Ebay (02)


Ebay (02)
Texte paru le 2020-06-11 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Il avait acheté tout un lot de sous-vêtements, un peu de tous les styles, sages, et plus sexy, une jupe "crayon" droite, qui allait à merveille avec un chemisier blanc, d’autres chemisiers, des blouses, des petits hauts, deux robes "1950" avec leurs jupons cerclés, un lot de chaussures avec différents talons, mais celles que je préférais étaient des sandales "stilleto" avec des talons de 15 cm ! J’allais devoir m’entrainer pour apprendre à marcher gracieusement avec !

Il y avait aussi toute une gamme de maquillage, des bijoux et aussi de superbes pantalons ! Je montais dans ma chambre, son regard sur ma demi-nudité me gênait, et puis je devais m’occuper de la maison ! Naturellement avec ma "poitrine" (que je ne pouvais enlever, elle était collée, si je devais encore la remettre à chaque instant ! Et puis elle faisait presque partie de moi.) Je me préparais pour ma journée de "femme" et de mannequin, c’était bien pour cela que je m’habillais ainsi, quoique… Une robe "1950" ? Non, avec les deux jupons cerclés… Alors je choisis une parure noire, avec des bas fins "marron glacé", un jupon blanc pour mon confort, c’est si doux ! Une jupe dansante qui dévoilait mes dentelles, lorsque je tournais, juste aux genoux et un chemisier rose que je "décolletais" un peu, un regard dans la glace, j’étais parfaite !

Maquillé, bien sûr, mais sans outrance et avec ma perruque blonde, je m’adorais, j’étais amoureuse de moi ! Mais je ne devais pas trainer, je comprenais pourquoi les femmes mettent tant de temps à se préparer !

Mais surtout, je trouvais au milieu de tout cela un sexe en plastique souple avec une crème… Je compris vite en voyant sa forme que plus qu’un godemiché c’était un plug anal ! Je restais un instant surpris, mais pourquoi, l’étais-je ? C’était l’évolution logique de notre relation, après tout, il suffisait que je me regarde dans cette tenue, habillé en femme, il voulait me faire comprendre qu’il voulait plus de moi que des fellations… Je le savais déjà avant, depuis que je m’étais renseigné sur les mœurs des travestis et autres "Sissy", avais-je le droit de le décevoir et de me priver d’un plaisir qui semblait selon les témoignages "merveilleux" ? J’avais, nous avions, déjà fait la moitié du chemin vers notre couple… Alors je n’hésitais plus et, quoiqu’avec quelques difficultés, je m’introduisis le "sexe" dans mon intimité… Cela ne me procura pas la douleur que je redoutais, quoique sa verge, me semble de taille supérieure, mais je verrais bien ! Et puis "cela" tenait bien en place, une sensation étrange, mais loin d’être désagréable, à chaque pas, je le sentais vivre en moi, déjà que je "tournais du cul" avec mes talons hauts…

Pour le ménage et la préparation du repas, juste des petits talons, je ne voulais pas en faire trop, pour le repas… Je l’appelais de ma voix la plus douce et lorsqu’il me découvrit en bas de l’escalier, ses yeux me firent comprendre que je lui plaisais. Il me prit dans ses bras et m’embrassa, le cou, le visage… Puis nous sommes passés à table et avons discutés de nos affaires, les vêtements se vendaient bien, "Surement grâce au mannequin…" Je me levais pour débarrasser la table, quand il vint derrière moi et m’enlaça, je constatais qu’il bandait de façon merveilleuse, je me retournais et lui rendis ses baisers, tout en le caressant, ma main descendit jusqu’à son entrejambe, son érection était telle que je devais faire quelque chose pour lui ! Il me demanda de le sucer, je ne demandais naturellement que cela et bientôt, j’étais à genoux devant lui et j’avalais sa bite, mais doucement comme me l’avait expliqué un membre d’un forum que j’avais consulté. Ma langue devait être "comme un serpent", j’anticipais son plaisir, je sus le faire durer et lorsqu’il éclata dans ma bouche, j’étais prête à le recevoir, à l’avaler. Dieu, que c’était bon ! Mais j’avais bien senti que sa main avait exploré mes fesses et qu’il avait découvert ce que j’y cachais, quoiqu’il ne me fit pas de commentaire salace… Il se contenta de s’en saisir délicatement, de le faire tourner dans mes fesses, de le retirer un peu pour aussitôt le remettre en place, c’était divin, je jouissais par la bouche avec sa verge et par le cul ! J’en pleurais de bonheur !

— Mon maquillage est un désastre, maintenant, lui dis-je en faisant semblant d’être en colère.

