du tout. Surtout que je bandais dur. Forcément, à quinze ans si tu te retrouves à poil avec une fille superbe à peine plus vieille que toi, et à poil aussi ! On a joué à touche pipi, elle m'a sucé, je l'ai sauté… Et hop !

— Me parle pas de ta queue, s'il te plaît, je ne pense plus qu'à ça ! Je vais craquer ! Tu bandes ?

— Et toi… Tu bandes ?

— Oui, j'ai pas arrêté depuis de départ !

— Pareil !

On finissait enfin par arriver ! Ouf !

Antoine avait pris le volant pour les derniers kilomètres, c'était plus simple, il connaissait le coin. C'était un petit village presque abandonné, la plus grande partie des maisons étaient fermées, déjà qu'elles n'étaient pas très nombreuses… C'était un hameau plus qu'un village… Sa famille vivait dans une maison isolée du hameau, un coin vraiment paumé… Plus paumé, il n'y a pas, en tout cas pas sur ce continent !

Toute la famille nous attendait. Sa mère, son père, une autre dame et un autre monsieur plus âgés… Un homme jeune qui tenait par l'épaule une femme de son âge, sans doute un couple…

Les deux personnes plus âgées étaient ses grands-parents, le couple plus jeune les plus proches voisins qui habitaient dans le hameau à deux kilomètres… Un coin paumé, je vous dis pas !

Les retrouvailles étaient chaleureuses, sa mère en larmes, son père visiblement heureux de revoir son fils, les grands parents ne cachaient pas leur joie et le couple de voisins sympathisait avec moi !

On entrait, on s'installait sur la terrasse, il faisait vraiment très beau, le père sortait les bouteilles d'apéritif… Avec la fatigue, passé le troisième verre j'étais à moitié saoul, mais je restais présentable ! Antoine devait être dans le même état que moi ! Le jeune homme nous proposait une promenade dans la campagne en attendant que le repas soit prêt. Le père d'Antoine nous laissait partir… "entre jeunes’’ comme il nous a dit !

C'était paumé, mais c'était magnifique, moi qui aime la nature, là, j'étais comblé ! Toutefois, il y avait un truc, oui un tout petit truc commençait à m'agacer… On ne nous laissait pas seuls une seconde. Je ne pouvais pas prendre Antoine dans mes bras, l'embrasser, le retourner, le coucher sur la table, là, lui baisser son pantalon et l'enculer… J'en pouvais plus… Ça faisait plus de deux semaines complètes que je n'avais pas eu de sexe, pas même une petite branlette, pas une éjaculation… même pas un petit coup dans le cul !

Le repas durait et durait dans le temps, chacun des convives semblait prendre son temps. Je pense en fait que tout se passait normalement, simplement c'est moi qui ne réagissais pas normalement… L'entrée durait deux heures, le plat de résistance, trois (au passage, la mère d'Antoine est un fin cordon bleu), le vin était divinement choisi, les convives très sympathiques, on prenait une petite pause absolument insupportable d'une heure entre chaque plat pour mieux profiter, ce n'était pas fromage ou dessert, mais fromage et dessert ! Deux heures de plus pour le fromage et autant pour le dessert plus une pause d'une heure entre les deux… Suivait le digestif… J'en pouvais plus… À chaque fois que je regardais Antoine, ses yeux me racontaient ce que je vivais, il le vivait aussi. Si je parvenais à voir son entrejambe, j'y distinguais nettement une grosse bosse, j'avais la même et on était dans cet état depuis le matin…

Quand on quittait la table, j’avais l'impression que le repas avait duré toute la nuit, pourtant il n'était pas tard… Le père d'Antoine nous invitait à passer sur la terrasse pour y déguster un ou deux autres digestifs… C'est à ce moment que j'entendais sa mère dire…

— On devrait peut-être les laisser dormir, ils doivent être fatigués après un si long trajet…

Je l'aurais embrassée ! Son père lui répondait…

— Ils sont jeunes, ils auront le temps de dormir quand ils seront morts, laisse-les profiter de la vie…

Je l'aurais volontiers mordu !

