Dressage à la ferme (03)


Dressage à la ferme (03)
Texte paru le 2017-08-05 par Quadrasoumis   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Dressage à la ferme

Un matin, alors que j’avais été encagé la veille par Mathieu, en regardant machinalement dans les poches du jeans que je portais j’ai trouvé une note avec son n° de tél. et un mot me demandant de l’appeler ; ce que j’ai fait trop content d’entrer en contact avec lui. Il avait dû le glisser pendant qu’on attendait nus dans la pièce d’à côté. Il m’a expliqué que Joe l’autorisait en dehors de son domaine à parfaire mon dressage à l’obéissance, si toutefois j’acceptais - ça n’était pas dans le « contrat » initial - et si c’était compatible avec mes obligations personnelles. Il s’agissait d’une expérience nouvelle avec Tahar, un collègue et d’autres amis de confiance. Comme Mathieu a une compagne et qu’il a déjà du mal à se libérer pour les week-ends au domaine de Joe, il m’a dit qu’il ne serait pas nécessairement présent à chaque fois. Je n’étais pas tenu de m’engager au-delà de la première séance, de toute façon il continuerait à bien s’occuper de moi au domaine. Tahar est un collègue d’origine algérienne partageant, m'a-t-il dit, son goût de l’autorité. Pendant cette conversation, c’était la première fois qu’on se parlait d’égal à égal bien sûr puisqu’en Ariège, moi je suis un esclave soumis et lui un maitre visiteur. J’ai répondu respectueusement que j’étais à ses ordres s’il désirait me mettre à l’épreuve avec d’autres dominateurs et du coup il a vite repris le ton sec qui me donne des frémissements dans les burnes.

Mathieu est un maitre exigeant avec tous : les « jeunots » du groupe peuvent en témoigner tout autant que Vincent « l’homme mûr » qui ne bronche pas sous ses coups de trique. Mais je suppose que lui, Tahar et leurs copains, comme je l’ai découvert par la suite, doivent trouver un surplus de plaisir dans le fait de soumettre des types qui pourraient être leur chef dans la vie professionnelle. J’ai été convoqué dans un bar du centre, « Chez Hakim ». Sitôt arrivé, je me dirige vers le comptoir et explique au jeune serveur, un beau brun aux cheveux bouclés, totalement craquant (en mon for intérieur, je me dis que ça commence plutôt bien et je me vois déjà en position soumise devant lui). Il me glisse au creux de l’oreille - il y avait pas mal de consommateurs à proximité - que je suis attendu, que je monte au premier et que j’entre dans la pièce de droite et que je « me mette en tenue pour l’inspection ». Habitué aux exigences de Joe et Nick j’en viens de suite à la conclusion qu'« en tenue », c’est nu en attitude soumise et que l’« inspection » sera une palpation humiliante dans toutes les positions comme lors de ma première rencontre avec Joe et Dominic. Les deux seules chaises qui meublent cette pièce exigüe me font d’ailleurs comprendre qu’elles sont destinées à recevoir mes fringues. Exécution donc, la porte à peine refermée, et attente de la suite des évènements à genoux mains à la nuque.

Pour cette prise de contact, Mathieu est là ; c’est lui qui est venu me chercher. Mains sur la tête, mais debout, il m’a conduit dans une sorte de bureau où étaient déjà assis ceux que j’allais connaitre sous le nom de Tahar et Karim, l’un algérien, l’autre marocain, aussi bandants l’un que l’autre. Mathieu les a rejoints et je me suis mis à genoux au milieu de la pièce, attitude d’obéissance de base apprise de Joe et Nick.

— Il a été bien formé ton élève.

— Avec Nick et Joe, ça ne plaisante pas. Il encaisse les coups sans broncher quand il reçoit une punition méritée et suce bien. Lève-toi et montre ta chatte…

— Beau cul musclé, mais la raie est trop poilue. Tahar, va chercher la tondeuse et rase-moi ça, je veux voir bien nettement son œillet.

