Djé (45)


Djé (45)
Texte paru le 2018-12-27 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Episode 45 : Et maintenant on dépense




Une bonne partie des étudiants avait quitté le campus, il ne restait plus grand monde, certains étaient sur le départ, d'autres comme moi, Antoine et mon frère avaient choisi de rester. J'étais sous la douche, dans les installations sportives et je laissais longuement l'eau couler sur moi. J'étais seul, j'en profitais… Les étudiants qui en faisaient la demande avaient l'autorisation de retirer leur PK mais quelques-uns avaient décidé de la garder, évidemment j'en faisais partie, tout comme Antoine ou Luc !

Plusieurs, parmi ceux qui avaient décidé de la garder étaient en voyage, dans l'idée du groupe de sport, divers projets de vacances étaient organisés… Ici il faisait beau, très beau même, mais il y avait un groupe en vacances de ski dans le nord du continent. D'autres au bord de la mer dans le sud… Les tarifs étaient très préférentiels et tous les étudiants qui le souhaitaient pouvaient réellement se le payer… Une obligation… Garder la PK !

Les trois premiers mois s'étaient passés rapidement. On n'avait rien vu ! On avait gagné un maximum d'argent, je ne me faisais aucun soucis… Tout allait bien… Antoine et moi étions les meilleurs au sport, on continuait à établir de temps en temps de nouveaux records… L'eau s'arrêtait de couler, j'entendais un léger toussotement. Je me retournais… C'était Germain ! Le garçon que j'avais rencontré quelques mois plus tôt… Le jour de la rentrée il n'avait pas encore reçu sa PK (on ne l'appelait pas encore comme cela à cette époque), problème de taille… Je ne pouvais pas me retenir de jeter un œil en direction de sa bite et, surprise, il avait retiré sa PK…

— Moi : Tu es là toi ? Tu n'es pas parti ?

— Germain : On est bien, non ? Il n'y a personne ou presque, on est tranquille dans nos chambres, le réfectoire reste ouvert… Les installations sportives… Il n'y a pas de couvre feux… C'est les vacances quoi !

Disant cela, il se rapprochait de moi, sa bite énorme se balançait lourdement, il ne bandait pas enfin juste un petit peu, sa queue prenait de l'ampleur mais ne se redressait pas encore. Je le regardais s'approcher et déjà une pression très forte se faisait sentir dans ma PK. C'était agréable et toujours troublant, déjà mon cœur battait plus fort.

Au moment où il arrivait à ma hauteur il tirait sur la chaîne et l'eau recommençait à couler. Sans rien dire il me prenait dans ses bras, me serrait très fort et m'embrassait. Je le prenais moi aussi dans mes bras et lui rendais ses baisers. Ma cage était sous pression et je sentais sa queue se relever, elle était de grosse taille et se glissait entre mes cuisses.

On se caressait l'un l'autre, on se savonnait, je m'étais déjà lavé mais c'est bon de sentir des mains sur son corps. Je promenais les miennes partout sur le sien également et tout particulièrement sur ses parties les plus intimes. Rapidement, je m'accroupissais et commençais à le sucer et à le masturber. Il me laissait faire et continuait à se laver les cheveux… Je lui passais une main entre les fesses, il me laissait faire et me disait simplement de ne pas toucher à son cul, je me retenais, j'en avais envie mais je me retenais et me vengeais sur sa queue. Je l'avalais, je la masturbais sur toute sa longueur, il gémissait de plaisir et m'encourageait à continuer.

On prenait notre temps, on n'avait croisé personne dans le coin depuis un bon moment, on était seul. Il me caressait doucement la tête, m'appuyait dessus par moment pour bien enfoncer sa queue dans ma gorge. Il y allait doucement me laissant la possibilité de résister si je voulais... J'y mettais tout mon cœur, je tournais ma langue autour de son gland avant d'avaler, j'avalais, je lui caressais les cuisses et les fesses, je retirais ma tête, prenais une bonne respiration et enfin je recommençais.

Il me prenait par le bras et me relevais puis m'entraînait vers un coin de la douche, il me faisait me retourner et je me penchais contre le mur… Il me caressait longuement les fesses, me lubrifiait le cul. Régulièrement il m'introduisait un doigt puis deux et doucement me dilatait le cul, pour finir il m'enfonçait sa queue bien à fond, en un mouvement lent mais décidé, il terminait par un léger mouvement du bassin qui m'arrachait un cri.

