Djé (39)


Djé (39)
Texte paru le 2018-11-20 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Episode 39 — LE CLUB DES QUATRE VISITE LE CAMPUS


( J'ai pas résisté avec... le club des quatre… LOL )

Voilà qui conclut la troisième saison des aventures de notre ami Djé. Djé voulait découvrir le secret du château, il en fait désormais partie. Sa vie prend désormais un tournant qu'il n'attendait pas.


Luc était content de son coup. On descendait au triple galop pour notre footing quotidien. Antoine et moi avancions à notre rythme, sans forcer, on y allait doucement. Luc était loin derrière, il tirait la langue et avait un mal fou à nous suivre…

— Antoine : Il n’est pas résistant le p'tit !

— Moi : Nous on est les champions du campus aussi… Il va falloir l’entraîner, il y a du boulot…

— Antoine : Il n'empêche qu'il est en avance sur toi !

— Moi : Comment ça ?

— Antoine : Ça fait un bon moment qu'il n'est plus puceau du cul lui !

— Moi : Peuhhh ! Tu m'embêtes !

On passait par les hauteurs de la ville, un endroit superbe très vert d’où on pouvait apercevoir la rivière d'un côté et le campus de l'autre… On s'arrêtait net !

— Moi : Ce n’est pas croyable ! Tu as vu ça !

— Antoine : Je n’y crois pas ! On savait que l'organisation de Mr Le Conte pouvait être efficace mais là …

Luc arrivait un peu plus tard…

— Luc : Vous n’êtes pas cool les mecs, pouvez pas m'attendre… (Il reprenait son souffle) … Mais c'est joli ici, on voit toute la ville… Ouais on voit ta fac Jeremy… Mais ces bâtiments, là, à côté, ils n'étaient pas là avant ?

— Moi : Non ils n'étaient pas là !

Luc commençait lui aussi à voir l'étendu du travail… En effet Greg avait raison, il fallait le voir pour le croire ! On revenait à l'appartement. On sonnait, Charles nous ouvrait, il était en tenue et avait préparé le petit déjeuner.

— Charles : Vous vous êtes débarrassé du p'tit ? Vous ne l'avez pas noyé j'espère ?

— Moi : Alors là Charles je te préviens on va lui répéter ça, je suis sûr que ça va lui plaire !

— Antoine : C'est une petite nature il n'arrive pas à nous suivre !

— Charles : Dois-je vous rappeler que c'est vous qui détenez les records de la fac depuis sa création, il y a un siècle !

Luc arrivait un moment plus tard, il était en sueur, il soufflait comme un phoque qui termine une longue apnée, il s'appuyait contre le mur de la cuisine et reprenait son souffle.

— Charles : Malgré tous les efforts de Djé et d'Antoine je vois avec plaisir que tu as retrouvé la maison. Ils ont essayé de te perdre, ils sont joueurs ! Le petit déjeuner est prêt, désires-tu autre chose, une bonbonne d’oxygène par exemple…

— Luc : Antoine avait raison, on rigole bien avec toi !

— Charles : (en me regardant) Je confirme… Petite nature !



On prenait une douche pendant que le p'tit terminait son petit déjeuner. Charles le chouchoutait… On ne voulait pas traîner davantage il fallait qu'on voit de plus près le travail qui avait été fait ! On sautait dans la voiture et en quelques minutes on était sur le campus. On y entrait sans se préoccuper de l'écriteau qui disait '' INTEDIT AU PUBLIC '' … Il fallait vraiment le voir pour le croire !

Une partie du parc avait disparue sous les nouveaux bâtiments. En premier une barre d'immeuble de trois étages, c'était ouvert, on y entrait... Hall d'accueil, puis secrétariat déjà équipé, ordinateurs, bureaux, totalement équipé…

— Moi : C'est bizarre, ce n’était pas fermé !

À l'étages les salles de cours étaient équipées aussi… de l'autre côté du bâtiment une grande partie du parc était toujours là… Ensuite, et c'était le plus impressionnant… L'internat… On s'y rendait.

On était à mi-chemin quand on entendait hurler plus loin derrière nous…

— Un garde : Plus un geste ! Vous allez ou là ? Vous vous croyez où ?

