Eddie


Eddie
Texte paru le 2001-02-12 par PaulGibson   
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  • Vol. 2, no. 3
  • Date : Juillet-Août 1995
  • Rubrique : Fait vécu
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Quand j’étais en stage à Paris, il y a une dizaine d’années, j’ai eu la chance de pouvoir habiter le petit appartement d’un ami qui se trouvait en vacances en Espagne pour un mois. La concierge de l’immeuble avait un jeune fils de 16 ou 17 ans, Eddie, qui avait attiré mon attention. Il avait l’air d’un punk avec sa tignasse bleachée, ses anneaux au lobe de l’oreille et son air espiègle. À chaque fois qu’il me voyait, Eddie me gratifiait d’un joyeux «Hé, mec!», accompagné d’un sourire plein de sous-entendus. Avec sa taille fine, son nombril découvert et ses fesses rondes bien moulées dans un jean usé, je trouvais que ce garçon avait l’air pute. Je devais découvrir quelques jours plus tard à quel point il l’était vraiment!

Un après-midi, je m’aperçus en rentrant de faire des courses que j’avais oublié ma clé et je dus sonner chez la concierge. C’est le mignon Eddie qui répondit. En me voyant, il sourit et lança un «Hé, mec!» plus enthousiaste que d’habitude. Il ouvrit lentement la porte pour me faire entrer, mais il resta debout dans le cadre. Je constatai qu’il avait un peu bu et qu’il était probablement en train de se masturber. En effet, il ne portait qu’une mince camisole de coton et un minislip en faux léopard qui contenait mal son érection mais soulignait bien ses charmes masculins. Le gland tumescent et humide se montrait le nez entre son ventre plat et la mince étoffe. D’ailleurs une tache sombre s’agrandissait sur le devant du slip, sans doute nourrie par les lubrifiants de son sexe excité.

Je trouvais la situation à la fois embarrassante et excitante. Comme Eddie restait dans la porte, je dus le frôler pour entrer et je sentis au passage qu’il appuyait la bosse de son sexe sur ma cuisse. Si ce garçon avait décidé de me séduire, il avait tout à fait réussi. En manque de garçons depuis deux semaines (les Parisiens me paraissaient bien coincés!), je n’avais plus qu’une envie: me retrouver tout nu avec ce minet lubrique pour une bonne orgie de sexe mâle.

Eddie m’offrit un verre de vin et j’acceptai avec empressement, curieux de savoir où cette aventure me mènerait. Tout en me servant, il expliqua que sa mère était absente pour toute la journée, des funérailles en province, je crois. Il insista sur le fait qu’il était seul à la maison et qu’il s’emmerdait. Une cassette de vidéo porno roulait sur le magnétoscope dans la salle se séjour. Le garçon me fit asseoir près de lui soi-disant pour mieux faire connaissance et il vida son verre. Je fis de même et sentis l’effet de l’alcool se répandre jusque dans mes couilles. Le garçon remplit nos verres à nouveau et se cala sur les coussins. Il glissa sa main libre sous sa camisole et se mit à caresser ses mamelons durcis. Les yeux mi-clos et le bout de la langue entre les dents, il savourait ces attouchements sensuels. Quelle petite pute, ce Eddie!

Je n’arrivais pas a détacher mon regard de son minislip tendu à craquer sur le sexe du garçon qui bandait sans retenue. Eddie prétexta qu’il devait se changer de vêtements et m’entraîna dans sa chambre au fond de l’appartement. Aussitôt la porte refermée, Eddie m’adressa un sourire crasse. En se tortillant des hanches, il fit glisser son slip à mi-cuisse libérant peu à peu son sexe qui se dressa aussitôt. J’étais émerveillé par la formidable érection de ce jeune mâle en rut. Quelle splendeur! Malgré son âge tendre, ce garçon était déjà équipé comme un homme. Il se mit à se caresser, ce qui fit encore gonfler le pénis. Estimant la situation intenable, je fis mine de partir, mais j’étais déjà trop attiré par cet adolescent en mal de sexe. Il me demanda si je voulais le toucher. Malgré l’envie que j’en avais, je cherchai un prétexte et balbutiai sans conviction qu’il était trop jeune.