Il ne fit aucun commentaire sur sa découverte.

Lorsque vint le soir, j’avais essayé toutes sortes de robes, de jupes ainsi que des maquillages adaptés. Pour préparer le diner, je portais une jupe droite, un petit chemisier de dentelle et mes sandales à talon haut, l’ensemble m’allait bien, je me sentais féminine, je me sentais bien. Ma seconde nature… et ce "sexe" que je sentais en moi… Nous avons mangé un ragoût, arrosé d’un bon vin, et quand je me levais pour débarrasser je pris des poses sexy ; jouais avec mon décolleté, dévoilant mes faux seins. Nous avons encore bu, une bouteille de vin en parlant de mes vêtements, des ventes… Max semblait content de nos affaires, il était tendre et je compris qu’il attendait que je m’occupe de son plaisir, encore une fois je le suçais et j’eus droit à une merveilleuse gorgée de sperme, que je fis glisser avec un peu de vin, et il me reprit dans ses bras amoureux.

Le temps passa et il n’y avait rien de bien à la télévision, aussi je proposais que nous allions dormir, Max a dit que l’idée était bonne, mais il me proposa un dernier verre avant d’aller au lit, il me suggéra d’aller me changer pour la nuit. Chemise de nuit, peignoir de dentelle, je m’habillais toujours ainsi pour la nuit, mais ce soir-là, je choisis un adorable petit ensemble, nuisette courte et peignoir rose, je m’apprêtais à le rejoindre en bas, mais il m’appela dans sa chambre.

— Viens, ma chérie.

"Viens, ma chérie ?" Il m’invitait dans sa chambre, c’était un peu… comment dire "chaud", mais je le rejoignis en rougissant un peu. Il était assis sur son lit, deux verres à côté de lui, il me fit signe et je m’assis près de lui. Très près de lui… Il réussissait à merveille les cocktails, mais là, il s’était surpassé, doux et fort à la fois. Je lui en fis compliment, il sourit et m’attira à lui, nos lèvres se rejoignirent et il me donna un baiser merveilleux, doux et fort à la fois, comme ses cocktails… Il roula sur moi, je sentais son sexe entre mes jambes. Comme toujours, j’avais remonté mon sexe dans mon ventre, je ne pouvais quand même pas bander dans une tenue aussi légère. Il passa une main entre mes jambes et ne trouva rien de "déplacé". Il me dit que c’était bien et je lui répondis que puisque j’étais "en femme", je ne pouvais quand même avoir des "réactions" de mec !

— C’est vrai, tu es très "femme" et je voudrais avoir des relations sexuelles, avec cette femme…

— Moi aussi, j’y pense depuis longtemps, mais j’ai un peu peur. Et puis tu l’as senti, la place est prise…

— Fais-moi confiance, je me suis renseigné et j’ai ce qu’il faut pour notre première nuit. Et puis, tu t’es déjà préparée, non ?

Alors, je lui fis confiance, il glissa sa main entre mes cuisses et retira le plug anal, en me faisant un sourire complice. Il posa sur la table de nuit un pot d’une crème odorante et trempa ses doigts et les introduisit dans mon anus. La sensation était étrange, très agréable bien plus que le plug et bientôt il put mettre trois doigts dans mon petit trou. Je me laissais aller à ce nouveau plaisir, lorsqu’il me fit m’allonger sur le ventre, la tête dans les oreillers et je sentis une merveille, chaude et douce se coller contre mes fesses, j’eus peur et je me contractais, mais il sut me murmurer des mots d’amour et bientôt son gland s’introduisit dans mon sexe, le passage fut douloureux sa verge était bien plus épaisse que mon plug, mais adorablement chaud et souple et je dus mordre le tissu, mais dès qu’il fut passé je découvris l’amour comme je ne le connaissais pas ! Sa verge qui se glissait dans mon ventre et qui se posa sur ma prostate, juste à l’entrée de mon "vagin" sous ma vessie… j’en eus un frisson d’amour.

— C’est ton clitoris, ma chérie, ton point G, donne-toi.

Oh oui, je me donnais, j’appris à anticiper ses allées et venues en moi, à serrer mon "vagin" pour lui donner plus de plaisir. Lorsque je le sentis se tendre encore plus, je sus qu’il allait venir et par égoïsme je m’abandonnais à mon plaisir. Il vida en moi deux jets de jouissance, qui ensoleillèrent la nuit. C’était donc cela être Sa Femme ? Il s’endormit sa verge dans mon ventre et je n’avais même pas joui, "en homme", mais c’était encore mieux et nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre, heureux et comblés.