L’échange entre Karim, le patron du bistrot et Mathieu donnait bien le ton de ce qui m’attendait. A quatre pattes sur la table et jambes écartées, Tahar m’a rasé la raie pour dégager la rondelle et Karim m’a planté un doigt bien à fond ; n’étant pas lubrifié je l’ai senti passer.

— Il est puceau ou quoi ?

— Non, il prend bien, mais il est étroit ce qui en fait le prix ; il faut le travailler avant une séance avec des godes progressifs. Nick arrive à lui enfoncer des courgettes de belle taille; il râle, mais il s’y plie.

— On l’emmène vendredi soir à la maison pour le tester.

La « maison », c’était une ferme abandonnée à quelques kilomètres de Toulouse que Karim avait achetée et qu’il retapait à temps perdu ; destinée à être sa résidence secondaire avec sa compagne, il l’utilisait à ce moment-là pour satisfaire certains besoins avec ses copains, Tahar, Mathieu (quand celui-ci pouvait se libérer) et d’autres surtout blacks et beurs. Eux trois semblaient bisexuels, avaient une copine, mais aimaient se retrouver en dehors de leur vie de « couple ». Leur « truc », c’était d’humilier des hommes installés socialement, présentables physiquement (jusqu’à la cinquantaine). Ce vendredi soir, j’ai donc pris le train pour la petite ville d’Auterive. Tahar attendait sur le parking adossé à une fourgonnette. Trois autres mecs descendus visiblement du même train ont pris la même direction que moi.

Tahar nous a discrètement intimé l’ordre de monter derrière : pendant le trajet, on devait se mettre complètement à poil et tout laisser sur des étagères aménagées. Sur le moment, l’idée m’a excité, mais a laissé place à l’inquiétude quand je me suis imaginé ce qui se passerait s’il y avait un contrôle de police ou un accident… Les trois autres gars n’en menaient pas plus large, ils avaient l’air de cadres qui se demandaient un peu dans quoi ils s’étaient fourrés ; on a quand même échangé quelques mots de sympathie et à voir comment un ou deux commençaient à bander, j’ai compris que cette première expérience d’humiliation ne leur déplaisait pas totalement. L’idée d’être dressé sous peu par Tahar et Karim n’est pas non plus restée sans effet sur moi, mais enfermé dans ma CB3000s ma bite était brimée et douloureuse. Et c’est sous leurs railleries que nous sommes descendus du véhicule dans la cour de la ferme quand tous les deux ont constaté notre état.

— Pour vous apprendre, on va vous conduire à la grange et vous enfermer quelque temps pour méditer sur l’arrogance qu’il y a à bander sans ordre des maitres.

On a en effet suivi Tahar qui nous a fait rentrer chacun dans une cage métallique où l'on tenait juste accroupis. Mais au moins ici, on avait le droit de parler, on a donc fait plus ample connaissance dans l’obscurité. L’un était cadre dans une banque, un autre responsable dans une grande surface et le dernier - tenez-vous bien - policier, de la CRS 57 basée à Carcassonne qui se demandait du reste comment concilier à l’avenir ses possibilités de permission avec le rendez-vous en gros mensuel à la ferme. Ils avaient visiblement en commun avec moi le désir d’expérimenter l’autre côté de l’autorité et du commandement. Surpris par ma cage de chasteté j’ai dû leur expliquer que je subissais un autre dressage avec obligation de chasteté deux semaines avant les week-ends en Ariège.

Une heure plus tard, Tahar est venu nous délivrer. Amateur, comme Mathieu, d’entraînement paramilitaire, il nous a concoctés, sous l’œil goguenard de Karim, une bonne petite séance menée à la baguette (une jeune branche de saule bien souple et cinglante coupée dans le pré voisin) : faire des tractions, ramper, grimper à une corde installée au portique d’une balançoire, marcher en équilibre sur une poutre de récupération installée dans la cour, faire le poirier contre un mur et rester ainsi jambes écartées pendant qu’ils tâtent le matos, nous mettent le doigt au cul, porter des parpaings, etc. avant de passer au jet d’eau glacée et retour aux cages métalliques.

