Djé (16)


Djé (16)
Texte paru le 2018-09-14 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Épisode 16 : Le groupe de sport




On chantait joyeusement dans les bus quand on arrivait au camp de vacances. Le trajet avait été long, on avait fait une pause pour un pique-nique et pour se détendre les jambes. La bonne humeur était de rigueur et même le coach avait retrouvé son sourire… Le pique-nique avait été organisé dans une forêt et le groupe avait pu avoir un aperçu de l'organisation dont était capable Monsieur Le Comte. Tout était prêt au moment où les bus arrivaient…

Les trois membres de son équipe ainsi que Greg nous avaient rejoint à ce moment-là. On profitait de la pause pour faire les présentations, Charles était là, et j'étais très content de le revoir il ne cachait pas sa joie de me revoir ainsi que mon camarade Antoine ! Il était accompagné par Jean-Louis, Étienne et Nathan (je me demandais un moment lequel des trois était le psy). On nous présentait aussi les étudiants qui avaient déjà participé dans le passé au groupe de vacances, Alexis, Denis et Louis je savais qu'avec ces trois-là nous aurions beaucoup de choses à nous dire… Avec le coach, Antoine, Mathias, Manuel on étaient au complet, les douze membres de l'encadrement prévus au départ plus le coach…

Ce choix des membres de l'encadrement n'avait pas été en fonction de l'âge mais plus de l'expérience… Mes camarades et moi n'étions pas les plus âgés mais c'est nous qui avions le plus d'expérience dans le port du dispositif de chasteté, pour les trois étudiants des années supérieures je ne savais pas… De plus, il ne s'agissait pas non plus de jouer les chefs mais de créer une ambiance d'équipe, de camarades. Pour ce qui était de représenter l'autorité, il y avait le coach, Greg, l'équipe de Monsieur Le Comte et les étudiants plus âgés (plus ou moins) !

Les bus s'arrêtaient et tous les passagers sortaient comme des furies en hurlant, un grand nombre des garçons couraient vers les baraquements puis vers le lac et continuaient à faire le tour des installations pour repérer les lieux. Ils avaient de l'énergie à dépenser et ils ne leur fallaient que quelques minutes pour se retrouver de nouveau autour des bus :

Moi je veux être avec mon pote…

Cette baraque-là, elle est trop bien…

T'as vu là, il y a des barques… 


Il fallait organiser les groupes, pour cela on laissait faire le coach, il avait l'habitude. Des groupes s'étaient déjà formés par affinités, on respectait ces choix dans la mesure du possible. Julien et André, deux de mes colocs tenaient à être avec moi alors que Jérôme préférait rejoindre plusieurs copains à lui dans une autre baraque…

Rapidement on s'installait. Je me retrouvais chef de chambre, à la tête d'un groupe dont je ne connaissais que deux des six membres… La première soirée se passait autour d'un grand feu de bois, ça me rappelait le château un an plus tôt. Un à un les garçons rentraient se coucher, la journée avait été fatigante, ne restaient que les membres de l'encadrement !

On restait encore un moment à parler, à discuter du programme, du comportement à avoir, Nathan semblait particulièrement pertinent, je me disais que ça devait être lui le psy ! Il allait se coucher lui aussi et finalement il ne restait que Charles, Greg, Antoine et moi…

— Moi : Vous vous souvenez de ce week-end au château ?

— Antoine : Le soir où Charles et moi on était sortis… et qu'on vous a retrouvé…

— Greg : Il y a des baraquements qui sont libres… et j'ai les clés !

— Charles : On n'est pas venus les mains vides !!!

Quelques minutes plus tard on se retrouvait tous les quatre dans un baraquement très bien équipé, il y avait même une douche… Je prenais Charles dans mes bras, j'aime bien ce garçon… On commençait à s'embrasser… Je lui retirais son Tee-shirt et lui caressais le torse, lui suçais les tétons… Il m'embrassait dans le cou, me mordillait les lobes des oreilles… Je lui mordillais les téton, il gémissait de plaisir… Je lui retirais son pantalon… Il me déshabillait rapidement et nous nous retrouvions allongés sur le sol… Il attrapait de je ne sais où un gode ceinture se le mettait et doucement avec tendresse me retournait sur le ventre.

Le plaisir de retrouver ce garçon que j'avais beaucoup apprécié, le contact de sa peau, je sentais une grande pression dans ma cage, c'était bon, frustrant mais bon. J'aurais bien eu envie de le retourner et l'enculer, mais pas avec un gode, avec ma bite ! J'avais envie de baiser pour de vrai comme avec Antoine quand on était chez lui.

