Dur, dur d'être pêcheur (9) Partie 2/2


Dur, dur d'être pêcheur (9) Partie 2/2
Texte paru le 2014-10-29 par Prades   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Dur, dur d'être pêcheur


— Alors mon petit Alexander, cette position te dit quelque chose ? Non ? Elle est pourtant presque similaire à celle qu’avait Stan lorsque tu l’as baisé. Une bonne chose que tu te mettes à sa place cette fois-ci.

— Mmmmm… Haoumrrrf…

— Pardon, articule s’il te plait. Je ne comprends rien.

Il administra une claque sonore sur l’arrière du jean de sa victime.

— Rhaaa; je vais enfin pouvoir te sauter. Je peux te dire qu’avec tout le mal que tu m’as donné, tu vas prendre cher.

Il remonta le pull jusque sous le menton d’Alexander, dévoilant ses pecs et ses abdos.

— Voilà, comme ça j’aurai quelque chose de beau à regarder lorsque je te baiserai.

Fiévreusement ses doigts déboutonnèrent l’avant du jean et lui retirèrent son pantalon ainsi que son sous vêtement le laissant cul nu. Dans cette position ses fesses étaient pleinement écartées tandis que ses couilles étaient mises en valeur.

— Ah… Je ne me lasserai jamais de voir ta petite chatte toute rose. Et ce cul… Mmm ce cul…

Tout en parlant les deux mains d'Igor malaxaient les deux lobes avec acharnement, empoignant le peu de gras qui s'y trouvait.

— Un bon p’tit cul tout ferme, y a pas à dire, c’est le pied.

Il s’intéressa un instant aux couilles qu’il titilla avec perversion.

— Elles ont perdu de leurs volumes depuis la première fois que je les ai vu. Normal, combien de coups tu as tiré en moins d’une journée ? Trois ? Quatre ?

Alexander le visage baigné de larmes de rage tirait de toutes ses forces sur ses liens mais sans résultat jusqu'à présent.

— Tu ne t’attendais pas à cela il y a deux jours lorsque tu arrivais ici en faisant le fier. Et regarde-toi maintenant en train d’exhiber ton fion comme une pute. Je fais ce que je veux de ton cul.

Pour confirmer ses dires il lui administra deux nouvelles claques sur les fesses, rougissant instantanément la peau claire, puis cracha plusieurs fois dans la raie du jeune russe.

— C’est sur que ça change du trou d’Anton qui était si écarté que je pouvais presque y rentrer mon poing. Mais c’est pas grave j’aime les chattes d’hétéros serrées comme la tienne.

Alexander sentit un doigt forcer violemment les barrières de son anus vierge. Son visage crispé reflétait l’inconfort de la situation.

— Oh je sens que tu essaies de me repousser en contractant. Tans pis pour toi, j’en glisse un deuxième.

Joignant le geste à la parole il enfourna un deuxième doigt, accentuant la douleur du jeune homme. Paradoxalement sa verge s’était rigidifié entre ses cuisses et oscillait d’avant en arrière. Igor ne mit pas longtemps à le remarquer et vit là une occasion d’humilier encore plus le blondinet.

— Petit pervers, bander alors que l’on te doigte par la force ton petit trou. Je commence à me poser des questions sur ton orientation sexuelle. Bon si tu es déjà chaud, on va passer au grand final.

Il ouvrit sa braguette pour laisser échapper son monstre, puissant, décalotté, avide de cul.

— Je vais te baiser ici, sur le lit de ton père, comme une chienne.

Il agita sa verge de sorte qu’elle caresse l’ensemble de la raie d’Alexander et frôle l’anus puis colla son gland contre la rosette.

— Attention, je pense que ça va faire un peu mal, prévint-il sadiquement.