Trois copains, deux blacks et un beur sont venus les rejoindre avec plein de victuailles et de boissons pour passer la soirée. On nous a sortis de nos cages pour faire le boulot : dresser une table improvisée dehors (il faisait doux), disposer dessus vaisselle de camping et provisions apportées. Les cinq mecs se sont déshabillés ne conservant que leurs T-shirts puis se sont installés tandis qu’on a dû passer sous la table pour les honorer de notre bouche durant le repas. La tête enfouie entre les cuisses musclées d’un des blacks je me suis sérieusement mis au travail : tour à tour, léchant les couilles, suçant le gland ou avalant tout le chibre, promenant les doigts dans son épaisse toison pubienne. Les « oh putain c’est bon, continue » qui émaillaient sa conversation m’ont laissé entendre qu’il n’était pas trop mécontent.

On avait ordre de les exciter sans les faire jouir, car ils voulaient garder leurs réserves pour la suite la soirée. Le CRS qui était à genoux à côté de moi, emporté par son enthousiasme, a senti que l’autre black qu’il était en train de pomper activement allait jouir : il a sorti au dernier moment sa bite de la bouche, mais trop tard, un copieux jet de foutre lui a couvert le visage tandis que le noir hurlait de plaisir. Il a dû sortir de sous la table et se mettre à genoux pour s’excuser.

— Tu sais ce qui t’attend.

— Oui maitre, je mérite d’être corrigé.

— Va retirer le ceinturon de mon jeans sur cette chaise là-bas et porte-le-moi à quatre pattes dans la gueule.

Sitôt dit, sitôt fait. Le policier a dû se pencher sur la table, jambes bien écartées, et le black lui a asséné en prenant son temps dix vigoureux coups de ceinturon que le flic devait compter tout en gémissant et qui ont zébré son cul bien musclé. Dans le train du retour - nous connaissant désormais, nous avons fait le trajet ensemble -, le policier a avoué qu’avec les marques qu’il avait, il était bien embêté, car il ne saurait pas quoi dire à sa femme…

Puis ils nous ont fait débarrasser et ranger en nous laissant boire et manger ce que nous souhaitions, et ensuite la séance s’est poursuivie dans la grange. D’abord, ils nous ont imposé des postures de soumission dans lesquelles on est resté un certain temps, une tige de bambou de plusieurs mètres a été posée sur deux tréteaux au-dessus de nous allongés à plat dos sur le sol jambes écartées. Ensuite, ils nous ont attachés ensemble par les pieds au bambou, de sorte qu’on était exposés, cuisses écartées, sans pouvoir bouger. Avec des branches d’osier ils nous ont « taquinés » en nous frappant plus ou moins sévèrement selon les endroits : les cuisses, les mollets (plus), la plante des pieds, la bite, les couilles, la raie (moins), mais ça nous faisait gueuler quand même, car de temps en temps un coup était bien asséné sur une partie sans danger. Leur repas ayant été bien arrosé, ils se sont mis à nous pisser copieusement dessus en nous obligeant à bien ouvrir la bouche pour boire. Ensuite après nous avoir détachés ils nous ont fait mettre tour à tour en position du « muezzin » et un des blacks nous a enduit la rondelle d’une sorte de pâte à base de piment dont l’effet n’a pas tardé à se faire sentir. On se mettait à gigoter et à implorer qu’on nous essuie ; le prix à payer étant bien sûr de se faire cingler les fesses à coups de badine.

Pour qu’on soit bien propres pour la baise, après un petit tour de cour au trot au clair de lune on a eu droit à une seconde douche glacée. Puis ça a été une véritable orgie ; dans la paille de la grange où l'on a été à leur merci tout le temps qu’ils ont voulu : leur bouffer le cul, avaler leur bite à s’en étouffer, se faire ramoner à fond (Dominic était déjà bien monté, mais un des deux blacks qui se vantait de ses 25 cm, on l’a senti passer !). Ils échangeaient à leur guise. On n’était pas trop de quatre pour les satisfaire, d’autant qu’au milieu de la soirée, un jeune mec du coin que Karim connait et qui participe aux travaux de rénovation de la ferme les a rejoints et l’idée de baiser des mecs qui auraient pu être ses grands frères, voire son père l’a particulièrement inspiré ! Le roi de la fête qui s’est terminée en véritable bukkake a été incontestablement le policier qui à la fin s’est fait monter par tous les actifs pendant que je le pompais, avant que les autres ne lui éjaculent tous dessus, y compris les autres soumis (qui m’aurait dit qu'un jour j’aurais vu un CRS, plutôt canon par ailleurs, recevoir une bonne raclée à la ceinture avant que je ne le suce un peu plus tard pendant que tous les autres lui jutaient dessus !)