Je me réveillais le premier au matin, et allais me laver, lorsque je vis couler de mon cul, un liquide blanchâtre, je fermais les yeux en repensant à cette nuit, je m’étais donné à lui comme une femme… Sa femme ! Ce n’était pas un amour homosexuel vulgaire, mais un couple qui se complétait ! Je passais sous la douche, me maquillais, m’habillais d’une jolie petite robe "1960", que j’adorais, courte, près du corps, elle m’imposait bien de mettre des collants, mais après tout, "plaisir de fille" ! Il était déjà levé et je le rejoignis dans la cuisine, il avait déjà préparé le petit déjeuner, il me sourit.

— Comment va, ma petite femme, ce matin ?

— Ce matin de notre nuit de noces…

— Et que veut la jeune épouse ?

— Du café, bien sûr, idiot d’amour !

— Et rien d’autre, dit-il en me caressant les cuisses.

C’est vrai que la jupe était très, très courte… Et que je montrais le haut de mes cuisses…

— Non, mon chéri, il faut que je m’occupe de la maison, tu as vu le désordre ?

J’ai passé la matinée à nettoyer, ranger, une séance photo l’après-midi, sur le thème 1960… Le maquillage était assez compliqué, mais je commençais à vraiment bien me débrouiller dans cet art. J’adorais la tenue, une jupe "twist" juste un peu courte avec un adorable jupon, que j’appris vite à faire danser, tourner, toute une technique juste faire deviner mes bas, jarretelles, un chemisier en vichy rose, sage, mais très près du corps, j’adorais ! En soirée, assis l’un près de l’autre, nous avons parlé du genre de femme que j’allais devenir. Je ne pouvais pas toujours m’habiller en style "vintage", il voulait que je sois (et moi aussi) une femme de son temps.

De mon temps ? Mais pourquoi ? Nous vivions en vase clos.

Le soir, pas de fellation, je voulais garder son sperme pour moi, pour mon ventre. Cette nuit-là, nous avons dormi ensemble, je m’étais préparé, maquillage waterproof, nuisette noire qui laissait deviner ma "poitrine"… et il me prit dans ses bras, je n’étais plus vierge et je me donnais avec plus de technique, il bandait tellement fort que je dus le guider jusqu’à mon cul, mon sexe en fait. J’adorais la sensation de sentir sa bite me "forcer", entrer et vivre en moi. Il me prit deux fois, la deuxième, les yeux dans les yeux, j’adorais, nous communiquions, par le corps, mais aussi par le regard ! Et nous nous sommes endormis dans les bras de l’autre.

Ce fut dur de devoir, le lundi, redevenir cet autre moi, avec mon petit costume, ma cravate, mais je n’avais pas le choix ! Nous ne nous voyions guère en semaine ; départ tôt le matin et retour tard le soir, il n’était pas possible que je redevienne "elle"… pas le temps de me maquiller, me coiffer et je devais m’occuper de la maison, n’étais-je pas une sorte de "femme au foyer" ? Il ne me désirait pas, tout comme moi, en tant qu’homme, heureusement, nous n’étions pas homosexuels ! Pas question, pour dormir, de petite nuisette, comment aurais-je pu faire tenir mes "seins" ? Pas le temps de coller ma poitrine. Alors nous nous croisions, mais entre hommes bien sûr, je m’occupais de la maison et des repas, mais je n’avais guère le temps, ni trop l’envie. Habillé en homme, je ne ressentais pas ce désir, mes pulsions amoureuses étaient celles d’Anny ! Je m’occupais quand même de moi, soignais mes ongles, épilais mon sexe, mon corps et mes sourcils. Je pris l’habitude de vivre avec un plug anal en permanence, des bas ou collants, des strings ; j’adorais cette sensation, sous mon pantalon de mec. Lui, pendant ce temps-là, préparait de nouvelles séances photo, avec de nouvelles robes et des accessoires, mais nous n’en parlions pas, d’un commun accord ; il aimait, désirait sa "petite femme" qui devait dormir jusqu’au prochain week-end.

Ma semaine de travail se terminait le vendredi midi et j’eus le temps de me préparer pour son retour, je collais ma poitrine, un bonnet C, qui me donnait une bien jolie silhouette, maquillage, coiffure (une perruque blonde, très pin-up) et une adorable petite robe blanche, juste assez courte et décolletée pour me rendre désirable, sans faire trop "putain". Lorsqu’il passa la porte, il me fit un grand sourire. Il portait des sacs de vêtements et d’autres choses.

— Tu es déjà prête !

