Djé (34)


Djé (34)
Texte paru le 2018-10-29 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Épisode 34 — LE CHATEAU ET SES HABITANTS




La dernière fois que j'avais quitté le Château c'était les dernières morsures de l'hiver, il neigeait, il faisait froid. Là nous étions en été et les activités sportives en extérieur étaient particulièrement agréables, les grandes baies vitrées de la piscine restaient ouvertes en permanence et même la nuit il n'était pas rare d'y croiser quelqu'un.

Le stage d'Antoine avait été annulé, pour des problèmes techniques pas très bien définis, Mr Le Conte lui avait alors proposé de faire un stage ici, au Château dans la petite section '' Conception et Design''. Le développement des ventes avait obligé la société '' Le Château '' qui commercialisait les dispositifs de chasteté à étudier l'esthétique des produits et une petite équipe s'était constituée… Comme je n'avais rien à faire de spécial, je suivais Antoine.

C'était génial, ils travaillaient sur des programmes de CAO, DAO et d'autres ''AO'' dont je n’avais jamais entendu parler… Rapidement je me mettais au travail avec Antoine, rien que pour le plaisir, je n'avais rien de spécial à faire, alors… Il y avait des imprimantes 3D et même plusieurs modèles qui imprimaient des objets en métal… Là c'était le top !

Je discutais avec les concepteurs de mes problèmes de douleurs de plus en plus fréquentes. Je n'étais pas le seul à m'en plaindre, ça provenait d'un problème de conception selon eux. Il suffisait de le régler, ils y travaillaient déjà mais sans succès ! Je décidais de me mettre au travail avec Antoine, on ferait un projet de conception d'un dispositif nouveau et qui devrait être ultra confortable…

Avec Antoine ça discutait dur…

— Moi : Le problème c'est le diamètre…

— Antoine : La taille uniquement, t'es sûr ?

— Moi : Pas uniquement la taille, mais il faut que l'ouverture soit plus petite, légèrement plus petite que le reste de la cage. Comme ça quand la chose prend de l'ampleur elle reste confinée dans la cage et la pression à la base est évitée…

— Lui : La chose prend de l’ampleur, comment tu dis ça toi !

— Moi : Je vais étudier cette partie…

— Antoine : Il ne faut pas négliger la taille des ouvertures destinées à l'hygiène, elles sont trop grandes sur les modèles actuels, et les barreaux qui constituent la cage sont un peu trop fins… Plus épais ils exerceront une pression plus douce…

— Moi : Tu as raison, et surtout il ne faut pas oublier l'extrémité de la cage, c'est une partie sensible ou la pression est importante…

— Antoine : Et c'est également une zone sensible...

On prenait notre travail au sérieux, notre emploi du temps… Sport le matin, travail conception, repas, sieste, sport. L'après-midi travail conception, détente, souper, détente… On était bien occupés mais on savait se garder un peu de temps pour nous.

Pendant ce temps-là, mon petit frère ne voulait pas rester inactif, se tourner les pouces ce n’est pas pour lui… Il mettait son nez partout dans le fonctionnement du Château, depuis la cuisine jusqu'à l'entretien des jardins en passant par le secrétariat ! Il n’est pas fou mon petit frère, il y avait un cuisinier craquant, deux jardiniers super bandants torse nu au soleil en plein air (je vous laisse imaginer), et je repérais aussi un comptable très mignon…

L'après-midi on se retrouvait à la piscine ou dans le parc, on pouvait enlever nos vêtements dans une partie du parc destinée à la détente et aux activités sportives.

— Luc : Dis-moi Jeremy, tu es d'accord pour que je reste avec toi, dis ? S'il te plaît ?

Cette question il me la posait tous les jours.

— Luc : Tu sais je ne prends pas beaucoup de place et je te jure que je serai sage…

Ou encore…

— Luc : Je ferai le ménage et la vaisselle, pas la cuisine ça je ne sais pas faire mais je me rendrai utile, je te jure !

Finalement je craquais !

— Moi : Et les parents ils diront quoi ?

— Luc : Si tu dis non ce n’est même pas la peine de leur demander !

