Djé (33)


Djé (33)
Texte paru le 2018-10-28 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Épisode 33 — LE CHATEAU ON Y RETOURNE




Je me réveillais détendu et reposé le lendemain matin, Jessy dormait paisiblement à côté de moi, il était vraiment beau et je ne me lassais pas de le regarder, j'avais envie de l'embrasser mais je n'osais pas le réveiller. Je finissais par me lever, j'enfilais rapidement un pantalon de training et sortais de la chambre, au passage je jetais discrètement un œil dans la chambre de Luc, il était dans son lit mais il n'y était pas seul…

Il faudra préparer un petit déjeuner pour quatre !

Peu après Luc me rejoignait dans la cuisine !

— Luc : Dis-moi Jeremy, il faut que je te parle …

Il avait l'air embarrassé !

— Luc : Il faut que je te dise quelque chose.

— Moi : Vas-y je t'écoute.

— Luc : Euh ! Tu sais hier soir… enfin…

— Moi : Tu n'es pas rentré tout seul ?

— Luc : Comment tu as deviné ?

— Moi : J'ai jeté un œil aussi rapide que discret dans ta chambre… Pas pour t'espionner je te rassure, juste pour savoir si tu étais bien rentré… Rassure-moi, c'est bien Bob, tu n'as pas changé de petit copain j'espère ?

— Luc : Non c'est bien Bob, on avait prévu de se lever plus tôt que toi, tu n'aurais même pas su qu'il avait dormi ici…

— Moi : Nous serons donc plus nombreux que prévu au petit déjeuner…

— Luc : Wow, tu le prends bien, c'est cool, je vais prévenir Bob !

— Moi : Luc !

Luc se retournait vers moi…

— Moi : Il faut que je dise quelque chose moi aussi… Je ne suis pas rentré seul non plus hier soir…

C'est à ce moment que Jessy sortait de ma chambre complètement nu !

— Luc : Ouais, j'ai pigé !

On se retrouvait donc à quatre quelques minutes plus tard autour d'une table pour le petit déjeuner. Seul Bob était déjà habillé, il avait prévu de se sauver comme la première fois que je l'avais vu, les deux autres et moi étions juste vêtus d'un pantalon de training torses nus ! C'était un petit déjeuner très décontracté. Seul Bob ne semblait pas tout à fait à son aise au début mais ça ne devait pas durer… Il a l'air gentil ce garçon et c'est vrai que s'il n'était pas déjà en main avec mon frère, j'en aurais bien fait mes quatre heures !

— Moi : Alors Luc, tu es toujours décidé à porter un truc comme le mien ?

— Luc : Toujours, et j'en ai parlé à Greg !

— Bob : Luc tu veux mettre un de ces truc toi aussi ?

— Luc : Oui et je suis bien décidé, ça ne te dérange pas ?

— Bob : Moi non mais, moi je ne veux pas mettre ce truc !

— Jessy : Quelle famille !

— Moi : Tu sais, ce n’est pas forcément facile !

— Bob : Et tout le monde ne le supporte pas ! Comme tu me l'a expliqué Djé !

— Moi : Exactement !

— Luc : Je saurai si c'est pour moi uniquement si j'essaye !

Cette simple discussion provoquait déjà chez moi cette pression, cette tension que je connaissais si bien au niveau de mon entre jambe. Je me souvenais du début de la dernière année scolaire, il y avait plein de nouveaux volontaires, c'était une période excitante. J'ai mis sous clé un bon nombre de jeunes de mon âge. Cette fois ci, il s'agissait de mon frère… Ma bite se manifestait et en plus on était le matin et comme chacun sait… Érection du matin… érection du matin ! Mais comme je l'ai souvent dit ça restait invisible, totalement invisible. Entièrement nu, la cage se relevait et on pouvait si on avait l’œil, remarquer un petit quelque chose, mais avec le moindre vêtement sur soi ça restait totalement invisible !

— Moi : Dis-moi Bob, ça ne te dérange pas que ton petit copain porte ce genre de truc ?

— Bob : Ben… C'est à dire que… Vu nos relations… Non, pas vraiment…

— Jessy et moi éclations de rire… On était suivis par les deux autres…

— Moi : Et bien, j'en apprends des choses sur mon petit frère…

— Luc : Et moi j'apprends beaucoup aussi de mon grand frère…

Nos nouveaux camarades restaient avec nous une bonne partie de la matinée puis nous quittaient pour rejoindre leurs familles. Luc et moi restions à discuter. Il y tenait vraiment à essayer ce truc, je ne savais pas s'il le porterait d'une manière définitive. À son âge il devrait être un des plus jeunes porteurs… On décidait finalement de sortir faire un tour, quelques plongeons à la rivière, un peu de détente sous un arbre dans le parc ; partout des gens nous saluaient, Luc restait toujours impressionné par ma popularité, surtout qu'il en profitait… S'il arrivait quelque part et qu'on le reconnaissait il était lui aussi reçu comme un prince… Le petit frère à Djé, on disait !