Il se délecta du visage ravagé de sa victime puis recula ses hanches pour prendre l’élans qui lui permettrait de défoncer l’orifice du fils du capitaine. Seulement, les efforts d’Alexander finirent par payer, le scotch qui maintenait sa main et son pied droit ensembles rompit. Sa jambe se détendit de façon fulgurante et alla percuter les deux grosses couilles velues d’Igor qui se plia en deux, gémissant de douleur. Prestement le jeune homme blond se défit de son dernier lien et de son bâillon puis courut vers la sortie. Comme Igor avait agrippé son pull durant sa fuite il dut aussi s’en défaire et c’est complètement nu qu’Alexander déboucha sur le pont. La morsure du froid n’entama en rien sa détermination, il s’élança vers l’avant du navire, terrorisé par ce qu’il venait de vivre. Un coup d’œil derrière lui, lui appris qu’Igor l’avait pris en chasse. Alors qu’il passait près du bastingage, un roulis plus prononcé que d’habitude le déséquilibra. L’adolescent passa par-dessus la barrière de sécurité et ne dut son salut qu’à une corde qu’il eut l’intelligence de saisir au dernier moment et qui arrêta sa chute. Alexander s’agrippait désespérément au cordage, son corps nu balançant dans le vide quelques mètres au dessus des flots, la verge collée contre la paroi métallique de la coque du chalutier. Les rayons rougeâtres du soleil couchant frappaient la surface de l’eau lui donnant un aspect infernale. D'un pas nonchalant Igor alla se poster juste au dessus du jeune homme blond, son couteau de poissonnier à la main.

— Tsss, tsss, tsss… Alexander, il aurait mieux valu que tu restes bien docile.

Le fils du capitaine peinait à maintenir sa prise sur le bout de chanvre. Il jeta un regard haineux en direction de son aîné, n’osant parler de peur de perdre son souffle.

— Oh mais qui voilà ? Je crois que tu as de la visite.

Igor se pencha par-dessus le rebord du bateau et observa les eaux froides d’un air ravi. Le jeune homme tourna la tête pour comprendre l’allusion de son tortionnaire. Du coin de l’œil il aperçut un aileron menaçant qui fendait les flots juste en dessous de lui.

— C’est un requin du Groenland, énonça Igor qui se délectait de l’air terrifié de sa victime, le deuxième plus gros requin carnivore du monde après le requin blanc. Celui-là doit faire au moins cinq mètres de longueur, un bon spécimen ahaha ! Enfin, dis-toi que tu étais au mauvais endroit, au mauvais moment.

— Tu ne t’en tireras pas comme ça Igor, mon père finira par apprendre tout ce qui c’est passé. Je le connais, il te traquera !

— Oh, comment veux-tu qu’il apprenne quoi que ce soit s’il n’y a pas de témoin. Toi tu vas finir dans le ventre de ce carnassier. Je me chargerai de supprimer Stan juste après toi, Brik est toujours bourré quant à Anton, il fermera sa gueule et ouvrira son cul comme d’habitude. Je vais mettre le cap vers la péninsule de Taïmyr et m’installer dans un petit village bien tranquille avec le bateau de ton paternel et son petit magot. Les autorités penseront à un naufrage.

Il s’accroupit devant le haut de la corde et commença à la couper à l’aide de son couteau.

— Je serai capitaine, j’aurai mon propre équipage. Je n’obéirai plus aux ordres de quiconque, continua-t-il l’air rêveur, j’aurai une superbe maison, plusieurs femmes avec de gros seins et de belles chattes.

Alexander tenta vainement de se hisser, mais ses biceps endoloris répondaient difficilement. Son ascension se faisait péniblement, centimètre par centimètre.

—Quel dommage d’avoir à te tuer je t’aurai bien pris avec moi, tu aurais été ma petite femme. Dire que j’étais à deux doigts de te fourrer comme il fallait. Quel gâchis quand je pense que ton incroyable petit cul va finir bouffer. Tans pis, tu mourras avec un anus vierge.