Il ressortait, toujours en un mouvement lent, faisait une courte pause son gland était toujours dans mon cul, puis enfonçait de nouveau sa queue jusqu'à la garde. Je râlais de plaisir, c'était intense, c'était bon, je jouissais, ça me faisait un petit peu mal, ma PK était sous pression, j'étais bien, j'en redemandais !

Il accélérait le mouvement. Je me cramponnais. Il donnait un coup de rein à chaque fois qu'il arrivait au fond de mon cul. Je râlais puis je gueulais à chaque fois. Je frémissais, je tremblais, mon corps se tordait sans que je ne le contrôle, j'en redemandais, il me le donnait, je pleurais, il n’arrêtait pas. Je le suppliais d'arrêter, il continuait encore plus fort. Je lui hurlais '' Encore '', il se donnait à fond, je pleurais de nouveau, il ne montrait aucune pitié, je convulsais, il y allait de toutes ses forces et donnait maintenant de violent coup de rein.

Je ne bandais plus, plus aucune pression dans ma PK, je ne contrôlais plus ma respiration, je pleurais toujours, je hurlais, je le suppliais. Un filet de sperme coulait de ma cage, je jouissais, j'avais mal mais je jouissais. Par moment je tentais de hurler mais je ne produisais aucun son, il gueulait à son tour, il éjaculait, il jouissait dans mon cul… Je me tordais dans tous les sens, j'essayais de me dégager mais il me retenait, j'étais en sueur, je n'avais plus de souffle, il respirait fort, il ne bougeait plus.

On reprenait peu à peu notre calme, il ne bougeait plus, je sentais toujours sa présence en moi et son souffle contre mon oreille. Il se retirait, je sursautais et me détendais. On restait là un moment sans bouger puis on se douchait de nouveau… On finissait par sortir de la douche et des vestiaires…Après s'être habillé bien sûr !

— Germain : Bein dis donc, c'était quelque chose !

— Moi : Tu avais une grosse envie !

— Germain : J'en pouvais plus !

— Moi : La dernière fois… C'était…

— Germain : Avec toi ! Et toi… Tu t'es fait défoncer le cul depuis ce jour ?

Pour seule réponse je lui faisais un sourire…

— Moi : Et maintenant tu fais quoi ? Tu restes ici, tu ne pars pas en vacances ?

— Germain : Non je reste ici. Je n’ai rien de prévu !

— Moi : Il faudra qu'on se revoit

— Germain : Avec le plus grand plaisir !

On approchait de l'heure du repas, j'invitais Germain et on se retrouvait chez moi avec mes deux camarades.



Charles avait tout préparé et une table généreuse nous attendait. Il savait prendre soin de nous, il ne dînait jamais avec nous à table, il avait ses propres appartements, il était installé au rez de chaussée avec Stéphane le valet de chambre de Greg. C'était le compromis au protocole !

— Antoine : J'ai envie de faire quelques achats aujourd'hui… Qui m'accompagne ?

— Luc : Si c'est pour faire des courses, je suis partant !

— Moi : Et tu vas acheter quoi ?

— Antoine : Une voiture ! Je vais m'acheter une voiture !

— Moi : C'est une bonne idée ça, je crois que je vais aller avec toi !

— Luc : Tu vas acheter la même que Mr Le Conte ? J'ai beaucoup aimé sa voiture, elle est super !

— Antoine : Elle est peut-être aussi au-dessus de mes moyens !

Après le repas Germain nous laissait et on allait tous les trois acheter une voiture… On passait tout d'abord devant une concession d'une grande marque… Puis une autre…

— Moi : Ils ont des modèles très sympathiques ici !

— Antoine : Trop ordinaire !

— Moi : C'est pourtant une grande marque…

— Antoine : Oui mais vois-tu, je voudrais une marque un peu plus… Luxueuse…

On s'arrêtait finalement devant un concessionnaire de cette célèbre marque allemande très réputée et très chère… Dans les concessions précédentes le prix de départ était de dix mille DI, plus ou moins, ici le prix de départ était de vingt-cinq mille…

— Luc : Ouais ! Ça c'est de la caisse ! Tu as du goût toi… Ce n’est pas avec Jérémy qu'on va rouler dans une voiture comme ça ! Lui il a toujours son vieux truc…

— Moi : Luc je te signale que ma voiture roule très bien !