On ne bougeait plus, on l'attendait…

— Moi : Ça ne te rappelle rien ça ?

Antoine commençait à rigoler…

— Antoine : Ça va devenir une habitude, et tu vas voir dans deux minutes on va nous traiter comme des princes…

— Le garde : (il se rapprochait mais il était encore loin) Je vois qu'il y en a un qui se marre ! Ouais mais ne fais pas le mariole toi…

Il s'approchait, il nous reconnaissait !

— Le garde : Ah c'est vous… Djé, Antoine, il fallait le dire… Excusez-moi mais hier soir on a vu que les portes ne fermaient pas correctement alors… On monte la garde !

Il venait jusqu'à nous pour nous serrer la main ! Et on discutait un moment ! Avant de reprendre notre visite car, bien sûr, il nous laissait continuer… Dans son talkie-walkie on entendait une voix, il répondait… '' Pas de problème c'est Djé et Antoine, tout va bien '' !

On visitait ensuite l'internat… Deux barres d'immeubles quinze appartements en façade autant de l'autre côté soit trente par niveau… on faisait le compte… trois niveau soit quatre-vingt-dix… cent quatre-vingt étudiants… On se regardait… On était loin du compte… On entrait dans le bâtiment, on le traversait… il y avait une deuxième barre d'immeuble de l'autre côté… Le compte était bon, on pouvait loger trois cent soixante étudiants…

— Moi : Je n’y crois pas, ils ont construit ça en moins de deux mois !

— Antoine : Il fallait vraiment le croire pour le voir !

— Moi : Moi j'aurais dit le voir pour le croire !

— Antoine : J'ai dit quoi ?

Il regardait partout l'air incrédule, il avait la bouche ouverte ce qui ne lui donnait pas un air très malin mais je devais être comme lui ! J'hallucinais complètement ! Je l'entendais crier…

— Antoine : Il y a encore un autre bâtiment juste derrière…

On ressortait de l'autre côté… En effet, il était plus petit, c'était les installations de détente, salon vidéo, salles pour les clubs, etc… Un autre garde arrivait. Je lui lançais…

— Moi : Moi c'est Djé et lui c'est mon pote Antoine !

— Le garde : Oui je sais mon collègue m'a prévenu…

Il nous saluait…

Le garde : Impressionnant non ?

— Moi : Je n’y crois pas !

— Le garde : Vous auriez vu ça, c'était de la folie… Tout est en préfabriqué ! C'est démontable ils ont dit ! C'est fait avec des blocs un peu comme un jeu de construction, deux blocs par appartement plus un pour le couloir… Plus de trois cent blocs pour ces deux barres d'immeuble… C'était livré par d'énormes camions... Deux blocs par camion… On a eu jusqu'à vingt camions en une journée… Je n’ai jamais vu ça ! J'aimerais bien connaître le gars qui est derrière tout ça.

Mon téléphone sonnait.

— Moi : Allo ! Charles… Non… Il est là… Oui d'accord… Personne ne le connaît ici on va l'attendre à l'entrée du campus… Oui… Évidemment… Tu peux lui confirmer qu'on l'attend… Mais dis-moi, tu as vu le truc qu'ils ont construit ? C'est vraiment un truc de malade, je n’y crois pas !

Je raccrochais ! A l'intention du garde :

— Moi : Tu voulais savoir qui était derrière tout ça… Et bien ça peut se faire, il arrive !

— Antoine : Mr Le Conte ?

— Moi : Il s'est fait livrer sa voiture dans la nuit et son chauffeur est allé le chercher à l'aéroport, Greg n'est pas là !

On se retrouvait devant le campus… La Rolls arrivait et se garait telle un paquebot qui rentre au port… C'est vrai que c'est impressionnant ce genre de voiture. La portière s'ouvrait… Luc en sortait comme une furie en dansant et en criant…

— Luc : J'adore cette voiture ! J'en veux une pareille !

— Un garde : Ce n’est pas lui ?

— Antoine : Non lui, c'est le petit frère de Djé !

Suivait Mr Le Conte… Il avait l'air amusé...

— MLC : On m'a dit que vous m'attendiez Djé, Antoine… (il saluait tout le monde) Alors voilà donc ce bâtiment… Je voulais le voir par moi-même… Ça m'a l'air tout à fait satisfaisant… Vous l'avez visité ?

