Drôle de couple - Mon fils, notre amant


Drôle de couple - Mon fils, notre amant
Texte paru le 2012-02-27 par Gordon   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Drôle de couple

Trois ans déjà que je m’étais installé avec Matthew. J’avais retrouvé une certaine jeunesse dans les bras de mon amant. Les nanas ne me manquaient pas. J’en ai vu défilé quelques-unes au bras de Matt. J’en avais attiré dans ses filets ou plutôt son lit et elles restaient quelques mois puis il cherchait à en changer. Moi j’étais suffisamment imaginatif dans nos rapports que j’avais réussi à le garder. Ainsi ma vie avait gagné une certaine stabilité même si je ne voyais plus mes enfants. Parfois, lors des fêtes, ils me manquaient mais j’essayais de ne pas y penser.

Pourtant, un matin je me suis mis à regarder de vieilles photos. Il y avait Eric mon ainé dont la naissance nous obligea à nous mettre en couple avec sa mère et Tomy le benjamin. Sur la photo il devait avoir 14 ans ; elle avait dû être prise juste avant ma rencontre avec Matthew. Le blues m’avait assailli car c’était ce jour-là son anniversaire. Je me désolais lorsqu’on frappa à la porte. J’allai ouvrir et découvris un jeune homme face à moi. Je suis resté coi quelques secondes à le détailler de la tête aux pieds. Il se retournait prêt à partir lorsque je l’attrapai par le bras et lui dit de rester. J’avais en face de moi, plus le gamin de la photo mais un jeune homme blond au charme dévastateur. Je l’attirai dans mes bras.

— Oh ! Tomy.

— Papa ! me répondit-il avec joie.

— Qu’est-ce que tu fais là ?

— J’avais tellement envie de te voir.

Je le fis entrer dans l’appartement et l’installai dans le salon. Nous avons devisé un bon moment sur ce qu’il devenait. Sa mère l’avait empêché de me revoir depuis notre séparation. Ma vie était scandaleuse mais lui n’avait eu qu’une envie c’était de venir me voir. Maintenant qu’il était majeur, il pouvait envoyer balader son acariâtre de mère. Dès le matin il s’était levé tôt pour venir me voir espérant que j’étais chez moi. C’était bien le cas car j’avais eu un jour de repos.

La matinée s’étalait lorsque midi sonna. Matthew rentra et nous découvrit dans le salon en train de papoter comme deux vieilles commères. Il ne fut pas surpris de nous voir là car il avait déjà vu des photos de mon fils et celui-ci me ressemblait beaucoup même s’il était blond. Après avoir ôté ses affaires, il vint avec nous pour bavarder. Nous échangions des propos sur nos vies, Tomy posant des questions sur nos boulots, les difficultés rencontrés avec les voisins, etc… Tandis que nous nous intéressions à ses études. Parfois je pouvais voir dans les yeux de Matthew un intérêt sincère.

— Tu ne nous a pas fait à manger ce midi ? demanda-t-il.

— Heu, j’ai oublié, répondis-je.

Je les laissai dans leur discussion pour aller voir dans la cuisine ce que nous avions à nous mettre sous la dent. Bien sûr, il n’y avait plus rien vu que j’étais sensé avoir fait les courses dans la matinée.

— Heu il faut que j’aille faire des courses. Il n’y a ni pain, ni vin.

— Prends un gâteau pour Tomy, me demanda Matthew. C’est son anniversaire !

Je les laissai ainsi seuls, allant chercher de quoi manger pour le diner. Je ne fus pas trop long à rentrer. Quelques courses en main, j’entrai dans l’appartement en poussant la porte pour découvrir des bruits de gémissements provenant du salon. Je posai mes affaires et m’approchai de l’ouverture du salon.

— Oui t’aimes ça ! prononçait Matthew.

— Oui.

Je reconnu de suite la voix de mon fils. Je jetai un œil dans le salon pour le voir les pieds sur le canapé, face à moi, la queue raide en train de se faire enculer par mon mec.

— Toi t’es bien serré. T’es vierge du cul.

— Oui, lui répondit Tomy.

— T’es comme ton père, une bonne salope.

— …

— Tu la veux ! hein.

— Oui, baise-moi.

Je restais interdit en voyant mon fils glisser sur le membre raide de Matt. Il prenait un plaisir intense à se faire enculer. Etait-il homo comme son père ? Il venait d’avoir juste dix-huit ans et je le retrouvais là dans mon salon à se faire baiser par mon amant. Je sentais une certaine frustration et même de la colère. J’avais tout fait pour que Matthew ne trouve pas d’autre amant que moi et c’est mon propre fils qui allait me remplacer. Il n’en était pas question. Je devais trouver un moyen de l’éviter. Je reculai pour rejoindre la porte d’entrée et faire suffisamment de bruit pour qu’ils m’entendent cette fois-ci.

— Je suis de retour, criais-je. Je range les affaires dans la cuisine et je vous rejoins.

Je prie mon temps et retournai dans la salle. Il n’y avait aucune trace de leurs ébats. Seule la rougeur des joues de Tomy pouvait faire douter qu’il s’était passé quelque chose. Pendant le déjeuner, je fus taciturne. Je réfléchissais à ce que j’avais vu et à la façon de rattraper le coup. J’imaginais comment éloigner mon fils. J’allais le perdre encore une fois mais il n’était pas question de me faire évincer.

Bien sûr Matthew lui proposa de rester pour la soirée car il devait partir au boulot. J’allais rester seul avec Tomy. Je devais mettre les choses au point. Mais avant je voulais profiter de sa présence pour discuter de son passé, de ce qu’il faisait. Prendre des nouvelles de son frère car j’allais le perdre encore une fois.