Crevés, les gars ont été dormir dans le corps de ferme nous laissant la paille de la grange par cette douce nuit. Contrairement à l’élevage de Joe où on est tous enchaînés la nuit pour éviter toute tentation, là on était libres. Ça n’avait pas la rigueur systématique du dressage mené par Joe, Nick et Dominic, mais la fougue des mecs avait aussi son charme. On s’était si bien démenés pour leur faire plaisir qu’on était vannés, vidés et qu’on s’est vite endormis tendrement serrés les uns contre les autres sans plus profiter de la situation !

Réveil à 8h, décrassage mené à la baguette par Tahar et préparation par nos soins du petit déjeuner pour les six mecs et nous : le jeune et vigoureux ouvrier (sa bite était de longueur moyenne mais dure comme l’acier quand il m’a ramoné) était resté. Ils étaient à poil ou en T-shirts comme la veille et aucun n’a protesté lorsqu’ on est passé sous la table, sans ordre express, pour rendre un dernier hommage à leur virilité pendant leur repas du matin. Ma bouche allait de la pine de Karim à celle du jeune gars du village assis côte à côte : si j’en juge par la quantité de jus que j’ai fini par leur « extirper », la courte nuit leur avait permis de bien reconstituer leurs réserves !

Puis en vitesse dans la fourgonnette où l'on a juste eu le temps de se rhabiller pour prendre au vol le train de 9h47. Surprise, sur le quai à Toulouse Mathieu m’attendait. Il m’a emmené prendre un café au buffet. Visiblement il voulait tout savoir ! J’ai respectueusement répondu à ses questions. Dans ce cadre « hors dressage », il me parlait de façon détendue et il s’attendait sans doute à ce que je fasse pareil. Mais je ne voulais pas rompre le lien d’obéissance qui me liait à lui durant les séances au domaine de Joe et j’ai donc conservé mon attitude soumise. Je crois que j’étais aussi amoureux de lui que de Nick et je tenais tellement à ce qu’ils restent mes maitres et non pas de quelconques partenaires de jeux sexuels, comme j’aurais pu en rencontrer sans problème dans ma vie quotidienne à Toulouse.

Il cherchait visiblement à me faire comparer les deux dressages, mais je me contentais de décrire de façon neutre ce qu’on avait subi. Karim, Tahar et leurs copains, en plus d’être attirants étaient exigeants et on avait plaisir à leur obéir. Avec eux, les activités conservaient un aspect ludique qu’il n’y avait bien sûr pas dans l’organisation méticuleuse et quasiment militaire de Joe qui en profondeur correspondait mieux à ce que je cherchais. Mais ça, je ne lui ai pas dit, pour qu’il ne prenne pas les autres pour des rigolos, d’autant que je ne voyais aucun inconvénient à venir une fois par mois me faire défoncer par ce petit mec de dix-sept ou dix-huit ans si fier de sa jeune virilité. Aussi quand il m’a demandé si je voulais éventuellement continuer, en bon soumis j’ai répondu que c’était à lui de décider, mais que s’il pensait que ce surcroit d’entraînement pouvait contribuer à me rendre plus performant pour les séances chez Joe, je n’y voyais pas d’inconvénient. J’avais l’impression qu’il avait bien envie d’y participer aussi et il m’a assuré que par souci d’équité la prochaine fois il s’arrangerait pour que la date coïncide avec une période où je ne serai pas encagé pour que je puisse participer à la fête comme tout le monde !