— Luc : N'empêche que ça ne roule pas plus mal ce genre de voiture !

On était entré dans la concession et on regardait les voitures de plus prêt…

— Moi : Elle ne te suffit pas ma voiture ! De toutes façons je te rappelle que tu n'as même pas ton permis…

— Luc : Bob va l'avoir son permis et tu pourrais nous prêter ta caisse… Et là moi je préfère rouler en Mercedes que dans ton vieux truc…

— Antoine : Mais ce n’est pas un peu fini votre délire les gars, la voiture, elle est pour moi !

Un vendeur arrivait…

— Le vendeur : Ce sont de très beaux véhicules…

Vous connaissez un vendeur qui vous dira le contraire vous ?

— Le vendeur : Mais je ne pense pas que ce soit dans vos moyens…

On s'était arrêté devant un modèle à plus de cent mille…

— Le vendeur : Vous ne devriez pas rester ici, allez donc regarder les voitures de l'autre côté de la vitrine…

Un autre vendeur arrivait l'air un peu affolé… Il glissait quelques mots à l'oreille du premier qui changeait immédiatement de ton…

— Le vendeur : Excusez-moi, je ne vous avais pas reconnu. Si vous souhaitez un renseignement je suis à votre entière disposition… C'est ce genre de voiture que vous voulez vous acheter plus tard…

— Antoine : Plus tard… Oui… Mais plus tard dans l'après-midi… On peut repartir avec ?

Le vendeur sursautait à cette question, là il ne s'y attendait pas !

— Le vendeur : Si vous avez tous vos papiers sur vous… On peut vous faire un contrat de vente, un contrat d'assurance provisoire d'un mois et vous repartez avec la voiture… Vous recevrez dans deux semaines la carte grise… Il vous faudra valider le contrat d'assurance sauf si vous choisissez une assurance annuelle…

— Antoine : Bien ! Si on parlait voiture maintenant !

Le vendeur avait complètement changé de comportement, au début il avait vu entrer trois jeunes un peu trop curieux, il avait maintenant devant lui un client sérieux…

Luc ne loupait rien et me faisait remarquer tous les points techniques intéressants en répétant à mon intention les propos du vendeur qui ne cherchait pas à le faire taire !

— Le vendeur : Votre jeune ami est enthousiaste !

— Moi : C'est mon frère !

— Antoine : Quelle famille et il est toujours comme ça !

Au bout d'une petite heure, nous avions fait le tour des modèles disponibles en passant rapidement sur les premiers prix… Le vendeur avait en effet remarqué qu’Antoine n'était intéressé que par des modèles d'un certain standing…

— Antoine : Celle-là me plaît vraiment, vous l'avez en stock ?

— Le vendeur : Le temps de remplir les papiers et vous repartez avec !

— Luc : Lui aussi il en veut une, il veut la même !

Il me donnait un violent coup de coude dans le dos pour me faire réagir… Je regardais la voiture… C'est vrai qu'elle était magnifique… Justine avait la même et je me souvenais du plaisir que j'avais éprouvé à la conduire… Je me disais '‘ Je n’ai pas besoin de voiture ! … C'est vrai qu'elle est belle ! … La mienne fonctionne très bien ! … C'est quand même une belle voiture ! … Et puis j'ai les moyens ! … ''

— Moi : Vous en auriez deux ? (Avec une toute petite voix… Je craquais !)

— Le vendeur : Aucun problème ! Voulez-vous me suivre dans le bureau. On va faire la demande de prêt !

— Luc : Ouais ! On a une super voiture maintenant… C'est quand même plus classe !

— Antoine : Je paye cash ! Pas besoin de prêt !

— Luc : Mon frère il fait pareil il paye cash, il n’a pas besoin de demander un prêt non plus !

