Edimbourg (3)


Edimbourg (3)
Texte paru le 2013-11-25 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Edimbourg

Met toi au centre de la pièce Rupert. Tu vois les affaires de Lee bien pliées par terre ?

— Yes sir. Sa voix n'était pas très assurée.

— Tu vas faire la même chose que Lee. Tu as 5 minutes pour tout enlever et tout bien ranger.

J'ai fait signe à Lee de venir entre mes cuisses et de ne pas bouger pendant que Rupert se déshabillait sans un mot et rangeait ses affaires. J'explorais son corps, le sentais trembler sous ma main. Il avait de petits tétons bien marqués avec une large aréole. Il surveillait Rupert et quand j'ai posé la main sur son ventre doucement il a eu un sursaut. J'ai descendu la main dans ses petits poils pubiens et j'ai découvert sans surprise que sa queue était tendue.

Rupert n'avait plus qu'un caleçon et son regard allait du sexe de Ben à ma main sur le pubis de Lee.

— Enlève tout Rupert.

Il a frémi et laissé glisser le caleçon sur ses fesses, dévoilant un sexe épais avec le gland qui pointait un peu du prépuce.

— Range ton caleçon, prends soin de tes affaires. Penches toi pour le mettre au bon endroit.

On a tous vu qu'il avait très peu de poils aux fesses, on distinguait l'espace brun autour de son anus.

— Bien , dorénavant dés que vous arrivez ici vous devez vous mettre dans cette tenue. Rupert dis moi. Tu as déjà eu des relations avec des camarades ?

Il a baissé les yeux, et en Français il a répondu oui.

— T'as fais quoi Rupert ?

— Sucer, caresser, branler.

— Tu sais que tu seras entièrement à notre service ?

— Oui mon corps et mon esprit ont besoin de cela.

— Viens à coté de mes cuisses, allonges toi dessus.

Il s'est calé sur les cuisses de Ben, fesses entrouvertes. je voyais comme Lee son sexe pendre sous ses couilles et Ben a commencé à écarter les fesses de Rupert.

— Cambre toi bien. Montre ton cul, perds ta pudeur. Tu sais très bien qu'il va servir. Écarte tes fesses avec les mains.

Rupert n'attendait visiblement que ça et nous a montré un espace brun avec des petites plis en étoiles vers le centre. Son sexe se tendait sur la cuisse de Ben et une perle d'excitation a coulé de sa queue. Ben l'a claqué plusieurs fois sur chaque fesses. Faisant rougir la peau.

— Bientôt ton trou sera ton vrai sexe. Tu jouiras grâce à lui.

J'ai pris la parole, leur demandant si ils avaient des kilts pour les cérémonies. Tous les deux ont répondu oui.

— OK on va aller visiter Édimbourg et certaines boutiques. Vous allez aller vous changer et revenir en kilt. On vous attends ici dans 1/4 d'heure. Inutile de mettre le kilt de cérémonie, mais venez en kilt. Sans rien dessous évidemment.

— Oui Maître

Il se sont rhabillés et en me fixant Lee n'a pas mis son slip sous son pantalon, le laissant volontairement à terre avant de partir se changer. On s'est regarde Ben et moi en souriant, contant de nos élèves. Ben a mis son pantalon de jogging après une toilette de ses fesses et je l'ai suivi dans la salle de bain pour être plus net.

En sortant Lee et Rupert était sur le palier, en kilt, pas tout à fait de la même couleur. J'avais prévu d'aller à pied dans le centre mais Lee m'a prévenu que c'était assez loin et m'a indiqué une vielle bagnole, m'expliquant qu'elle servait à la communauté des élèves pour aller en ville. On est donc monté dedans et j'ai pris le volant, pas fier avec leur conduite à gauche. Lee à coté de moi me guidait dans les rues jusqu'à un parking pas loin des boutiques que je désirais connaître. On a fait le reste à pied.

