Djamel, de l'action à la soumission (épilogue)


Djamel, de l'action à la soumission (épilogue)
Texte paru le 2012-08-18 par Muslim Céfran   Drapeau-fr.svg
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Il me montre ma chambre ; une superbe chambre… Rien ne manque : superbe lit, commodes, table de nuit, télé, HI-FI, cabinet de toilette privé… Dans l’armoire, quelques fringues à ma taille, il me semble… À croire qu’il m’attendait. Nous dormons ensemble et je me blottis sur son torse, je suis bien. Le lendemain, nous arrivons dans ma cité. Je rentre chez mes parents et je prends mes affaires.

— Tu nous quittes fils, dit mon père.

— J’ai trouvé du boulot à plein temps.

— C‘est vrai ? demanda ma mère.

— Oui… une place de majordome sur Versailles.

— C’est bien mon fils, répondit mon père.

Je les embrasse et leur demande de dire au revoir à mon frère et à mes sœurs. Maître Diego m’attend à côté de sa voiture et il me regarde pendant que je me dirige vers lui.

— Ce ne sont pas tes potes là-bas, me demanda-t-il en montrant du doigt un groupe de jeunes.

Karim et Abdel…

— Oui Monsieur…

— Appelle-les.

— Pourquoi ?

— Tu discutes mes ordres ?

— Non Monsieur. Oh les mecs!

Ils m’ont vu et se dirigent vers nous.

— Djamel, t’étais où, me demanda Karim.

— Je vous présente, Monsieur Diego, les gars, leur dis-je.

— T’es zarbi Djamel, bonjour Monsieur, répondit Abdel.

— Bonjour les jeunes, une question… Ça vous intéresse un boulot pas chiant et bien payé .

— Bien sûr, dirent-ils de concert.

— Tenez, allez à cette adresse de ma part. Toi tu demanderas Pierre, et toi Philippe. Ok ?

— Ok…

— À plus les garçons! Djamel, on y va.

Je monte dans la voiture, fais signe à mes potes, et nous partons en direction de mon nouveau foyer.

— Je peux vous poser une question Maître ?

— Je la connais déjà, Djamila. Pierre et Philippe sont comme moi ; d’ailleurs, tu les as aperçus hier au bar. Bientôt, tes potes s’appelleront Karima et Abdale.

Je souris et Maître Diego le vit. Il me passa sa main sur ma tête et me secoua cette dernière de façon amicale.

— Tu es content à ce que je vois, me dit-il.

— Cela veut dire que je vais les revoir bientôt Maître.

— Exact… Et comme toi, ils vont aimer être des chiennes.

Je suis heureux…

Je sors de mes pensées et de mes souvenirs. Maître Diego a arrêté la voiture. Nous sommes dans un lotissement de maisons individuelles dans Versailles. La maison devant laquelle nous nous sommes garés est belle avec un jardin devant et derrière ; de la lumière sort par les fenêtres, indiquant des personnes à l’intérieur, sûrement les parents d’Hakim. Maître Diego se retourne et s’adresse à ce dernier.

— Je t’appelle bientôt, Hakima.

— Oui Maître! À bientôt Djamel.

— Salut mec, lui répondis-je.

Hakim se dirige vers l’entrée de la maison, se retourne et nous fait signe. Notre maître lui répond et il rentre. Nous repartons ; mon téléphone portable vibre, je regarde qui m’appelle : Virginie.

— C’est qui ?

— Virginie, Maître, répondis-je.

— Tu ne réponds pas, demanda-t-il.

— Pour lui dire quoi ?

— T’es pas sympa avec elle ; tu devrais rompre.

— Si je ne réponds pas, elle comprendra d’elle-même.

Maître Diego s’arrête sur le bas-côté. Il me regarde. Je lui souris.

— Elle comprendra quoi, Djamila ? Cela fait deux ans que tu la mènes en bateau à ne pas répondre.

— Que je ne veux plus la voir, que c’est fini.

— Et pourquoi ?

— Parce que je vous ai, vous, mon Maître ?

— Et ?

— Que je suis à vous ! Et non à elle !

— Et ?

Il me sourit ; il rapproche son visage du mien. Il m’enlève ma casquette.

— Et ? Insiste-t-il ?

— Que je vous aime, mon Maître.

Maître Diego m’embrasse, il me roule une pelle comme si sa vie en dépendait. Oui, je l’aime ; je suis à lui. Il se retire et redémarre.

— Tu lui envoies au moins un SMS. Tu lui dis que c’est fini ok ?

— Oui Maître.

Et pendant que j’écris ce message, il me dit : « Ce soir, on est invité chez Pierre, mon pote ; il veut nous présenter sa dernière trouvaille. » Je rigole et mon Maître fait de même.

— Elle s’appelle Karima, c’est ça, Maître?

— Tu as deviné juste, ma belle ; Pierre souhaite que tu la prennes comme une chienne.

Je le regarde, étonné.

— C’est un cadeau que je te fais ; c’est grâce à toi que nous avons de nouvelles recrues. Et d’ailleurs, tes autres potes, Youssef, Ydriss et Michaël, ils sont dressés aussi.

Je rigole de plus belle ; mon fou rire entraîne Maître Diego. Nous rigolons pendant plusieurs minutes tous les deux. Ma bande de potes, tous devenus des lopes à céfrans, excellent.

— Et les autres aussi, je vais pouvoir me les faire, demandais-je.

— Ça peut s’arranger, Djamila ; Pourquoi, y’en a un que tu veux te faire en priorité ?

— Oui, Ydriss ; il a un cul d’enfer.

— Ok. Arrivé à la maison, j’appelle son maître.

— Merci Maître.

Nous arrivons chez nous, la voiture garée dans l’allée, nous rentrons dans la maison. Les domestiques ne sont pas là, je leur ai donné leur soirée. Maître Diego est devant moi. Je m’arrête et lui dis : «Maître, baisez moi maintenant, s’il vous plaît ! » Il se retourne, s’approche, me retourne, me baisse mon survêt et me la rentre direct. Rien que le fait de lui demander, le fait bander. Putain, c’est bon! Je sors ma bouteille de poppers de ma poche et je sniffe. Je suis aux anges. Je m’appuie contre le mur ; il m’attrape la tête, la met en arrière et me roule une pelle d’enfer. Ces coups de butoir me font couiner ; il prend plaisir à sortir entièrement sa queue et à la rentrer d’un coup sec. Et à chaque fois, je pousse un couinement. Je jouis, sans bander et sans me toucher ; j’inonde mon jockstrap. Je suis une vraie salope. Maître Diego vient à son tour, et m’inonde les intestins. Mon téléphone vibre ; j’ai reçu un SMS de Virginie : « Sale con ». Non Virginie maintenant c’est « Sale connasse ». Je ris tout en montant les escaliers pour aller me laver ; je me retourne et je vois mon Maître en bas. Il me regarde, me sourit ; il a ma vie, il a mon cul, il a mon cœur, il a mon âme…

À suivre…


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