L’après-midi bien écoulée, il me demanda pour aller se doucher. Je le lui indiquai en lui donnant des serviettes pour s’essuyer après. J’entendis l’eau couler alors que j’étais dans le salon. Je n’avais pas encore eu le courage de lui dire qu’il ne devait plus venir, qu’il devait disparaître encore une fois de ma vie. Je me tenais la tête alors que je pris la résolution de le faire dès maintenant pour ne pas perdre mon courage dans quelques minutes. J’entrais dans la salle de bain pour découvrir Tomy à poil sous la douche. Il se savonnait.

— Tu dois partir, lui dis-je tout de go.

— Pourquoi ?

— Pas besoin d’explication, tu te douche et tu te barre. Je ne veux plus te voir.

— Tu te fou de moi ? Maintenant que j’ai pu te revoir ?

— Je t’ai vu baiser Matthew !

Un blanc dans la conversation se créa. J’attendais qu’il réagisse mais il ne disait rien. J’ai eu le temps de voir ses fesses que je n’avais pas vu précédemment. Elles étaient musclées et fermes.

— Je fais ce que je veux !

Je n’avais pas eu à élever des adolescents vu que j’avais perdu la garde de mes enfants et je n’avais donc l’habitude de ces oppositions frontales. Pris de colère, je m’approchai de Tomy, le pris par le cou et l’attirai à moi pour lui faire comprendre mon point de vue. Je n’avais rien à foutre de l’eau qui ruisselait sur mes vêtements, j’étais dans une rage folle.

— Regarde-moi.

— Papa…

J’avais son corps nu tout près du mien.

— S’il te plait, c’est lui qui…

— Et alors ? Lui coupais-je la parole.

Pris par la colère, je le retournai :

— Et alors ? C’est de la bite que tu veux ?

Je sortis ma queue de mon pantalon et m’aperçut qu’elle bandait rapidement. Je me suis collé à lui, la calant sur son cul.

— Je vais te montrer ce que c’est d’être un enculé.

Je l’ai attrapé et mis à genoux au sol. Je le tenais par la tête. L’eau l’empêchait d’ouvrir les yeux. La bouche ouverte j’approchais ma queue. Je la faisais glisser sur ses lèvres attendant qu’il me pompe. Je relâchai ma prise pour qu’il soit plus confortable mais il essaya de m’échapper. Je le saisis de nouveau et le remplace face à moi.

— Ouvre la bouche, ouvre la bouche, répétais-je avec insistance.

Il obéit et j’entrai ma queue entre ses lèvres. Je fis quelques va-et-vient avant que ma queue n’en ressorte et que je l’oblige à la reprendre.

— Tu voulais une queue, tu vas en avoir une.

Pris de folie, mélange de colère et de désir, je n’en avais cure que c’était mon propre fils. Je lui déformais pratiquement la gueule par mes coups. Je virais mon t-shirt pendant que je me faisais sucer. La sensation était étrange et jouissive. Matthew m’aimait et je l’aimais mais il était plutôt rare qu’il me suce. Moi je lui faisais des gorges profondes, lui m’enculait. Et là j’avais un petit mec mignon comme tout avec un cul qui acceptait les queues.

Tomy se laissait faire davantage, il prenait gout à ma queue vu la raideur de la sienne. Je relâchai alors ma prise pour aller caresser sa rondelle. Je le fis mettre à quatre pattes pour lui préparer le cul. Il était vierge avant que Matthew le défonce, il avait besoin que je l’ouvre. Il me fallut que quelques minutes pour qu’il soit prêt à me recevoir.

— T’aimes ça, hein ?

— Oui

— Y a longtemps que papa n’a pas baisé un trou…

Je le fis redresser, le colla au mur et plantai ma queue doucement dans son cul.

— Cambre-toi, lui demandais-je.

Je le pris par les hanches et le fis cambrer. Il gémissait.

— C’est bon, fiston ? Donne-toi.

Je voulais profiter au maximum de son cul.

— Putain les pervers !

Nous n’avions pas entendu Matthew arriver. Bien sûr celui-ci ne fut pas long à se foutre à poil. Moi je n’allais pas débander vu l’excitation qui m’avait prise.

— Deux putes dans la même famille. J’y crois pas.

Il vint se coller à moi. Je pouvais sentir sa queue gonflée par le désir sur mes fesses. Il m’écarta le cul et m’empala sans préliminaires. Je baisais mon fils pendant que mon amant me limait. Chacun de ses coups se répercutait en Tomy. Celui-ci gémissait. Je le branlais.

— Prenez ça les salopes.

Matthew m’attrapa par les cheveux pour me faire tourner le visage et venir m’embrasser. J’étais au septième ciel. Il y avait longtemps que ma queue n’avait pas rencontré un cul et en plus le mien était occupé. Tomy ne fut pas long à éjaculer sur ma main. Je ramassai son sperme pour venir le lécher. Le goût du sien sur ma langue me fit jouir à mon tour. Je relâchai alors ma prise sur mon fils qui s’écarte pour s’assoir au sol de la salle de bain et nous regarder finir. Malgré la gêne qui commençait à venir, je me devais d’attendre que Matthew se finisse en moi. Mon fils avait un magnifique sourire sur les lèvres.

Lorsque Matthew se finit en moi, nous eûmes le temps de nous préparer pour inviter mon fils au restaurant. À ce jour, Tomy nous rend visite de temps en temps, parfois avec une copine. Je sais que lorsqu’il vient, Matthew s’arrange toujours pour le baiser, même si je dois occuper la copine de mon fils. Mais on a trouvé un certain équilibre. Matthew est toujours amoureux de moi et ne cherche plus à avoir une maîtresse. Nous nous aimons toujours.

FIN