— J’attendais le week-end, j’espère que cela ne te dérange pas…

Il me prit dans ses bras, et nos lèvres se soudèrent dans un long et tendre baiser. Il ne pouvait pas mieux me répondre, j’étais de nouveau sa femme. Il me suivit dans ma chambre et je découvris ses achats, il y avait deux ensembles de lingerie, une sorte de "vagin" en fait un cache qui remontait mes bourses et masquait ma minuscule et une merveilleuse, petite robe noire, mais trop courte, je dévoilais le haut de mes bas, je les retirais donc, et ce fut juste en robe, un joli petit slip noir, talons hauts et perruque que je le rejoignis dans le salon et la cuisine. C’était une robe bustier et je ne portais pas de soutien-gorge (heureusement, mes "seins" étaient bien fixés), mes épaules étaient découvertes, il se colla contre moi, derrière moi, et il m’embrassa dans le cou, les épaules ; il glissa ses mains sous la jupe, ses mains sur ma peau nue… J’adorais ! Bien sûr, sentir ses mains sur moi, remonter… j’aimais cela, c’était terriblement sexy, mais sur ma peau nue, jusqu’à mon entrecuisse… C’était plus "animal", je me sentais nue. J’aurais bien aimé, que cela dure, sentir son désir, mais je perdis moi aussi la tête, en sentant son membre en pleine érection, et ce fut moi qui me couchais sur la table, ouvris les cuisses et le laissais venir en moi. Le plug anal avait bien fait son travail et je n’eus aucun mal à le recevoir dans mon ventre. Il avait autant envie que moi d’amour et il ne tarda pas à vider en moi deux longs jets de sa semence. Bien sûr, j’aurai voulu plus, mais sur une table de cuisine… En me redressant, je découvris que mon cul était bien rempli, j’avais "des fuites", pas question de salir, une aussi jolie robe, il n’y avait qu’une solution… Il fit glisser le zip de la robe, et j’apparus devant lui, nue ou presque, juste en petit slip (le "vagin" faisait bien son office, rien n’apparaissait) et talon, ma poitrine donnait un effet naturel parfais, une "vraie" femme…. Il en resta ébahi, il ne m’avait jamais vraiment vu nu, bien sûr le soir, au lit, mais c’était autre chose et il y avait peu de lumière dans la chambre.

— Bon sang, Marc ! Tu es parfaite !

— Marc ? Tu crois ?

— Je suis idiot, bien sûr, tu n’es pas Marc maintenant, enfin, plus, que dirais-tu de Anny ?

— Oui, mais, Anny, va devoir changer de culotte !

Il me demanda de rester comme cela, nue ou presque, mais j’avais trop honte, et je courus me changer. Il me suivit dans la salle de bain, je ne l’avais pas entendu venir et j’en étais à me préparer un lavement afin de me nettoyer le ventre, lorsqu’il m’interpela, je me retournais, surpris, et là oui, il me vit complètement nu, enfin en tant qu’Anny, mes seins, mon "vagin". Il ne dit rien de plus, se contentant de me fixer, de me faire signe de le suivre, ce que je fis. Il m’attendait dans ma chambre, nu sur le lit, et je sus ce que je devais faire… Sans un mot, les fesses encore pleines de son sperme, je me couchais sur lui et m’empalais sur sa verge en érection. C’était effroyablement vulgaire, mais ce fut si bon, j’avais abandonné toute pudeur et je jouis sur son membre sans aucune retenue… Son visage était là juste devant moi et je pouvais suivre son plaisir, je ne gardais pas longtemps la direction des opérations, il me saisit par les hanches et nous guida vers notre plaisir, il avait joui peu de temps avant et cela dura… jusqu’au moment où n’en pouvant plus je lui criais de m’inonder le cul ; oui, je lui dis bien cela, le cul, cela pourrait paraitre vulgaire, mais notre plaisir avait repoussé les limites de ma retenue, il en était de même pour lui, car il dit des choses… des mots horribles, mais qui ajoutaient à notre plaisir !