Comme souvent le gérant était un pakistanais qui a demandé nos cartes d'identité mais qui a surpris l'éclat de ma bague et m'a laissé passer avec un sourire, contrôlant les papiers de Ben, Lee et Rupert. Les rayons étaient bien remplis de divers objets et accessoires que je connaissais bien. Soit pour les avoir subis soit par les photos que j'avais vu. J'ai vu les kilts de Lee et de Rupert faire une bosse devant tout ces trucs qu'ils devinaient à usage sexuels sans toujours en connaître vraiment l'usage. J'avais pris un panier et j'ai commencé à le remplir de choses indispensables au dressage de nos deux élèves. Des choses lourdes, d'autres moins, ainsi que par des accessoires pour nous et des gels. J'avais une idée que je voulais mettre en pratique et je suis allé voir le pakistanais pour lui demander si il avait ce que je cherchais. Il m'a indiqué une armoire avec une croix verte dessus et j'ai fait mon choix. La facture allait être salée mais je ne doutais pas que le montant de la carte m'y autorisait. En effet je n'ai eu aucuns problèmes pour régler et on a fait le trajet de retour vers l'appartement. j'étais plus à l'aise sur la route et je voyais dans le rétroviseur Ben jouer avec la queue de Rupert qu'il avait dégagée. Beau mandrin épais avec le prépuce qui coulissait facilement. J'ai glissé la main entre les cuisses de Lee qui avait déjà soulevé son kilt et j'ai joué avec ses couilles, conduisant d'une main. Le retour m'a semblé plus rapide. Et du parking à l'appartement Lee et Rupert on avancé sans débander, soulevant le kilt de leur bite. En entrant Ben s'est naturellement mis nu les regardant se déshabiller maladroitement encore. J'ai fait siffler dans l'air une cravache de cuir qu'ils m'avait vu acheter ce qui les a calmés.

— Écoutez moi vous deux. Ben est à mon service depuis la France. Vous vous lui devez le respect, comme il me le doit. Sans avoir droit de vie et de mort, je vais m'occuper de vous rendre des bêtes de sexe et des objets qui vont associer la souffrance avec le sexe. Vous ne pourrez plus penser à l'un sans l'autre. Ben va vous menotter les mains dans le dos. Je ne veux pas que vous ayez un geste de protection de vos organes.

Pendant que Ben s'activait, je soulevais du bout de la cravache les deux sexes. Dés qu'il a eu fini j'ai donné deux coups secs sur chaque gland, provoquant le même réflexe de se pencher en avant.

— Tournez vous puisque la cravache vous fait mal. Montrez vos fesses. Appuyez vous sur le dos des fauteuils.

J'ai fait siffler la cravache dans le vide plusieurs fois avant de frapper Lee d'un coup sec. Il a eu un cri.

— Ben met lui la barre en caoutchouc et referme la derrière sa tête qu'on ne l'entende pas. Et toi mords dedans.

Une fois la barre fixée j'ai asséné coups consécutifs avec l'embout plat de la cravache. Par expérience je savais que la douleur n'était pas intense, mais c'était surtout la surprise du coup reçu qui importait. J'ai passé le bout entre ses cuisses.

— Écarte que je voie tes couilles. Relâches toi Lee.

Il tremblait mais a écarté les cuisses me laissant apercevoir son anus.

— Tu l'as bien dit que t'étais vierge du cul Lee ?

Il a hoché la tête. J'ai enfoncé un doigt que Ben avait salivé dans son cul

— Détend toi Lee.

J'ai poussé le doigt, voyant disparaître la phalange dans son anus. J'ai fait quelques va et viens dans sa rondelle, pour mon plaisir. de l'autre main je tenais sa verge et je la sentais palpiter. J'ai poussé un peu plus loin, il a commencé à gémir. J'ai retiré le doigt et en ai enfoncé deux. Sa verge grossissait dans ma main. Je voyais sur le coté Rupert fixer mon doigt et lui aussi bandait .

— Ben, tien le bien , je vais lui faire découvrir le sexe d'un mec dans le cul.

J'ai dégagé ma queue tendue et humide et l'ai guidé des doigts sur l'anus de Lee qui tremblait mais n'a pas fermé les cuisses. J'ai poussé, engageant mon gland dans ce cul vierge. Prenant un plaisir pervers à la douleur que je provoquais. J'ai continué de pousser. Ouvrant ce cul en profondeur. J'ai entendu des reniflements mais je n'en ai pas tenu compte. Je me suis collé à ses fesses, entièrement rentré dans ses fesses. J'ai passé la main devant et j'ai eu le plaisir de constater que le traitement le faisait bander. Je l'ai baisé à grands coups de reins impératifs. Avec la volonté de lui faire mal et quand j'ai jouis je suis sorti de son cul pour le fixer dans les yeux. Il chialait mais avait dans les yeux de la reconnaissance. J'ai retiré la barre entre ses dents et j'ai poussé mon sexe sur ses lèvres.

— Suce petite chienne. J'ai lu de l'incompréhension. Et j'ai répété en anglais : Suck little dog.

Il n'a pas eu de réticence et a léché ma queue.

— Bien. A toi Ben.