Nous ne devions pas rester longtemps seuls dans le parc, plusieurs filles venaient discuter avec nous… Elles nous demandaient si mon petit frère portait lui aussi… Luc s'empressait de répondre que c'était prévu pour dans peu de temps ! Elles semblaient apprécier la réponse, et ne cachaient pas qu'elles le trouvaient très mignon ! Plus tard sur la route du retour…

— Luc : Tu sais Jeremy, on y prend vite goût à cette vie… Tu es traité comme un prince… Dans les boites, les bars, les restaurants… Partout tu as tes entrées…

— Moi : C'est aussi une responsabilité, et quelquefois c'est lourd à porter.

— Luc : Moi ça me plairait bien ! Tu crois que je pourrais m'installer chez toi ?

— Moi : T'installer chez moi ?

— Luc : Je suis plus un gamin, il y a une excellente école secondaire, c'est le directeur de ton école qui me l'a dit, je pourrais y terminer mon second cycle et ensuite je continue sur l'école supérieure…

— Moi : Tu as calculé ton coup ? Es-tu sûr que tu serais admis en second cycle ici ?

— Luc : Ton directeur m'a clairement dit qu'on trouverait facilement une place pour le petit frère de Djé !

— Moi : Et les parents, ils en diront quoi ?

— Luc : Bon, là j'aurai besoin d'un peu d'aide pour les convaincre ! Mais si tu m'aides, je suis sûr que ça pourrait se faire.

— Moi : On verra, je ne sais pas, il faut y réfléchir, en tout cas ce n’est pas moi qui vais décider !

Luc n'était qu'à moitié satisfait de ma réponse…


La semaine suivante se déroulait calmement, je terminais mon stage au bureau de Justine, c'est moi qui conduisais la voiture, j'aime bien ces belles voitures allemandes… Je l'accompagnais également pendant des négociations et lors de la signature de diverses contrats… Elle prenait la peine de tout m'expliquer… C'était plus intéressant que pendant la première semaine où franchement je m'étais un peu fait… chier… Mais là cette deuxième semaine ça se passait mieux ! Évidemment Justine savait ce qui s'était passé entre moi et son fils mais ça ne la dérangeait pas…

Le stage se terminait donc rapidement, je ne revoyais pas Jessy qui n'avait fait qu'un passage rapide. Mais Luc, cette espèce de bourrique, me réservait quelques surprises… Pendant que je bossais comme un fou dans mon stage, suant sang et eau… Oui bon, je sais, j'en rajoute un peu… Donc pendant que j'étais en stage, lui il sympathisait avec à peu près tout le monde, c'est vrai qu'il est adorable, il n'est pas du tout du genre voyou ni timide… Mon directeur l'appréciait beaucoup et ne le cachait pas, mais ce n'était pas seulement parce que c'était mon frère… Sophie craquait pour lui, ils étaient très proches, ça m'inquiétait un peu. Il est gay et elle ne le savait pas ! Greg aussi était sous son charme…

Ces trois-là il les voyait tous les jours, comme je l'ai raconté plus tôt Luc donnait un coup de main à l'école le matin et le reste de la journée il faisait… vacances… Il était en vacances, aussi c'est normal…

Mon stage se terminait… Je me préparais à partir pour le château, Luc faisait aussi ses bagages…

— Moi : Bon Luc, tu as aimé ce séjour ?

— Luc : Oh oui, c'était génial ! Tu sais, j'ai téléphoné aux parents… Ils sont d'accord pour que je reste avec toi pour le reste des vacances…

— Moi : Avec moi ? !

— Luc : Ben oui, je ne vais pas rester tout seul ici, ça, ils ne le veulent pas !

— Moi : Mais je pars pour le château, tu en as déjà entendu parler…

— Luc : Greg m'a confirmé qu'on m'autorisait à y séjourner… Mr Le Conte souhaite faire ma connaissance !

Je ne savais plus quoi dire… Bourrique, mon frère est une bourrique, il m'avait préparé cette petite surprise… Je n’y croyais pas… Je n'avais pas vu souvent Greg ou Sophie pendant cette deuxième semaine… Justement Greg frappait à la porte… Je le faisais entrer…

— Moi : Dis-moi Greg, je viens d'apprendre que mon frère vient avec moi au château…

— Greg : Oui, mon oncle veut faire sa connaissance, ma sœur et moi lui avons parlé de lui et voilà… Tu ne le savais pas qu'il venait aussi ? Il ne t'avait pas prévenu ?