Le lendemain matin, je me levais de bonne heure, me rasais de près, heureusement je n’étais pas très poilu, ce qui avant me complexait, faisait le bonheur d’Anny. Maquillage léger, mais je ne nettoyais pas le ventre, j’enfonçais juste un Tampax… Aurait-il le même désir que moi ? Je changeais quand même de nuisette, celle d’hier soir était tachée par notre amour. Je me blottis dans ses bras, il m’embrassa, me caressa et découvrit la ficelle du tampon. Il y eut un silence, ses yeux plongèrent dans les miens, il avait compris mon attente, mon désir, il me fit me mettre en levrette… Mais il ne me pénétra pas, non, il posa son visage contre mon cul offert, me saisit fermement par la taille et posa ses lèvres, sa langue… Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa langue lécher ma rondelle… Je fus pris d’un spasme de plaisir qui colla mon petit trou encore plus contre sa bouche… Je m’ouvris au maximum, me tendis et il me dévora le cul, je ne pus me retenir et je crois bien que je relâchais mon sphincter, il dut sans doute avaler quelques boulettes de merde, mélangées à un reste de son sperme, mais bien qu’il hésitât un instant, il me dévora le cul, je jouissais comme une folle sous ses coups de langue. C’était affreux et humiliant pour lui comme pour moi. Moi qui me comportais comme une femelle en chaleur et lui qui me dévorait le ventre ! Nous nous sommes enfin écroulés, ivres de plaisir, et je m’endormis dans ses bras, non sans lui donner un baiser qui sentait bon notre amour.

Nous passâmes un Week-end merveilleux, je me sentais de mieux en mieux en étant femme, je me maquillais avec une adresse dont je ne me croyais pas capable, c’était en robe, en jupe que je me sentais bien, je marchais avec grâce, faisant tourner mes fesses et mes jupons, il adorait, et moi aussi j’adorais ! Il ne manquait pas une occasion de me prendre par les hanches et m’embrassait de mieux en mieux. Il n’est pas si facile de se faire embrasser… j’avais appris à ouvrir, offrir ma bouche comme un sexe dans lequel sa langue, me faisait presque l’amour.

Le dimanche soir fut encore plus merveilleux, j’avais préparé un bon repas, arrosé de deux bouteilles de vin, nous avions regardé un DVD sexy, voir cochon, dans lequel un homme très bien membré et sa partenaire, une travestie faisaient des merveilles… Max me fit m’allonger sur le dos, il écarta mes jambes et les posa autour de son cou, j’étais complètement ouverte, offerte. Il remonta ma jupe et fit glisser la ficelle de mon string… Il entra en moi tout en me plongeant ses yeux dans les miens, plus qu’une pénétration, c’était une fusion entre deux êtres amoureux… Il n’eut bien sûr aucun mal à venir en moi, je le connaissais bien maintenant et j’accompagnais sa verge qui se plantait en moi, dans mon ventre. Bien sûr, j’avais du plaisir à le sentir, venir, vivre en moi, mais notre fusion amoureuse me fit perdre la tête. Ce fut lorsqu’il cria en jouissant que je compris que dans mon ventre se trouvait son sperme ! Tout en restant planté en moi, il m’embrassa longuement, je me sentais comblé et je le reteins comme je pus tant que sa verge restait dure, ce ne fut qu’après que je lui rendis sa liberté.

Et ce fut de nouveau la semaine… Je devais redevenir un "homme"… Nous ne parlions pas de nos rapports sexuels, j’étais et il était un homme ! Ce que faisait "Anny" était une autre chose, nous ne voulions pas nous reconnaître homosexuels ! Que Max couche avec Anny, c’était normal, mais avec Marc ? Non !

Par contre, je passais mes soirées à essayer de nouveaux maquillages, de nouvelles façons de marcher, me comporter en femme. Le vendredi matin, je suis allé travailler, les orteils peints en rouge vif, déjà épilée… J’adorais cette sensation, d’être mi-homme, mi-femme. Cette relation dura quelques semaines, nous ne quittions pas la maison, les week-ends, bien trop occupés par notre amour.

Et puis Max rentra un vendredi soir et m’annonça qu’il devait sortir avec des amis de travail, ils lui avaient demandé d’amener sa "copine", mais il m’avait excusé disant que j’étais timide. Ses amis avaient insisté et il leur avait promis de me faire changer d’avis. Il sortit seul, nous avions passé toute une soirée en amoureux ! Nous ne pouvions pas continuer ainsi, j’étais sa femme à la maison, pourquoi aurait-il honte de moi ?

Il fit donc selon sa décision et pensait qu’il devait être triste de ne pouvoir me sortir, me monter… Je devais me féminiser !

Sur internet il avait trouvé un site de féminisation, une boutique pour travestis. J’appelais dès le samedi matin et j’obtins un rendez-vous dans le milieu de l’après-midi. Je me glissais hors de la maison, naturellement dans des habits de garçon, j’avais amené quelques affaires et la femme de la boutique me félicita pour le travail déjà commencé. Elle me prodigua de nombreux conseils sur l’art de me maquiller, comment améliorer ma façon de marcher avec des talons, comment faire danser mes hanches en me déplaçant… Et le plus difficile fut de m’apprendre comment avoir une voix plus douce, plus féminine… Lorsque le rendez-vous prit fin, j’en avais appris beaucoup sur mon futur moi. Nous avons pris rendez-vous pour une épilation définitive.