Ça faisait un moment que je n'avais pas ressenti ça ! J'avais envie de le baiser… Je ressentais une pression sur mon anus… Il me mordillait doucement dans le cou… Je sentais sa langue qui me léchait l'oreille… La pression devenait plus forte… Je sentais mon anus se dilater, le gode entrait doucement, fermement… Je poussais un gémissement… Je retournais ma tête vers lui… Il m'embrassait… Je lui rendais son baiser… Mon anus s'ouvrait et je sentais le gode s'introduire rapidement… Je voulais gueuler mais sa bouche collée sur la mienne étouffait mes cris et mes gémissements.

Il se retirait, revenait… Recommençait ! Je ne sais pas quelle taille avait le gode qu'il avait choisi, mais je le sentais bien. Mon anus était tendu, ma bite allait éclater ! Si j'avais porté un de ces truc en plastique, il aurait cassé, c'est sûr, mais je portais une cage en métal… Et là, pas d'issue possible ! Il me limait le cul avec des mouvements réguliers et amples. Je regardais vers mes deux autres camarades, ils étaient enlacés et se caressaient l'un l'autre. Antoine regardait dans ma direction, il se levait, lui aussi attrapait un gode ceinture et se plaçait sur Charles. Je ressentais sa présence, ses mouvements, il pénétrait Charles qui gémissait de plaisir, et le limait également. Quand Charles s'introduisait dans mon cul, Antoine se retirait et revenait à la charge quand Charles se retirait… Greg nous regardait… Il se levait à son tour prenait lui aussi un gode ceinture et se plaçait au-dessus du groupe… J'entendais Antoine qui commençait à gueuler de plaisir. Je ne bougeais pas, je les laissais faire, le plaisir montait de plus en plus fort, je sentais ma bite, une pression, une tension dans ma cage que je n'avais pas ressentie depuis longtemps. Dans mon ventre c'était comme une explosion, je ne pouvais plus respirer, ils m'écrasaient tous mais je suis musclé et ce n’est pas pour cela que je ne pouvais plus respirer… Mon souffle était intense, j'allais hurler, je jouissais, mon pénis se contractait et j'éjaculais, je ne pouvais pas bander, mais je sentais les contractions dans ma queue. Tout mon corps se contractait, je ne pouvais pas bouger, mais je me contractais à la limite de la convulsion.

Je me relâchais totalement, Charles le ressentait et cessait ses mouvements. Il se retirait alors qu’Antoine continuait à lui défoncer le cul et se laissait tomber sur moi m'écrasant de tout son poids… de tous leurs poids ! Un moment plus tard c'est Charles puis Antoine qui gémissaient de plaisir avant de hurler à leur tour. Greg était en sueur, je devinais qu'il se retirait lui aussi et se laissait tomber sur le groupe, sur le tas que nous formions… J'étais en dessous…

On se décollait l'un de l'autre et nous nous retrouvions allongés sur le dos au milieu du baraquement.

— Moi : Ça fait sacrément plaisir de te revoir Charles.

— Charles : Moi aussi, ça fait plaisir de vous revoir Monsieur Djé !

— Moi : S'il te plaît ne m'appelle plus Monsieur, devant le groupe ça va faire bizarre…

— Charles : Bien Monsieur Dj… Bien Djé !

— Antoine : Moi aussi je suis très content de te revoir Charles…



Je me disais que c'était un anniversaire, un an, c'était il y a tout juste un an que je mettais pour la première fois un dispositif de chasteté… Un an déjà ! Puis je l'avais porté plus de trois mois, et maintenant je le portais depuis près de cinq mois…

On se prenait une douche en se savonnant l'un l'autre puis on retrouvait notre baraquement… Tout le groupe dormait paisiblement, je ne faisais pas de bruit, je n'avais pas de sous vêtement aussi, fatigué comme j'étais je décidais de dormir à poil. Je me glissais dans mon lit et… Quelle bande de guignols mes colocataires, ils l'avaient mis en portefeuille ! Je me retrouvais à poil à refaire mon lit, j'entendais quelques fous rires mais personne ne bougeait… Bande de farceurs…

Le lendemain matin, six heures du matin, une cloche résonnait à l'extérieur… Ils se réveillaient tous rapidement, et moi avec la nuit que j'avais passé, je faisais figure de vieux qui n'arrivait pas à se lever ! Ils sortaient tous en hurlant avec pour tout vêtement une serviette autour des hanches, certains l'avait même à la main et courraient vers les douches à poil. En quelques minutes, je ne comprenais plus tout à fait ce qui se passait, toute la colonie se retrouvait nue sous les douches dans un baraquement central de grande taille. Ils en ressortaient l'un après l'autre en s'essuyant, tranquilles. L'encadrement regardait ça d'un air pensif, certains semblaient se dire… ''Ah ces jeunes !''. Je me retournais vers Greg :

— Moi : Et toi Greg qui disait que personne ne se baladerait à poil !