Les employés arrivaient les uns après les autres. On attendait l'arrivée des premiers étudiants pour la journée… J'étais resté à l'entrée, je m'étais laissé distraire et les autres m'avaient distancés et avaient commencé la visite. Le directeur arrivait vers moi…

— Le dir : J'ai vu la Rolls, il est là ?

— Moi : Il était là tout de suite, il ne devrait pas être bien loin !

On rattrapait le groupe et je faisais les présentations. Le directeur assurait alors la visite guidée…

Luc venait me voir…

— Luc : Tu as vu, c'est vraiment incroyable quand on est parti ils venaient juste de niveler le terrain… Et maintenant

Bob arrivait… Il avait un grand sourire, Luc aussi avait brusquement un grand sourire…

— Bob : On vient de me dire que tu étais revenu !

— Luc : Et je vais rester. Tout est réglé, j'habite chez mon frère.

Ils se serraient la main mais je sentais qu'ils auraient préféré faire autre chose. Luc invitait son camarade à visiter le bâtiment… Je reprenais ma visite au niveau de l'internat… Un peu plus tard je retrouvais un des gardes que j'avais vu plus tôt…

— Le garde : Djé ?

— Moi : Oui ?

— Le garde : Non rien, une impression, de loin j'ai vu quelqu'un que j'ai pris pour toi, il visitait l'internat là-bas, mais il devait être plus jeune, une ressemblance sans doute…

— Moi : Mon frère sans doute, tout le monde nous dit qu'on se ressemble !

J'allais justement visiter ce bâtiment moi aussi. Les chambres étaient plus grandes et plus confortables que ce qu'on voit habituellement dans les bâtiments réservés aux étudiants. Elles étaient toutes identiques, un grand couloir traversait le bâtiment sur toute sa longueur et desservait les chambres de chaque côté… En passant près d'une porte j'entendais des murmures, je tendais l'oreille, c'étaient des gémissements. Je poussais la porte. Il y avait deux garçons allongés sur le sol, ils étaient torse nus, assez mignons, belles musculatures, un peu plus jeunes que moi.

L'un était à califourchon sur son camarade et lui caressait le torse, je le voyais de dos et il me cachait le visage de son partenaire. Il se relevait et laissait tomber son pantalon et ses sous-vêtements… Il a un beau cul le mec ! Ouais, il avait de très belles fesses. Je me demandais lequel serait actif, d'où j'étais ils ne pouvaient pas me voir… Celui qui était sur le sol se redressait et, toujours assis sur le sol suçait longuement son camarade… Celui-ci lui tenait la tête et appuyait dessus en même temps qu'il avançait son bassin… Le second avait du mal à avaler la queue, manque d'entraînement ou grosse queue, je ne parvenais pas à voir s'il était bien monté… En tous cas, il semblait apprécier et gémissait à chaque mouvement de son bassin.

Le second toujours assis sur le sol, les jambes allongées ouvrait son pantalon et, sans arrêter de sucer son copain, se soulevait les fesses en s'aidant de ses mains pour faire glisser son pantalon. Le premier se retournait, il avait une grosse queue ! Bien grosse, bien raide, bien droite, un beau morceau quoi ! Comme je les aime ! Il a les mêmes goûts que moi le p'tit jeune…

Le second parvenait enfin à retirer son pantalon, tient lui aussi il aime voyager léger… Comme moi ! En effet, j'ai déjà dû vous dire que je ne portais pas de sous-vêtements, et bien je ne suis pas le seul… La preuve… Il se relevait, se penchait en avant, c'était agaçant je ne parvenais toujours pas à voir son visage… Une première année ? Il était déjà équipé d'un dispositif ? Son camarade avec sa grosse queue se positionnait et la lui enfonçait doucement bien à fond. L'autre râlait, c'est fou comment le son résonne dans un appartement vide. Il continuait en se retirant complètement et revenait à la charge doucement d'abord et plus vite, il recommençait sans trop accélérer. Il y allait doucement, c'était des jeunes… Ça viendra, avec l'entraînement ça viendra !