— Moi : Ça ce n’est pas faux ! Il faudrait leur demander.

— Luc : Oui mais toi, tu en penses quoi ? Toi !

— Moi : Tu me fatigues, c'est vrai que j'aimerais bien mais les parents eux ils ne voudront jamais ! Il n'y a aucune chance !

— Luc : Tu es d'accord alors ? Tu es d'accord ?

— Moi : OUI ! Je suis d'accord mais uniquement si papa et maman sont d'accord !

— Luc : Ouééééé ! … Maman est d'accord !

— Moi : Tu lui as déjà demandé ?

— Luc : Bein oui, tu sais elle a tellement d'admiration pour toi qu'elle est d'accord, je lui téléphone tous les jours, j'ai fini par l'avoir à l'usure…

Comme pour moi, il m'avait eu à l'usure… C'est un malin mon petit frère… C'est vrai qu'il est adorable, tout le monde l'aime, moi aussi je l'aime… C'est une bourrique quelquefois mais bon !

— Moi : Et papa, il est d'accord papa ?

— Luc : Papa, il dira ce que maman a dit !

— Moi : Ça c'est vrai, tu ne lui as pas demandé ?

— Luc : Non !

Luc repartait tout content, en chantant et en dansant… '' J'vais aller vivre chez mon frère, j'vais aller vivre chez mon frère… ''. Antoine avait tout écouté sans rien dire…

— Antoine : J'ai comme l'impression que tu t'es fait avoir !

— Moi : J'en ai bien l'impression moi aussi ! C'est une bourrique mais je l'adore !

Mes moments de détente les plus intimes je les passais avec Antoine. On se retrouvait dans ma chambre ou dans la sienne… La première semaine…

— Moi : Tu as des godes ?

— Antoine : Non, j'en ai parlé à James… Il m'a répondu… '' Enfin, voyons Monsieur Martin, trouvez-vous vraiment que ce genre de dispositif soit d'une utilisation convenable, je serais très déçu si… Enfin je préfère ne même pas y penser…''

Je rigolais, l'imitation qu'il en faisait était excellente !

— Antoine : Gna, gna, gna… Moi je te le dis, je préférais Charles, lui au moins il était sympa !

— Moi : On sait ou c'était rangé…

— Antoine : Tu penses à quoi ?

— Moi : Une expédition nocturne !

— Antoine : Samedi soir, James est toujours en week-end le samedi et le dimanche, il quitte le château le samedi matin…

Le samedi suivant on descendait faire notre entraînement sportif comme d'habitude, on connaissait l'emploi du temps de James, il faisait une dernière tournée des chambres, vêtements propres, un peu de rangement dans nos chambres puis il quittait le Château… On jouait les espions et Luc qui n'avait rien compris à ce qu'on faisait, jouait lui aussi les espions en nous espionnant. Bon, on n'était pas très doués comme espions et lui l'était plus que nous. On ne remarquait rien !

Le soir venu, Antoine me rejoignait dans ma chambre avec une lampe de poche et une tenue de sport très moulante de couleur sombre… J'avais moi aussi enfilé une tenue du même genre, on se prenait pour des ninjas, hé hé !

C'est presque dans le noir qu'on sortait de ma chambre, je me faufilais jusqu'au bout du couloir, je marchais courbé sur la pointe des pieds, Antoine arrivait derrière moi en faisant de même. Il me heurtait et me faisait presque tomber !

— Moi : Mais ça ne va pas, fait gaffe !

— Antoine : Je fais gaffe, mais il fait noir !

— Moi : Tu as une lampe !

— Antoine : C'est pour le grenier, ici on pourrait nous voir !

— Moi : Il n'y a personne !

— Antoine : Alors pourquoi tu parles tout bas, pourquoi tu marches sur la pointe des pieds, pourquoi tu …

— Moi : Tais-toi, j'ai entendu un bruit !

— Antoine : Bein moi j'entends rien !

— Moi : Fausse alerte !

On repartait, en y repensant je me dis qu'on ne devait pas être très discrets mais certainement… ridicules ! On passait les escaliers de la même manière, l'étage supérieur puis le suivant, on arrivait au grenier. Antoine allumait sa lampe !