— Greg : Ben oui, je n'avais pas vu les choses comme ça !

— Le Coach : Bon de toutes façons on est entre nous, et on déjà tous l'habitude de nous voir sous les douches…

Le coach retirait ses vêtements et se dirigeait vers les douches, j'en faisais de même, les autres suivaient !

Julien qui paraissait si timide jusqu'alors, me regardait en souriant…

— Julien : On l’avait prémédité… Plusieurs avaient proposé qu'on en profite pour passer des vacances naturistes, pour une fois qu'on pouvait en profiter, le plein air, la nature… Alors, sauf si on nous l'interdit, on aimerait bien pouvoir continuer… À poil tout le temps !

— Moi : Je n’ai rien contre !

Plus tard, l'encadrement se réunissait et décidait de laisser faire… Il n'y avait pas de mal… Comme l'avait dit le coach… ''On est entre nous !''

Quand je regardais tous ces corps nus, juste couverts avec un dispositif de chasteté, tous plus beaux les uns que les autres, musclés, qui gigotaient dans tous les sens, j'avais la tête en feu ! Ce n'était pas douze ou treize mecs à poil ce coup-ci mais quatre-vingt-six ! Quatre-vingt-sept avec moi ! Encore une fois j'avais l'impression que ma cage allait exploser, je bandais et j'avais bien l'impression que je n'étais pas le seul ! Mais rien ne transparaissait, rien de visible. Aucune chance de libération, pas d'issue. À cet instant je me suis dit que ce serait aussi tendu et frustrant que le château, pourtant… Ça aurait du être plus calme, sans tensions ou presque ! C'était loupé, je préférais faire un plongeon dans le lac, l'eau y était froide…

Face à cette bande de gamins (ces gamins ils avaient mon âge), je me sentais vieux. Ou alors c'était la nuit précédente… Antoine semblait être dans le même état que moi ! Et les autres ? Les autres…

Le coach avait l'air un peu dépassé, pour ce qui est du dispositif de chasteté, pour le reste il était dans son élément… Une bande de jeunes fous qui s'agitaient dans tous les sens, criants, se dépensant en faisant du sport… Là il y avait matière, on organisait une course de natation dans le lac, l'eau était froide comme je l'avais vérifié mais on était chaud. Course, foot, muscu, escalade (il y avait un mur d'escalade dans un bâtiment), lutte (je ne sais plus qui m'avait dit que la lutte à poil, il fallait que j'essaye… Il avait raison !) … Enfin il y avait matière à s'occuper…

Charles avait emmené avec lui des godes ceinture ainsi que ces petits dispositifs qui servent à se vider la prostate, ces trucs sont nuls, on ne sent rien. C'est efficace mais on ne sent rien !

Le soir, on se retrouvait épuisé, autour d'un feu on se détendait en se racontant des histoires qui font peur. Les garçons étaient regroupés, appuyés les uns contre les autres, ils n'avaient pas peur de se toucher. Avant le départ ils étaient plus réservés ! J’hallucinais, un instant j'imaginais une énorme partouze. Je voyais tous ces garçons se caresser, s'embrasser, se frotter les uns contre les autres. Je les voyais, l'un masser la prostate de son copain, l'autre gémir, hurler de plaisir. J'en voyais un introduire un gode dans le cul de son camarade qui en redemandait. J'en voyais un autre s'empaler sur un énorme gode en gémissant de plaisir… Je bandais comme un malade, mais… Heureusement !

Il va falloir que je prenne encore une douche froide moi ce soir !

Ce deuxième soir je n'étais pas le dernier à aller me coucher… Dans mon baraquement, mes camarades étaient un peu tendus…

— André : Tu fais comment pour tenir toi ?

— Moi : Tu veux dire quoi par-là ?

— André : Ça fait combien de temps ne que t’as pas baisé, que ne t’as pas tiré ton coup ?