— Tu me trouves trop jeune pour baiser? Et ça?

Et il continuait de caresser son beau gros pénis luisant.

— Je parie que tu n’as même pas encore de poils sur la poche.

— Vérifie toi-même!

N’y tenant plus, je posai ma main entre ses cuisses, soupesant le précieux petit sac. Sa poche était chaude, douce et lisse et je sentais rouler entre mes doigts les gosses du garçon qui gémissait en se tortillant. Mes doigts remontèrent un peu et se retrouvèrent tout naturellement le long de son manche dur et vibrant. Eddie les yeux fermés gémissait de plaisir. J’embrassai sa petite bouche rouge et humide. Il répondit avec enthousiasme. Un peu de liquide coula de son gland.

Le garçon m’échappa soudain, et se dépouillant de sa camisole, il jeta tout nu sur son lit. À genoux, le derrière pointé, les cuisses largement écartées. La voix rauque, il me suppliait de l’enculer, comme ça, les fesses en l’air.

— Alors, mec, tu me la mets?

À la vue de ce petit cul offert, l’anus ouvert, je bandai incontrôlablement. Je posai mes mains sur ses petites fesses rondes et soyeuses, les caressai puis j’agaçai son anus en l’effleurant avec les pouces. Sa petite rose se contractait et s’ouvrait pendant que le garçon gémissait de désir dans l’attente de la pénétration. Je me suis déculotté et avec un peu de salive sur le pommeau, je l’ai pénétré lentement, par petits coups, avec de longues poses pour qu’il s’ajuste. Mais ces précautions n’étaient pas nécessaires avec Eddie. Affamé de sexe, il m’avalait littéralement la queue. Il poussait son derrière vers moi pour s’empaler. Quelle salope! Lorsqu’il sentit ma queue fichée profondément dans son rectum, le garçon se mit à se trémousser du cul pour intensifier les sensations. Hou-là! il savait jouir du cul, cet ado lubrique! La langue entre les dents, les yeux révulsés, il râlait de jouissance rectale pendant que je lui cirait la prostate.

— J’aime la sentir rentrer, ta bite, et s’enfoncer bien creux...

Quand je me retirais complètement, son anus bien détendu restait ouvert. Alors je lui donnais quelques petites claques sur les fesses et la petite porte se refermait. Aussitôt, je le défonçais et lui enfilait ma bite jusqu’aux poils dans son petit cul jouisseur. Eddie hennissait de plaisir. Il adorait ce petit jeu cochon. Surtout quand je le traitais rudement et lui criait des obscénités. Cela dura jusqu’à ce que le minet ne puisse plus retenir son orgasme anal. Très vite, je le vis éjaculer abondamment sur le matelas. Il grognait des obscénités en jouissant. C’en était trop! Je basculai dans l’ivresse sexuelle et je déchargeai à mon tour en râlant. Les fesses serrées, le bassin en avant, mon sexe explosa comme une grenade dans les fesses gourmandes du jeune gars, coup après coup, remplissant son rectum de mon sperme bouillonnant. Quel orgasme! Comme on dit parfois là-bas, «Ouais, les potes, à cette époque, on fourrait sans capote et on giclait bien à fond dans le trou de cul du mec. C’était vraiment le super pied!»

Eddie se retourna et passant ses bras autour de mon cou, il m’entraîna sur lui et m’embrassa avec passion. Je m’abandonnai sans réserve au plaisir de me vautrer sur le corps nu de cet éphèbe sensuel. Je ramenai ses bras derrière la tête ce qui mit ses petits tétons durs en évidence. Je me mis ensuite à lécher, à sucer et à mordiller ses mamelons roses ce qui le rendit fou de plaisir. Tout en continuant de caresser ses tétons, je pris son sexe dur dans ma bouche et le suçai avec délectation. Quelle satisfaction que de voir tout le corps de ce garçon vibrer et se tordre de plaisir. L’ado ardent jouit très vite en se tortillant de tous côtés son pénis crachant un torrent de sperme onctueux que j’avalai jusqu’à la dernière goutte.