— Moi : C'est par là !

— Antoine : Non, c'est par là !

— Moi : Il y avait une montagne de cartons !

— Antoine : Tu crois qu'ils les ont jetés ?

— Moi : Non, je suis sûr qu'ils ne jettent jamais rien ici !

On fouillait un moment, puis…

— Antoine : Ouais, j'ai trouvé ! Tout est là !

Je m'approchais, il avait trouvé ! La lumière s'allumait et on entendait une voix qu'on ne reconnaissait pas… '' Vous faites quoi là les gars ?'' Je hurlais, je ne m'y attendais pas… Antoine hurlait également il en lançait sa lampe en l'air. On se retournait… C'était Luc !

— Luc : Vous faites quoi là les gars ?

On était tétanisés pendant encore quelques secondes. Il nous regardait et à voir notre tête il commençait à rigoler… Un gode tombait d'un carton juste derrière Antoine…

— Luc : Ah ouais, je vois, c'est super, j'en veux un, je peux ? Vous saviez qu'il y en avait ?

— Moi : Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

— Antoine : Ça fait longtemps que tu nous suis ?

— Luc : Depuis que vous êtes sortis de la chambre, j'étais toujours à trois mètres derrière vous ! J'ai cru que j'allais exploser de rire quand tu as dit à Antoine que tu avais entendu un bruit… C'était moi… Je ne sais pas comment vous avez fait pour ne pas me voir !

— Moi : Je t'avais dit que tu n'étais pas discret !

— Antoine : C'est ça, maintenant c'est de ma faute, Mais c'est toi qui faisais un de ces vacarmes !

Luc s'était approché du carton, il avait pris un gode de taille moyenne, il ne s'occupait plus de nous, il l'avait lubrifié et notre petite dispute se trouvait interrompue par un soupir de plaisir qui venait de Luc… Il était en train de s'asseoir sur le gode qu'il avait posé sur une chaise …

— Luc : Ohhh, ouiiii, c'est bon !

Antoine et moi nous regardions l'air bête.

— Antoine : Il ne perd pas le nord le p'tit frère !

Finalement on suivait son exemple ! On se choisissait chacun un bon gode à notre goût… Je les aime de belle taille, du genre, on en fait pas le tour avec les doigts. Luc avait l'air surpris par le modèle qu'il me voyait choisir, le sien était de plus petite taille ! Je retirais mes vêtements, plaçais mon gode en position sur le sol, me mettais à genoux, me positionnais, l'anus juste au-dessus du gode et doucement je m’empalais, doucement sans forcer le gode s'enfonçait dans mon cul. Luc ouvrait de grands yeux, il n'en revenait pas ! Antoine me regardait faire puis se décidait.

Il avait choisi un gode un peu plus gros que le mien, Luc regardait ça sans y croire, Antoine s'allongeait sur le dos, il relevait les jambes et se lubrifiait le cul, il posait l'extrémité du gode juste sur son anus, il appuyait le gode, se détendait et doucement centimètre après centimètre il introduisait cet énorme gode jusqu'au bout, en entier, il râlait de plaisir… Il prenait son pied !

Luc s'était arrêté, il nous regardait sans y croire, il s'était enfoncé son gode sur le tiers de sa longueur. Il reprenait, il le retirait puis l'enfonçait de nouveau un peu plus loin, il recommençait, toujours un peu plus profond. Il tremblait, il respirait fort, à chaque fois qu'il dépassait la limite précédente il semblait suffoquer, il faisait une pause et recommençait. Il finissait par s'enfiler son gode jusqu'à la garde !

Je reprenais mes mouvements, je me relevais puis me rasseyais sur mon gode, il entrait complètement avant de ressortir sur presque toute sa longueur puis je recommençais … J'avais le souffle court, je gémissais de plaisir, ça faisait un moment que je n'avais pas fait ça plus de vingt centimètres dans le cul c'était bon ! Antoine qui me regardait décidait de me suivre, il prenait la même position, à genoux, le gode posé sur le sol qui lui rentrait dans le cul. Comme moi, il écartait les jambes et chaque fois qu'il se laissait retomber c'est un gode énorme qui lui rentrait dans le cul, plus de vingt-cinq centimètres. Luc nous copiait, il prenait lui aussi la même position. Je menais, ils me suivaient ! Chacun de nous gémissait de plus en plus fort, poussait par moment des cris de plaisir, des cris de plainte.