On traînait toute la soirée, le soleil ne finissait pas de se coucher, la lune se levait et le paysage devenait encore plus beau, ou alors c'est moi qui, saoul plus qu'à moitié, aurais trouvé n'importe quoi très beau !

On finissait par aller se coucher, je me traînais jusqu'à la chambre d'Antoine, il m'ouvrait la porte et me laissait entrer. Sa chambre était au-dessus du garage, à l'écart… La chambre des parents se trouvait à l'autre bout de la maison au premier et les grands-parents dormaient juste en dessous des parents. Antoine me dit que la chambre était bien insonorisée…

À peine la porte refermée, on se retrouvait face à face, on se regardait quelques secondes puis on se sautait dessus l'un l'autre… On se déshabillait… Il m’entraînait vers la salle de bain… Nous y arrivions déjà totalement nus ! On bandait bien dur tous les deux… On s'enlaçait avec passion et gourmandise… On se lavait l'un l'autre… On se suçait chacun son tour… Il me retournait contre le mur et m'enculait avec force… Je gueulais pendant qu'il me limait le cul… J'avais pensé à sa queue toute la journée et même plus… J'avais voulu sa queue depuis des jours… Je l'avais enfin, ça faisait un peu mal, mais c'était bon… Au bout d'un moment, ça ne me faisait plus mal du tout… Je lui gueulais des Encore…, des Plus fort…, des Vas-y défonce moi… Ça ne devait pas durer longtemps avant qu'il ne se mette à hurler à son tour quand il jouissait en moi ! Il ne bougeait plus… Il continuait à me serrer dans ses bras… Je sentais son souffle fort contre mon oreille, son menton sur mon épaule il me suçait le lobe de l'oreille… Quelques mouvements, quelques convulsions, puis il se retirait… On restait encore quelques instants sans bouger… On laissait l'eau chaude couler sur nos corps !

Je me retournais, lui faisais face… Je l'embrassais toujours avec la même passion… Je le retournais à son tour contre le mur et lui défonçais le cul avec la même vigueur qu'il avait quand il m'avait éclaté la rondelle quelques instants plus tôt. C'était lui qui me gueulait des Encore… et des… ! Je ne m'en privais pas ! Je ne tardais pas à jouir et à éjaculer dans son cul en criant de plaisir…

On se retrouvait face à face de nouveau… On s'embrassait, mais il y avait plus de tendresse, un peu moins de virilité, beaucoup de douceur…

— On n'a pas fait trop de bruit ?

— Non, t’inquiète pas, on peut faire beaucoup plus de bruit !

On se séchait, on bandait toujours, on échangeait quelques baisers puis on revenait dans la chambre. C'était une chambre immense, elle était au-dessus du garage et avait la même surface. On pouvait facilement y loger deux lits et il restait encore de la place. Il y avait un coin bureau, un coin salon, un grand écran télé, une chaîne hi-fi, internet… Il était bien équipé !

On décidait de regarder un film avant de dormir, bien installé sur le tapis, à poil, on regardait le film qui commençait. Avant la fin du générique, je lui suçais la queue, il me caressait la tête et même m'appuyait dessus avec force… Je gobais, j'avalais sa queue… Je me relevais et m'asseyais sur sa queue en lui faisant face… Je me laissais aller, de tout mon poids… Sa queue me rentrait dans les fesses jusqu'à la garde… Il me donnait des coups de reins… Je me cramponnais à son cou… Il continuait plus fort, plus vite… Je le tenais fermement par les épaules… Il me branlait… Je râlais de plaisir… Il continuait jusqu'à ce que je lâche une belle giclée de sperme qui lui coulait sur le ventre… Il continuait à ma pilonner et finissait par jouir, il me serrait alors contre lui, il repliait les jambes, je serrais moi aussi les jambes dans son dos… Nous restions là, complètement mélangés, à nous échanger des baisers pleins de douceur et de tendresse dans le cou, sur les lèvres, sur les joues, les yeux, le lobe l'oreille, le nez…

Le film était bien avancé et on n'avait aucune idée de ce qu'il racontait. Épuisés, on se couchait après un rapide passage dans la salle de bain, le lit était grand, mais on n'en utilisait qu'une toute petite partie…

Le lendemain matin, je dormais paisiblement sur le ventre quand on me réveillait avec une violente fessée… Je sursautais, c'était Antoine, il était debout, à côté du lit, et me regardait avec un grand sourire !