Max vint me chercher et pour me ramener à la maison, il me dit que je lui plaisais bien et nous avons marché jusqu’à la porte, ses mains sur mes hanches. Je devinais qu’il aimait ma nouvelle tenue, une jupe mi-longue fluide et un top très moulant sur des seins en C… Ce fus la première fois que je sortais habillée en femme à l’extérieur et j’étais nerveuse. Linda m’a rassuré en me disant que j’étais vraiment très belle et féminine.

Max acquiesça et me dit en souriant qu’il avait prévu quelque chose de spécial pour celle que j’étais devenue. Je lus dans son regard qu’il me voyait comme une, comme sa, femme et que je devais lui faire confiance, je me sentais vraiment femme et soumise à mon homme… J’avais un peu peur de ce qu’il avait préparé pour nous, mais je ne pouvais que lui obéir, j’ai pris sa main, il me tendit mon sac à main et nous sommes sortis.

Ce fut une soirée pleine d’expériences pour moi, nous avons été mangés dans un restaurant, puis dans un bar gay et enfin dans une boite de nuit, un club gay. Nous avons dansé ensemble pour la première fois. La soirée fut pleine de nouvelles expériences, mais agréable en quelque sorte, nous avons mangé dans un café sympa en ville, puis dans un bar gay, puis dans le club où nous avions parlés et dansés pour la première fois. J’ai bavardé avec diverses personnes, je fus choqué de me rendre compte qu’ils savaient que j’étais un homme, une travestie. Mais ils me dirent qu’ils savaient nous reconnaître…

Quand vint l’heure du retour à la maison, j’étais d’excellente humeur, Max me tenait par la taille, comme une vraie femme. À la maison bien sûr, et comme il me le dit lui-même, il fit tout ce donc il avait rêvé quand nous étions au club…

J’étais fatiguée par cette soirée, mais je laissais Max faire tout ce qu’il voulait, il commença par me prendre, couchée sur l’accoudoir du canapé, couchée sur le ventre, mes fesses bien ouvertes et offertes, il semblait avoir très envie de moi, enfin de jouir en moi, car il déchargea assez vite dans mon sexe… Je fus un peu déçue, je n’avais pas eu le temps de jouir moi aussi…

Mais j’étais heureuse de lui donner du plaisir, n’était-il pas mon homme, et moi sa femme ? Il y a des choses qu’il faut accepter dans un couple. Il se reprit assez vite et en me prenant dans ses bras, il me demanda de bien vouloir l’excuser, il avait eu tellement envie de moi.

Je me blottis dans ses bras et l’assurais que j’avais pris mon plaisir et que j’étais heureuse de lui en donner aussi, c'était mon rôle, n’étais-je pas sa femme ?

Je passais à la salle de bain et je pus constater que oui, il avait eu une très grosse envie de moi. La flaque qui s’écoula de mes fesses était impressionnante ! En terminant de me nettoyer, je me posais la question, avait-il eu envie de moi, ou seulement de se vider dans un cul ?

Peu importait, lorsque je le rejoignis dans le lit, je pus constater qu’il avait repris de la vigueur, sa verge se dressait triomphante… Je n’eus pas à me forcer pour la prendre en bouche et le suçais avec toute la technique que j’avais apprise au court de nos échanges, ma langue jouait sur et sous son gland, avec de petits coups de langue, en alternant baisers sur la tête et avalement de son sexe, je lui fis même, mais lorsque je le sentis prêt, un glory-hole auquel il ne put résister… et il vida tout au fond de ma gorge… Il était heureux, détendu, satisfait et me dit même ces mots un peu vulgaires, qui m’avaient parfois choqué, surpris, mais dont j’avais appris le sens… Dans ces moments, "salope" n’était pas une insulte, mais une qualité, j’avais su le faire jouir. Et il se sentait le "Maître"… Mon maître…

Le temps passa et je me glissais dans ma nouvelle vie, hélas je devais bien sûr redevenir homme en semaine, mais je ne portais plus que des sous-vêtements féminins et je gardais ma verge bien collée entre mes cuisses, mes bourses remontées dans mon ventre, j’étais maintenant tout à fait à l’aise avec cette technique et je ne voulais, pouvais plus m’en passer. Je n’avais guère l’occasion de porter des jeans, mais lorsque cela m’arrivait, je mettais des pantalons "coupe féminine" qui mettaient mes fesses en valeur et ne laissaient rien voir de ma virilité passée… j’arborais un mignon triangle, qui m’obligeait à porter des pulls ou chemises longues… Il en allait de même pour le haut de mon corps, j’adorais porter un soutien-gorge et des chemises un peu amples s’imposaient, j’avais d’ailleurs fait une fois ou deux l’erreur et j’avais senti le regard de mes collègues, surtout féminines. Les femmes voient ces choses-là…