La corde était presque totalement tranchée et menaçait de rompre à tout instant. C’est à ce moment là qu’Anton apparut de façon providentielle au côté d’Igor. Brusquement il brisa la cagette en bois qu’il avait en main sur le dos de son aîné. Celui-ci hurla de douleur et lâcha par mégarde son couteau qui alla se perdre dans là mer. Il fit volte face, une écharde plantée dans l’épaule et découvrit avec stupéfaction le visage de son agresseur.

— Anton ? Tu t’es enfin acheté une paire de couille.

— Oui, et elle sont de bonne qualité !

Il se jeta sur son adversaire entamant un duel inégal. Igor était bardé de muscles là où Anton était maigre à faire peur. En un rien de temps le marin roux se retrouva au sol, roué de coups de pieds. Cependant son intervention permit à Alexander de s’agripper au bastingage et de se hisser sur le pont. Libérant la rage et la frustration qu’il avait accumulé depuis plusieurs jours, il décrocha une droite dans le visage d’Igor puis une gauche, lui disloquant complètement la mâchoire. Le chef des mutins contre attaqua en repoussant Alexander jusqu’au bout du pont puis en lui faisant mordre la poussière à l’aide d’une balayette. Pesant tout son poids sur le corps nu d’Alexander, il entreprit de l’étrangler d’une main tandis que l’autre enserrait les belles boules du blondinet dans un étaux douloureux.

— Ahaaaa !

Dans un élan de désespoir le fils du capitaine plaqua ses pieds contre le torse de son tortionnaire en poussant de toute ses forces. Il propulsa Igor au dessus de lui, le projetant par-dessus le garde-fou. Le marin s’écrasa tout droit sur le dos du requin qui, rendu furieux par l’agression, lui happa violemment la jambe tout en essayant d’entraîner sa victime dans les profondeurs glacées. Igor se débattit en beuglant de douleur tandis qui les flots bouillonnant prenait une teinte pourpre. Bientôt seules ses bras percèrent les flots puis disparurent à leur tour dans une gerbe d’écume.


— C’est fini, déclara Anton d’une voix émue.

Les deux jeunes hommes tombèrent dans les bras l’un de l’autre en pleurant de joie. Le marin roux couvrit le corps dénudé de son ami avec son manteau pour que celui-ci n’attrape pas froid.

— Excuse-moi de ne pas avoir eut le courage de réagir plus tôt, supplia Anton, tu m’as fait revenir à la réalité. Je n’arrive pas encore à comprendre pourquoi j’ai servi de pute à ce salop durant tout ce temps.

— Je te pardonne Anton, c’est le syndrome de Stockholm, celui dont la victime finit par défendre son agresseur. J’ai moi-même manqué de courage en obéissant à ce porc. D'ailleurs j’ai intercepté un message de mon père, il sera là avec Ben d’ici une heure.

— Et Todd ?

— Neutralisé, pas de soucis de ce côté-là.

— Stan ?

— Son cul a prit cher mais globalement il est indemne.

— Je suppose que tu vas vouloir partir loin d’ici après tout ce qui vient de se passer, remarqua le rouquin d’une voix emplie de regret.

Alexander avait bien remarqué les regards discrets que celui-ci lançait vers son entre jambe dénudé et sur la courbe de ses fesses bombées. Tout les événements de ses derniers jours lui revinrent en flash back : la première fois qu’il avait vu Anton nu, les branlettes des marins sous les douches, l’initiation, sa première baise, la tentative de viol dont il avait été victime. Pour la première fois il accepta la réalité : il aimait Anton et Anton l’aimait. Fougueusement, il apposa un tendre baiser sur les lèvres de son ami qu’il entraîna jusqu'au réfectoire.

— Mais… Qu’est-ce que tu fais ?

Sans rien dire le jeune homme blond le coucha sur la grande table à manger et lui retira son pull, le laissant torse nu.

— A…Alex…ander, bégaya le pauvre Anton qui était complètement perdu, à quoi tu joues ?