— Moi : Tu sais, il existe des moyens pour se soulager…

On continuait à discuter… Le besoin qu'à un garçon d'éjaculer de temps en temps… Le manque… Le manque qu'on éprouve quand on ne peut pas se branler, quand on ne peut même pas bander. Je leur parlais du massage de la prostate, des dispositifs qui permettaient de le faire, sans plaisir. Je ne leur cachais pas que ça pouvait aussi être très agréable mais je leur proposais le petit dispositif sans leur dire que je le trouvais nul.

Ils étaient tendus et ils s'étaient attroupés autour de moi. Je tenais le dispositif dans la main, je leur passais, chacun l'examinait et le passait à son voisin…

Les cages de chasteté de chacun de mes camarades semblaient bien pleines, il y avait de la pression chez ces garçons…

— André : Montre !

Je demandais à André de se retourner de se pencher en avant…

— André : Ça fait pas mal ?

— Moi : Non, tu vas voir, ça ne fait pas mal du tout !

Je déposais une goutte de gel, introduisait le dispositif dans son anus, le dispositif ressemblait à un petit gode de tout petit diamètre il fonctionnait avec une pile. J'appuyais sur le petit bouton à l'extrémité, une très légère décharge électrique, André poussait un très léger gémissement de surprise, son sperme coulait de son dispositif de chasteté !

— André : Tu as raison, on ne sent presque rien… Je pensais que… Ça soulage… Mais… Enfin… Bof !

Il jetait un coup d'œil vers Julien.

— Moi : Au suivant !

J'essuyais les dispositifs avec un mouchoir en papier prévu pour cela et je procédais de la même manière pour chacun de mes camarades…

On se couchait, personne ne dormait… Un long moment plus tard…

— André : Julien nous a raconté que… ça pouvait être vraiment bon… Avec juste un doigt…

Je me relevais…

— Moi : Bon, vous en voulez plus ?

Dans la seconde, ils étaient tous assis sur leur lit, tous dirigés vers moi !

— Moi : D'accord, mais vous faites exactement ce que je dis !

— Tous ensemble : Oui Djé !

— Moi : Trois d'entre vous vont se mettre sur le dos, les cuisses bien relevées, les trois autres vont leur masser la prostate… Je vous préviens ça va nous prendre un bon moment… Ensuite vous inversez les rôles…

— Tous ensemble : Oui Djé !

Ils prenaient position. Pour une première fois, je préférais ne pas les toucher moi-même, on verrait pour la suite… Je leur expliquais bien en détail la méthode pour procéder.

D'abord vous introduisez doucement, tout doucement un doigt dans l'anus de votre camarade, vous allez sentir la prostate, vous exercez des pressions successives avec votre doigt ! Un peu plus fort, ralentissez, un moment à un rythme plus lent puis vous reprenez, plus fort, plus rapide… Au bout de quelques minutes, les trois garçons qui étaient allongés, commençaient à gémir et à se tortiller ! Si le partenaire est d'accord, vous pouvez introduire un second doigt… Les gémissements devenaient plus forts… quand vous voyez que votre camarade a des réactions trop fortes, faites une pause ! Attendez un moment sans aucun mouvement, recommencez plus fort… Alternez des mouvements forts puis des mouvements doux, rapides puis lents… Faites une pause…

À ce moment, un des garçons avait le souffle fort, il gémissait, son camarade ne faisait plus rien mais lui continuait à gémir puis finissait pas éjaculer en criant de plaisir…

Les autres garçons ne bougeaient plus et le regardaient… Ils avaient compris… Ils reprenaient ! Un petit moment plus tard les deux autres garçons gémissaient de plus en plus fort puis jouissaient à leur tour…

— Moi : Bon on fait une pause, et on inverse les rôles !

Ils éclataient de rire, mais faisaient ce que je leur disais…

Ils inversaient les rôles… Julien jouissait très rapidement, il avait un grand sourire, à cet instant, il semblait heureux ! Chacun réagissait d'une manière et à une vitesse différente… Mais tous parvenaient à l'orgasme et tous étaient satisfaits…

— Moi : Bon maintenant que vous avez compris comment ça marche… La prochaine fois laissez-vous aller, c'était un peu technique, mais c'était une première fois. Il faut se laisser aller, ne pas avoir peur, n’hésitez pas à faire hurler votre partenaire, tant que vous ne lui faites pas mal, il vous le rendra. Faites durer le plaisir, prenez votre temps, on peut faire durer le plaisir plus d'une demie heure, ou même recommencer si ça vous tente ! Maintenant il est tard, il est l'heure de dormir !

Les garçons s'endormaient presque aussitôt. Moi par contre, ils m'avaient bien allumé tous les six ! J'avais du mal à m'endormir, deux heures plus tard je me tournais et me retournais encore dans mon lit !