Je ne disais plus rien, je regardais la voiture… Cent vingt mille tout de même… Bon, j'ai les moyens…

Le vendeur qui nous avait reçu de haut nous traitait autrement… Il nous aurait taillé une pipe tellement il semblait content, ce n’est pas tous les jours qu'on vent une voiture comme ça, alors deux vous imaginez… Bon de ce côté il n'y avait rien à craindre, il ne risquait pas de nous tailler une pipe mais moi je lui aurais bien sucé la queue, il était plutôt mignon le mec… Pendant que nous réglions les formalités deux voitures étaient emmenée devant le bureau de vente, c'était pour nous, Luc disparaissait et allait s'installer dans une des voitures, il ne cachait pas son plaisir de se retrouver dans une voiture de luxe…

— Le vendeur : Votre jeune frère a l'air content de votre achat !

— Moi : C'est un peu de sa faute, il m'a un peu forcé la main !

— Le vendeur : Vous ne regrettez pas j'espère !

— Moi : Non, j'ai les moyens de me faire plaisir, j'ai souvent conduit une voiture comme celle-ci, c'est vraiment très agréable…

— Le vendeur : Il y a une avocate dans la ville qui a la même voiture que là votre !

— Moi : C'est à sa voiture que je pensais…

Le vendeur semblait surpris que je connaisse Justine mais bon maintenant qu'il savait qui nous étions…

Luc débarquait brusquement dans le bureau…

— Luc : Des Rolls ? Vous n'avez pas de Rolls ici ?

— Le vendeur : On peut en avoir mais uniquement sur commande !

— Moi : Luc, là tu exagères et là c'est au-dessus de mes moyens…

— Le vendeur : C'est sûr, c'est vraiment beaucoup, beaucoup plus cher !

— Luc : Oui mais c'est encore mieux ! Bon on va faire avec… Pas trop le choix !

Je levais les yeux au ciel, le vendeur et Antoine rigolaient…

— Antoine : Quelle famille ! Et il est toujours comme ça !

Le garage reprenait mon ancienne voiture, et on repartait avec deux très belles voitures, Luc était à l'avant à côté de moi, il était tout fou, tout content… Un vrai gosse !



Le soir le téléphone de Luc sonnait…

— Luc : Ouais, salut Bob ! Ça va toi ! Quoi ? Mais pourquoi ? Non je te jure elle n'est pas là… Bouge pas j'arrive !

Il sortait comme une furie. Je n'avais pas le temps de comprendre ce qui se passait, j'allais à la fenêtre et je voyais Bob de l'autre côté de la rue, il avait l'air un peu bizarre… Luc arrivait vers lui, ils discutaient un moment puis revenaient vers l'entrée de l'immeuble, au passage Luc lui montrait la voiture, il en faisait plusieurs fois le tour, gesticulait… Ils rigolaient… Ils entraient.

Quelques instants plus tard ils arrivaient tous les deux dans l'appartement.

— Moi : Quelque chose ne va pas Bob ?

— Bob : Non tout va bien mais je croyais que Justine était là !

— Luc : Elle a la même voiture !

— Bob : Et quand elle est là je sais plus ou me mettre moi ! Elle me taquine tout le temps !

— Moi : Il ne faut pas que tu te laisses intimidé par elle !

Tout le monde était en vacances aussi Bob s'installait à demeure avec nous pour les vacances. Dans les jours qui suivaient je faisais mes comptes… Il me restait une jolie somme dont je n'avais pas besoin…



Deux jours plus tard j'avais une idée… Je passais dans une agence immobilière qu'on m'avait conseillé !

— L'agent : Bonjour que puis-je faire pour vous ?

— Moi : J'aimerais acheter un appartement !

— L'agent : (visiblement surpris) Un héritage sans doute ? C'est pour y habiter ou dans le but de faire un placement, le mettre en location…

— Moi : Je suis très bien logé pour le moment je pense donc le mettre en location…

On parlait un long moment pour définir mon projet. Je pouvais investir jusqu'à quatre cent mille, l'agent immobilier me conseillait l'achat de deux appartements. La location pourrait me rapporter plus de mille cinq cent DI nets par mois… Je n'avais pas pris de rendez-vous mais quand on propose un tel contrat à un agent immobilier il trouve tout de suite un peu de temps libre pour organiser une visite…

Moins d'un quart d'heure plus tard on se retrouvait à visiter un appartement… L'agent immobilier était jeune, un peu plus âgé que moi, mais il n'avait pas plus de vingt-cinq ans. Il me semblait lire dans ses yeux… Un regard… Peut-être insistant sur ma musculature… Il me semblait remarquer comme une grosse bosse dans son pantalon… Porteur ou bien monté ? J'aurais bien aimé le savoir ! Ma queue se manifestait comme souvent devant une telle interrogation !