Je voyais régulièrement Linda pour mes séances d’épilation au laser, en plus de mes jambes et de ma barbe elle s’occupa de mon pubis et de mes fesses. Elle commença également à épiler mes sourcils, mais elle le fit par petites étapes. Mes cheveux avaient bien poussé et auraient nécessité une coupe sérieuse, mais je refusais de les couper et elle me conseilla un de ses amis qui me fit une coupe mi-longue, androgyne qui me satisfit. Nous sortions régulièrement les week-ends, le plus souvent pour aller dans nos repaires gays, mais aussi en d’autres endroits plus hétéros et je pus constater que mon "passing" était excellent. D’ailleurs, je continuais mon "travail" de mannequin pour lui et ses résultats de vente me donnaient raison.

Je ne savais pas trop ce que j’adorais dans mes prestations, était-ce de porter de jolies robes, de m’exposer devant son objectif ? Il ne me prenait en photo que pour ses ventes, mais il appréciait aussi me faire poser en petite tenue, ce n’était pas des images pornographiques, mais plutôt sexy qui lui donnaient encore plus envie de moi, alors… Il les partageait même sur un site. Je fus un peu confuse au début, mais comme il me fit remarquer, avec mes perruques, mon maquillage, nul ne pouvait me reconnaître, et il était l’homme de ma vie, mon dominant, lui seul pouvait savoir ce qui était bon pour nous !

Il accepta même une soirée avec ses collègues, et avec moi… J’étais un peu anxieuse, réticente, mais il m’expliqua qu’il était le seul "célibataire" dans son entreprise et que ses collègues lui avaient demandé de leur présenter sa petite amie… et que de toute façon, lui seul savait ce qui était bon pour moi, nous ! Je posais quand même comme condition de pouvoir demander de l’aide à Linda pour mon maquillage, ma perruque et qu’il me fallait une nouvelle robe et les accessoires qui vont avec, bijoux, sac à main, chaussures…

Il accepta et je pris une journée, un vendredi entier, à faire les boutiques avec Linda, elle m’aida à choisir une perruque longue, une robe blanche et noire, des chaussures blanches à talons aiguilles (heureusement, j’étais devenue experte) et un adorable sac Vuitton. En rentrant à la maison avec mes paquets, je me regardais dans la glace, mon allure efféminée, mes gestes précieux… Je me demandais ce qui restait de l’homme que j’avais été.

Linda vint m’aider pour mon maquillage, ma coiffure et Max sembla heureux du résultat, je dus même l’empêcher d’être trop pressant pour ne pas ruiner tous nos efforts.

J’étais très nerveuse en début de soirée et je m’accrochais au bras de Max, mais l’alcool aidant, je me détendis et me mêlais aux autres invités, je discutais avec d’autres femmes et certains de ses amis, je dansais même plusieurs fois. J’appris au cours de ces bavardages que certains pensaient que Max était gay, il n’avait pas de petite amie, de femme… mais ils étaient heureux pour lui, j’étais une bien jolie femme. Je me demandais même si certains n’étaient pas homophobes… mais cela ne me concernait pas, n’étais-je pas sa femme ? Nous sommes rentrés très tard, mais avant de m’endormir dans ses bras, je repensais à cette soirée, j’étais officiellement sa petite amie… cela me donna le sourire.

Le lendemain matin, Max alla rechercher sa voiture (nous étions rentrés en taxi, l’alcool…) et en rentrant il me dit que le pari avait été réussi, tout le monde me prenant pour sa petite amie… Je lui fis remarquer que je l’étais, non ?

Tout sembla aller très vite par la suite, je n’avais plus besoin de me raser, mes sourcils épilés me donnaient une allure assez féminine, les hormones commençaient à faire vraiment effet et une petite poitrine se dessinait de façon visible. Au travail, j’avais endommagé mon pantalon et une collègue me proposa, en souriant, de me prêter un jean slim… J’acceptais sans hésiter, il m’allait de façon parfaite, aussi bien en me donnant de jolies fesses, mais surtout sur le devant rien ne trahissait que j’étais un homme… Je me sentis merveilleusement bien.