Le matin arrivait bien vite, et si mon équipe se réveillait en forme et s'ils fonçaient comme des fous vers les douches, moi je n’étais pas en forme, une fois de plus… Ils me fatiguaient tous… Ils sont bien mignons, mais… Je profitais qu'ils étaient sous la douche pour aller chercher deux godes de petite taille, il faut savoir rester raisonnable quand on débute, et je les cachais dans mon placard, au fond d'un tiroir… Cette bande d'énervés fouille partout et par conséquent ils ne devraient pas tarder à les trouver, après ce que je viens de leur apprendre hier soir, ils devraient très vite trouver à quoi ça sert !

À la demande de Greg, on organisait un briefing entre membres de l'encadrement… Antoine avait eu la même situation que moi à régler, le coach aussi mais lui n'avait pas l'impression de s'en être aussi bien sorti que moi, Greg aussi et nous n'étions pas les seuls… Enfin il fallait se rendre à l'évidence, il faudrait aborder le sujet ! Nathan se portait volontaire pour organiser une conférence sur le sujet devant tout le monde ! L'idée était adoptée ! Il l'avait déjà prévue et la ferait le jour même en fin d'après-midi.

Ils parlaient ensemble, ils se racontaient tous les jeunes (oui je sais ils ont mon âge !), le soir quand Nathan commençait sa conférence tout le monde savait de quoi il allait parler… Le groupe était toutefois très attentif, je n’avais pas souvent vu ça ! Personne ne discutait, tout le monde écoutait ! Là encore c'était un spectacle que de voir tous ces corps nus, musclés, chauds, ce soir là encore j'avais l'impression que ma cage allait exploser, je bandais. Je bandais de plus en plus souvent, c'était parce que j'étais nu, parce que j'étais avec une bande de plus de soixante-dix garçons magnifiques nus aussi, parce nous portions tous un dispositif de chasteté, parce que j'en portais un depuis près de cinq mois, parce que j'avais une envie de baiser de dingue ? Si vous trouvez une seule bonne raison qui pourrait expliquer pourquoi je bandais comme un dingue, vous me le dites… Là moi je craque !

Pendant la conférence je me penchais vers Antoine et lui glissais à l'oreille… '' Gode ce soir ! ''. Il pouffait de rire et me confirmait d'un mouvement de la tête.

Dans tous les baraquements nous avions disposé deux petits godes, dans un endroit où cette bande de fous curieux ne devrait pas tarder à les trouver ! À leur portée, pas vraiment dissimulés, des dispositifs pour se vider la prostate !

Après le repas, un feu de camp comme tous les soirs, on inventait des jeux, on se racontait des histoires, on discutait entre nous, on allait se coucher chacun son tour quand la fatigue le demandait… Antoine et moi partions nous promener puis nous passions par le baraquement de la veille. Un peu avant d'y arriver on entendait des gémissements provenant d'un autre baraquement… On s'approchait, Antoine jetait un œil par la fenêtre…

— Antoine : C'est Mathias !

— Moi : Il est avec qui ?

— Antoine : Je ne sais pas, je ne vois pas bien, ah si, c'est un p’tit jeune !

— Moi : Tu sais que les p’tits jeunes, comme tu dis ont notre âge ! Un an d'écart pas d'avantage !

— Antoine : Pour moi c'est des 'p’tits jeunes' !

— Moi : En tout cas ça me rassure de voir que nos camarades s'amusent bien aussi !

Par la suite on s'est raconté notre séjour… Je n'étais pas le seul à m'éclater, seul le coach est resté un peu réservé mais les autres se sont occupés de leurs locataires… On arrivait enfin à notre baraquement. C'est Charles qui s'était occupé d'emporter des godes et il avait vu grand !

Je me mettais un gode ceinture tout en regardant Antoine avec le regard du prédateur sexuel ! Il me sautait dessus, finalement c'était lequel le prédateur ? Il me caressait, m'embrassait, nous étions allongés sur le sol, je le retournais sur le ventre et commençait à lui introduire le godes dans l'anus… Il ne résistait pas vraiment, je forçais un peu ça rentrait, il gémissait… Je forçais un peu plus fort, le gode s'enfonçait sur la moitié de sa longueur, Antoine gémissait ''Encore, vas-y, plus fort''… Je poussais encore un peu, le gode était entré totalement ! Antoine soupirait…

On frappait à la porte ! Nous ne répondions pas ! On frappait plus fort ! Nous ne bougions pas ! On frappait encore plus fort avec insistance !