Puis, relevant ses cuisses, je m’introduisis à nouveau dans son mignon derrière. Solidement arc-bouté de chaque côté de son petit corps sexy, je pistonnai et taraudai mon jeune punk sans relâche pendant un bon moment, tout à la volupté de fourrer son cul serré d’ado. Quoi de plus excitant que les petites fesses nues d’un jeune mâle! Quoi de plus délicieux que d’insérer sa bite dans la fente étroite de ses fesses! Eddie criait et gémissait «Oui mec! Aah! c’est bon! Baise-moi, mec! Oui! Oui! Plus creux!» Il m’attrapa par le cou et plaqua sa bouche sur la mienne. Il m’embrassait avec frénésie, sa langue dans ma bouche. Je pris Eddie par les épaules et le tint vissé sur ma queue trépidante. En piaillant, l’ado se mit à agiter ses jambes minces. Les muscles de son cul enserrèrent fortement mon sexe qui éclata brusquement dans un orgasme hyper jouissant. Étourdi de volupté, je serrai les fesses et en quelques coups puissants du bassin, je lui balançai ma purée dans le rectum, me vidant totalement dans son petit cul en feu. Ivre de plaisir, Eddie se laissa aller et, sans qu’il la touche, sa bite raide et pulsante, se mit à gicler sa crème mâle. Ses râles gutturaux témoignaient de l’intensité de son orgasme anal. Je m’écroulai sur son corps luisant de sueur et de sperme. Nous nous sommes longuement embrassés à bouche-que-veux-tu...

— Hé mec! je savais pas que tu étais un si bon baiseur.

— Et toi, Eddie chéri, tu es une vraie salope!

— Je suis à toi aussi souvent que tu voudras, chuchota mon petit Parisien en me suçotant les oreilles.

De mon côté, je me mis à lui grignoter les tétons ce qui ralluma vite sa libido. Cette fois, l’insatiable Eddie se mit à se sauver de moi pour que je le poursuive à travers l’appartement, le rattrape et le viole. Ma bite s’orientait sur ses petites fesses comme un missile à tête chercheuse. Ce petit jeu lui procura une jouissance extrême. Je le coinçai près du lavabo et l’enculai sur le comptoir de la cuisine. Je dus lui enfoncer ma langue dans la gorge pour empêcher ses cris de volupté anale d’ameuter les voisins!

Ce fut un mois torride. Tous les prétextes étaient bons pour que Eddie, monte à mon petit appartement et offre son corps nu d’ado à ma convoitise. J’ai baisé tout mon saoul ce petit Parisien vicieux qui aimait jouir du cul sans complexes. Aussitôt qu’il franchissait ma porte, il faisait voler culotte et chemise et se retrouvait flambant nu dans mes bras, la bite raide et l’anus déjà lubrifié. Comment résister à une telle ardeur juvénile, à une si brûlante sensualité? Sa frimousse espiègle appelait mes baisers et ses jolies petites fesses me faisaient bander sans contrôle. Je ne me privai pas de le fourrer dans toutes les positions que ses caprices lui inspiraient. Eddie me montra aussi qu’il savait sucer comme un expert et bien d’autres choses encore. Malheureusement, les visites de mon jeune «fuck buddy», comme il disait, étaient toujours trop brèves à mon goût. Il repartait comme il était venu: en coup de vent, la queue gluante et le cul encore fumant.

Mon seul regret, n’avoir pu garder ce jeune satyre auprès de moi toute une nuit, nu comme un ver, attaché aux quatre poteaux du lit, gigotant de désir et de sensualité, pour lui administrer lentement la divine torture du plaisir.

FIN