— Moi : Il vient de me le dire !

— Greg : Il nous avait dit que tu étais d'accord !

— Moi : Luc tu voulais me prévenir au dernier moment ? (En gueulant pour être sûr qu'il m'entende depuis sa chambre)

— Luc : J'avais peur que tu refuses ! (En criant aussi)

— Moi : Luc tu es une bourrique !

— Luc : Moi aussi ça me fait plaisir de t'accompagner !

Je levais les yeux au plafond, Greg éclatait de rire… L'affaire était réglée, il venait… Greg et sa sœur restaient pour continuer à préparer la rentrée des classes un mois et demis plus tard. Il y avait du travail… Nous, on prenait la route pour un long trajet, on faisait une pause dans un routier, je commençais à connaître la route, on arrivait en fin d'après-midi. J'étais un peu fatigué, Luc était enthousiaste. Il regardait tout sans rien dire avec de grands yeux pleins de curiosité…


Luc : Alors c'est là que tout à commencer ?

Deux employés de maison venaient nous accueillir montaient nos bagages, on m'avait réservé la chambre que j'avais à mon dernier séjour, Luc était logé juste à côté et Antoine était installé dans la chambre de l'autre côté. Mr Le Conte avait demandé à voir mon frère dès son arrivée, il était à la fois tout excité et un peu intimidé… Il revenait dans sa chambre plus d'une demie heure plus tard, il passait par ma chambre pour me raconter, on lui avait donné une petite boite dont on connaît tous le contenu… Pas besoin de lui donner le moindre conseil, il était très bien documenté… Largement plus que moi la première fois… Dans nos chambres, tout était prêt, nos costumes, il ne faut surtout pas oublier qu’ici, on s'habille pour passer à table…

Je retrouvais Antoine qui passait se changer avant le repas, il travaillait dans la conception, son stage il le passait ici finalement, il y avait eu un changement de programme. On se retrouvait tous les trois dans la bibliothèque, je lui présentais mon frère…

— Antoine : Luc ? Ton frère ! Alors Luc comment ça se passe jusqu'ici ?

— Luc : C'est bizarre ce truc… J'aime bien, mais c'est bizarre…

— Moi : Tu n'as pas eu de problème pour le passer ?

— Luc : Ben, si, au début je bandais grave…

— Antoine : Tu verras, avec le temps, c'est encore plus bizarre… C'est un truc de dingue !

— Luc : On le sent en permanence ce truc !

— Antoine : On le sent toujours en permanence, même un mois, trois mois…

— Luc : Pour toi aussi Jeremy ?

— Antoine : C'est qui Jeremy ?

— Moi : Antoine, mais c'est moi Jeremy ! Et oui pour moi c'est pareil Luc, tu verras !

Pendant le repas, l'attention des participants allait surtout vers mon frère, tout le monde voulait mieux le connaître et n'hésitait pas à lui poser tout un tas de questions… Ses projets, ses goûts, s'il faisait du sport… On mangeait toujours aussi bien à la table de Mr Le Conte !

Après le repas Luc et moi choisissions de nous retirer dans notre chambre, la fatigue du voyage se faisait sentir… Allongé sur mon lit je ne tardais pas à m'endormir…


C'est une douce caresse sur mon bras qui me réveillait… Antoine était à côté de moi, il me souriait…

— Antoine : Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vu tous les deux.

Il se penchait et me donnait un baiser. Je me souvenais de ce soir ou j'avais parcouru son corps par la pensée, ou je l'avais caressé sans le toucher… Mais aujourd'hui il était là, en chair et en os, il était vrai, je sentais sa chaleur, la douceur de sa main sur mon bras. La tendresse de ses lèvres sur les miennes, son souffle… Tout comme ce soir-là autour de la table chez moi… Ce n'était plus ma mémoire qui lui caressait la peau, ma main remontait doucement sur son avant-bras, arrivé à son coude elle se glissait sous la chemise et continuait jusqu'à son épaule… Il riait, je le chatouillais… Il me souriait, avec ses yeux avec ses lèvres, je lui rendais son sourire… Sa main parcourait mon corps, elle remontait depuis le nombril jusqu'à mon coup ouvrant devant elle chaque bouton de ma chemise. Je riais, il me chatouillait.

Puis j'ouvrais sa chemise et la lui retirais, la mienne tombait aussi sans que je sache qui l'avait retirée. Nous étions enlacés déjà à moitié nus. Il me couvrait de baisers, je ne résistais pas, je luis donnais un baiser dans le cou, juste derrière l'oreille, avec beaucoup de douceur, je remontais l’extrémité de ma langue depuis ce baiser jusque sous le lobe de son oreille que je suçais délicatement. Il me répondait par un petit gémissement de plaisir.