— Moi : Il fait chaud en ce moment !

— L'agent : L'été n'est pas encore fini… Mais la douche fonctionne (il actionnait le robinet)…

— Moi : On peut se rafraîchir…

— L'agent : (en rigolant) Si ça peut vous faire plaisir ! Personne ne viendra vous déranger !

En quelques instants je me déshabillais. Je vous ai déjà dit que je ne porte pas de sous-vêtements ? … Il me semble que oui !

Ses yeux lui ressortaient des orbites quand il le remarquait et qu'il voyait ma PK. Suivait un grand sourire…

— Moi : Tu n'as pas chaud toi, il paraît que personne ne viendra nous déranger !

Rapidement il se déshabillait également et j'avais la réponse à ma question… Ce n’était pas un porteur, il était bien monté ! Il bandait immédiatement ! Il me retrouvait sous la douche… La pression était au plus fort dans ma cage, ma queue exerçait des secousses qui relevaient tout le dispositif vers haut, je ne le contrôlais pas, ce n’était pas désagréable mais je pense que l'agent immobilier l'a remarqué.

— Lui : Vous les porteurs en général vous n'êtes pas farouches…

— Moi : Monsieur est connaisseur !

— Lui : J'en ai rencontré d'autres ! Celui qui a eu l'idée de lancer cette mode à vraiment eu une idée géniale, je suis pour !

— Moi : Mais tu n'en portes pas !

— Lui : Pas pour moi, mais pour les autres, je ne me suis jamais fait autant de mecs que depuis que cette mode a été lancée !

Il me caressait, me mordillait dans le coup, me suçait les oreilles…

— Lui : Vas-y, suce-moi !

Je m’exécutais. Il était bien monté et il aimait ça… Rapidement il m'enfonçait sa queue jusqu'au fond de la gorge, il me retenait fermement la tête et agitait vigoureusement son bassin d'avant en arrière. Tout ce que je pouvais faire c'était ouvrir la bouche en grand et encaisser… J'encaissais !

— Lui : Relève-toi, retourne-toi et penche-toi en avant !

Il savait ce qu'il voulait et il y venait directement ! Je faisais ce qu'il m'avait dit. Rapidement il me lubrifiait le cul et m'enfonçait sans ménagement sa queue sur toute sa longueur, pour bien marquer le mouvement il balançait un violent coup de rein et m’arrachait un cri ! Ma queue convulsait.

Sans attendre il commençait à me labourer le cul, il se retirait presque entièrement puis d'un violent coup de rein son ventre venait claquer contre mes fesses. Il passait un bras autour de mon coup et me relevait, il m'embrassait sur l'épaule, dans le coup. Il ne mollissait pas pour autant ses coups de rein. Je râlais de plaisir, un peu de douleur mais surtout de plaisir… Il me serrait contre lui, me caressait le ventre, une main descendait jusqu'à ma PK, il me massait les couilles, je le laissais faire…

La violence de ses coups redoublait, je râlais plus fort… Il insistait, je gueulais… Il continuait sans s'inquiéter de mes râles, je hurlais… Il respirait fort. Il continuait au même rythme et c'est sans prévenir qu'il hurlait à son tour au moment où il jouissait dans mon cul. Il restait là, un long moment sans bouger, il me tenait fermement dans ses bras, j'étais appuyé contre le mur de la douche, il s'appuyait sur moi.

Il finissait par se retirer, on se séchait, on se rhabillait…

— L'agent : Alors l'appartement, tu le prends, il te plaît ?

— Moi : Il est à combien ?

— Lui : Cent quatre-vingt… Ça te fait une rente de plus de sept cent par mois !

— Moi : Et en dessous il n'est pas à vendre ?

— Lui : Au même prix, si tu préfères un étage moins élevé…

— Moi : Je préfère les deux…

— Lui : Les deux ?

— Moi : Les deux, je prends les deux !

— Lui : Mais c'est que tu n'es pas seulement un bon coup toi ! Tu es aussi un bon client ! Tu repasses à l'agence quand tu veux !

A suivre…