— On se lève, il faut faire un peu de sport, allez, on se prépare pour l'entraînement !

Il était à poil, il ne bandait pas vraiment, mais sa bite pendait lourdement devant lui… Je tentais de l'attraper par la cuisse en approchant ma tête de son sexe… Il se retirait !

Antoine : Un peu de sérieux ! Tu connais notre situation ! On va pas passer notre temps à baiser, c'est à cause de ça si je ne sais pas si je passe en seconde année… Et si je ne passe pas, je suis mort… Mes parents… Je te dis pas…

— Moi, si je ne passe pas, c'est à cause de toi !

— À cause de moi, tu ne te faisais pas prier pour venir tirer une fille avec moi… Je t'appelais et aussitôt tu arrivais !

— Ouais, mais avant de sortir avec toi, j'étais bon… J'étais bon dans toutes les matières !

Antoine : Et maintenant tu es moyen en tout… Tu veux pas redevenir le champion ?

Il avait raison, c'était pas seulement à cause de lui si j'étais devenu médiocre dans toutes les matières !

— Oui, mais, le trimestre précédent je portais un dispositif de chasteté…

— Le trimestre précédent, tu étais puceau et puis un dispositif de chasteté, c'est peut être ça la solution !

Je le regardais incrédule… C'est lui qui me disait ça… Lui, il ne l'avait porté que deux semaines, ce truc, moi, plus de trois mois… Quelques instants plus tard, en tenue de sport, on partait pour un entraînement en douceur de plusieurs kilomètres. On passait près d'un étang…

— C'est là que ta cousine t'a dépucelé ?

— Exactement là, sur cette petite plage !

Il jetait ses vêtements et complètement à poil se précipitait dans l'eau en m'invitant à le suivre !

L'eau était propre… Le coin était tellement sauvage qu'il n'était pas pollué ! On en profitait, on plongeait, on se poursuivait, on s'attrapait, on se livrait à une sorte de lutte dont le but était de renverser son adversaire dans l'eau, un peu de tendresse, une caresse, un baiser échangé pendant ce simulacre de combat puis Antoine, se relevant bien en forme, me criait en courant vers la plage…

— 69

— Quoi ? 69 ?

Je le rattrapais, il bandait, moi j'avais une grosse molle… C'était agréable !

— 69

Il me sautait dessus, me renversait sur le sol, je le laissais faire, il se précipitait sur mon sexe et commençait à me sucer tout en m'offrant sa bite à sucer également… 69 quoi !

On se donnait longuement un plaisir qui nous avait manqué pendant plus de deux semaines… Le soleil montait tout doucement dans le ciel… Il était encore très tôt, mais les autres habitants de la région n'allaient pas tarder à se réveiller… On avait l'habitude de se lever tôt pour faire du sport !

Finalement, on terminait notre footing puis on reprenait la route de la maison. En arrivant, la mère d'Antoine était levée, elle préparait le petit déjeuner, une douche rapide et tout le monde se retrouvait autour de la table. On passait le reste de la matinée dans la chambre à faire des révisions, j'en avais vraiment besoin… J'avais l'impression que l'époque où j'étais un des meilleurs étudiants remontait déjà à des années… Ce n'était pourtant que trois mois plus tôt ! Antoine avait besoin d'aide aussi, lui avait toujours été un étudiant moyen, juste ce qu'il fallait pour pouvoir passer en classe supérieure… Les parents d'Antoine étaient ravis de nous voir aussi studieux, ils savaient que leur rejeton n'était pas trop régulier en étude, et ils trouvaient que j'avais une très bonne influence sur lui ! Heureusement qu'ils ne nous voyaient pas quand on faisait une pause !

Pendant une semaine, tous les matins, on se levait avant tout le monde, entraînement, bain dans l'étang, câlin et plus si affinité, et de l'affinité, il y en avait… On faisait des progrès… Pas de filles, mais ça ne voulait pas dire pas de sexe. Le sexe, on s'en gavait ! Tous les jours, plusieurs fois par jour !