Il me repoussait sur le lit, me chevauchait et en me maintenant les mains au-dessus de ma tête couvrait mon visage de baisers très tendres…

— Moi : Tu ne me fais pas de suçon !

— Antoine : Pourquoi, c'était drôle…

Il m'embrassait dans le cou et je lui disais… ''Nonnnnn, c'est bonnn…''. Entre deux baisers il me promettait que non, et continuait à m'embrasser… Il relâchait mes mains qui redécouvraient la douceur de sa peau, de ses bras, de ses épaules, de son dos, je glissais une main dans son pantalon alors que l'autre ouvrait sa ceinture… Douce surprise, lui aussi avait choisi de voyager léger… La base de mon pénis me faisait mal, la pression était forte de ce côté-là. Il s'était retiré, ses mains me caressaient les tétons, sa langue me chatouillait le nombril.

Il ouvrait mon pantalon, je relevais le bassin, le pantalon glissait et je me retrouvais nu…

— Antoine : Tu voyage toujours léger !

— Moi : Toi aussi, j'ai l'impression !

Il me caressait l'intérieur des cuisses et sa langue glissait à la base de mon sexe, il me gobait les couilles, je bandais ferme, c'était douloureux mais ces caresses étaient tellement… Wouaw ! Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas ainsi laissé, abandonné à des mains aussi expertes ! Quand on fait l'amour, c'est toujours meilleur avec quelqu'un qu'on aime, qu'on connaît bien et qui nous connaît bien aussi !

Il me glissait un doigt dans le cul, je sursautais, il n'avait pas prévenu et dans ces caresses rien ne laissait deviner que déjà… Un deuxième doigt suivait et aussitôt une forte impression de me sentir rempli montait de ma prostate… C'était bon ! D'une main il me caressait tout le corps et me provoquait quelques soupirs de satisfaction, de ses deux doigts il me massait la prostate et obtenait quelques gémissements de plaisir, il me mordillait les hanches et le ventre en m'arrachant des cris de jouissance qui se terminaient bientôt en hurlements quand je jouissais par la prostate mais aussi par ma bite qui se contractait et lâchait une, puis deux et enfin trois jets de spermes… Je tremblais, j'avais le souffle court, je n'avais rien vu venir, il me connaît bien Antoine, il connaît la moindre de mes réactions… Il avait décidé de me faire un petit cadeau de bienvenu, et il savait comment s'y prendre !

Je frissonnais encore de bonheur quand, sans ménagement, il me jetait au milieu du lit. Sans ménagement mais sans violence, il s'allongeait alors juste derrière moi, me prenait dans ses bras et tirait la couette sur nous… Un dernier baiser dans le coup et je ne tardais pas à m'endormir…


Le lendemain matin on n'avait pas bougé quand on frappait à la porte. Antoine hurlait ''Entrez'' avant que j'ai le temps de réagir, un valet de chambre entrait.

— James : J'espère que vous avec bien dormi Monsieur Brosso… Je vois que Monsieur Martin à sans doute peur de dormir seul dans le noir… Allons Monsieur Martin, ce genre de fantaisies n’est plus de votre âge… Je suis venu vous réveiller pour la première séance de sport… Monsieur Martin, pourquoi ne suivez-vous pas l'exemple du jeune Monsieur Luc Brosso, il est déjà sous la douche lui ! Enfin… !

Puis le valet de chambre ressortait…

— Antoine : Gna, gna, gna, moi je préférais Charles, il est sympa Charles !

— Moi : C'était quoi, je n’ai pas tout compris ? Il s'est passé quoi là ?

On avait le temps de se préparer, voyant qu’Antoine était avec moi dans la chambre, James avait laissé les deux tenues de sport. Quelques instants plus tard la porte s'ouvrait brusquement et c'est en hurlant que Luc faisait éruption dans la chambre !

— Luc : Allez debout la limace c'est l'heure de…

Il nous voyait tous les deux nus au milieu de la chambre, nos vêtements éparpillés partout sur le sol, on sortait de la douche…

— Luc : Ouais, je vois ! C'est sûr que la probité légendaire de mon grand frère vient de prendre une claque là ! Mais bon, c'est bien beau tout ça mais on m'a dit que Mr Le Conte n'aime pas qu'on soit en retard ! Allez, dépêchons, dépêchons !

Il n'avait pas l'air particulière choqué Luc, en fait la probité et lui ne risquaient pas de se mettre en ménage. Il était peut-être pire que moi sur ce point !

A suivre…