Mes cheveux avaient poussé de façon importante et je passais mon temps à les remettre en place. Linda me convainquit de retourner chez son ami coiffeur et de le laisser faire. Elle lui parla longuement, et je me remis entre ses mains. Ce fut long, passage au casque et sans miroir devant moi… Le résultat me stupéfia, la longueur était la même, mais la coupe vraiment féminine.

Puis vint le tour de mes oreilles… Max était venu avec moi en ville pour faire quelques courses, il s’arrêta devant une bijouterie et me fit remarquer que des boucles d’oreilles m’iraient bien. Je lui fis remarquer que j’en avais déjà, mais des clips, et que je n’avais pas les oreilles percées… Il prit (comme à son habitude) les choses en main et m’entraina à l’intérieur où il demanda au vendeur de me percer les oreilles. Il me choisit aussi une parure collier, bracelets, et des "gitanes" de grande taille. Je ne pus les porter immédiatement bien entendu, il fallait que les trous cicatrisent et je devais porter pendant quelque temps des clous. Je craignais que l’on me fasse des réflexions, y compris à mon travail, mais il n’en fut rien.

Je m’enhardis et retournais chez le coiffeur qui me proposa de m’en remettre à lui, pour une couleur légère et une nouvelle coupe. J’acceptais et le résultat me ravit, je suis brun et j’avais maintenant une couleur plus claire avec des reflets bonds… et une coupe franchement féminine.

Le soir en rentrant, je me coiffais, me maquillais, portais mes boucles d’oreilles, une jolie robe ou jupe avec un top ajusté… et j’attendais Max qui en était ravi, sa femme s’était faite belle pour lui.

Mon allure était devenue si féminine que l’on me taquinait au travail, certains allèrent jusqu’à féminiser mon prénom en celui de Mary… Ce ne fut d’abord qu’un cercle restreint, puis tout le monde s’y mit… J’étais Mary pour eux… Mais cela semblait ne déranger personne. Un lundi matin, Janine, ma collègue assise au bureau près de moi, me demanda qui portait du n° 5 de Chanel… c’était le parfum que m’avait offert Max et que j’avais mis hier. Je cherchais une réponse, en rougissant, mais elle me dit avec un sourire que c’était très bien, qu’elle adorait ce parfum et qu’il m’allait bien.

Elle m’avait découvert, une fois à la cantine, elle m’avait pris la main et avait observé mes ongles. Je mettais un vernis incolore pour les protéger. Je craignais une remontrance, mais elle était sincère lorsqu’elle me dit que j’avais raison, que j’avais de jolies mains… que je devais en prendre soin. Elle était surtout heureuse de savoir qu’elle avait raison à mon sujet.

Tout changea lorsque la société proposa à son personnel de passer au télétravail, mon job étant essentiellement de répondre au téléphone et de gérer les affaires par ordinateur. J’étais donc le meilleur candidat. Je devrais donc travailler à mon domicile quatre jours par semaine et ne revenir au bureau qu’un jour pour une réunion de concertation et de formation.

Lorsque je l’annonçais à Max, il en fut enchanté, il savait comme moi ce que cela signifiait… Je ne redeviendrais un "homme" qu’une seule fois par semaine, ce jour-là je devrais porter un costume masculin, bander ma poitrine (je faisais déjà un 95 B…) reprendre l’habitude de mes boutons dans l’autre sens…

Et le reste du temps, je serais Anny, qui pourrait vivre au féminin, plus besoin de me changer en rentrant à la maison…

Ma vie à bien changé… maintenant, c’est lorsque je dois m’habiller en homme que cela me semble bizarre… M’assoir sans avoir le réflexe de tirer sur ma jupe…

Cela m’échappe parfois, mais semble ne déranger personne. Bien au contraire, surtout mon DRH qui est extrêmement bienveillant avec moi. Trop peut-être, il semble me draguer ouvertement, je ne le rabroue pas, bien au contraire tant qu’il sait rester respectueux et j’attends qu’il me propose de venir travailler en femme…

Il a déjà fait quelques allusions, auxquelles j’ai répondu, faisant semblant de plaisanter, qu’un tailleur-jupe était aussi habillé qu’un costume-cravate. Il m’a dit que c’était vrai et qu’une femme était toujours plus agréable à regarder, côtoyer qu’un homme, dont les tenues sont souvent tristes. Il m’a même fait remarquer que mes collègues femmes ne venaient pas au travail en tailleur triste, mais le plus souvent en robe de couleurs vives…

À ses mots, il se rua sur moi, m’enlaça et m’embrassa fougueusement. L’alchimie était vraiment intacte entre nous, pareil à notre premier baiser, tout fusionnel…

À suivre…