Il se penchait sur son camarade, je devinais qu'il le prenait dans ses bras. Je ne pouvais en effet par voir le haut de leur corps… Et bien sûr, de fait je ne voyais pas leur tête… Il semblait le serrer bien fort, je ne voyais que le mouvement de son bassin qui faisait de petits allers et retours, petit mais très rapides… J'aurais pu voir leurs visages mais alors ils m'auraient vu eux aussi…

Sans se retirer, le garçon qui était derrière relevait son camarade et continuait à le buriner doucement mais fermement ! Ils se retournaient et je voyais le second garçon de face… Il portait un dispositif CTC !

Nous sommes trois à porter un tel dispositif et si ce n'est pas Antoine… !

Ils gémissaient de plaisir, je voyais mon frère éjaculer dans son dispositif deux giclées de sperme étaient éjectées de son CTC, à entendre les gémissements de son camarade je supposais que lui aussi il jouissait…

Discrètement je me retirais et continuais ma visite à un autre étage… Il sait s'amuser le p'tit ! Et avec son copain, il y a de quoi faire…

Je retrouvais les deux gamins à la sortie du bâtiment, ils descendaient l'escalier devant moi, ils se tenaient par la main.

— Moi : Eh les gars vous devriez être plus discrets !

Ils se retournaient, Bob changeait de couleurs, c'est décidément une habitude chez lui ! Il changeait même de couleur plusieurs fois. Il devenait d'abord tout blanc, j'ai cru qu'il allait s'évanouir. Puis il devenait tout rouge, j'ai cru qu'il allait avoir une attaque.

— Moi : Vous vous tenez par la main les gars ! Ce n’est pas bien grave, moi ça ne me dérange pas mais si vous voulez éviter les quolibets vous devriez éviter de faire ça en public… Alors vous en pensez quoi ? C'est impressionnant ce qu'ils ont fait en deux mois à peine...

— Bob : Je tr..v. ..ss. …

— Moi : Tu n'as pas l'air en forme mon garçon, tu devrais prendre l'air… Allons ça ne me dérange pas du tout si tu sors avec mon frère… Évitez seulement de trop l'afficher… Tu devrais reboutonner ta chemise on pourrait se demander ce que vous avez fait dans le troisième appartement du premier étage…

— Luc : Djé… ! (Il avait l'air en colère d'un coup et c'était la première fois qu'il m'appelait comme ça)

— Moi : Bon moi je vous laisse, sinon ton copain va avoir une attaque et tu vas m'en vouloir !

— Luc : Tu faisais quoi dans cet appartement ?

— Moi : Mais moi je ne faisais rien, j'ai entendu du bruit et j'ai jeté un œil c'est tout !

— Luc : Et tu nous as reconnu !

— Moi : Nous sommes trois à porter un CTC ! Au fait Bob, tu en penses quoi de ce truc ? C'est joli non ? Tu aimes ?

— Bob : PPPPas pp..r moi !

— Moi : Bon je vous laisse, tu passes à la maison quand tu veux Bob !

Je les laissais, Luc me regardait de travers.

Je retrouvais le groupe officiel qui arrivait à la seconde barre de l'internat… Je me joignais à eux… On croisait de nouveau mon frère et Bob…

— MLC : Viens donc par-là Luc et dis-moi ce que tu en penses !

C'était la première fois que j'entendais Monsieur Le Conte tutoyer quelqu'un qui n'était un de ses proches ou un membre de sa famille. Luc n'avait plus le choix, il venait nous rejoindre… Je faisais signe à Bob de ne pas rester tout seul et de nous suivre. À l'avant du groupe Mr Le Conte, le directeur de la fac et mon frère discutaient, à l'arrière j'essayais de discuter avec Bob qui avait toujours un peu de mal à se décontracter avec moi ! Je lui expliquais que s'il devait continuer à fréquenter mon frère on finirait par se voir très souvent… Il me demandait qui étaient ce personnage, je lui expliquais. Je l'invitais à dîner le jour même ! Et j’envoyais un message à Charles pour qu'il ne soit pas surpris !

— Moi : Tu sais, tu es marrant Bob, chaque fois que je te vois-tu change de couleur, tout à l'heure tu es devenu tout blanc puis tout rouge, c'est rigolo, ça fait décoratif mais ce n’est pas vraiment naturel ?

Je parvenais à le faire rire !

A suivre…