C'est Luc qui le premier poussait un cri de jouissance, je le voyais vibrer, trembler, frissonner, il semblait pleurer et faisait une énorme grimace mais ne baissait pas le rythme, un long filet de liquide blanc coulait de sa cage de chasteté. Il finissait par se laisser retomber, son gode lui rentrait complètement dans le cul. Dix huit bons centimètres ! Il ne bougeait plus !

Quelques minutes après c'est Antoine qui par ses gémissements de plus en plus forts nous signalait qu'il allait jouir. Je commençais moi aussi à me manifester je respirais fort, mon souffle devenait irrégulier tout comme Antoine. Puis Antoine poussait un cri et une giclée de sperme était éjectée de sa cage, je regardais ça sans arrêter mes mouvements puis je me mettais à vibrer, à trembler à mon tour, je jouissais, je me laissais retomber sur mon gode en hurlant, je sanglotais quand le sperme s'éjectait par l'orifice de ma cage… C'était bon !

On restait encore un bon moment sans bouger, mon anus se contractait me donnant encore quelques émotions. Quand je me relevais je poussais un cri au moment où mon gode s'éjectait de mon cul, mes deux camarades avaient la même réaction.

On se laissait retomber sur le sol, on se regardait, on avait tous la banane, je pense que mes deux camarades devaient se sentir aussi bien que moi !

— Moi : L'expédition a été périlleuse mais ça en valait la peine ?

— Antoine : Ouais, on pourra recommencer ?

— Moi : On ferait mieux de s'équiper, comme la dernière fois.

— Antoine : Alors, Luc tu ne dis plus rien.

— Luc : C'était une première pour moi !

— Antoine : Tu ne t'es jamais fait sodomiser ?

— Luc : Oh si, bien sûr, mais ça, pas encore.

— Moi : Et tu as aimé ?

— Luc : Je suis prêt à recommencer… Demain… Pas ce soir !

On reprenait notre souffle puis chacun se servait en godes, j'en prenais plusieurs, des plugs aussi… On descendait du grenier comme on était monté… Antoine et moi en mode ninja, Luc nous suivait à trois mètres comme à l'aller… Il ne prenait pas la peine d'essayer de se cacher, il était plus futé que nous, il n'y avait personne !

Je m'étais plaqué contre le mur, je surveillais à droite. Antoine était plaqué contre l'autre mur et surveillait de l'autre côté…

— Moi : Personne de mon côté, et toi Antoine ?

— Antoine : Pareil ! Je vais ouvrir la porte de ma chambre !

Luc avait ouvert la porte, il entrait dans sa chambre, et nous lançait…

— Luc : Bon dormez bien les gars, si vous rencontrez 007 vous lui dites que moi je suis rentré me coucher, dormez bien et à demain !

On paniquait et on se faisait du cinéma, pas lui !

C'est vrai que cette nuit-là j'ai bien dormi… Le lendemain on se retrouvait tous les trois dans ma chambre, on décidait de se faire un petit déjeuner comme on l'avait fait l'année précédente, il y avait Charles à cette époque… Je ne savais pas où ranger les godes pour que James n'y mette pas son nez. C'est lui qui rangeait dans ma chambre et c'est vrai que je préférais Charles moi aussi, j'espère que Mr Le Conte ne va pas m'obliger à accepter James.

Finalement c'est Luc qui nous donnait la solution…

— Luc : Il suffit de ranger les gadgets dans nos sacs à dos, je peux vous garantir que James n'y touche qu'avec dégoût, il ne risque pas de fouiller dedans…

Il avait raison, James n'y avait jamais touché… Finalement il est plus futé qu'il en a l'air mon petit frère, j'ai peut-être bien fait d'accepter de le prendre chez moi !

A suivre…