Fiévreusement Alexander finit de le déshabiller en retirant pantalon et sous vêtement. Il se coucha alors sur lui, leurs deux corps nus se touchant complètement. Torse contre torse, cuisses contre cuisses, sexe contre sexe. Anton faillit chavirer lorsqu'il sentit les couilles glabres d’Alexander se déposer sur les siennes. Leurs deux verges durcirent à l’unisson coincées entre leurs ventres respectifs. Le marin roux regarda la tête de son cadet penchée juste au dessus de lui et se perdit dans son magnifique regard.

— Pourquoi me tortures-tu ainsi alors que tu sais que je t’aime ?

— Mais moi aussi je t’aime Anton.

Pour prouver ses dires il commença à se tortiller lentement, décuplant le plaisir des jeunes amoureux.

—Mais comment est-ce possible ?

— Je t’aimais depuis le début, il a juste fallut que j’accepte moi-même cette vérité.

Il l’embrassa dans le cou, laissant plusieurs marques de suçons.

— Ah… Je n’ai jamais été aussi bien, soupira le marin à la peau pale.

La bouche d’Alexander descendit sur la poitrine de son camarade, laissant une petite traînée humide. Il couvrit de baisés le petit ventre qui gondolait au rythme de la respiration saccadée de son ami. Pour la première fois depuis le début de cette aventure il maîtrisait parfaitement la situation.

— Mmm, je crois me souvenir que je te dois une fellation, glissa-t-il en palpant doucement les bourses d’Anton.

— Oh Alexander…

Le blondinet décalotta d’un geste lent le prépuce de son amoureux et pencha sa tête au niveau de la verge dressée. Il donna quelques coup de langues sur le gland et sur la zone érogène du frein qui arrachèrent une longues plainte bienheureuse à Anton. Mis en confiance, le fils du capitaine goba une bonne partie du membre en faisant attention de ne pas mettre les dents. Respirant lentement par le nez pour se calmer il avançait le pénis toujours plus profond dans sa bouche, jusqu’à ce que celui-ci ait complètement disparut. Anton se laissait faire, couinant à la manière d’un jeune chiot. Alexander se mit finalement en action, jouant de ses lèvres, de son palais et de sa langue pour procurer du plaisir à son ami. La technique était loin d’être parfaite mais le cœur y était. Il aimait la sensation d’avoir une bite dans la bouche, telle une frétillante friandise qu’il fallait stimuler pour recevoir le jus. C’est à regret qu’il se résolut à arrêter lorsqu'il comprit que le marin roux n’allait pas tarder à jouir.

— Ah… Tu es trop cruel Alexander. Me laisser comme ça, sans finir.

— Il faut que tu gardes toutes tes forces pour ce que j’ai à t’offrir.

Le jeune homme blond se mit à quatre pattes, exposant largement sa croupe aux yeux de son camarade. Anton, les yeux pleins d’étoiles, s’abreuvait visuellement de ce cul magnifique; tendre et ferme à la fois. Pour couronner le tout, il pouvait distinguer le service trois pièces du garçon qui pendouillait entre ses cuisses musclées. Dans cette position il avait sous les yeux l’ensemble des trésors charnels qu’Alexander pouvait offrir.

— Je veux que tu me prennes ici même, sur cette table.

— Alexander, tu es sûr…

Il tourna son beau visage vers son ami.

— Oui plus que tout. Allez, elles sont pas belles mes fesses ?

Il remua du bassin, attisant l’excitation du rouquin qui d’un bond se positionna derrière son camarade.

— Je te laisse faire, je suis tout à toi.

Anton attrapa un pot de miel qui était resté sur la table, vestige du précédent petit déjeuné, qu’il ouvrit dans la foulée.

— Je mesure l’importance de ce que tu m’offres Alexander, et je ferai en sorte que tu t’en rappelles toutes ta vie.

— J’espère bien, répondit celui-ci avec un petit sourire coquin.