Allongé sur la plage de l'étang, j'avais la tête posée sur le ventre de mon camarade, il me caressait le torse, on venait de faire l'amour comme plusieurs fois par jour depuis plus de dix jours…

— Tu penses qu'on va réussir l'examen de rattrapage ?

— Si on continue à ce rythme !

— Il faut vraiment que je passe, sinon !

— Je sais que si on ne se laisse pas distraire on va y arriver… Moi aussi, si je ne passe pas… Il y a trois mois… J'étais le champion, j'étais bon dans toutes les matières…

— Et maintenant, tu es en rattrapage !

— Minable ! Mes parents ne se souviennent que de mes bonnes notes, si je ne passe pas, ils ne comprendront pas ! Moi aussi je suis mort !

— C'est quand tu portais ce truc que tu étais si bon ?

— Ouais !

— C'est peut-être ça la solution ?

Je ne répondais rien… C'était la deuxième fois qu'il me faisait cette remarque…

— Tu y penses encore à ce truc ?

— Tous les jours…

— Et si c'était ça la solution ?

— Le groupe de vacances est clos pour cette année.

— Ça s'est terminé comment ? Tu as des nouvelles ?

— Non pas de nouvelles !

— Et si on allait voir !

— Où ça ?

— Au château !

— … ? !

— On sait où il est !

— Je ne retrouverais pas tout seul !

— Moi, je sais où il est !

— C'est loin !

— Moins de deux cents kilomètres !

— Alors on y va ! Je voudrais bien savoir qui est derrière tout ça !

C'était décidé, on terminait la semaine puis on préparait le départ. Les deux cents kilomètres se faisaient facilement, on pouvait même être de retour le soir même, mais on avait prévu de nous absenter au moins deux ou trois semaines pour que les parents d'Antoine ne soient pas inquiets de ne pas nous voir revenir !

Antoine savait où c'était ! Il retrouvait l'endroit sans difficulté ! Moi j'avais un doute, je n'étais pas sûr de reconnaître les grilles du parc ! C'est surtout l'autre côté que je connaissais. L'entrée, l'enceinte extérieure je ne les avais pratiquement pas vues.

On hésitait un long moment puis on décidait finalement de rentrer… On pouvait pas ouvrir la grille, ce serait donc par effraction, en passant par dessus le mur ! On choisissait un endroit qui sauf erreur devait nous faire retomber dans un chemin de ronde sombre caché sous des arbres au feuillage très épais… Je m'en souvenais, j'y étais venu pendant une période de canicule lors de mon premier séjour, ça restait un endroit frais. Ce n'était pas un problème d'escalader le mur pour deux sportifs comme nous !

Il n'y avait pas d'erreur, de l'autre côté je reconnaissais les lieux ! On était au bon endroit ! C'est sans aucune méfiance que nous sortions de ce sous-bois et avancions vers le château… De nombreux souvenirs me revenaient au fur et à mesure que nous avancions. C'était de bons moments, des sensations folles, mon cœur battait à tout rompre, j'allais peut être avoir des réponses à toutes mes questions !

Au loin, sur la terrasse, une silhouette, un homme, il nous avait vus et nous observait alors que nous avancions vers lui !

— Alors, on joue les cambrioleurs les jeunes ? Il faut être un peu con, d'habitude on fait ça la nuit.

Un homme de grande taille et inquiétant en tenue de chasse venait d'apparaître juste derrière nous. Il était balaise et n'avait pas l'air de plaisanter, il était armé !

— Allez, avancez, vous allez devoir vous expliquer avec Monsieur Le Comte !

— Non, non, on va vous expliquer…

Il me retournait une gifle particulièrement violente… Non, il ne plaisantait pas… Et si nous avions voulu résister, même à tous les deux nous n'étions pas de taille !

Sur un ton plus fort et plus menaçant !

— Ne m'obligez pas à utiliser la force, vous n'êtes pas de tailles, alors avancez… Vous allez vous expliquer avec la police !

On n'était pas fiers, on avançait sans rien dire, la tête basse… Ma joue était rouge et me faisait mal !