Son aîné de deux ans positionna le pot de miel sur le cocxis de son amant et le déversa lentement. Alexander frissonna de plaisir lorsqu'il sentit le nectar onctueux couler entre ses fesses, le long de sa raie pour allé perler en bas de ses boules. Anton savait que pour cette première fois il allait devoir détendre Alexander un maximum pour rendre la pénétration le plus agréable possible.

— Ferme les yeux, laisses-toi guider par le plaisir, uniquement par le plaisir.

Son doigts caressa la rosette du jeune homme blond, s’aidant du miel comme lubrifiant il détendit les chairs, prenant son temps par respect pour son ami. Un doigt fut bientôt rentré, puis deux. Satisfait, Anton décida de faire un dernier préliminaire avant l’acte. Sortant la langue, il partit des bourses pour rejoindre l’anus dans une gigantesque léchouille, récoltant au passage une partie du miel.

— Mmm, tu as le cul le plus goûtu de toute la planète, commenta-t-il dans un éclat de rire.

L’anus détendu s’ouvrait et se fermait comme une fleur. Comprenant que le moment était venu, Anton masturba sa pine bandée avec un peu de miel et la présenta devant le trou d’Alexander. Il s’arrêta un instant, comme pour bien se persuader qu’il allait baiser le mec le plus mignon qu’il n’avait jamais vu, mais surtout qu’il allait pour la première fois faire l’amour avec quelqu'un qui l’aimait. C’est parti. Il entra centimètre par centimètre sa queue qui était de taille raisonnable. Sentant Alexander se crisper il le rassura en lui caressant le dos.

— Chuuut… Caaalme toi. Tu verras, ça va aller.

Il goûta avec bonheur la sensation des parois de son petit cul serré compresser son membre. Les mouvements, dans un premier temps difficiles, devinrent plus naturels. Rentrant et sortant de façon répétitive, Anton prenait son pied. Alexander n’était pas en reste, sentant petit à petit les prémices d’un orgasme anal s’insinuer. Bientôt les deux se laissèrent aller, criant et gémissant à l’unisson.

— Ah… Aha… Ahin… Han…

— Hmm… Haoumm… Arah…

D’une main Anton saisit fermement la taille d’Alexander pour augmenter la cadence, de l’autre il trouva à tâtons le pieu bandé de son amour qu’il branla en de amples mouvements de bras. Pendant de longues minutes il lima le cul de son cadet qui finit par atteindre l’orgasme. La verge déployée palpita et cracha sa semence arrachant un cri de plaisir à Alexander tandis qu’Anton se déchargeait au plus profond de son ami, l’inondant d’un torrent de foutre sous pression. Ne voulant pas rompre l’instant, le rouquin continua à pilonner l‘adolescent blond, heureux de constater qu’il ne débandait toujours pas. Ce ne fut que lorsqu’il atteignit une deuxième fois l’orgasme qu’il sentit sa verge perdre de ses forces. Retirant dans un bruit de succion sa bite du fondement d’Alexander, il regarda avec satisfaction son sperme s’échapper de la cavité nouvellement béant et couler sur les draps. Epuisé, couvert de sueur et du bouillon de leurs semences mélangées, les deux jeunes hommes s’allongèrent l’un contre l’autre.

— Tu sais, à propos de ce que tu disais tout à l’heure, déclara Alexander, je pense que je vais rester jusqu’à la fin de la saison de pêche. L’air marin me fait du bien.

— C’est vrai ?!

— Puisque je te le dis. Et dorénavant je vais dormir dans le dortoirs commun, comme un homme.

Anton observa par la fenêtre mourir les derniers rayons du soleil, un sourire béat sur le visage, imaginant les nombreuses séances de baises, masturbations et fellations qui ne manqueront pas de ponctuer les prochaines semaines. Sans prévenir sa bouche alla emprisonner la verge poisseuse de son compagnon qui gémit.

— Ah… Anton… Arrête, j’en peux plus, je suis encore plus crevé qu’après une séance de sport.

— Eh qu’est-ce que tu crois Alexander, répondit celui-ci la bouche à moitié pleine, c’est dur, dur d'être pêcheur !



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